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Avant cela, une violente bagarre a mis un terme au face à face qui devait l’opposer au lutteur Gouy-Gui. Zoss, pour sa part, devait en découvre (verbalement pour le moment) avec Tapha Tine. Mais, malgré la présence massive des forces de l’ordre, les deux camps en sont venus aux mains. Résultat, la voiture 4×4 Prado qui a transporté Gouy-Gui a été complètement saccagée et un de ses jeunes supporters grièvement blessé à la tête.
Très remonté, Gouy-Gui dénonce un acte délibéré de sabotage et promet de poursuivre l’affaire. Il désigne le lutteur de Pikine, Falaye 2, comme étant le principal instigateur. «Je sais que c’est lui qui est derrière tout ça. Il est sans vergogne et son acte ne restera pas impuni», crie Gouy-Gui gagné par la colère. Le propriétaire du 4×4 était sur les lieux au moment de la bagarre et se dit prêt à poursuivre l’écurie de Pikine en justice. «C’est lui qui a jeté une pierre en premier. Je l’ai vu de mes propres yeux. Il est habillé en Lacoste blanc avec des railleurs roses. Celui qui conduisait ma voiture a fui quand il a l’a vu venir avec la pierre. Moi j’étais dehors et je l’ai bien vu. Je ne laisserai pas cette affaire sans issue. J’ai acheté la voiture à 42 millions et il va me le payer», jure-t-il. Du coté des autres supporters et de certains témoins des faits, le refrain est le même. C’est le camp de Ama qui a déclenché les hostilités en premier «et Falaye 2 est le responsable». Ama n’a pas voulu se prononcer sur la question. Les forces de l’ordre ont du faire barrière de leurs corps pour éviter que les deux camps se touchent. Toute l’assistance venue assister au face à face s’est dispersée. Le face à face s’est ainsi terminé en queue de poisson. Seneweb.com

setal

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Le leader de l’écurie Falaye Baldé, Ama Baldé qui a mis Ko, un flic avant de se retrouver à la Police du Point-E, devrait être présenté aujourd’hui devant le procureur.
Le jeune frère de Jules Baldé, Ama Baldé a passé sa première nuit hier à la Police du Point-E, après avoir administré un coup de poing fatal à un policier, lors d’une altercation entre ses fans et ceux de son adversaire Gouye-gui, tous deux finalistes de la compétition de lutte de la TNT. Hier, lors d’une face à face à place du souvenir, les deux parties qui se regardaient en chiens de faïence s’en étaient venus aux mains. C’est dans ces circonstances, rapporte l’As, que Ama Baldé a mis KO un policier. Arrêté, il a été mis dans les grilles. Malgré la pression, la police était restée calme, déterminée à aller jusqu’au bout, dans cette affaire. Il sera même présenté devant le procureur aujourd’hui même.

setal.net

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Keba Nar Sy. C’est le nom du jeune talibé qui a été à l’origine des misères de Tamsir Jupiter Ndiaye. L’accusateur du célèbre chroniqueur arrêté pour actes contre nature et pédophilie, va également rejoindre son «bourreau» en prison. ET pour cause. En effet, selon le rapport de police, après l’arrestation de Tamsir Jupiter N’diaye, le jeune Kéba Nar Sy âgé de 16 ans a volé le téléphone portable du journaliste.

C’est lors de la fouille au corps que le chef de poste a effectuée sur Tamsir et le mineur Kéba que le téléphone portable de marque Nokia de l’ancien chroniqueur a été trouvé dans les poches du jeune. Pressé de questions il a fini par reconnaître son acte. C’est ainsi qu’il a été condamné à 45 jours de prison ferme pour vol qu’il est en train de purger.

senenews.com

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-La place de Tahibou et de sa famille poursuivis pour enrichissement illicite portant sur près de 4 milliards Fcfa, est derrière les barreaux.

C’est en substance, ce qu’a déclaré hier Me Yérim thiam. Selon cet avocat de l’Etat, le pays a été gangréné de 2000 à 2012 par des criminels à boubou blanc, à l’image de l’ancien Directeur du Cadastre.

A l’en croire, son mauvais comportement qui a consisté à spolier un nombre impressionnant de terres du domaine national au profit de sa famille et de ses amis, a fortement discrédité et écorné le fonctionnement de l’Etat du Sénégal.

C’est pourquoi, il a plaidé pour que la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) entre en voie de condamnation contre Tahibou Ndiaye et ses complices.

Abondant dans le même sens, Me Félix Moussa Sow a, dans sa plaidoirie, réclamé à Tahibou Ndiaye le «fonctionnaire-milliardaire» à la retraite, la rondelette somme de 3 milliards Fcfa à titre de préjudice moral et matériel subi par l’Etat.

senenews.com

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Les militants et sympathisants de l’ancien ministre d’Etat sont très remontés contre les autorités carcérales de l’hôtel zéro étoile, Rebeuss. Et pour cause, depuis quelques jours, les visites à Karim Wade sont revues à la baisse. «Depuis plus d’une semaine c’est-à-dire après la publication du rapport du groupe de travail, il est impossible de voir Karim. Les gardes prennent nos permis y mettent le cachet et nous éconduisent. C’est injuste», a déploré un Karamiste. Et de menacer : «Lundi prochain, si on ne nous laisse pas visiter notre leader, nous ferons face à eux parce qu’il est anormal d’emprisonner quelqu’un et ensuite le priver de visite».
leral

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Retenu dans les liens de la justice pour pédophilie et actes contre natures présumés, Tamsir Jupiter a nié en bloc toutes ces accusations. Dans le procès verbal produit par les enquêteurs du commissariat de Dieuppeul, l’ancien chroniqueur de » Nouvel Horizon » a déclaré que le jour des faits, il était sorti vers 1 heure du matin pour acheter du carburant à la station Shell de Liberté VI. Il est alors tombé sur une altercation, dit-il. Il s’est arrêté et a interpellé un jeune homme, identifié plus tard comme étant Mamadou Sy. Mais ce dernier lui aurait répondu avec insolence. C’est ainsi qu’il s’est dirigé vers Kéba Nar S. (sa présumée victime) pour lui demander ce qui s’était passé. C’est en ce moment là qu’il a remarqué une meute de personnes qui pouvait l’agresser. Surtout, dit-il , il a entendu quelqu’un de la foule dire : “ki rek la bagne” (celui-là, je le déteste). “Je me suis dit que ceux qui m’ont poursuivi m’ont reconnu en tant qu’homme public et qu’ils risquaient de me brutaliser. J’ai décidé moi-même de venir à la police où je suis en sécurité. C’est devant l’entrée de la police qu’ils m’ont encerclé et brutalisé en me collant le cliché de pratiquant d’actes contre-nature en évoquant l’épreuve que j’ai vécue dans le passé. Je ne peux pas faire ça dans ce mois de ramadan où j’accomplis le recommandations divines”, .explique t-il » Libération «

senego

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Nous citoyens sénégalais , rassemblés au sein de : ACTION POUR LA REFONDATION DE LA RÉPUBLIQUE ET DE LA CITOYENNETÉ / GUEM SA BOPP ( ARRC / GUEM SA BOPP ) , sommes un groupe de femmes et d’hommes de bonne volonté.

Nous sommes des artisans, artistes, agriculteurs, avocats, cadres, chefs d’entreprise, commerçants, étudiants, fonctionnaires, médecins, sportifs, travailleurs sociaux, responsables d’associations, femmes au foyers, sénégalais exilés de la diaspora et les exilés de l’intérieur nous nous réunissons au sein d’un mouvement citoyen pour exprimer notre frustration .

Devant l’incapacité des partis de gouvernement à faire entrer le Senegal dans le 21ème siècle et souhaitons mobiliser et rassembler le plus de Senegalais partageant notre désir de voir le Sénégal se relever de ses ruines et s’engager résolument dans la voie des réformes dont notre pays a besoin pour s’engager dans la voie de l’émergence.

Notre message est d’abord un message d’espoir, un message de paix, un message d’optimisme car nous sommes convaincus de l’immense potentiel de notre pays, des immenses ressources humaines qui font que notre pays ne devrait plus être livré aux mains inexpertes d’apprentis ou de novices en tout genre.

Nous avons des atouts considérables notre position géographique, l’exposition solaire faisant de notre pays un des plus enviés sur le plan du potentiel énergétique solaire, nos richesses halieutiques, et l’énorme potentiel touristique sans parler des nouvelles ressources pétrolières, sonnent la fin de l’ère du misérabilisme diplomatique et économique, et l’avènement d’un Senegal conscient de sa valeur, de ses potentialités, et qui se donne les moyens de se développer sur la base de rapports de coopération d’un nouveau genre, et d’une gestion autrement des affaires publiques.

Le Senegal est à la croisée des chemins , et a sa carte à jouer dans la mondialisation, il est grand temps de s’approprier cette place qui nous revient. Les senegalais possèdent des talents clés : ils font preuve d’une capacité de travail importante, et d’une ingéniosité qu’ils démontrent partout ailleurs dans le monde lorsque les conditions préalables sont mises en place, il faut créer ces mêmes conditions favorables à l’éclosion d’un nouvel élan dans notre pays . Nous avons tout pour tirer profit de toutes les révolutions technologiques et opportunités industrielles existantes
à l’heure actuelle dans le monde.

UN MODELE DEPASSE ET OBSOLETE

Cependant notre pays est bloqué, il vit sur un modèle archaïque , désuet souvent sans aucune prise avec nos réalités .

Nous subissons surtout les inconvénients de la mondialisation, nous ne tirons pas assez partie de ses avantages a l’instar de la plupart de nos freres africains.

Les injustices sociales sont de plus en plus nombreuses, notre système éducatif qui est devenu tres inégalitaire .

Le résultat , c’est un chômage de masse en constante augmentation en particulier pour les jeunes, les générations sacrifiées se succèdent les jeunes n’ont plus confiance en leurs représentants ni dans le système qu’ils incarnent.

En manque de repères et déçus par les partis politiques , et les hommes politiques qui les personnalisent. Certains n’ont d’autres choix que de prendre le chemin de l’immigration au péril de leurs vies .

Nous voulons ressusciter la société civile et redonner aux partis politiques leur souveraineté et travailler à créer un cadre sain et favorable à leur plein épanouissement.

Nous voulons construire avec l’ensemble des forces vives de la nation un Projet inter-actif , démocrate et social .

Ainsi , après avoir construit une plateforme digitale et participative RNS : RÉHABILITONS NOTRE SENEGAL autour de sujets touchant directement les Sénégalais comme l’emploi, l’éducation ou le logement, l’économie et le développement de notre pays, l’heure est aujourd’hui à l’action concrète sur le terrain , ensemble avec nos frères et sœurs du Senegal des profondeurs , et de la Diaspora.

Nous sommes guidés par le bon sens, notre amour de notre Patrie et les valeurs ancestrales de la société sénégalaise : DIOM, FOULAH, NGOR, GNIAKK DIARIGNIOU. TRAVAIL, HONNEUR, ET DIGNITE.

Nous croyons à l’egalite, l’équité , la democratie, la solidarité, la responsabilité, l’ethique au coeur de la vie politique, economique et sociale.

Nous prônons une vraie solidarité ciblant en priorité la lutte contre la pauvreté, et l’asservissement des couches vulnérables .

Nous agissons pour la réhabilitation du système éducatif qui doit être le pourvoyeur des competences prealables a l’emergence.

Nous oeuvrons pour le retour d’un Etat de droit avec une justice libre, souveraine.

Nous souhaitons un retour de l’éthique, de la morale et de la responsabilité dans la gestion des affaires publiques, à commencer par la tenue d’un budget qui tienne compte de nos besoins de developpement , un programme clair et précis de réformes indispensables a la REFONDATION de notre Republique.

Nous voulons enfin rétablir la confiance entre l’Etat et les citoyens par le respect de leurs urgences et une gestion sobre et juste des ressources communes.

Nous mènerons des actions concrètes dans les mois qui viennent pour mobiliser les citoyens et faire en sorte que le citoyen soit au cœur de la république .

Chers compatriotes, il est temps de passer de la réflexion à l’action, pour créer ensemble le Senegal nouveau le Senegal pour lequel nous nous battons depuis plusieurs décennies sans relâche, sans repos, le Senegal Émergent c’est toi c’est moi , c’est nous ensemble main dans la main pour la Republique.

Rejoignez nous : ACTION POUR LA REFONDATION DE LA RÉPUBLIQUE ET DE LA CITOYENNETÉ / GUEM SA BOPP
( ARRC / GUEM SA BOPP ) .

POUR LE COMITÉ AD HOC
[email protected]

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Les députés ont adopté à une écrasante majorité la proposition de loi portant modification du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, lundi dans la soirée, après plus de 10 heures de débat, a constaté l’APS. Ce texte a été approuvé par 142 députés sur les 150 que compte l’Assemblée nationale, parmi lesquels 4 ont voté contre, le reste des députés s’étant abstenus. Cette proposition de loi vise à ’’harmoniser certaines dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale avec la Constitution’’, explique-t-on de source parlementaire. Concrètement, elle porte au dixième le nombre de députés exigé pour former un groupe parlementaire, soit 15 députés sur 150. Ce texte vise aussi à modifier la durée du mandat du président de l’Assemblée nationale qui va passer de un à cinq ans. La durée du mandat du président de l’Assemblée nationale, fixée par le règlement intérieur à un an, obligeait, chaque année, les députés, à procéder à l’élection du président au même titre que les autres membres du Bureau de l’Assemblée nationale. Des débats houleux ont marqué l’examen de ce texte, si l’on sait que le relèvement à 15 du nombre de députés nécessaires à la constitution d’un groupe parlementaire constituait la principale pomme de discorde. L’opposition parlementaire s’est dite « outrée » par une telle mesure. ‘’Le contexte gêne. Il y a des calculs politiques derrière cette proposition de loi’’, a par exemple avancé le député de Rewmi, Mamadou Faye. ‘’Interrogeons l’histoire pour savoir que les dix députés constituant un groupe parlementaire, c’était pour éviter une Assemblée monocolore. Quel recul démocratique !’’, s’est exclamé ce député qui a vu sa question préalable et sa motion préjudicielle rejetées. De manière générale, les membres de la majorité justifient l’opportunité de ce texte par la nécessité d’éviter ‘’un nomadisme parlementaire à l’Assemblée nationale’’, là où les opposants, pour leur part, évoquent une restriction des libertés au sein de l’hémicycle. ‘’Un groupe parlementaire est quelque chose de sérieux. Une formation politique incapable d’avoir un dixième des sièges du Parlement ne mérite pas d’obtenir un groupe parlementaire’’, a fait valoir Maguette Diokh du Groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY). Selon lui, le relèvement du nombre de députés nécessaires à la constitution d’un groupe parlementaire ‘’est même un début de solution pour lutter contre la floraison des partis politiques au Sénégal’’.

aps.sn

CELEBRITES

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XALIMA NEWS - Après la sortie récente de son ex petite amie Rachelle Graham, l'ancienne miss de Newcastle dans le journal ''The Sun'', l'international...

TAKOUSSANOU DJOLOF

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“Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici