» Serigne Abass Sall n’est point parti. Il ne s’éteindra jamais ! Voilà ma conviction !  » rétorque Ibn Khalifatou, le mythique et mystique Al Maktoum. Entendons par cette prophétie ceci : L’oeuvre de Serigne Abass Sall ne peut ou point s’éteindre. Elle est comme cette lumière qui a jaillit pour éclairer la Ummah Islamique.

On ne s’éteint pour rien au monde quand on sait ce qui donne un sens à une posture de vicaire, surtout dans le club mystique d’Ahmada Tijany Chérif (rta). On ne meurt pas lorsque, bien que dans un tombeau, on demeure à jamais dans le cœur de ses compatriotes. Serigne Abass Sall n’est point parti.Il est là, à la hauteur des revendications de ces disciples, et ceci sous le truchement de son Khalif Serigne Mansour Sall.

Déjà 110 ans que Nguick témoignait de la venue au monde de l’érudit. Il faut être le fils de Serigne Mayoro Sall-avec quelque chose de plus-pour avoir une maîtrise aussi profonde des sciences islamiques, un sens de la rhétorique aussi singulier et une capacité à faire valser les vocables les plus complexes de la langue arabe. Cheikhna Abass Sall est encore là, parce que l’élegance des mots qui peignent ses fameux « Wolofal » se fait toujours distingué.

Maam Cheikh
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