Hier samedi 11 mars 2017, le Commissariat de Police de Guédiawaye a interpellé MM. Mor Diaw Faisant office de secrétaire permanent du Grand Parti à Guédiawaye et Samba Dieng, membre du Grand Pati, pour le motif fallacieux de « détention de faux certificats de résidence !». Une rengaine pour Aliou Pétro-Gaz depuis un certain temps. C’est une manière- très subtile- pour le frère du Président de la République de justifier sa défaite inéluctable à Guédiawaye aux prochaines législatives du 30 juillet 2017.
En déclarant depuis quelques jours, que le Président du Grand Parti, Malick Gakou procède à des transferts d’électeurs, le maire parachuté de Guédiawaye, Aliou Pétro-Gaz préparait déjà l’opinion à sa prochaine défaite face à Malick Gakou aux prochaines législatives. Parachuté à Guédiwaye où il n’avait ni maison, ni militants, Aliou Pétro-Gaz ne comptait que sur l’aura de son frère de Président pour s’imposer à la mairie d’une des plus grandes agglomérations du Sénégal. La tâche était d’autant plus facile qu’un ténor comme Malick Gakou n’était pas candidat à la mairie, pour plusieurs raisons largement expliquées par ce dernier. A l’approche des législatives fatidiques de 2017, le maire marron-beige, bombardé, semble-t-il, tête de liste de Bennoo Bari Bakkaar, est pris de panique pour avoir compris que la confrontation avec Gakou, le lion de Guédiawaye, est cette-fois inévitable… Des contrats d’embauche (précaires de six mois) +véhicule 4X4+ une forte somme d’argent sont offerts pour débaucher des militants du Grand Parti. A l’arrivée, la méthode se révéla non productive. Ceux qui étaient partis veulent revenir, et les vrais militants qui avaient résisté à l’offre (empoisonnée) de l’ (ancien de Pétro-Tim) redoublent d’effort pour booster le Grand Parti dans la banlieue dakaroise. Il n’en fallait pas plus, pour que le maire parachuté se mette à recourir à la théorie de victimisation malgré sa posture familiale. N’est-ce pas bizarre pour le frère d’un Président de la République ? Dire que Malick Gakou et son parti font du transfert d’électeurs à Guédiawaye est, non seulement ridicule, mais il est à la limite grotesque.
Entre un maire parachuté à Guédiawaye et un Malick Gakou, impliqué depuis belle lurette dans le mouvement associatif, dont le plus petit Sénégalais sait que Guédiawaye est son fief de prédilection, qui devrait-on accuser de faire du transfert d’électeurs ? La réponse coule de source, c’est évidemment le maire parachuté qui a tout intérêt à user de tels procédés pour se donner une certaine assise. Afin de masquer son jeu, voilà que l’ancien pote de Frank « Leundeum » s’exerce à appliquer la théorie, selon laquelle, « Il faut attaquer pour mieux se défendre ».
Rien de très grave en cela, tant que l’on reste dans le domaine des combines politiciennes. En revanche, le jeu devient gravissime lors que l’on tente de mêler la Police et l’Administration centrale dans l’affaire.
Or, dans la journée d’hier 11 mars 2017, le Commissariat de Police de Guédiawaye a convoqué deux jeunes militants du Grand Parti, il s’agit de Mor Diaw et Samba Dieng pour motifs de détention de « faux certificats de résidence » ! C’est assurément une manière de jouer la carte d’Aliou Pétro-Gaz, lui-même transféré à Guédiawaye, où il occupe présentement le poste de maire parachuté, simple tremplin vers la prestigieuse station de Président de l’Assemblée nationale, prédisent les pangols de Ndionglor. Nous savons cependant que les Sénégalais ne se laisseront pas faire, mais que le Grand Parti non plus, ne tolérera jamais qu’Aliou le perdant, se cache derrière notre administration de la Police-qui a déjà fait ses preuves de neutralité dans le passé- pour s’imposer via des combines politiciennes. Nous exigeons la neutralité parfaite de l’Administration centrale et ses démembrements, notamment pour tout ce qui concerne le processus électoral. Le Grand Parti fustige l’arrestation arbitraire de ses militants Mor Diaw et Samba Dieng et exige leur libération immédiate et sans condition. Cette démarche à l’endroit des militants du Grand Parti conforte la thèse du Front Mankoo Wattu Senegal qui récuse le Ministre de l’Intérieur Abdoulaye Daouda Diallo, pour l’organisation des élections législatives.

Mamadou Bamba Ndiaye
Ancien Ministre des Affaires Religieuses
Militant du Grand Parti
Contact :
Email : [email protected]

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5 Commentaires

  1. LA METHODE EST SIMPLE… ELIMINER PAR DES ARTIFICES JURIDIQUES TOUS CEUX QUI PEUVENT GENER LEUR REELECTION. EN TANT QU’OBSERVATEUR SANS PARTI {PLUS DE DOUTES LA DESSUS) , VOILA MON OPINION …. JE SUIS MAINTENANT CURIEUX DE SAVOIR COMMENT L’OPPOSITION TROUVERA LA SOLUTION A CETTE EQUATION A DOUBLE INCONNUS…..SALE POLITIQUE….JE POURRAIS EVENTUELLEMENT VOUS AIDER SI VOUS EN FAITES LA DEMANDE. SANS PRETENTIONS…..

  2. LA METHODE EST SIMPLE… ELIMINER PAR DES ARTIFICES JURIDIQUES TOUS CEUX QUI PEUVENT GENER LEUR REELECTION. EN TANT QU’OBSERVATEUR SANS PARTI {PLUS DE DOUTES LA DESSUS) , VOILA MON OPINION …. JE SUIS MAINTENANT CURIEUX DE SAVOIR COMMENT L’OPPOSITION TROUVERA LA SOLUTION A CETTE EQUATION A DOUBLE INCONNUS…..SALE POLITIQUE….

  3. Aliou Sall s’est fait parachuté à Guédiawaye, en comptant plus sur les 200 milliards de la vente de droits de prospection du pétrole sénégalais cédé à sa Petro-Tim par son grand frère de président. Aujourd’hui le pouvoir de Macky Sall est plus que certain de sa défaite, dans toute élection au Sénégal. La preuve formelle leur a été donnée par le dernier référendum,quand il leur a fallu un ajout de 1213 bureaux de vote fictifs, pour faire passer leur OUI. Et c’est cette terreur d’une défaite qui fera lever le coude de Macky qu’il a posé sur les rapports des différents corps de contrôle du Sénégal, c’est cette terreur qui les fait recourir à la dictature, à la diabolisation de l’opposition par des mensonges, à la débauche de leurs menteurs de dames de compagnie, à l’instrumentalisation de la justice et de la police pour la torture des opposants. ET la fraude, ils en useront à foison, lors des prochaines élections. Parce que, croyez moi, il n y a pas une autre possibilité, pour eux, de gagner des élections

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