Aïssatou Sophie Gladima Siby,  Ministre des Mines et de la Géologie, a effectué à Dakar une visite de prise de contact dans  les directions  de la prospection et de la promotion  minière, de la réglementation  et du contrôle des exploitations minières et la direction de la géologie.

Madame le Ministre des Mines et de la Géologie, Aïssatou Sophie Gladima Siby, a indiqué que le zircon n’est pas encore source de problèmes en Casamance. Elle a fait cette déclaration, hier, à l’occasion d’une visite de prise de contact dans les trois directions de son département. « J’ai rencontré le gouverneur et certaines personnes, peut-être pas encore la totalité des acteurs. Nous sommes en discussion et pensons que nous allons trouver un terrain d’entente », a-t-elle fait savoir. D’après elle, comme dans toute autre exploitation aujourd’hui, les populations deviennent de plus en plus exigeantes pour savoir ce qui se passe dans l’exploitation des métaux  et des mines dans leurs zones. C’est dans ce cadre-là qu’Il y a des gens  qui se sont levés et qu’ils veulent savoir ce qu’il se passe.

Si on exploite  ce zircon, c’est pour la communauté qui vit dans cette localité et  économiquement parlant, il y aura une plus-value dans le secteur  social de cette zone. « Toutes les sociétés mettent de l’argent pour accompagner les populations par la construction de salles de classe,  des forages, mais aussi le maraichages pour accompagner les  femmes. Les sociétés minières suppléant l’Etat », a expliqué Mme Gladima Siby. Par rapport à la responsabilité sociétale de l’entreprise,  l’ingénieur Ibrahima Diaw, Directeur général de Harmony Group Suarl  et chargé de l’étude technique du Projet d’Exploitation minière de Niafarang, lors d’une rencontre avec la presse, a révélé qu’une enveloppe de plus de 250 millions CFA a été prévue pour les compensations des ayants-droit. Selon toujours ce dernier, un fonds social de 240 000 $ US par an, soit 20.000 $ US par mois, a été initié pour prendre en charge les besoins sociaux de base, à savoir l’approvisionnement en eau potable, l’éducation (construction de salles de classe, achat de fournitures scolaires, etc.), la santé avec l’achat de médicaments et l’appui aux structures sanitaires, et la prise en charge des activités sportives et culturelles, du Gamou, etc.

Manque de ressources humaines

Revenant sur le Code minier, Mme le Ministre des Mines et de la Géologie a  soutenu : « On a eu un premier Code minier qui a donné le nouveau code. Celui-ci est appliqué. C’est au bout d’un certain  nombre d’années d’application qu’on verra quelles sont les avancées par rapport  au premier code ».  A l’en croire,  on ne peut pas d’amblée dire que ce code n’est pas bon. Il faut qu’on l’applique, qu’on voit quelles  sont  les contraintes et les avancés  par rapport au premier code.  C’est  à partir de ce  moment qu’on peut s’arrêter  pour  changer les articles. Ce n’est pas seulement par rapport au secteur minier,  mais à d’autres secteurs comme l’environnement. Auparavant, Mme Gladima Siby a évoqué le manque de ressources humaines au niveau de son ministère. Pour 2018, dira-t-elle : « nous pensons pouvoir augmenter le personnel de terrain en leur donnant des moyens pour qu’il puisse effectuer des déplacements, surtout dans les zones comme le Sénégal oriental. C’est une ambition ».

REWMI

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1 Commentaire

  1. Sophie ! defaal ndank ci pâtisseries yi. Tu prends dangereusement du poids ! Je suis fier de toi, et je te souhaite le meilleur de ce monde

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