Le groupe informatique Microsoft est-il sur le point d’abandonner son service de messagerie instantanée, Windows Live Messenger ? C’est, en tout cas, ce qu’affirme The Verge, dans un article publié lundi 5 novembre, précisant que le service serait intégré à Skype. Microsoft n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. Le site spécialisé indique que ce retrait se ferait dans les prochains mois.
Lancé en 1999, sous le nom de Microsoft Network Messenger (MSN), ce service est devenu l’un des plus populaires. Avec le rachat de Skype, en mai 2011, pour 8,5 milliards de dollars (6 milliards d’euros), les deux services font toutefois doublon. Outre le système de téléphonie par Internet, Skype permet en effet d’envoyer directement des messages à ses destinataires.

GARANTIR L’INTEROPÉRABILITÉ

Depuis quelques semaines, Microsoft tente de garantir l’interopérabilité entre les comptes Microsoft et Skype. Une version optimisée de Skype a également été annoncée pour les appareils, notamment mobiles, utilisant le nouveau système d’exploitation de Microsoft, Windows 8.

Si la marque Windows Live Messenger est amenée à disparaître, cela ne sera pas le cas, d’un point de vue technique. « Skype est entrain de passer d’un service en P2P à un service moderne, adapté aux terminaux mobiles », souligne The Verge, rappelant que le « nouveau » Skype est fondé sur l’architecture de Microsoft Messenger.

lemonde.fr

Le web « permet de renforcer la démocratie et le dialogue social »mais ne peut s’affranchir « de règles minimum », a plaidé le chef de l’Etat lors de l’ouverture du eG8.

Nicolas Sarkozy lors de son discours d'ouverture du eG8  (AFP) Nicolas Sarkozy lors de son discours d’ouverture du eG8 (AFP)

Le premier forum eG8, qui réunit le gratin du web mondial, s’est ouvert mardi 24 mai par un discours de Nicolas Sarkozy dans lequel celui-ci a affirmé que « personne ne peut contrôler ou arrêter Internet ».

Devant une salle comble de ténors du web, de ministres et de journalistes, le chef de l’Etat a estimé qu’Internet est devenu « un vecteur d’une puissance inédite pour la liberté d’expression » en citant notamment son rôle dans les révolutions en Tunisie et en Egypte.

« L’Internet libre est maintenant un critère pour savoir si l’on est face à une démocratie ou une dictature. Tous ceux qui ont voulu enfermer l’Internet de leur pays se sont rangés du côté des dictateurs. Internet est devenu l’échelle de crédibilité d’une démocratie ou l’échelle de honte d’une dictature », souligne-t-il.

« Internet permet de renforcer la démocratie et le dialogue social », plaide-t-il encore.

 

Internet « n’est pas affranchi des règles de droits »

« Pourquoi voudriez-vous que l’on vous nuise ? », a lancé Nicolas Sarkozy à l’adresse des patrons d’entreprises comme Google, Facebook ou eBay. « Si vous voulez que je fasse le serment de ne pas vous nuire, pas de problème« , a-t-il ajouté.

Toutefois, le chef de l’Etat souhaite que les gouvernements jouent un rôle sur Internet. Il a ainsi demandé aux acteurs du web de ne pas y laisser « véhiculer le mal, sans entrave, ni retenue. Ne laissez pas [Internet] devenir un instrument aux mains de ceux qui veulent porter atteinte à notre sécurité et donc à notre intégrité… Ne laissez pas la révolution que vous avez lancée porter atteinte au droit élémentaire de chacun à une vie privée et à une pleine autonomie ».

Internet ne peut s’affranchir « de valeurs minimum, de règles minimum », selon Nicolas Sarkozy. « L’univers que vous [les acteurs du web] représentez n’est pas un univers parallèle affranchi des règles de droits. Ce progrès fantastique des droits de l’individu ne peut pas avoir été gagné au détriment de l’autre », prévient-il.

Nicolas Sarkozy a également annoncé qu’une délégation représentant les acteurs du web invités à Paris serait reçue à Deauville jeudi ou vendredi lors du G8 « pour dialoguer avec les chefs d’Etats et de gouvernements ». « On a beaucoup à faire ensemble« , a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a enfin émis l’idée que cet eG8 « puisse se tenir chaque année, avant le G8″.

Le Nouvel Observateur

e Conseiller technique du président de la République aux Tic, Michel Lamotte a annoncé, hier à Popenguine la construction de soixante-dix Cybercases avant décembre prochain.   Il était en mission de prospection conduite par le directeur de Cabinet du ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Mamadou Yandé Touré, dans la perspective de l’inauguration, le 4 juin prochain, de la Cybercase de Popenguine par le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade.

Popenguine, la toute nouvelle commune située à 60 km de Dakar, abrite la résidence secondaire de l’ancien Gouverneur général de l’Aof devenue celle du président de la République est aussi connue pour être le lieu de pèlerinage de la Chrétienté avec sa Vierge Noire, faisant d’elle le symbole du Catholicisme au Sénégal. C’est ce lieu touristique et de villégiature aux falaises et collines imposantes qui, jadis, servaient de refuge sur la Petite Côte, qui abrite allègrement, une des nouvelles trouvailles du chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade : la Cybercase le seul prototype encore réalisé dans le pays. La Cybercase, comme la Case des Tout-petits, est une nouveauté qui devra jouer un rôle important dans la réduction de la fracture numérique et lutter contre le chômage des jeunes comme le disait, 07 juin 2008, Me Wade alors qu’il présidait la 5è conférence des enseignants libéraux.

« Avec un objectif d’installer 130 dans le pays et, à terme 350, le programme prévoit la formation, par chaque Cybercase, de quelque 500 à 1.000 jeunes par an dans des domaines aussi divers que l’agriculture et l’électronique afin de réduire le gap numérique et faciliter la recherche de la connaissance », disait le chef de l’Etat. Car, en matière d’éducation, l’ambition du chef de l’Etat est de créer un système intégré où les ordinateurs sont omniprésents, de la maternelle au supérieur en passant par l’élémentaire, le moyen secondaire. Selon le Conseiller technique du président de la République aux Tic, Michel Lamotte, « 70 Cybercases seront construites avant décembre prochain ».

La Cybercase est un bâtiment en dur construit en forme de case (d’où son nom de Cybercase) avec une toiture couverte de tuiles en métal léger bien fixées. Dès qu’on y pénètre par la grande esplanade on fait face à une forme de studio radio avec baie vitrée qui, en réalité, est un écran géant. La Cybercase jouxte la Case des Tout-petits comme pour dire que les deux projets-phare du chef de l’Etat vont réellement de pair et ont le même objectif : décentraliser la connaissance. L’imposante bâtisse à la couleur blanche se caractérise cependant par l’exiguïté de ses salles.

« Nous avons revu le style pour les prochaines Cybercases qui seront en R+1 avec de grandes salles », explique Michel Lamotte.

 

Une vraie plate-forme e-learning

 

Construite en 2007, la Cybercase doit faciliter l’accès des populations rurales aux Tic participant ainsi à une démocratisation de la connaissance dans le pays. Conçue dans le même style que la Case des Tout-petits, la Cybercase comprend des volets formation (alphabétisation, technique, agriculture) et santé. La salle de formation ou plate-forme e-learning compte 23 machines avec tout l’équipement nécessaire et une dizaine pour le cyber. « Nous nous sommes limités à une dizaine d’ordinateurs pour ne pas concurrencer les cybers du village», dit Michel Lamotte. Les 22 ordinateurs ne disposent pas de disque dur. Ils sont simplement dotés d’un boîtier relié à un serveur et sont tous coordonnés à partir du 23è (celui du formateur), le seul équipé d’un disque dur. « C’est ce qu’on appelle le NComputing. On économise beaucoup avec ce procédé en termes d’achat (moins de disques durs), d’énergie (90 %) et de maintenance », explique Mme Elisabeth Monique Monteil d’Atlantic Computing.

 

470 personnes formées en 21 jours

 

Outre les ordinateurs, la salle de formation compte un vidéo projecteur et un tableau interactif. « C’est un tableau intelligent parce que pouvant stocker des données », dit Michel Lamotte. Il informe que le jour de l’inauguration, des cours d’éducation diabétique, de techniques agricoles seront livrés. Egalement, la plate-forme éducative du ministère de l’Education sera présentée.

« Nous avons signé une convention avec l’Isra pour des cours en techniques agricoles et nous sommes en négociation avec le Centre national de qualification professionnelle  (Cnqp) et l’Institut de technologie alimentaire (Ita). Les pourparlers avec le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle devront aboutir à une validation des attestations que nous livrerons », souligne M. Lamotte.

Le personnel de la Cybercase a déjà démarré la formation. « En 21 jours, 470 personnes dont 399 femmes ont été formées en bureautique, alphabétisation numérique et maintenance. 274 viennent de Popenguine, 159 de Ndayane et le reste de Popenguine Sereer ».

La formation en bureautique dure 80 heures et 10 heures pour le word. « Il y a un grand engouement. Adultes jeunes, surtout des femmes et même analphabètes cherchent à être initiés à l’informatique et en langue française (pour les analphabètes).

 

Consultation médicale à distance

 

La Case dispose d’un logiciel interactif en langues wolof, française et arabe », dit le gestionnaire, Cheikh Lô Diouf. Selon Michel Lamotte, « 79 sur les 470 personnes formées sont des analphabètes adultes ». C’est sans nul doute le prix de la formation qui est attractif. En effet, « l’intéressé ne paie que 2.000 FCfa pour les droits d’inscription et 2.500 FCfa de mensualité. Quant au cyber, la connexion est de 250 FCfa par heure », indique le Conseiller technique du président de la République.

La Cybercase est également équipée de matériels de télémédecine permettant des consultations à distance sur des maladies comme la cardiologie, entre autre. A travers cette application de la cybersanté, le malade est connecté avec le médecin qui le consulte et prescrit l’ordonnance. Une démonstration sera également faite le 4 juin.

Ce qui constitue une économie de temps et d’argent (pas de déplacement) et règle le problème de disponibilité du médecin. C’est dire qu’une véritable révolution se profile dans le monde rural, estime M. Lamotte qui signale que tous ces dispositifs techniques ont été réalisés dans le cadre d’un partenariat public-privé.

lesoleil.sn

Microsoft a confirmé le rachat Skype, le fournisseur de services de téléphonie par Internet, pour 8,5 milliards de dollars en numéraire. Il s’agit de la plus importante acquisition de l’histoire de l’éditeur de logiciels. Skype va devenir une nouvelle division du groupe et sera présidée par, Tony Bates, l’actuel directeur général. Il sera directement sous les ordres de Steve Ballmer, président de Microsoft. Les conseils d’administration des deux groupes ont approuvé l’opération.

tf1

Le climat de guerre est bien réel en Côte d’Ivoire. La capitale, ces derniers jours, a été le théâtre d’affrontements entre les forces d’Alassane Ouattara et les militaires de Laurent Gbagbo qui résistent.

Au milieu des combats, de nombreux civils sont bloqués chez eux et parfois atteints par des balles perdues. Mais, dans les hôpitaux, les médecins se font rares et les médicaments manquent dans les pharmacies. Sur Twitter, une idée est née pour aider les personnes en difficulté.

Par Israël Yoroba« Besoin urgent de depakine 200 mg solution a cocody carrefour duncan #civsocial #CIV2010 », « femme enceinte très à terme à besoin d’être évacuée vers le mahou », « scène de pillage rivera 2 ». Les messages affluent seconde après seconde sur le fil Twitter.

«Les blessés par balle sont considérés comme des incidents mineurs », écrit Mohamed Diaby sur son profil.  Un simple hashtag est au départ #civsocial. Et un centre d’appels au final situé à Accra au Ghana.

Au départ de cette initiative une jeune ivoirien : Guy Manassé. C’est d’ailleurs lui qui lance le #civ2010 à la faveur des élections présidentielles de 2010 en Côte d’Ivoire. «J’ai constaté avec amertume que le #civ2010 était utilisé par les partisans des différents partis politiques pour les injures, les incitations à la haine et à la violence. J’ai décidé de créer un nouveau fil plus utile et plus positif. »

Manassé et d’autres blogueurs relaient les informations d’appel à l’aide sur twitter et sur facebook. Mardi soir, une jeune fille est atteinte par balle dans le dos. C’est la course contre la montre. Elle perd beaucoup de sang. «Comment arrêter une hémorragie ? », s’interroge la blogueuse Edith Brou sur sa page Facebook et son Twitter. Les réponses tombent de toute part. Un médecin est mobilisé puis une voiture et la jeune dame est transportée dans une clinique. C’est le déclic. A partir de ce moment, tout le #civsocial est pris d’assaut.

«Mieux que des mots et des tweets, l’opération apporte des solutions concrètes aux victimes collatérales de la crise ivoirienne », écrivent les initiateurs. Comment peut-on rendre l’eau potable?  Et on retrouve des astuces.  Quels sont les conseils pratiques en cas des tirs non loin de chez soi ? Le fil nous informe.

Face à ce succès, l’ONG ivoirienne Akendewa décide d’ouvrir un service de centre d’appels au Ghana. L’objectif de cette opération Call center est de fournir un centre téléphonique de gestion d’urgence pour les victimes en Côte d’Ivoire. « Il faut savoir que les SMS sont suspendus depuis plusieurs semaines et les populations se retrouvent dans l’impossibilité de recharger leurs lignes téléphoniques », précise un bénévole.

L’idée est donc de permettre de joindre facilement et gratuitement des numéros spéciaux pour toute urgence, pour ensuite les diffuser sur Twitter où elles sont orientées vers des personnes pouvant les aider. « Vu le chaos qui règne en Côte d’Ivoire, la mise en place d’un tel centre sur place se révélait une mission périlleuse, surtout que tous les centres de paiements ne sont plus fonctionnels depuis plus d’un mois », précise un des blogueurs à Abidjan.

Un garçon sauvé grâce à #civsocial/capture d’écran

CENTRE D’APPELS AU GHANA

Le centre d’appels fonctionne avec des volontaires et est localisé à Accra, au Ghana. « Le call center peut accueillir des bénévoles sur place. Les internautes peuvent nous bipper sur le numéro +233 2429 229 53 et nous les rappelons. Nous avons un système de ticket sur notre site. Les tickets ne sont visibles que par les volontaires d’Akendewa pour préserver la sécurité des victimes. Nous créons un ticket à chaque appel puis le traitons grâce à deux systèmes de notation. L’un pour le niveau de gravité (mineur, majeur, urgent) et l’autre pour le type d’alerte (blessé, grand malade, femme enceinte, etc). Nous avons mis en place un process interne qui aide à suivre l’alerte en question jusqu’à sa résolution », explique Jean Patrick Ehouman, président d’Akendenwa.

Les internautes peuvent les alerter depuis leur site en créant eux même un ticket. Ils doivent cliquer sur« Signaler 1 Cas » . « Ils peuvent aussi joindre chacun des volontaires via Twitter et Facebook », ajoute Jean Patrick.

Et pour ne pas tomber dans des canulars, toutes les vérifications sont faites. « Nous utilisons les réseaux sociaux et plusieurs contacts que nous avons dans la ville. Par exemple, on publie une demande de confirmation sur Twitter et l’information est relayée. En très peu de temps nous arrivons à avoir confirmation ou infirmation ».

Sur Twitter, Jean-Patrick remercie un donateur/Capture d’écran
COLLECTE DE FONDS COLLECTIFS

Comment alimenter en crédits les lignes téléphoniques qui serviront pour le centre d’appels ? Pour répondre à ce problème, les membres d’Akendewa lancent sur les réseaux sociaux un appel à crédits aux internautes pour continuer leurs actions. « On s’est dit que pour une fois nous avons vraiment besoin de gros moyens pour gérer le flux d’appel. »

Les appels à l’aide se font par dizaine. « Sans compter les mail, les Tweets et commentaires Facebook », souligne le responsable de l’ONG. «En moins de 24 heures et  grâce à nos Tweets et au relais de certains internautes et medias, nous avions récolté 1500€ », se réjouit un autre membre d’Akendewa.

A ce jour, des centaines de personnes ont pu être secourues et l’opération est prévue pendant quinze jours encore. « Si tout se calme », précise Manassé. Le temps surtout que les ambulances et les services d’urgence reprennent le contrôle.

Contact télephonique : +233 2429 229 53 (vous pouvez aussi envoyer un sms).
email : [email protected] / [email protected]

tv5.org

Un nouveau câble sous-marin en fibres optiques long de 14.000 km, destiné à augmenter de 23% la capacité d’accès de l’Afrique à l’internet, va atteindre les côtes sud-africaines le 18 avril, a indiqué jeudi l’opérateur mobile MTN, le principal investisseur.

Partant de Londres, le Système de câble ouest-africain (WACS en anglais) longe les côtes africaines, reliant directement les fournisseurs d’accès du continent aux serveurs européens, ce qui doit permettre d’élargir la bande passante de la région la moins connectée du monde.

D’une capacité de 5.120 gigabits, ce qui en fait le plus important de sa catégorie selon MTN, il doit atteindre son terminus dans la région du Cap, au sud-ouest de l’Afrique du Sud.Il doit être mis en service au deuxième trimestre.

Des dérivations permettent de desservir quinze points d’accès sur la côte, a détaillé MTN, qui est le plus gros investisseur de ce projet estimé à 650 millions de dollars, avec 14% des parts.

Le nouveau câble WACS est le dernier en date d’une série de connexions nouvelles qui ont permis de multiplier par 300 depuis 2009 la capacité internet dont dispose l’Afrique, qui devait auparavant compter sur des liaisons satellite très lentes.

 

africano1

 

Le gendarme des télécoms ivoiriens avait ordonné, la semaine dernière, la censure de certains sites Internet considérés comme favorables à Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale. Sans succès pour l’instant…
Par Sébastian SEIBT (texte)

Cela fait maintenant une semaine et toujours rien. Le 24 mars, l’Agence des télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI) a publié une directive visant à bloquer l’accès en Côte d’Ivoire à toute une série de sites d’information jugés favorables à Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale. Reste que l’initiative s’apparente à un coup d’épée dans l’eau pour l’instant, ce qui semble accréditer la thèse d’une perte d’influence du président sortant Laurent Gbagbo dans le pays.

 

 

« Il y a encore quelques semaines, un tel ordre aurait immédiatement été appliqué », assure à FRANCE 24 Gbansé Douadé Alexis, directeur de la publication en ligne connectionivoirienne.net, qui figure parmi les sites visés par la directive. Celui-ci assure que toute la Côte d’Ivoire a toujours accès à son site. Le document vise en particulier sept sites, dont le très populaire portail abidjan.net, plutôt neutre politiquement, mais laisse la porte ouverte en précisant « que cette liste n’est pas exhaustive ».

Retour de flammes

Sylvanus Kla, directeur général de l’ATCI et proche du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo) a même tenu à préciser dans le document que  » le non respect de l’application de cette décision entraînera des sanctions ». Une menace qui n’a visiblement pas impressionné les opérateurs téléphoniques locaux, au moment où les partisans d’Alassane Ouattara gagnent du terrain face aux forces fidèles à Laurent Gbagbo.

 

fr24.fr

 

La mise en place d’une commission nationale, est la solution trouvée par   l’Association des Professionnels de la Presse En ligne (APPEL) et le ministre de la Communication, pour éradiquer le problème des commentaires sur les portails du net. Moustapha Guirassy a reçu hier, dans les locaux du ministère de la Communication, les membres de l’APPEL, afin de discuter des questions liées à l’aide à la presse, aux commentaires dans les portails. « C’est une rencontre importante, car elle  a permis de soulever tous les problèmes relatifs à ce secteur », a déclaré le ministre de la Communication. En effet, Moustapha Guirassy a reçu hier l’Association des Professionnels  de la Presse En Ligne (APPEL) dirigée par Ibrahima Lissa Faye. Cette rencontre a été une occasion pour ces deux parties de soulever les problèmes relatifs à ce secteur de l’information.  « La presse en ligne est devenue un secteur important : elle a près de 500 000 lecteurs par jour, ce qui n’est pas négligeable, et elle est chargée de vendre l’image du pays. C’est la raison pour laquelle j’ai tenu à recevoir l’Association de la Presse En Ligne (APEL), une association nouvellement créée, afin de voir les meilleures formules de collaboration ». Ainsi, la rencontre a été l’occasion de poser les problèmes liés aux commentaires « indécents » publiés sur les portails et autres sites. Et, par rapport à ce domaine, le ministre a déploré les publications qui portent atteintes aux intérêts des personnes. D’ailleurs, « une commission nationale va être mise en place, afin de protéger les données personnelles et régulariser le secteur », a révélé Moustapha Guirassy. De leur côté, les amis de Ibrahima Lissa Faye, président de l’APPEL, ont aussi mis en place une commission « éthique et déontologie ». « Cette commission a pour mission d’élaborer une charte d’éthique et de déontologie afin d’enrayer certains commentaires et les injures à travers le net », a déclaré M. Faye. D’autres questions relatives au critère du cyber-journalisme, à l’aide à la presse en ligne ont aussi été posées. Pour ce dernier thème, le ministre précise, « la presse en ligne n’a pas été prise en compte par la réglementation de 1996, car elle n’était pas développée.  Mais, le nouveau Code de la presse, qui doit passer dans les prochains jours devant le Parlement, a réglé ce problème ». Avant de quitter, le président de l’APPEL, satisfait de la rencontre, précise, « cette visite est une première sortie, nous allons aussi nous rapprocher d’autres organisations comme le Synpics et le Cored ».
Seynabou Fall (Stagiaire)

loffice.sn

Ce n’est peut-être pas une révolution 2.0, mais un couple égyptien a jugé le réseau social de Marc Zuckerberg suffisamment positif pour prénommer son nouveau-né « Facebook », rapporte Techcrunch aux Etats-Unis. Sur Twitter, Evgueni Morozov, qui rejette l’idée qu’internet sert à faire la révolution, ironise en suggérant « Hashtag »(mot-clé sur Twitter) comme deuxième prénom.

rue89.com

A lire sur Techcrunch.com (en anglais)

CELEBRITES

0
Aussi incroyable que cela puisse paraître,l'animateur vedette de l'émission "Jonganté" sur la Tfm a fait l'objet d'une plainte auprès des redoutés pandores de la...

0
XALIMA NEWS - Il faudra une grande chance à Ama Baldé pour sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré. Le lutteur qui, d’un...

0
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=35agNwbDBCY&w=480&h=360]

0
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=twb2OcSA4uw&w=640&h=360]

TAKOUSSANOU DJOLOF

0
“Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici