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La plupart des jeûneurs ne savent pas gérer leurs repas. La faim endurée pendant la journée ainsi que les privations poussent certains à se gaver, dès la rupture du jeûne, de repas gras, de sucres à assimilation rapide ou autre.

Cela, loin d’être bénéfique, ne fait que nuire à notre santé. Nous essayerons ici, de vous montrer comment tirer le meilleur profit des aliments durant ce mois béni car, ce n’est pas ce que vous mangez qui vous nourrit, mais bien ce que votre organisme assimile.

Comment les aliments sont digérés ?

Notons qu’au cours de la digestion, les aliments sont broyés par les dents, puis brassés par la paroi du tube digestif, celle de l’estomac en particulier. Ainsi fragmentés, les aliments sont soumis à l’action des sucs digestifs. Cette fragmentation mécanique, broyage qui précède la digestion chimique, est donc une phase importante de la digestion. Elle permet d’obtenir de petits fragments : ceci augmente la surface de contact avec les enzymes et accélère le processus chimique.

Précisons que le suc pancréatique et le suc intestinal renferment de nombreuses enzymes et agissent sur toutes les catégories d’aliments organiques. Les glucides sont réduits à l’état de glucose, les protides sont simplifiés en acides aminés et les lipides saponifiés, c’est-à-dire dédoublés en un mélange de glycérine et d’acide gras.

En outre, la présence de bile crée un milieu favorable à toutes les actions du suc pancréatique et du suc intestinal, notamment à la saponification des lipides.

Comment faut-il combiner les aliments ?

En effet, l’estomac de l’homme n’est pas fait pour digérer et assimiler sans peine toutes les combinaisons alimentaires imaginables. Les aliments qu’on ne digère pas ne profitent guère. Alors qu’une combinaison adéquate des aliments mène à une meilleure nutrition, résultant d’une meilleure digestion et en plus elle protège les cellules de l’empoisonnement. En effet, la nature des sucs digestifs secrétés par les glandes digestives varie selon la composition des aliments ingérés. Les protéines sont désintégrées en polypeptides par les protéases stomacales en milieu acide. Au contraire les féculents sont digérés dans la bouche en milieu neutre, puis dans l’intestin en milieu alcalin, par les glucidases. Ainsi la plus grande erreur que l’on fait c’est de mélanger les deux soient les protéines et les féculents. Les deux ne se digérant pas de la même façon, l’assimilation se fait plus difficilement, le système digestif doit mettre tous les efforts pour démêler tout cela. Et parmi les féculents couramment utilisés nous pouvons citer : le pain, les pâtes, toutes les céréales (riz, orge, quinoa, blé…), pommes de terre et tous les légumes racines (carottes, courges, navets). Les protéines, elles sont : la viande, le poisson, le fromage, le yogourt, les noix, les légumineuses (haricots…), les œufs, les olives, etc. En effet les repas de protéines et féculents s’accompagnent de crudités, d’une salade verte et/ou de bons légumes verts. Précisons que les fruits eux sont répartis en trois groupe : les fruits acides (tous les agrumes, fraises, ananas…), les fruits mi- acides (pommes. poires, raisins, mangues…), les fruits doux (bananes, dates, figues, raisins secs…). Les fruits acides peuvent se consommer avec les mi- acides mais non avec les fruits doux. Les fruits mi- acides sont compatibles avec les fruits doux ou les fruits acides. Les melons se mangent seuls, car ce sont des fruits neutres contenant un grand pourcentage d’eau. Notons aussi que tous les fruits s’assimilent facilement et sont incompatibles avec les féculents et les protéines qui demandent de longues heures de digestion. Cependant, ils sont acceptables avec le yogourt et conviennent parfaitement à notre repas matinal ou encore pour un dîner léger. Cependant il ne faut pas mélanger les fruits et les farineux, comme les pommes de terre, le pain.

Comment doit-on cuir les aliments ?

La cuisson n’est pas naturelle, car la Nature n’a pas créé de réchauds ni de cuisinières ! Aucun animal ne cuit ses aliments. Toutefois, le retour à une alimentation totalement crue présente de grandes difficultés pour nos organes atrophiés et nous sommes obligés de faire plusieurs concessions dans ce domaine. La cuisson doit toujours être faite à l’eau, sinon au four, jamais à l’huile ni au beurre. Les corps gras se transforment en poison quand ils sont cuits. Ils sont désintégrés et dégradés, libérant des acides gras dangereux, comme c’est le cas des aliments frits. En plus, ces graisses enrobent si bien les aliments que ces derniers ne peuvent plus être touchés par les sucs digestifs. Voilà ce qui explique l’indigestion provoquée par les fritures. Les fritures sont très nocives pour le foie. Par contre, on peut mettre de l’huile ou du beurre après la cuisson ou sur les crudités. De préférence, de l’huile vierge. Enfin comme la cuisson détruit la plus grande partie des vitamines et qu’elle transforme les sels minéraux et les oligo-éléments en matières inertes, il faut donc cuire le moins possible. Les légumes cuits doivent être fermes, pas mous, ni en purée. Pour un kilo de légumes, quinze minutes de demi-cuisson suffiront, dans trois verres d’eau. L’eau de cuisson peut être bue au début du repas.

Serigne Samba Ndiaye Phytothérapeute. Site web : www.sambamara.com

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« Il faut être mesuré en tout, respirer de l’air pur, faire tous les jours de l’exercice physique et soigner ses petits maux par le jeûne plutôt qu’en ayant recours aux médicaments », aurait affirmé Hippocrate (460-375 av. J.-C.)

En effet, le jeûne purifie. Il est un moyen efficace de nettoyage. Son action bénéfique s’exerce à trois niveau chez l’individu : le physique, le psychique et le spirituel. En effet, le jeûne n’est pas une simple privation alimentaire, mais l’observation d’un ensemble cohérent de prescriptions d’ordre alimentaire, physique, spirituel et moral qui affecte le comportement de l’individu et transforme les habitudes de la communauté.

Il est aussi et surtout l’expression de la soumission à Dieu qui dit, d’après le Prophète Mohamed (PSL): « Toutes les bonnes actions des descendants d’Adam sont récompensées de dix à sept cents fois leur mérite sauf la patience, pour laquelle Je décide la récompense Moi-même. Or, la patience, c’est le jeûne »

Quels sont les bienfaits du jeûne?
Lorsque nous jeûnons, nous mettons notre corps au repos. Il n’y a plus d’effort digestif, mécanique, sécrétoire ou nerveux ; l’organisme économise alors beaucoup d’énergie. Cette énergie sera utilisée pour les réfections tissulaires ou les purifications : C’est tout l’intérêt du jeûne. On observe pendant le jeûne les bienfaits suivants :

1 Une stimulation des sens

2 Une régulation de la tension artérielle et du cholestérol après quelques jours de jeûne

3 Une vision qui devient nette et claire

4 Un regain de forme au terme du jeûne

5 Une peau qui devient plus souple

6 Une résistance aux maladies : augmentation des défenses immunitaires

7 Une non dépendance vis-à-vis des stimulants artificiels

8 Une élimination des graisses superflues dues à une alimentation excessive, les toxines dues au stress et aux polluants divers

9 Une perte de poids : plus marquée chez les hommes

10 Des études prouvent qu’une privation d’eau pendant huit à dix heures n’est pas nécessairement mauvaise pour la santé ; elle permet de reposer le système rénal et produit une légère déshydratation en concentrant les liquides, ce qui allège le travail du cœur et augmenterait la longévité (étude prouvée pour les végétaux)

Le jeûne apaise l’esprit !

Sachez que le musulman qui jeûne durant le mois de Ramadan peut témoigner de la quiétude qui l’enveloppe. L’agressivité de l’individu diminue. Cette amélioration psychologique pourrait être liée à une meilleure stabilisation du taux de glucose sanguin durant le jeûne, car l’hyperglycémie qui survient après un repas accroît les changements de comportement.

En outre, quand l’individu jeûne, il pense davantage à nourrir son âme de lecture coranique et d’invocations pieuses. Ces occupations apaisent le cœur et rétablissent l’équilibre spirituel, trop souvent négligé dans une société où les plaisirs de la chair dominent allègrement. Aussi, le jeûneur s’éloigne de tout ce qui pourrait le distraire ou mettre en cause l’intégrité de son jeûne.

Comment entrer dans le jeûne ?
Nous devons préparer notre corps en diminuant progressivement les aliments : une semaine avant nous devons éviter les excitants, le tabac, diminuer notre consommation de viande, de poisson, d’œufs, de lait et, prendre plus de fruits, de légumes ou d’eau.

Comment s’alimenter durant le jeûne ?
Le repas de l’aube doit être léger : éviter l’huile, les graisses, le beurre, les œufs, la patte d’arachide et, préférer les aliments légers comme la bouillie de mil (« laax « ), un morceau de pain plus une tasse de lait etc…
Au moment de la rupture, commencer par une tisane chaude : lait, quinquéliba, etc…
Prendre votre repas de résistance un peu plus tard ? Entre temps faire quelques minutes de marche.

Mangez modérément!

Nous devons toujours éviter de manger lorsqu’on a trop faim car, la sensation de faim ne s’épuise qu’après s’être nourri. Ainsi vous risquez de manger beaucoup plus que ce dont votre organisme a besoin. La grande règle serait de s’alimenter après que la sensation de faim ait été surmontée. Et, le meilleur moyen d’y arriver est de manger un sucre d’assimilation rapide. Un petit met en céréales fera largement l’affaire. Si vous n’aimez pas les céréales, pensez alors à un stimulant comme une tasse de café par exemple. Essayez et vous verrez ! Un petit quart d’heure suffira pour réduire votre sensation de faim. Le but est de réussir à manger la tête reposée et donc, d’éviter les troubles digestifs comme les ballonnements et les douleurs gastriques.

Comment sortir du jeûne ?
Reprendre progressivement son alimentation pour une durée au moins égale au nombre de jours jeûnés : éviter les pattes comme le pain, les excitants et consommez des fruits, des légumes, des céréales.

Quels sont les soins d’hygiène permis ?
Les soins d’hygiène buccale (sans avaler l’eau) le parfum, les injections, les inhalations, le prélèvement, une goutte (dans l’oreille ou l’œil) : tous ceci est admis par l’organisation islamique des soins médicaux dans son neuvième colloque à Casablanca les 14 et 17 juin 1997.

Pour quelles maladies nous ne devons pas jeûner ?

Nous devons surseoir au jeûne pour les maladies suivantes : le diabète de type1 ou insulinodépendant, l’insuffisance cardiaque, l’insuffisance rénale, l’ulcère gastrique, l’insuffisance respiratoire sévère, l’hépatite évolutive, la tuberculose.
Pour le diabète de type2 ou non insulinodépendant, on peut jeûner si et seulement si son diabète est équilibré et qu’on n’ait eu aucune complication les trois derniers mois précédant le jeûne.

Peut-on faire le sport pendant le ramadan ?
Selon Destination Santé, il convient d’éviter la pratique du sport lorsque l’on jeûne et qu’il fait chaud. Boire abondamment avant l’aube et le soir est indispensable, mais n’est pas forcément suffisant. La régulation de la diurèse ne permet pas en effet de « stocker » des réserves d’eau pour anticiper l’abstinence de boissons, l’excès étant éliminé par les urines. Le jeûne va donc être particulièrement éprouvant pour la santé du sportif et peu propice à la performance. Sans oublier le risque accru de blessures au niveau des tendons et des muscles. Les solutions ? Pratiquer une activité physique une à deux heures après la rupture du jeûne, avec toutefois le désagrément d’empiéter sur le temps de sommeil. N’hésitez pas à solliciter un avis médical.

Comment notre corps réagit-il au jeûne ?

Au cours du jeûne, la personne commence par consommer le sucre présent dans son corps : le sucre du foie puis celui des muscles et ensuite l’organisme passe aux graisses. Ces derniers vont être utilisés comme source d’énergie et donc, fondre jusqu’à ce que la personne puisse s’alimenter à nouveau. On distingue deux phases dans le jeûne : une phase d’adaptation, et une autre d’équilibre. La première dure à peu près 10 jours. C’est généralement celle qui est susceptible de poser des problèmes. Normal, car notre organisme passe brusquement de son régime habituel à un régime de rigueur ! Mais franchi ce cap, notre corps s’habitue. D’une certaine façon, il s’équilibre automatiquement. La conséquence est une perte de poids inévitable qui découle du processus de nettoyage de l’organisme. Ne vous inquiétez pas, elle n’est pas dangereuse. En fait, elle ne se produit pas au dépend des tissus vitaux. Seules les substances superflues sont brûlées par notre organisme. Notamment les graisses et les déchets. L’adaptation du corps s’effectue sur le tissu adipeux, autrement dit, sur le tissu gras. Ce dernier constitue la réserve d’énergie de l’organisme. Il va donc s’adapter en fonction des besoins de la journée.

Que font le foie, les reins, les poumons et la peau pendant le jeûne ?
L’intestin s’immobilise presque, il reçoit moins de sels biliaires ; le foie lui, ne reçoit plus de toxines alimentaires à neutraliser mais filtre toujours le sang et libère sa bile, et les déchets métaboliques déversés par la muqueuse intestinale. Les reins filtrent toujours le sang. Les poumons, continuent leur travail d’échange gazeux, et participent mieux au travail d’oxydation des surcharges. Enfin la peau, elle, reçoit une grande quantité de poison à gérer, d’où l’augmentation des odeurs corporelles.

Quelle est la conséquence de la forte consommation de sucre pendant le jeûne ?

Contrairement à une idée reçue de très longue date, il n’y a aucun lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général et de sucre (saccharose) en particulier, et la survenue d’un diabète de type2, dit aussi diabète non insulinodépendant. Lorsque l’on est diabétique, rappelons-le, cela signifie que notre organisme assimile mal le glucose. Celui-ci se retrouve alors en excès dans le sang. La raison en est bien souvent les surplus alimentaires, la prise de poids, le manque d’exercice et une prédisposition génétique. Le diabète de type2 n’est pas plus fréquent dans les pays à forte production et consommation de sucre que dans les autres. En général, l’apport en glucide de notre alimentation est inférieur aux recommandations des nutritionnistes. Pour être en forme, nous avons absolument besoin d’une alimentation comportant au moins 55% de l’énergie sous forme de glucides. Notons ainsi qu’une consommation excessive de sucre ne peut pas, à elle seule, provoquer un diabète. A l’origine de cette idée reçue, l’amalgame de deux vérités : le diabète est caractérisé par une concentration trop élevée de sucre dans le sang (hyperglycémie) d’une part, et toute ingestion d’aliments sucrés entraîne une augmentation de la glycémie d’autre part. Mais, chez le sujet sain, cette augmentation est normale et temporaire : l’insuline contrôle précisément la quantité de sucre circulant dans le sang. Elle est la clé qui ouvre au sucre (glucose) la porte des différentes cellules de l’organisme, dont il est le carburant. En cas de surpoids, les cellules « obéissent » moins bien à l’insuline. Les portes restent fermées au glucose qui s’accumule dans le sang. Le pancréas tente de forcer les portes, en sécrétant davantage d’insuline, mais il finit par s’épuiser au fil des ans chez les sujets génétiquement prédisposés : c’est alors que le diabète de type2 s’installe chez 30% des personnes en surpoids.

Attention !

Beaucoup ont le réflexe d’allumer une cigarette dès la rupture du jeûne : c’est l’infarctus du myocarde !

NB : le tabac est le facteur de risque cardiovasculaire le plus dangereux !

Pr. Serigne Samba Ndiaye : Site web : www.sambamara.com

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Le virus Ebola continue de sévir en Guinée, c’est pour cette raison que l’urgence sanitaire renforcée va être maintenue jusqu’à la fin du mois dans certaines zones du pays.
Les départements concernés sont Coyah, Dubréka, Boké, Kindia, Boffa, Fria et la ville de Conakry.
La zone de Forécariah est également incluse, c’est là ou le virus est le plus actif. La région est sous le coup de plusieurs restrictions et les habitants quasiment en situation de confinement.
Dans les zones où l’urgence sanitaire renforcée est en place, plusieurs mesures doivent être respectées. Par exemple, les services hospitaliers et les cliniques privées au sein desquels des cas d’Ebola ont été déclarés doivent être temporairement fermés.
Les guérisseurs qui ne signalent pas les cas suspects sont passibles de poursuites pour mise en danger de la vie d’autrui. Et les personnes qui s’attaquent aux acteurs de la lutte contre Ebola risquent également d’être traduit en justice. Les réactions de la population face aux équipes de sensibilisation ont parfois été violentes, notamment dans le sud du pays.
D’après le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la Santé, l’épidémie d’Ebola a fait plus de 11.000 morts, la plupart en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia.
Si le Liberia a été déclaré exempt de la maladie le 9 mai, la Guinée et la Sierra Leone ont enregistré une hausse des cas ces dernières semaines.

Le jeudi 02 avril 2015 s’est déroulé la cérémonie de remise de clés d’une bibliothèque et des toilettes à l’école Ibrahima Ndiaye ex Khombole 4.

C’était sous la présence du donneur le Professuer Serigne Samba Ndiaye de la Sentv, de l’Inspecteur départemental de l’Education de l’IEF de Thiès et de l’adjoint au Maire de Khombole.

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Notons pour commencer que l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) estime que plus de deux tiers des plantes au monde ont une valeur médicinale et que 25 à 50% des médicaments modernes proviennent des plantes.

Cela dit, malgré les énormes progrès réalisés par la médecine moderne, la phytothérapie offre de multiples avantages. N’oublions pas que de tout temps, à l’exception de ces cent dernières années, les hommes n’ont eu que les plantes pour se soigner, qu’il s’agisse de maladies bénignes, rhume ou toux, ou plus sérieuses, telles que la tuberculose ou la malaria. Aujourd’hui, les traitements à base de plantes reviennent au premier plan, car l’efficacité des médicaments tels que les antibiotiques (considérés comme la solution quasi universelle aux infections graves) décroît. Les bactéries et les virus se sont peu à peu adaptés aux médicaments et leur résistent de plus en plus.

Pourquoi le recours aux plantes ?

La réponse est simple : la phytothérapie, qui propose des remèdes naturels et bien acceptés par l’organisme, est souvent associée aux traitements classiques. Elle connaît de nos jours un renouveau exceptionnel en Occident, spécialement dans le traitement des maladies chroniques, comme l’asthme ou l’arthrite. De plus, les effets secondaires induits par les médicaments inquiètent les utilisateurs, qui se tournent vers des soins moins agressifs pour l’organisme.

Pourquoi faut-il faire confiance aux plantes ?

Utilisées pour en extraire les principes actifs servant à la fabrication de modèles chimique, les plantes constituent le socle sur lequel repose la pharmacopée moderne. 1200 plantes sont inscrites à la pharmacopée française et 75% des médicaments chimiques consommés en Occident sont fabriqués à partir de plantes. C’est les cas du pavot à l’origine de la caféine et de la morphine. L’if, autrefois utilisé pour fabriquer un poison, a permis la découverte d’un anticancéreux, le taxol. Dans le même ordre d’idées, la racine de fagara Zanthoxyloides déposée dans du sang a permis à ce dernier de rester rouge très longtemps. On en déduisit que la plante devait empêcher l’hémolyse des globules rouges. Les principes actifs responsables de l’action antidrépanocytaire sont des acides dont le principal est l’acide hydroxymethyl-benzoique et aussi le zanthoxylol. Notons aussi que certains des nouveaux médicaments chimiothérapiques, parmi les meilleurs, proviennent d’ailleurs de plantes : l’étoposide est tiré de la podophylle pour soigner le cancer des testicules et le cancer bronchique à petites cellules ; la vinblastine et la vincristine, toutes deux tirées de la pervenche de Madagascar et servent à traiter la maladie de Hodgkin, la leucémie et l’hématosarcome. Les plantes occupent donc bien une place de choix dans la médecine d’aujourd’hui ! Toutefois, l’utilisation directe est délaissée au profit des médicaments chimiques. La phytothérapie est aujourd’hui exclue de l’enseignement médical même si elle est officiellement reconnue par l’Académie de Médecine depuis 1987 et fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques qui attestent son efficacité.

Qu’est ce que le cancer en effet ?

Le cancer, dans sa définition la plus commune n’est rien d’autre qu’une prolifération importante et anarchique de cellules anormales qui ont la capacité d’envahir et de détruire les tissus sains et de se disséminer dans l’organisme. En d’autre terme, « Cancer » est un terme général désignant toute maladie pour lesquelles certaines cellules du corps humain se divisent d’une manière incontrôlée. Les nouvelles cellules résultantes peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps.

Quelques causes du cancer ?

Elles sont nombreuses. On peut en citer : le tabac qui est responsable de la majorité des cancers des poumons et des bronches, et à un degré moindre, des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de la vessie ; l’amiante entraîne le cancer de la plèvre et celui des poumons ; le mono chlorure de vinyle et le benzène provoquent des leucémies ; les éthers de glycol, progressivement retirés, sont toujours présents dans les vernis, colles et peintures. Ils sont fortement soupçonnés de favoriser, voir de provoquer des cancers de l’estomac, des cancers des testicules et des leucémies ; l’utilisation abusive d’engrais azotés, comme les nitrates, et leur présence dans l’eau pourraient aussi accroître le risque de cancer : c’est pourquoi les contrôles de la teneur en nitrates des eaux de boisson sont très réglementés ; les hormones œstrogènes utilisées pour accélérer la croissance des veaux et retrouvés dans la viande sont suspectées de favoriser les cancers de l’appareil génital de la femme.

Quelques remèdes que vous pouvez essayer

1 Cancer du sein : Tout récemment le Solanium incanum a donné des résultats spectaculaires dans le cancer du sain.

2 Cancer lingual : Nous somme en train d’expérimenter l’Acacia arabica, l’Heliotropium indicum et le Parkia biglobosa

3 Cancer du siège : L’écorce du tronc du Kigelia africana, l’écorce du rameau du Detarium senegalensis ou l’écorce de la tige de Xylopia aethiopica donnent d’excellents résultats.

Cancer du foie : La racine du Vitellaria paradoxa et la tige feuillée du Prosopis africana continue à étonner.

Cancer du col de l’utérus : Essayez l’écorce du tronc du Boscia angustifolia associée à celle du Terminalia schimperiana.

Mangez de la Carotte (Daucus ccarota)

Nous savons aujourd’hui que les caroténoïdes qui donnent à la carotte sa teinte orangée, contribuent à prévenir le cancer, surtout si elles proviennent d’authentiques carottes ou d’autres aliments entiers plutôt que de gélules. Si l’on considère la cigarette comme une sorte de bâtonnet cancérigène, on peut aussi décrire la carotte comme un bâtonnet anti cancer. D’ailleurs, cette définition est valable pour les fruits et légumes. Les recherches sur ce plan sont unanimes et formelles : plus les gens mangent de fruits et légumes, moins ils risquent d’avoir les principaux types de cancers, notamment le cancer des poumons. Par conséquent, même si vous ne parvenez pas à renoncer au tabac, continuez à manger des carottes.

Dewenati à tous !

Neeleen amen!!! Jamm ju sax, sutura bu law, dundu bu andak tawfeex, xeewal guy law, Yala Saafara tawat yépp, yokk fan yi, yokk wér gi, yokk am-am, xam-xam ak men-men té défal gnu mudju gu rafét.

Yalla na seen xol naat, seen xél xarégne, seen xalaax rafét. Yalla nangueen war fassou mbékté di daanou ci toolou baneex, seen yoon leer. Dewenati! Baalnaaleen axx, baal leenma!

Sambamara, Phytothérapeute, Facebook : Serigne Samba Ndiaye

En France, une équipe de chercheurs en biologie et génétique a fait un pas en vue d’un nouveau traitement anti-paludisme grâce à leurs travaux publiés, ce mercredi, dans la revue Nature Communications. Leurs résultats sont d’autant plus importants qu’en Asie du Sud-Est, un parasite résistant aux derniers traitements efficaces jusque-là se développe, mettant un coup de frein à la lutte contre la maladie.

Le paludisme est contracté à partir du moment où le parasite est transmis dans la peau par la piqûre d’un moustique. Via le sang, il arrive au foie, dont il occupe les cellules pour se multiplier. De là, il va ressortir pour infecter les globules rouges du sang. C’est ce cycle qui est responsable des fortes fièvres causées par le paludisme.

Les scientifiques connaissaient déjà l’existence d’une protéine nommée SUB-1. Une protéine qui permet au parasite de s’échapper de sa cellule pour en atteindre d’autres. Cette fois, c’est la structure de SUB-1 qu’ils sont parvenus à établir.

« Si on bloque définitivement SUB-1, les parasites ne pourront plus sortir et ils vont mourir. Pour cela, nous avions besoin de déterminer la structure tridimensionnelle de SUB-1 et c’est ce que nous avons obtenu dans cette publication. Cela nous donne l’organisation très précise [de la protéine]. Cela va être d’une aide très précieuse pour améliorer les composés chimiques qui ont pour but de bloquer [son] activité », détaille Jean-Christophe Barale, responsable du groupe de recherche à l’Institut Pasteur.

Une avancée importante pour aider à la synthèse chimique de molécules qui constitueront peut-être un nouveau traitement contre le paludisme. Chaque année, sur 220 millions de personnes infectées par la maladie, 600 000 en meurent.

Rfi

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La plante en question utilisée depuis des décennies aurait des propriétés pharmaceutiques avérées dans le traitement de maladies telles qu’Alzheimer, Parkinson, le rhumatisme, l’hyperthermie infantile, les difficultés respiratoires infantiles, les plaies (le latex), jes séquelles d’AVC, etc.

Description de la plante
Arbuste à latex de 2 à 6 m à branches évasées. Feuilles opposées, obovales longuement cunées à la base, largement acuminées au sommet, d’environ 18 cm de long et 7 cm de large, avec 12 à 15 paires de nervures latérales proéminentes à la face inférieure. Corymbes terminaux de fleurs souvent par paires, branches parfumées ; calice de 1 mm avec le limbe de la corolle un peu plus long ; segment de la corolle étalés. Fruits vert marbré, jaunes à maturité, sphériques, accolés par paires.

Répartition
Cette espèce encore appelée Voacanga africana est répandue dans toute l’Afrique tropicale continentale. Elle se rencontre en forêt secondaire et dans les forêts-galeries des zones de savane. Elle est souvent grégaire dans les sables littoraux et para littoraux humides à faible profondeur.

Des propriétés anti-inflammatoires et neuro-protecteurs avérées !
Voilà nait un espoir pour les patients souffrant des maladies précitées : des chercheurs du Salk Institute for Biological Studies, un centre de recherche américain, viennent de découvrir qu’un des composés de la plante protègerait les cellules des altérations liées à la maladie d’Alzheimer, de Parkinson et à la dégénérescence consécutive aux ACV. Les résultats viennent d’être publiés cette semaine dans le journal of Ethnopharmacology.
D’après toujours ces scientifiques, l’effet anti-inflammatoire et neuro-protecteur du Voacanga africana est essentiellement lié à une molécule, la voacamine, un alcaloïde puissant.
Enfin, les chercheurs reconnaissent le potentiel thérapeutique des plantes à travers le monde est tel que la meilleure approche consiste à partir des connaissances traditionnelles.
Noms vernaculaires :
Notons que le Voacanga africana est appelé « Ksisi rumbel » ou « Kagis en diola, « Narado » ou « « Sulabérékilo » en mandingue et « Garada » ou « Ibalak » en serer.
Sur la Fièvre hémorragique d’Ebola

Bien qu’aucun traitement ne soit encore efficace contre cette maladie, certaines pistes doivent être explorées. Nous en citerons ici quelques : des plantes comme le Khaya senegalensis (écorce), le Vitex donania (feuille), le Paullina pinnata (feuille), le Newbouldia laevis (écorce) sont capables d’arrêter les diarrhées hémorragiques.
Le Boscia angustifolia (écorce) et le Ceiba pentandra sont capables d’abaisser n’importe quelle fièvre.
Le Lannea acida (écorce) et l’Acacia macrostachya (écorce) arrêtent les vomissements.
Enfin l’Euphorbia hirta (feuilles), le Cocculus pendulus (racine), le Lippia multiflora (feuilles), le Terminalia macroptera (écorce des racines), le Cassia siamea (tige feuillée), l’Amaranthus viridis (tige) et le Vermonia amygdalina (feuilles) demeurent de puissants antiviraux.
NB : Je reviendrai incha Allah dans les détails sur tout cela dans l’émission wér gi yaram sur la Sentv.

Source : www.sambamara.com Facebook : Serigne Samba Ndiaye Skype : Sambamara

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S’il y a un sujet tabou qui se discute loin des oreilles indiscrètes, avec beaucoup de prudence et de méfiance, depuis longtemps, c’est bien sûr celui de l’infertilité masculine. Les victimes de ce mal ont depuis toujours choisi le silence croyant que leur sort est scellé. Mais l’infertilité masculine ce n’est plus une fatalité car les progrès de la médecine ont permis d’y remédier. www.rts.sn partage avec vous.

Un seul spermogramme (examen médical au cours duquel on analyse le sperme d’un homme, généralement dans le cadre d’un bilan de stérilité d’un couple) anormal ne veut rien dire.

La grande découverte, grand succès! Un seul spermatozoïde mature peut suffire pour concevoir un enfant. Même si les spermatozoïdes matures sont en nombre insuffisant pour faire procréer. Les progrès de la médecine ont permis de résoudre la question de l’infertilité d’origine masculine.

Alors ; c’est fini, le temps où l’époux répudiait l’épouse au seul motif qu’elle était incapable de lui donner un bébé!

Selon les spécialistes, «Lorsqu’un couple n’y arrive pas au bout de deux ans alors qu’il a des rapports fréquents et au bon moment par rapport à l’ovulation, l’infertilité est d’origine masculine dans 30 % des cas, d’origine féminine dans 30 % des cas et d’origine mixte dans 40 % des cas».

Pour booster la production des spermatozoïdes, l’on conseille aux hommes de faire des efforts en matière d’hygiène de vie. Pas de tabac, pas de cannabis, pas d’exposition à une trop forte chaleur, prise de vitamines, de zinc et d’antioxydants dont l’efficacité reste toutefois à démontrer, mais cela ne suffit pas toujours».

Il est alors indispensable de faire un bilan de fertilité du couple et de demander très vite un spermogramme. Avant l’examen, on recommande un délai d’abstinence sexuelle de trois ou quatre jours, afin de ne pas influencer la qualité du sperme. Le jour J, vous vous rendez dans un laboratoire spécialisé, le matin de préférence pour faire recueillir le sperme.

On applique alors la technique de l’Insémination Intra Utérine (IIU) consistant à utiliser un petit tube pour placer les spermatozoïdes préalablement nettoyés directement dans l’utérus. C’est souvent la première méthode essayée lors d’un traitement de l’infertilité.

Un spermatozoïde individuel est injecté directement dans l’ovule en utilisant une aiguille très spéciale. La technique d’injection de sperme intra cytoplasmique (‘ICSI) peut être utilisée en cas d’infertilité masculine sévère ou en cas d’une faible concentration du sperme en spermatozoïde.

Cette technique simple donne des résultats surprenants.

JB – www.rts.sn

CELEBRITES

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XALIMA NEWS - Après la sortie récente de son ex petite amie Rachelle Graham, l'ancienne miss de Newcastle dans le journal ''The Sun'', l'international...

TAKOUSSANOU DJOLOF

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“Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici