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Quel enjeu a ce combat pour l’enfant de Bassoul qui doit affronter Eumeu Sène, après avoir connu une année blanche, suite à sa défaite contre Balla Gaye II ?

Aucun, sinon que celui de devoir battre celui qui a battu le fils de Double Less. A condition que bien sûr Modou Lô ne batte pas Eumeu Sène. Sinon…

Je veux un combat choc pour mon retour« , avait dit Yékini, lors de sa conférence de presse, après un an de silence.

L’explication la plus logique, est que Yahya Diop a sans doute dû se rabattre sur ce combat somme toute un plus logique, à défaut d’obtenir une revanche contre Balla Gaye 2 qui refuse de la lui accorder.

A noter que cette affiche est montée par le promoteur Gaston Mbengue qui signe également son retour après avoir investi le football, laissant le champ libre à Aziz Ndiaye qui a eu organiser l’essentiel des combats.

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Si certains de ses proches tels qu’ Oumar Guèye et Nafissatou Diop sont partis ou encore Pape Diouf qui est encore dans Rewi, sans y être, le leader de Rewmi n’est pas depuis, resté inactif puisqu’il manoeuvre sec, multipliant ses contacts avec plusieurs membres de l’opposition sénégalaise et des responsables de son propre parti.

Et nos sources proches de ce parti nous annoncent que ces démarches et contacts tous azimuts ont pour but de « mettre en place une large coalition pour porter la candidature de Idrissa Seck à la présidentielle de 2017 ».

C’est sans doute pour cette raison que la semaine dernière, Mamadou Diop Decroix, leader de And Jëf/Pads lui a rendu visite la semaine dernière, tout juste après l’annonce de son départ de Benno Bokk Yaakaar (Bby).

Le Même jour, Khadim Thioune de Faxass, député non inscrit et fils du marabout Cheikh Béthio Thioune l’avait aussi rencontré. Et d’aucuns n’ont pas manqué de parler de l’idée de constitution d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale sous la bannière de Rewmi, en partant du stock de députés acquis lors des législatives du 1er juillet 2012.

Mais quoi qu’il en soit, Macky est à l’affût et n’hésitera pas à continuer à dépeupler le parti d’Idy. Affaire à suivre.

Recevant hier à Rebeuss ses proches, Karim Wade leur a fait savoir qu’il aimerait rencontrer l’humoriste de la Tfm, Kouthia, qu’il suit tous les soirs. Wade-fils a aussi évoqué avec ses hôtes, la deuxième mise en demeure que le Procureur lui a servie.

 

Le fils de l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, n’a aucune inquiétude quant à l’évolution de son dossier. Karim Wade est loin d’être ébranlé par la deuxième mise en demeure que lui a servie le Procureur spécial près la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), Alioune Ndao, portant sur 98 milliards de FCfa qui s’ajoutent aux 694 milliards de FCfa de la première mise en demeure. L’ancien ministre d’Etat a même du temps pour le divertissement.

La preuve, note l’Obs, Karim Wade, qui suit chaque soir l’émission « Kouthia show » de l’humoriste Samba Sine alias Kouthia de la Télévision futur médias (Tfm), souhaite rencontrer ce dernier. Wade-fils en aurait fait la confidence à certains de ses proches qui viennent le voir à Rebeuss.

« Il faut dire à Kouthia de venir me voir. Je veux vraiment le rencontrer, il est très fort, il me fait rire. Je ne rate pas son émission », aurait dit Karim Wade à ses proches. Nos informateurs rapportent que Karim Wade réclame Kouthia depuis le mois de Ramadan. « Il voulait que Kouthia vienne voir comment il passe le Ramadan à Rebeuss », rapportent ses proches.

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– Les media avaient fini par le classer sur la liste des grands oubliés du dernier remaniement en date. Mais voilà qu’on nous apprend que Mahmoud Saleh vient d’être bombardé au rang de ministre conseiller.

En effet l’ancien membre du Pds et fidèle allié de Macky Sall vient d’être nommé au poste de Directeur de Cabinet politique du Président avec rang de ministre.

Connu de tous les fronts pour son engagement et sa dévotion aux causes du Secrétaire Général de l’Apr, voilà un poste qui le rapprochera davantage de Macky Sall.

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Le maire de Ziguinchor, patron de l’Union Centriste du Sénégal (Ucs) s’est vu refuser un passeport diplomatique.

Pour obtenir ce sésame, il avait fait prévaloir sa qualité de maire de Ziguinchor et président de l’Association des maires du Sénégal (Ams).

Malgré tout, les services du ministère des affaires étrangères ont refusé de lui faire bénéficier de ce document de voyage. Parce que tout simplement, il est ciblé dans le cadre de la traque des biens mal acquis et a un dossier pendant devant la justice avec Karim Wade, celui de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique.

Le célèbre mannequin Sokhna Khadidiatou Mbaye dit Fleur dément de la manière la plus catégorique d’être une lesbienne. Après avoir été photographié dans une position inconfortable avec une de ses copines nommée Sacha, beaucoup de rumeurs couraient sur elle.

Elle a profité des pages vacances de l’Observateur pour démentir ces rumeurs. « On n’est pas des lesbiennes. Qu’on nous laisse tranquille », dit-elle.

Se voulant clair, elle se demande « comment une fille peut laisser la sensation charnelle de l’homme et partager sa vie avec un partenaire du même sexe ? »

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Le départ d’Abdoul Mbaye de la primature et la nomination d’Aminata Touré, ont été encore largement commentés cette semaine, notamment lors d’un débat sans débat sur notre télévision nationale la Rts.

Un débat piloté par Angélique Manga, en compagnie de Madiambal Diagne, de Vieux Savané de Sud Quotidien, de Mame Less Camara et du Directeur général Racine Tall, qui comme Sidy Lamine, s’est invité sur sa chaîne.

Voilà en fait un débat où, les propos qui y ont été tenus, relèvent plus de la subjectivité que de l’analyse politique pointue. Abdoul Mbaye en a vraiment eu pour son grade notamment sur son manque de déférence à l’égard du chef de l’Etat Macky Sall, sa suffisance. Et convoquer sa prétendue fronde contre Macky au moment de l’affaire du CIO et de la candidature de Diagna Ndiaye, procède quand même de la manipulation de l’opinion, quand on sait depuis que ce n’en était pas la raison, Lamine Diack ayant depuis, livré la vérité à l’opinion. Enfin cette attitude n’était pas vraie de tous les invités sur le plateau.

Un acharnement qui étonne d’autant que ces propos du directeur de la Rts n’auraient jamais été tenus une semaine avant, fort de ses convictions. Histoire de position sans doute, collant à la Voix de son Maître.

Madiambal Diagne, même s’il s’en est donné à cœur joie avec l’ardeur d’une kalachnikov en extase, a été un peu plus cohérent pour avoir écrit pour demander le départ d’Abdoul Mbaye, avant son limogeage : « Abdoul Mbaye jusqu’à quand ? », avait-il titré.

Madiambal a même été jusqu’à énumérer les raisons qui plaident pour ce limogeage et qui ont pour noms : prévision de croissance à 3%, les emplois promis et qui ne sont pas au rendez vous, défiance vis-à-vis du chef de l’Etat etc Sauf qu’il ne nous a pas dit quelles sont les responsabilités du Président dans un régime présidentialiste.

A Aminata Touré par contre, tous les lauriers, l’humanisme pour avoir milité dans les partis de gauche, la présomption de compétence, la femme de caractère, etc Sauf qu’ils ont pour ce cas ci, oublié de relever la gestion douteuse du dossier Tahibou Ndiaye, par le fait que cette médiation pénale heurte la morale, en termes de signal donné aux populations et aux fonctionnaires. Quid aussi de l’opacité qui a entouré toutes ces transactions, les montants remis ? De la question des administrations provisoires ? Autant de questions que l’on peut se poser et que ces messieurs sur le plateau, auraient dû se poser puisque dans tout bilan, il y a quand même toujours, une part d’actif et de passif.

Ce qui est en tout cas gênant dans ce débat, c’est le fait que le Directeur Général de la Rts, non content de s’être invité sur sa chaîne, s’est comporté en véritable militant de l’Alliance pour la République (APR), défendant Macky bec et ongles, énumérant les acquis sociaux : Couverture maladie universelle, Bourse de sécurité familiale, etc… La confusion entre la casquette de militant et celui de Directeur Général, était à son comble. Troublante, elle l’était, indécente aussi. Mais enfin, cela fait longtemps qu’on n’attend plus de miracle d’un DG de la Rts !

Restons quand même sur le gouvernement de Mimi Touré qui vient d’être formé, et faisons remarquer qu’on trouve encore des motifs à « unes » délirantes et vendeuses. On a échappé au CV d’Amy Diop Mbacké, après avoir essayé quand même de titiller l’audimat avec une prétendue enquête de moralité à son sujet, pas assez croustillante pour faire les choux gras d’une presse aux abois, et vite après avoir fouillé celui de Maître Sidiki Kaba, et après avoir souffert des aboiements de Maître Diouf sur l’affaire Habré, jugés trop automatiques, on a déterré le « top tirages » en réveillant le marronnier jamais dégarni de l’homophobie.

Sidiki serait limite homosexuel si on s’en tient aux « unes » de certains quotidiens que de nombreux Sénégalais ne parcourent qu’accrochés aux filins des vendeurs de rue et s’en font d’indestructibles convictions. On les appelle les « titrologues ».

Un quotidien a titré deux jours de suite sur le sujet « homosexualité » en relations avec Sidiki Kaba. Prenant prétexte de la déclaration de ce dernier sur France 24, parlant de dépénalisation de l’homosexualité, le débat homophobe a recommencé dans nos journaux. Cela fait vendre, c’est sûr, et les termes choisis sont obtus, genre « les pédés, ou les pédales » pour les désigner, termes qui marquent le manque de distance des rédactions sur ce sujet.

Ce débat est enflammé et la presse devrait garder son rôle d’alerte et non être dans le dénigrement. Cesser de dire contre toute évidence que l’homosexualité est un mal invasif et dû aux colons, serait d’abord une bonne manière d’aborder le sujet.

Reconnaître que l’homosexualité est consubstantielle à l’humanité, serait un bon début de réflexion, qui nous ranimerait des souvenirs des Tatas Tiaras qui existaient et qui n’étaient pas si détonantes que ça dans le décor dakarois des années soixante dix, occupant le terrain social et organisationnel de bien des fêtes familiales.

Il demeure constant que Sidiki Kaba aurait pu défendre ses convictions de façon claire, plutôt que de se défausser sur la ligne de l’organisation internationale qu’il a eu à diriger, expliquant qu’il n’a fait que défendre le point de vue de celle-ci, oubliant un peu vite, comme le lui a rappelé la sociologue avisée Fatou Sow Sarr, qu’on adhère à ces ONG avec engagement et convictions personnelles.

Cela dit, on devrait se demander pourquoi les organisations qui s’occupent des réfugiés, reçoivent de plus en plus de réfugiés qui viennent chercher asile au Sénégal parce que poursuivis chez eux pour faits d’homosexualité.

Cela prouverait-il que dans les faits, ils ne sont pas poursuivis et persécutés au Sénégal et que le discours officiel est tronqué ? Nul ne sait. Toujours est-il que nous devons raison garder pour que le Sénégal ne devienne pas le Cameroun et que le lynchage de n’importe quel efféminé, ne soit pas chose courue et courante. Après ce seront les clairs de peau, puis les courts, puis les culs-de-jatte, puis les pas assez barbus, puis les borgnes et puis quoi encore…

On se calme. Le délit de paresse existe dans la presse, mais le délit de presse qui est en voie de dépénalisation, renferme selon Alassane Samba Diop bien des pièges, dont le moins visible est le meurtre économique des journaux. Mettre un patron de presse en prison est certes frappant. Le toucher au portefeuille, est rédhibitoire. Mortel. Beaucoup plus insidieux n’est-ce pas ?

Pour finir, l’entretien que notre Président a accordé depuis Nice à nos confrères de RFI a été d’une rigoureuse langue de bois de Tek. Solidement vague. Proprement sans aspérités. Nous n’avons rien entendu. Il n’a d’ailleurs rien dit. C’est le métier qui rentre…

 

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Le Sénégal accueille ce mardi le président Mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz. Une visite d’amitié et de travail de 24 heures. Pour l’occasion, le préfet de Dakar a pris un arrêté interdisant le tronçon routier allant de la Place Washington au Palais de la République.

Le président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz effectue un voyage de 24 heures, ce mardi au Sénégal. C’est une visite d’amitié et de travail, nous dit-on.

Les questions d’énergie seront au centre des discussions présidentielles puisque le chef de l’Etat sénégalais serait intéressé par le gaz mauritanien.

Pour lui permettre d’effectuer sa visite sans problème, le préfet de Dakar a pris un arrêté interdisant la circulation et le stationnement de tous les véhicules le mardi sur le tronçon routier allant de la Place Washington au Palais de la République, de 6 heures à 13 heures.

Le préfet de Dakar, Alioune Badara Diop, avertit que tout manquement aux dispositions du présent arrêté, sera puni des peines prévues par les lois et règlements.

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Invité à l’émission « Face2Face » de ce dimanche 8 septembre, le coordinateur national du parti démocratique (Pds), Oumar Sarr a qualifié l’emprisonnement de Karim Wade, de preuve d’ingratitude du Président Macky Sall.

 » Macky Sall n’était pas dans le premier gouvernement de l’alternance. C’est grâce à Karim Wade qui a usé de son influence auprès de son père, qu’il est entré dans le second gouvernement« , a révélé Oumar Sarr.

Raison pour laquelle le coordinateur du Pds ne comprend toujours pas pourquoi le premier acte du Président Macky Sall a été d’emprisonner  » celui qui l’a aidé à occuper tous les postes de ministre« .

« Tous les dossiers ont été bâclés car l’Etat invente des sommes à coup de milliards qu’il n’arrive pas à justifier. C’est la même chose sur le dossier du plan Jaxaay ou encore les produits phytosanitaires avec Aida Diongue dont les raisons sont juste politiques« , se désole l’ancien ministre de l’habitat

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Le nouveau ministre de la Justice, Me Sidkiki Kaba continue de faire l’objet de critiques depuis sa nomination. Et sa réponse à ses pourfendeurs ne convainc non plus à la socio-anthropologue Fatou Sow Sarr.

La directrice du laboratoire genre de l’Ifan qui s’exprimait à l’émission « Grand jury », qualifie de « malheureux », le commentaire du Garde des Sceaux.

En fait à ses pourfendeurs qui lui ont rappelé qu’il prônait la dépénalisation de l’homosexualité, Me Sidiki Kaba a rétorqué qu’il ne faisait que défendre le point de vue de l’organisation qu’il dirigeait, à savoir la Fédération internationale des droits de l’homme ( Fidh).

Une réponse que Fatou Sow Sarr trouve « malheureux ». Car, argue la socio-anthropologue, le successeur d’Aminata Touré ne peut pas dire que sa position d’antan, est liée au seul fait qu’il travaillait dans une institution internationale.

D’autant que poursuit Mme Sarr, l’adhésion dans un Ong se fait de façon personnelle. « C’est un engagement et une conviction personnelle », dit-elle non sans ajouter que le nouveau ministre de la Justice, « aurait pu s’expliquer davantage au lieu de cette explication brute ».

CELEBRITES

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XALIMA NEWS - Après la sortie récente de son ex petite amie Rachelle Graham, l'ancienne miss de Newcastle dans le journal ''The Sun'', l'international...

TAKOUSSANOU DJOLOF

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“Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici