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Le Roi du Maroc, Mohamed VI effectue, du 20 au 27 mai 2015 une visite d’amitié et de travail au Sénégal. C’est la deuxième visite officielle du Souverain Marocain au Sénégal en deux ans, après celle de mars 2013.

Ce séjour, qui fait suite à la visite officielle au Maroc de SEM le Président Macky Sall en juillet 2013, s’inscrit dans la longue tradition des relations historiques d’amitié fraternelle entre les deux pays.

Il sera marqué, entre autres, par « la signature d’importants Accords de coopération économique et sociale pour le renforcement des échanges commerciaux et l’investissement entre les deux pays, l’intensification des projets de développement, y compris avec la participation des secteurs privés marocain et sénégalais ».

C’est dans cet esprit que « les deux pays ont mis en place un Groupe d’Impulsion économique Maroc-Sénégal, comprenant des représentants de leurs Gouvernements et secteurs privés respectifs, et dont la première Session se tiendra sous la co-présidence des deux Chefs d’Etat, dans le cadre de la visite. »

Les deux pays signeront également plusieurs Accords et Conventions pour sceller ce nouvel élan de la coopération sénégalo-marocaine.

Leral

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Xalima-News
Tous contre Macky. Yemen : politiques, Intellectuels, journalistes, observateurs…, critiquent violemment la décision du président

On peut appeler ça, tirs groupés. En décidant d’envoyer les soldats Sénégalais en Arabie, le président de la République, Macky Sall, s’est attiré une foule de critiques de toutes parts, jusque dans la mouvance présidentielle.

C’est la députée socialiste de Benno Bokk Yakar,  (mouvance présidentielle), Aissata Tall Sall qui a ouvert la brèche. Pour la maire de Podor, c’est pour la première  fois que le Sénégal  participe  «à une coalition arabe décidée par un pays autour de ses pays amis pour aller intervenir dans une guerre interne dans un autre pays», fait-elle remarquer dans « Le Populaire », cité par Seneweb.com. Fustigeant le caractère illégal, qui ne s’inscrit pas dans  « une résolution des Nations unies », la socialiste fait savoir que le chef de l’Etat a pris « des  risques graves parce que même le Pakistan proche de l’Arabie n’a pas voulu s’engager dans cette guerre qui non seulement est une guerre interne mais aussi confrérique entre chiites et sunnites».

Les Libéraux  ont embouché la même trompette: c’est une « initiative inopportune », s’exclame la députée Aida Mbodji, dont les propos ont été rapportés par pressafrik.com. Pour l’édile de Bambey,  « nos troupes ne connaissent pas le terrain. Donc, ils sont en train d’exposer des pères de famille ». Et de conclure en lançant un appel à la « mobilisation » générale  « pour empêcher cet envoi ».

Le Forum Civil, par la voix de son patron, Birahim Seck, juge « Les arguments (de l’Etat) trop légers ».

Des intellectuels ont ajouté leurs voix à ce concert de désapprobation. Le sabreur en chef, c’est l’écrivain de renommée internationale, Boubacar Boris Diop. « C’est une « folle et mystérieuse décision » juge t-il  sur leral.net

Les journalistes-observateurs ont aussi fait entendre leurs voix. Sur dakaractu.com, actualité oblige, « Le Laser du Lundi » de Babacar Justin devient « Spécial Laser sur le Yémen ». « Quand le sang des Diambars finance le PSE », titre le chroniqueur. Pour le spécialiste des questions militaires, l’argumentaire de Macky est trop léger et pas conviancant: « La faiblesse voire l’aridité des arguments du gouvernement est encore mise en relief par le fait (insolite) que la démocratie sénégalaise vole au secours d’un pays médiéval qui est, par ailleurs, le plus sinistre fossoyeur des droits de l’homme. Non seulement on y décapite au sabre – c’est nettement plus cruel que dans la Gambie de Yaya Jammeh – mais les femmes sont interdites de conduite de voiture sur le territoire saoudien. Plus révoltant encore, la sublime charia du Prophète Mohamed (PSL) y est vantée mais pratiquée de façon discriminatoire.  » Pour lui , Macky Sall joue une « partie de poker hautement risquée ».

Avant que la décision soit officielle, le politologue Yoro Dia affirmait sur les ondes de la RFM, dont les propos ont été rapportés par pressafrik que « le Le Sénégal n’est pas plus musulman que le Pakistan, le parlement Pakistanais a estimé que l’armée n’a pas à aller défendre des Saoudiens. La guerre du Yémen n’est pas notre guerre. » Et appela le président Sall à appliquer « la logique arabe » qui veut que « ce sera moi, mon frère et le cousin contre l’étranger. Je ne comprends pas que le Sénégal soit le dernier pays à arriver au Mali qui est un pays frère et veuille être le premier au Yémen. Maintenant si on veut s’aventurer au Yémen uniquement pour des raisons financières, il faut dire que notre Armée devient une sorte de Légion étrangère entre les mains des arabes. »

Même des sites Internet ont pris une position claire en critiquant la décision du président. Le service politique de xalimasn.com, a passé à la loupe le texte de Macky Sall, lu à l’Assemblée Nationale pour son ministre des affaires étrangères, Mankeur Ndiaye. En s’appuyant sur des sources crédibles, parce que produites par des spécialistes du monde arabe, les journalistes du site, démolissent point par point, l’argumentation « truffée de contrevérités » du président de la République et qualifient celui-ci de « va-t-en-guerre » à la recherche de « pétrodollards ».

Le journaliste Aliou Fama, dans sa chronique, sur senego.com, écrit que « Macky Sall seul en guerre contre le Yémen.

les blogueurs et les réseaux sociaux ne sont pas en reste. Toutes les contributions publiées sur xalima et dans d’autres sites sénégalais, critiquent la décision de Macky Sall. Parmi eux, on peut citer Dr Mouhamadou Bamba Ndiaye, et l’écrivain-artiste Bathie Ngoye.

 

Service politique xalima

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Allant à Matam pour rencontrer les populations dans le cadre des visites de proximité entamées dans le Nord du pays, le convoi du leader de « Rewmi », Idrissa Seck, a eu un accident.
L’accident s’est déroulé à 50 kilomètres de Matam, heureusement sans conséquence dramatique, puisqu’il n’y a lieu de déplorer que deux blessés légers qui ont reçu des soins, avant que le convoi ne poursuive sa route en direction de Matam…
dakaractu.com

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Dans l’accomplissement de leurs missions, les médias audiovisuels se doivent de préserver l’intérêt public, de sauvegarder l’enfance et l’adolescence et les groupes vulnérables, mais aussi et surtout de rester attachés à la consolidation des valeurs fondatrices et des principes intangibles qui gouvernent la vie en société. Quand l’amplification inhérente à l’activité audiovisuelle s’applique à certaines «dérives» qui mettent à mal nos valeurs et nos croyances, elle conduit à la banalisation de l’inacceptable.

Les faits relevés et répertoriés dans le présent avis qui couvre la période du 01er janvier au 31 mars 2015, proviennent d’un échantillonnage des activités de monitoring des services du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA).

Le CNRA, conformément aux dispositions de l’article 14 de la loi n° 2006-04 du 04 janvier 2006 portant sa création, a délibéré en sa séance du 02 avril 2015 sur les manquements et dysfonctionnements constatés dans les contenus audiovisuels diffusés dans l’espace public, durant le premier trimestre de l’année 2015.

I/ DYSFONCTIONNEMENTS ET MANQUEMENTS CONSTATES

 

  • La diffusion et la forte médiatisation de propos ou d’attitudes obscènes, injurieux et irrévérencieux  pouvant porter atteinte aux Institutions de la République, à l’unité nationale et à la paix sociale.

Les débats relayés ces derniers temps par les médias audiovisuels se déroulent dans un climat pollué par des propos pour le moins discourtois, voire obscènes, injurieux et irrévérencieux. De tels propos imputables aussi bien à des personnalités publiques qu’à des citoyens, dans le cadre de débats ou de controverses économiques, politiques, sportives, sont de nature à porter atteinte à l’honneur, à la respectabilité et à la dignité de personnalités et acteurs de la vie politique, économique et sociale du pays.

 

  • Le fort élan médiatique autour de l’élimination de l’équipe nationale de football du Sénégal dès le premier tour de la Coupe d’Afrique des Nations 2015.

Sur les plateaux de télévision, plusieurs écarts de langage ont été notés, notamment :

  • sur la TFM, le vendredi 30 janvier 2015, durant l’émission « Jakarlo », en l’absence de tout représentant de la Fédération sénégalaise de Football (FSF), un débat s’est engagé sur la responsabilité de ladite fédération l dans ce qui est considéré comme un échec cuisant venu s’ajouter à une longue série.

Des jugements ont été émis,  en particulier sur la personne du Président de la Fédération sénégalaise de Football, qui, selon un des intervenants, « ne serait pas un homme chanceux », or dans le contexte socio-culturel sénégalais ce genre d’étiquette, stigmatisant, est considéré quasiment comme maléfique, donc dangereux ;

 

  • Le déséquilibre manifeste dans le traitement et les conditions de sélection des intervenants sur les plateaux.

Les animateurs, journalistes pour la plupart, font montre d’une certaine partialité selon que l’intervenant tient des propos à leur convenance ou non au détriment de l’objectivité et de la neutralité qui caractérisent l’exercice de la profession de journaliste. Ce traitement tendancieux est constaté même dans le temps d’antenne des intervenants qui est disproportionné en fonction des positions soutenues ou non par le présentateur.

 

  • La présence soutenue, dans des émissions de télévision, de publicités commerciales déguisées, au profit de produits supposés avoir des vertus aphrodisiaques, en des termes qui choquent les mœurs.

Sur la 2STV, l’émission « Thiowli Thiowli » diffusée le 06 février 2015 à 21H00, les vertus de ces produits sont vantées par l’animatrice relayée par un « tradi-praticien » à travers des émissions audiovisuelles, en violation des dispositions de l’article 10 du décret n°67-147 du 10 février 1967 instituant le code de déontologie médicale qui interdit toute forme de publicité dans le domaine médical.

 

  • La violation de l’obligation, pour les chaînes audiovisuelles, de veiller à la moralité, à la valeur éducative et informative de leur ligne programmatique.

 

Le CNRA constate pour le déplorer sur la plupart des chaînes audiovisuelles, la prolifération d’émissions sur des faits divers souvent maladroitement justifiées ou légitimées comme étant des miroirs fidèles de la société sénégalaise. Les éditeurs  audiovisuels sont astreints à ne pas s’autoriser la diffusion d’émissions dont l’impact est ou peut être négatif sur certains publics, non préparés à les recevoir.

 

  • Le non-respect des horaires de diffusion des programmes audiovisuels.

Seule la diffusion des émissions d’information (journaux télévisés) semble répondre à l’exigence de la ponctualité dans la programmation. En ce qui concerne les horaires de démarrage quotidien des émissions, si certaines chaînes font manque de constance (souvent en ouvrant par une émission religieuse) d’autres, en revanche, font étalage d’une dispersion notoire. Il est donc quasiment impossible de repérer le démarrage réel de leurs programmes, caractéristique que l’on retrouve, de manière générale, dans la programmation des émissions, tout au long de la journée. Il existe de véritables difficultés quand on tente d’établir une grille de programme en se référant à la diffusion effective des émissions pour certaines chaînes de télévision.

 

  • L’absence de système de retardateur de la voix dans les régies audiovisuelles, qui favorise la diffusion en direct de propos grossiers et choquants à travers certaines émissions de faits divers proposées à des heures de grande écoute.

Récemment, le public de la 2STV a pu apprécier en direct les propos irrévérencieux, voire injurieux, d’un responsable politique à l’encontre d’une personnalité publique. Sur la TFM, aussi, un téléspectateur, via un appel téléphonique en pleine émission, a injurié en direct un des  animateurs de l’émission « Waref ».

 

  • La forte médiatisation de dossiers judiciaires ou susceptibles de connaître une issue judiciaire, au détriment de la présomption d’innocence, de la dignité et de l’honneur des personnes mises en cause.

Il est de plus en plus noté une multiplication de plateaux audiovisuels dans lesquels les invités traitent allègrement de sujets portant sur des dossiers de justice en cours d’instruction ou en voie de délibération.

II/ RAPPELS ET RECOMMANDATIONS

Face à de tels manquements, qui constituent une violation de la règlementation  en vigueur au Sénégal dans le domaine de l’audiovisuel, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel recommande aux acteurs des médias :

 

  • de s’abstenir de relayer des propos ou comportement discourtois, voire obscènes, injurieux et irrévérencieux susceptibles de porter atteinte à la cohésion sociale, à la stabilité du pays, à l’honneur et à l’intégrité de la personne humaine ainsi qu’à la crédibilité des Institutions de la République ;

 

  • de ne pas porter ou amplifier des jugements ou des propos désobligeants pouvant porter atteinte à la dignité et à la respectabilité des responsables en charge de l’organisation d’événements inhérents à des enjeux sportifs, socio-économiques ;

 

  • de faire preuve de plus de rigueur et de professionnalisme dans la conduite d’émissions, de débats sur plateaux avec des invités, et de  réserver le même traitement à tous les participants présents sur le plateau de télévision, quelles que soient leurs fonctions,  responsabilités ou prérogatives sociales ;

 

  • de veiller à la nécessité de préserver le public de pratiques à risques pour la santé publique conformément aux dispositions de la loi n° 83-20 du 28 janvier 1983 relative à la publicité. Le code de déontologie médicale  n’accepte aucune forme de publicité chez les professionnels du secteur. Les émissions de télévision au profit de produits supposés avoir des vertus  aphrodisiaques, exposent le public à des risques d’ordre sanitaire et les animateurs à des poursuites pénales ;

 

  • de faire preuve d’une créativité plus diversifiée et plus objective pour le sens collectif, qui respecte, renforce la liberté d’opinion, d’expression et d’information inhérente aux défis sociétaux de toute démocratie ;

 

  • de mettre en place des grilles de programme et de respecter, le plus rigoureusement possible, la ponctualité  dans  la diffusion des contenus, conformément aux dispositions des cahiers des charges applicables aux éditeurs de programmes audiovisuels ;

 

  • de s’équiper obligatoirement d’un système de retardement de la voix, conformément aux  dispositions de l’article 10 de la loi n°2006-04 du 4 janvier 2006 ;

 

  • de respecter les conditions dans lesquelles le traitement médiatique des affaires judiciaires devrait s’inscrire conformément à  l’article 18 du cahier des charges.

Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel veillera à l’application stricte des recommandations formulées, afin que des correctifs adéquats et durables soient apportés aux manquements constatés.

Pour l’Assemblée du CNRA

Le Président

xalima-news-« Dakar Dem Dikk », à chaque gouvernement, sa couleur. La société publique du transport urbain de Dakar est devenue un jouet politique pour les différents régimes qui se sont succédé au pouvoir. Dénommé, Sotrac du temps des Socialistes, sous le magistère d’Abdou Diouf, les bus portaient la couleur du parti socialiste, le vert. En 2000, quand l,alternance arriva, Wade créa sous les décombres de la SOTRAC, Dakar Dem Dikk dont les bus sont peints de la couleur bleue, celui du PDS. Et Macky Sall, le président actuel, celui qui se proclame l’homme de la rupture, ne dérogea pas à la régle: Dakar Dem Dikk est à la couleur de son parti APR, c,est à dire, marron. Cette utilisation abusive des couleurs des partis par la société publique faire réagir les réseaux socioaux.


Dans sa page facebook, le journaliste, Pape Alé Niang écrit: « Après les bus vert blanc sous le régime socialiste puis bleu jaune avec les libéraux voici les bus beige marron prochainement les bus vont être peints sous quelle couleur… »

 

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Bus Sotrac

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DDD aux couleurs du PDS

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DDD aux couleurs de l’Apr, parti au pouvoir

 

 

 

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Les Femmes engagées de Rhodes Island, par ma voix, salue tous les membres du PDS de la diaspora et du Sénégal. Elles réaffirment leur soutien indéfectible  au seul vrai Président de l’histoire du Sénégal  Maitre Abdoulaye Wade et au combattant, prisonnier politique, Mr Karim Wade.

Nous regrettons et dénonçons  le traitement injuste que lui inflige depuis 2 ans, un parti et un homme sans vision politique qui tâtonnent dangereusement dans la conduite des affaires du Pays.

Toute la diaspora sur la Côte Est des Etats-Unis est prête à se battre pour la libération de Karim Wade, otage du régime incompétent de Macky et ses complices de Benno B. Yaakar.

Les femmes militantes de Rhodes Island  se mobilisent avec détermination  en organisant des meetings en préparation des prochaines échéances électorales.

L’actuel parti au pouvoir a démontré sa carence politique et nous devons le chasser comme des malpropres du pouvoir. Nous avions pris, en un moment d’égarement,  la décision de supporter Macky Sall.  Mais, au vu de son incapacité notoire à adresser les questions majeures de la Nation, de son injustice caractérisée et de sa gestion familiale du pays, nous avons changé notre  avis. Macky n’est pas et ne pourra jamais être  le dirigeant dont notre pays a besoin. Le régime de Macky, un conglomérat d’opportunistes et de gens rancuniers, est pire que les autres régimes dictatoriaux d’Afrique.

Au vu de tout ce qui précède, le Mouvement des Femmes de Rhodes Island  que j’ai l’honneur de représenter, est plus que jamais prêt  à se battre pour récupérer le pouvoir et le remettre entre de bonnes mains, celles du Parti Democratique  Senegalais et du Front Patriotique pour la Défense de la République.

Pour le Mouvement des Femmes De Rhodes Island

Mme Pourmera Diop, Présidente

CELEBRITES

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XALIMA NEWS - Après la sortie récente de son ex petite amie Rachelle Graham, l'ancienne miss de Newcastle dans le journal ''The Sun'', l'international...

TAKOUSSANOU DJOLOF

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“Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici