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Le virus Ebola continue de sévir en Guinée, c’est pour cette raison que l’urgence sanitaire renforcée va être maintenue jusqu’à la fin du mois dans certaines zones du pays.
Les départements concernés sont Coyah, Dubréka, Boké, Kindia, Boffa, Fria et la ville de Conakry.
La zone de Forécariah est également incluse, c’est là ou le virus est le plus actif. La région est sous le coup de plusieurs restrictions et les habitants quasiment en situation de confinement.
Dans les zones où l’urgence sanitaire renforcée est en place, plusieurs mesures doivent être respectées. Par exemple, les services hospitaliers et les cliniques privées au sein desquels des cas d’Ebola ont été déclarés doivent être temporairement fermés.
Les guérisseurs qui ne signalent pas les cas suspects sont passibles de poursuites pour mise en danger de la vie d’autrui. Et les personnes qui s’attaquent aux acteurs de la lutte contre Ebola risquent également d’être traduit en justice. Les réactions de la population face aux équipes de sensibilisation ont parfois été violentes, notamment dans le sud du pays.
D’après le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la Santé, l’épidémie d’Ebola a fait plus de 11.000 morts, la plupart en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia.
Si le Liberia a été déclaré exempt de la maladie le 9 mai, la Guinée et la Sierra Leone ont enregistré une hausse des cas ces dernières semaines.

Le jeudi 02 avril 2015 s’est déroulé la cérémonie de remise de clés d’une bibliothèque et des toilettes à l’école Ibrahima Ndiaye ex Khombole 4.

C’était sous la présence du donneur le Professuer Serigne Samba Ndiaye de la Sentv, de l’Inspecteur départemental de l’Education de l’IEF de Thiès et de l’adjoint au Maire de Khombole.

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Notons pour commencer que l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) estime que plus de deux tiers des plantes au monde ont une valeur médicinale et que 25 à 50% des médicaments modernes proviennent des plantes.

Cela dit, malgré les énormes progrès réalisés par la médecine moderne, la phytothérapie offre de multiples avantages. N’oublions pas que de tout temps, à l’exception de ces cent dernières années, les hommes n’ont eu que les plantes pour se soigner, qu’il s’agisse de maladies bénignes, rhume ou toux, ou plus sérieuses, telles que la tuberculose ou la malaria. Aujourd’hui, les traitements à base de plantes reviennent au premier plan, car l’efficacité des médicaments tels que les antibiotiques (considérés comme la solution quasi universelle aux infections graves) décroît. Les bactéries et les virus se sont peu à peu adaptés aux médicaments et leur résistent de plus en plus.

Pourquoi le recours aux plantes ?

La réponse est simple : la phytothérapie, qui propose des remèdes naturels et bien acceptés par l’organisme, est souvent associée aux traitements classiques. Elle connaît de nos jours un renouveau exceptionnel en Occident, spécialement dans le traitement des maladies chroniques, comme l’asthme ou l’arthrite. De plus, les effets secondaires induits par les médicaments inquiètent les utilisateurs, qui se tournent vers des soins moins agressifs pour l’organisme.

Pourquoi faut-il faire confiance aux plantes ?

Utilisées pour en extraire les principes actifs servant à la fabrication de modèles chimique, les plantes constituent le socle sur lequel repose la pharmacopée moderne. 1200 plantes sont inscrites à la pharmacopée française et 75% des médicaments chimiques consommés en Occident sont fabriqués à partir de plantes. C’est les cas du pavot à l’origine de la caféine et de la morphine. L’if, autrefois utilisé pour fabriquer un poison, a permis la découverte d’un anticancéreux, le taxol. Dans le même ordre d’idées, la racine de fagara Zanthoxyloides déposée dans du sang a permis à ce dernier de rester rouge très longtemps. On en déduisit que la plante devait empêcher l’hémolyse des globules rouges. Les principes actifs responsables de l’action antidrépanocytaire sont des acides dont le principal est l’acide hydroxymethyl-benzoique et aussi le zanthoxylol. Notons aussi que certains des nouveaux médicaments chimiothérapiques, parmi les meilleurs, proviennent d’ailleurs de plantes : l’étoposide est tiré de la podophylle pour soigner le cancer des testicules et le cancer bronchique à petites cellules ; la vinblastine et la vincristine, toutes deux tirées de la pervenche de Madagascar et servent à traiter la maladie de Hodgkin, la leucémie et l’hématosarcome. Les plantes occupent donc bien une place de choix dans la médecine d’aujourd’hui ! Toutefois, l’utilisation directe est délaissée au profit des médicaments chimiques. La phytothérapie est aujourd’hui exclue de l’enseignement médical même si elle est officiellement reconnue par l’Académie de Médecine depuis 1987 et fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques qui attestent son efficacité.

Qu’est ce que le cancer en effet ?

Le cancer, dans sa définition la plus commune n’est rien d’autre qu’une prolifération importante et anarchique de cellules anormales qui ont la capacité d’envahir et de détruire les tissus sains et de se disséminer dans l’organisme. En d’autre terme, « Cancer » est un terme général désignant toute maladie pour lesquelles certaines cellules du corps humain se divisent d’une manière incontrôlée. Les nouvelles cellules résultantes peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps.

Quelques causes du cancer ?

Elles sont nombreuses. On peut en citer : le tabac qui est responsable de la majorité des cancers des poumons et des bronches, et à un degré moindre, des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de la vessie ; l’amiante entraîne le cancer de la plèvre et celui des poumons ; le mono chlorure de vinyle et le benzène provoquent des leucémies ; les éthers de glycol, progressivement retirés, sont toujours présents dans les vernis, colles et peintures. Ils sont fortement soupçonnés de favoriser, voir de provoquer des cancers de l’estomac, des cancers des testicules et des leucémies ; l’utilisation abusive d’engrais azotés, comme les nitrates, et leur présence dans l’eau pourraient aussi accroître le risque de cancer : c’est pourquoi les contrôles de la teneur en nitrates des eaux de boisson sont très réglementés ; les hormones œstrogènes utilisées pour accélérer la croissance des veaux et retrouvés dans la viande sont suspectées de favoriser les cancers de l’appareil génital de la femme.

Quelques remèdes que vous pouvez essayer

1 Cancer du sein : Tout récemment le Solanium incanum a donné des résultats spectaculaires dans le cancer du sain.

2 Cancer lingual : Nous somme en train d’expérimenter l’Acacia arabica, l’Heliotropium indicum et le Parkia biglobosa

3 Cancer du siège : L’écorce du tronc du Kigelia africana, l’écorce du rameau du Detarium senegalensis ou l’écorce de la tige de Xylopia aethiopica donnent d’excellents résultats.

Cancer du foie : La racine du Vitellaria paradoxa et la tige feuillée du Prosopis africana continue à étonner.

Cancer du col de l’utérus : Essayez l’écorce du tronc du Boscia angustifolia associée à celle du Terminalia schimperiana.

Mangez de la Carotte (Daucus ccarota)

Nous savons aujourd’hui que les caroténoïdes qui donnent à la carotte sa teinte orangée, contribuent à prévenir le cancer, surtout si elles proviennent d’authentiques carottes ou d’autres aliments entiers plutôt que de gélules. Si l’on considère la cigarette comme une sorte de bâtonnet cancérigène, on peut aussi décrire la carotte comme un bâtonnet anti cancer. D’ailleurs, cette définition est valable pour les fruits et légumes. Les recherches sur ce plan sont unanimes et formelles : plus les gens mangent de fruits et légumes, moins ils risquent d’avoir les principaux types de cancers, notamment le cancer des poumons. Par conséquent, même si vous ne parvenez pas à renoncer au tabac, continuez à manger des carottes.

Dewenati à tous !

Neeleen amen!!! Jamm ju sax, sutura bu law, dundu bu andak tawfeex, xeewal guy law, Yala Saafara tawat yépp, yokk fan yi, yokk wér gi, yokk am-am, xam-xam ak men-men té défal gnu mudju gu rafét.

Yalla na seen xol naat, seen xél xarégne, seen xalaax rafét. Yalla nangueen war fassou mbékté di daanou ci toolou baneex, seen yoon leer. Dewenati! Baalnaaleen axx, baal leenma!

Sambamara, Phytothérapeute, Facebook : Serigne Samba Ndiaye

En France, une équipe de chercheurs en biologie et génétique a fait un pas en vue d’un nouveau traitement anti-paludisme grâce à leurs travaux publiés, ce mercredi, dans la revue Nature Communications. Leurs résultats sont d’autant plus importants qu’en Asie du Sud-Est, un parasite résistant aux derniers traitements efficaces jusque-là se développe, mettant un coup de frein à la lutte contre la maladie.

Le paludisme est contracté à partir du moment où le parasite est transmis dans la peau par la piqûre d’un moustique. Via le sang, il arrive au foie, dont il occupe les cellules pour se multiplier. De là, il va ressortir pour infecter les globules rouges du sang. C’est ce cycle qui est responsable des fortes fièvres causées par le paludisme.

Les scientifiques connaissaient déjà l’existence d’une protéine nommée SUB-1. Une protéine qui permet au parasite de s’échapper de sa cellule pour en atteindre d’autres. Cette fois, c’est la structure de SUB-1 qu’ils sont parvenus à établir.

« Si on bloque définitivement SUB-1, les parasites ne pourront plus sortir et ils vont mourir. Pour cela, nous avions besoin de déterminer la structure tridimensionnelle de SUB-1 et c’est ce que nous avons obtenu dans cette publication. Cela nous donne l’organisation très précise [de la protéine]. Cela va être d’une aide très précieuse pour améliorer les composés chimiques qui ont pour but de bloquer [son] activité », détaille Jean-Christophe Barale, responsable du groupe de recherche à l’Institut Pasteur.

Une avancée importante pour aider à la synthèse chimique de molécules qui constitueront peut-être un nouveau traitement contre le paludisme. Chaque année, sur 220 millions de personnes infectées par la maladie, 600 000 en meurent.

Rfi

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Xalima news – L’association des retraités de l’administration forestière s’est engagée aux côtés de l’Etat pour accompagner la Journée nationale de l’arbre. L’information a été donnée par le président de ladite structure, El Hadji Oumar Daff. Le choix du caïlcédrat, de son nom scientifique khaya sénégalensis, comme parrain de cette présente campagne offre, selon lui, l’occasion de magnifier les vertus de cet arbre majestueux. Appartenant à la famille des méliacées, le caïlcédrat, renseigne-til, connaît une forte utilisation dans l’ébénisterie et la pharmacopée au Sénégal. Son écorce est un excellent remède contre les maux de ventre, le paludisme, la régulation des menstruations et d’autres complications gynécologiques aiguës chez les femmes. De plus, sa macération et sa décoction sont un excellent régulateur de sang. A en croire M. Daff, il protège aussi les enfants contre les mauvais esprits. C’est pourquoi il lance un appel à tous les acteurs pour que cet arbre miracle menacé puisse être protégé. Pour le commandant des Eaux et Forêts à la retraite, l’espèce doit être au coeur des campagnes de reboisement afin de faire bénéficier aux générations futures ses vertus thérapeutiques.

Source: Le Soleil

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Amis hygiénistes, ne ralez plus quand quelqu’un se lâche à vos côtés. En dégazant égoïstement, il contribue peut-être à votre bonne santé. Des chercheurs de l’Université d’Exeter, qui ne reculent devant aucun sujet visiblement, révèlent que le gaz responsable de la puanteur des pets, est en réalité très bon pour l’organisme. Le sulfure d’hydrogène en l’occurence, aurait une action bénéfique en matière de prévention du cancer, des AVC et des crises cardiaques, du diabète ou de l’arthrite, d’après l’étude publiée dans la revue Medical ChemistryCommunications.

«Lorsque les cellules deviennent stressées par la maladie, elles activent des enzymes afin de produire d’infimes quantités de sulfure d’hydrogène. Cela permet de maintenir l’activité des mitochondries (l’organite à l’intérieur d’une cellule) qui permettent aux cellules de vivre en contrôlant l’inflammation» explique le professeur Matt Whiteman de l’école de médecine de l’Université d’Exeter.

La fonction cellulaire protégée

En observant ce processus naturel, les scientifiques ont donc établi un composé, appelé AP39, qui délivre ce gaz capté par les mitochondries. Administré en petites quantités à des cellules affectées, l’AP39 contribuerait au maintien de la fonction cellulaire. Les dernières recherches indiquent que les cellules stressées traitées avec ce composé sont protégées. A croire qu’une bonne crise d’aérophagie peut aussi avoir du bon.

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S’il y a un sujet tabou qui se discute loin des oreilles indiscrètes, avec beaucoup de prudence et de méfiance, depuis longtemps, c’est bien sûr celui de l’infertilité masculine. Les victimes de ce mal ont depuis toujours choisi le silence croyant que leur sort est scellé. Mais l’infertilité masculine ce n’est plus une fatalité car les progrès de la médecine ont permis d’y remédier. www.rts.sn partage avec vous.

Un seul spermogramme (examen médical au cours duquel on analyse le sperme d’un homme, généralement dans le cadre d’un bilan de stérilité d’un couple) anormal ne veut rien dire.

La grande découverte, grand succès! Un seul spermatozoïde mature peut suffire pour concevoir un enfant. Même si les spermatozoïdes matures sont en nombre insuffisant pour faire procréer. Les progrès de la médecine ont permis de résoudre la question de l’infertilité d’origine masculine.

Alors ; c’est fini, le temps où l’époux répudiait l’épouse au seul motif qu’elle était incapable de lui donner un bébé!

Selon les spécialistes, «Lorsqu’un couple n’y arrive pas au bout de deux ans alors qu’il a des rapports fréquents et au bon moment par rapport à l’ovulation, l’infertilité est d’origine masculine dans 30 % des cas, d’origine féminine dans 30 % des cas et d’origine mixte dans 40 % des cas».

Pour booster la production des spermatozoïdes, l’on conseille aux hommes de faire des efforts en matière d’hygiène de vie. Pas de tabac, pas de cannabis, pas d’exposition à une trop forte chaleur, prise de vitamines, de zinc et d’antioxydants dont l’efficacité reste toutefois à démontrer, mais cela ne suffit pas toujours».

Il est alors indispensable de faire un bilan de fertilité du couple et de demander très vite un spermogramme. Avant l’examen, on recommande un délai d’abstinence sexuelle de trois ou quatre jours, afin de ne pas influencer la qualité du sperme. Le jour J, vous vous rendez dans un laboratoire spécialisé, le matin de préférence pour faire recueillir le sperme.

On applique alors la technique de l’Insémination Intra Utérine (IIU) consistant à utiliser un petit tube pour placer les spermatozoïdes préalablement nettoyés directement dans l’utérus. C’est souvent la première méthode essayée lors d’un traitement de l’infertilité.

Un spermatozoïde individuel est injecté directement dans l’ovule en utilisant une aiguille très spéciale. La technique d’injection de sperme intra cytoplasmique (‘ICSI) peut être utilisée en cas d’infertilité masculine sévère ou en cas d’une faible concentration du sperme en spermatozoïde.

Cette technique simple donne des résultats surprenants.

JB – www.rts.sn

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