Le journalisme est un métier “parfois difficile” mais doit garder ses lettres de noblesse, a soutenu le journaliste à la retraite et ancien diplomate Birame Diadji Touré.

“Le journalisme est un beau métier” une profession dont l’exercice peut s’avérer “parfois difficile”, mais “il faut que nous lui gardions ses lettres de noblesse”, a-t-il déclaré.

M. Touré, un ancien de la Radiotélévision sénégalaise (RTS, publique), de La Voix de l’Allemagne et de l’Agence France-Presse (AFP), présentait son livre intitulé “Ambivalence ou mémoires de retraite”, samedi, à Dakar, lors d’une cérémonie de dédicace.

“Je reste et je demeure dans l’âme, toujours un journaliste”, a précisé l’auteur, disant être à un moment de sa vie où il a “plein de choses à raconter”. D’où son choix de partir de la narration pour arriver à “des moments de rappel ou alors de répétition”.

Il dit avoir choisi cette démarche pour partager avec la nouvelle génération de journalistes des choses endurées par leurs aînés, “afin de les encourager à être sur le droit chemin”.

Des officiels, diplomates, journalistes, chefs religieux et amis d’enfance de l’auteur ont participé à cette cérémonie de dédicace au cours de laquelle certains sont revenus sur la trajectoire de Birame Diadji Touré, “un professionnel pétri d’expérience qui a tenu à sa liberté d’expression, d’analyse et d’opinion”, selon la formule de l’ancien diplomate Seydou Nourou Ba.

“Un homme libre d’esprit, contestataire, une fierté pour nous qui l’avons connu et côtoyé”, a témoigné Mansour Kama, ancien camarade de classe de Birame Diadji Touré.

Outre son passage dans plusieurs médias, M. Touré a travaillé dans l’administration sénégalaise en qualité de conseiller en communication à la Primature, aux ministères de la Culture, de l’Artisanat et de l’Industrie, et des Affaires étrangères, d’où il a été envoyé à l’ambassade du Sénégal en Allemagne et au consulat général de Djeddah (Arabie Saoudite).

Le professeur Abdoulaye Elimane Kane, ancien ministre de la Culture, préfacier du livre de Birame Diadji Touré, dit de l’auteur qu’il “fait partie de ceux qui ont redressé l’image du ministère de la Culture”.

Il le décrit aussi comme “un grand professionnel capable de distinguer la propagande de l’information, mais qui est également imbu de valeurs nobles et d’un sens aigu du respect de l’éthique et de la déontologie”..

Birame Diadji Touré, actuellement consultant en communication, a été formateur au Centre d’études des sciences et techniques de l’Information (CESTI) de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar et à l’Institut supérieur des sciences de l’information et de la communication (ISSIC).

aps.sn

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3 Commentaires

  1. vs n’aidez ni les auteurs ni les auteurs potentiels si vs vs refusez à poster une critique du livre de D TOURE qui n’a aucun mot déplacé sur l’auteur. Je vs ai envoyé des remarques sur le livre,.. Au nom de quoi on ne devrait pas critiquer un livre de votre confrère? Même les livres des plus gds philoso et intellos des siècles antérieurs sont l’objet de critiques. voilà pourquoi notre société ne marche! affaire de liens personnels, confrériques, etc! Bref

  2. ce qui maintient la cohésion dans la société senegalaise c’est le respect du aux anciens et à ceux qui tentent de faire quelque chose de mieux de leur vie que de critiquer. la critique est bonne mais seulement à quoi bon ne pas l’adresser directement au concerné et ne pas se cacher derriere le voile de l’anonymat pour plutot dezinguer un homme qui reste une reférence, et un référent pour plusieurs gens de culture et professionnels de ce metier si noble. Critiquez mais ayez le courage et l’honnêteté d’encourager. connaissant l’homme D. Toure ccomme vous l’appelez il n’est pas du genre à etre alergique à la critique mais celle constructive. pas celle que l’on veut apporter juste pour denigrer! a bon entendeur salut vous l’ecrivain “anonyme” qui se permet de critiquer!!!

    • D’autant que l on connait l’auteur de cette”critique courageusement anonyme”mais en homme de manoeuvre(hérité sans doute de son passage dans un corps paramilitaire)il a eu le courage ou le toupet de dire à l’auteur d’ambivalence,citation:”j’ai ecrit pour dire les fautes du livre ambivalence et je publierai cet article”.La même personne qui ,dans un “diafour”a pourtant dit devant témoin que le Sénégal doit célebrer ses héros et l’auteur d’ambivalence mériterait qu’on le célèbre.
      Qu’est ce qui a bien pu traverser le coeur et l’esprit de ce grand monsieur pour qu’il ait tant d’aigreur et de rancoeur pour l’auteur d’Ambivalence qui a “écrit que le divan des psychiatres se remplirait de cas pathologiques avec des personnes qui en veulent gratuitement à d’autres qui sont célèbres sans être”m’as tu vu”

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