On nous avait fait croire que Bata était oublié. Que Mongomo/Malabo serait différent des nombreux « Dékeulé 1986″ de nos ambitions footballistiques sur l’échiquier continental. Tour á tour, un staff technique et administratif de connivence, des footballeurs motivés, une presse sur le qui vive et même des voyants ou vendeurs d’illusion comme en raffolent les sénégalais de tout temps nous ont rassurer chacun á sa façon.
Cette année sera la bonne. Nous avons le potentiel pour aller au bout. L’hameçon était trop tentant. Nous y avons tous mordu une énième fois sans coup férir. Qui peut nous en vouloir? Après tout ne sommes nous pas le pays qui adule une génération (celle de 2002) qui nous a certes fait rêver mais qui n’a rien gagné?
Faute de grives l’on se contente de merles . Et á l’arrivée une gifle humiliante, une claque á peine compréhensible contre une Algérie réaliste 0-2 sans être impériale. Une élimination « prématurée » comme d’habitude dans l’imagerie sénégalaise. Une élimination qui trouvera son explication que dans la haine et les rancoeurs de certains aigris ou pourfendeurs. Les « je le savais » et « je vous l’avez dit » sortiront de l’ombre ou ils s’étaient terré au soir de la victoire contre le Ghana pour assener leurs quatre vérités égocentriques. Dont le Sénégal n’en sortira que divisé.

Dans les jours á venir préparons nous á une véritable ruée vers les brancards , des déballages de tout genre et autres gué-guerre de positionnement secoueront le monde du football. La Fédération avec á sa tête son président Me Augustin Senghor ne doit point survivre. Avec le sélectionneur Alain Giresse , ils ont joué et ont perdu. La ronde des tabliers devrait commencé par des démissions honorables. Sans complaisance ni sentimentalisme.
Ce nouveau désastre aura aussi des conséquences structurelles très difficile á endurer pour les puristes. La « navétanisation » progressive et la politisation de nos structures footballistiques ces dernières années n’a visiblement pas encore fini de nous plonger dans les abysses de la solution miracle, magique comme seule alternative. Ne soyons pas surpris dans un tel contexte de l’ intense lobbying qui verra les jour dans les prochaines heures, dans les prochains jours pour la prise de pouvoir de la génération 2002 dans.

Au demeurant sur le plan technique. La voie est tracée et la déception ressentie, la gueule de bois nous fera tous admettre qu’elle pourrait être atténuée par le retour aux affaires de notre génération dorée toujours sans trophée. Ma question est d’un tout autre calibre . A quand le bout du tunnel? A quand le retour aux sacro-saints principes du travail minutieux, planifié, suivi . A quand l’émergence et la formation d’un nouveau type de dirigeant á même de faire face aux problèmes profonds de notre football? A quand une politique technico-tactique de formation effective á la base sur toute l’étendue du territoire? A quand une politique qui ne sera point basée sur le recrutement de bi-nationaux ou autre stars du moment? A quand le retour au premier plan de nos clubs et de notre football local? A quand le recyclage de la DTN? A quand un Ndeup National pour exorciser le mental du footballeur sénégalais incapable de répondre présent au grand rendez-vous? 50 ans d’échecs successifs cela commence a beaucoup pesé sur les pauvres supporters, sur un peuple qui se rallie toujours derrière son équipe et lui pardonne tout á la minute. Vivement un changement dans la chose du football. Vivement un réel changement.

Sportivement

SINDO

Ce Mercredi 3 Décembre á Malabo l’on connaîtra la répartition par poules des 16 équipes qualifiées pour la phase finale de la CAN qui se déroulera bel et bien en Guinée Équatoriale en mi-Janvier.

Les 16 équipes qualifiées ont été réparties en 4 pots en fonction du classement de la CAF établi sur la base de leurs performances respectives lors des 3 dernières phases finales de la CAN (2010, 2012, 2013) et des éliminatoires des CAN 2012, 2013 et 2015. Les résultats obtenus lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2014 ont été également prises en compte.

Pot 1 : Guinée équatoriale, Ghana, Côte d’Ivoire, Zambie
Pot 2 : Burkina Faso, Mali, Tunisie, Algérie
Pot 3 : Cap-Vert, Afrique du Sud, Cameroun, Gabon
Pot 4 : Guinée, Sénégal, RD Congo, Congo

Sur ce point précis, force est de reconnaître que l’équipe du Sénégal se trouve loin derrière les équipes qualifiées dans le chapeau 4 mais surtout ne devance que les deux Congo en matière des performances sur l’indice CAF.

De quoi faire réfléchir et de tempérer les ardeurs de tous ceux qui veulent déjà réclamer une couronne ou se laisser aller á des pronostics démesurés. Nous allons en compétitions contre meilleurs que nous sur le plan des performances á ce niveau. Sur l’indice CAF, le Sénégal est 14 éme sur les 16 équipes qualifiées. C’est cela la réalité. Un fait palpable et irréfutable.

Le Sénégal n’a plus gagné de match en CAN depuis 2006 en Égypte contre la Guinée en 1/4 de finale. Il serait bien de commencer par gagner un match, ne serait qu’un d’entrée pour rectifier cette anomalie ou malédiction. Certes le dernier classement FIFA positionne le Sénégal 4e sur le continent et 35 éme mondial (ce qui reste le meilleur classement depuis 2006 du reste). Mais tout le monde peut trouver des lacunes et inconsistances á ce classement pour le moins trompeur. Pour Preuve depuis la CAN 2002 en date aucune des équipes classées en 1, 2, 3 sur le continent n’a pu gagner la CAN. c’est pire pour les équipes en tête du classement continental. N’en déplaisent aux supporters des Fennecs d’Algérie en tête sur le continent et potentiel favori, depuis le Cameroun de 2002 en tête avant le tournoi et qui a battu son dauphin le Sénégal au Mali, aucune équipe du trio de tête au classement CAF/FIFA n’est parvenu á gagner la CAN. Certes l’Egypte classée par deux fois 4eme continental ( Jan 2008, jan 2010) est parvenue á remporter le tournoi. Mais cela s’arrête lá. Les deux derniers vainqueurs de la CAN Zambie 16eme continental en 2012 et le Nigéria 9eme continental en 2013 prouvent que plus que le classement, c ‘est la forme et la motivation au moment du tournoi qui est le plus important. Et c’est cela le charme du football africain.

Ne tombons pas dans l’euphorie aveugle. Restons calme et lucide. Le Sénégal peut tomber sur une poule avec la Cote d’Ivoire, L’Algérie et le Cameroun. Comme il peut aussi se retrouver dans une poule composée de la Guinée Équatoriale, du Burkina Faso et du Gabon. Tous les scénarios sont possibles.

Le plus important c’est d’être physiquement et mentalement prêt á affronter tous les adversaires durant tout le tournoi au même titre et sans complexe, aucune.

Sportivement

SINDO

NB: La dernière fois que le Sénégal était quatrième continental, il était parvenu en 1/2 finale de la Can (2006).

Sources: CAF Online- FIFA Online

Au soir du 12 Juillet 1998, Aimé Jacquet sélectionneur nouvellement couronné champion du monde avec les Bleus au micro de TF1 avait lâché un « je ne pardonnerai jamais » laconique á l’endroit des journalistes du quotidien l’Équipe qui l’avaient copieusement et outrageusement critiqué sans répit de 1995 á 1998. La ligne rédactionnelle adoptée par le quotidien était sans relâche, attaquant l’homme Jacquet, ses origines modestes, le sélectionneur et « sa » compétence, ses carnets noirs dans une vendetta médiatique qui n’avaient d’égal que la virulence et la consistance des piques acerbes servies en guise d’éditoriaux á des lecteurs médusés et interdits. L’homme Jacquet s’était emmuré dans un mutisme et une rancoeur qui trouvera son épilogue dans ce « je ne pardonnerai jamais »… »cette bande de voyous » qui résonnent toujours et qui avait fini de sonner le glas du plus grand quotidien sportif francophone dans sa formule purement journalistique et populiste.

Rapporté á l’actualité de notre sport roi, les rapports en ce moment entre le sélectionneur national Alain Giresse et la presse nationale (ou une partie de cette corporation) ne sont pas cordiaux, ou pas au beau fixe. Il appartient aux différent acteurs de savoir raison garder, de mettre en avant les intérêts de l’Équipe nationale (en pleine campagne de qualification pour la prochaine CAN 2015). La cellule communication de la Fédération de football se doit de monter au créneau pour arrondir les angles et de redéfinir sainement si nécessaire les rapports sélectionneur/presse qui sont du reste indissociables et indispensables. Au sélectionneur national j’intimerai que le métier de sélectionneur/entraineur qu’il exerce depuis 1995 est très ingrat. Les critiques même non fondées font partie du métier. Aux amis journalistes et chroniqueurs je rappellerai que regarder plus de 10,000 matchs de football ne fera jamais de nous des techniciens de facto. Suivre la Premiere League, La Liga, Serie A, La Bundesliga, La Ligue 1 ne nous donne pas la faculté de critiquer sans fondement. La critique est un droit journalistique certes, mais l’on ne doit pas en abuser chaque fois qu’une décision, un classement ou un résultat se démarque de notre vision ou opinion personnelle. Evitons ce que la sociologie du journalisme indexe de nos jours comme cette tendance á « peopoliser » plus qu’á reporter le fait sportif, cette tendance á donner plus d’importance á ce qui se passe dans les coulisses qu’á analyser les faits purement techniques.

L’épisode Aimé Jacquet contre l’Équipe en guise d’exemple, gardons nous de radicaliser le débat ou de jouer aux alarmistes avant l’heure en jetant aux pâtures de l’incompétence un sélectionneur qui est du reste invaincu sur cette campagne en cours, quoique ses méthodes, ses choix puissent paraître déroutants de l’extérieur.

En partant du principe qu’un éventuel échec d’Alain Giresse ne servirait ni á notre football ni á personne (j’ose sincèrement le croire) , essayons plutôt d’adopter une ligne éditoriale capable de mettre en perspective les enjeux, rien que les enjeux sur la base de faits réels et palpables en chiffres et statistique irréfutables.

Loin de moi l’idée d’en appeler á l’instauration d’une pensée positive permanente autour de Giresse ou de l’équipe en général, posons les questions objectivement tout en faisant l’union sacrée autour de l’Équipe Nationale.

Sportivement

SINDO

Les Green Eagles du Nigéria ont été sacrés pour la troisième fois de leur histoire champions d’Afrique hier á l’issue d’une finale qu’ils ont contrôlé de bout en bout face á de volontaires mais brouillons burkinabés (1-0). La CAN revient dans la zone UFOA pour la première fois depuis 1994. Aprés la génération Christian Chukwu, Segun Odegbami, F. Owolabi, Atuegbu en 1980, celle des S.Keshi, Ruffai, Okechukwu, Amokachi, Amunike, Yekini de 1994, c’est au tour de Moses, Emenike, Sunday Mba, V. Enyeama, Obi Mikel, Ideye et autres Uche d’apposer une troisiéme étoile sur l’effigie du maillot nigérian. Sans être transcendant dans le jeu, les hommes de Stephen Keshi ont fait l’essentiel en tentant par leur vivacité, leur percussion sur les couloirs (surtout l’excellent Ambrose et Moses sur leur côté droit) et un trident Mba-Onazi-Obi Mikel au milieu trés remuant et altruiste á défaut d’un niveau technique appréciable. Niveau du reste á l’image du jeu développé au cours de cette CAN 2013: tout simplement décevant. L’état des pelouses n’y est certes pas étranger mais n’explique pas autant le jeu insipide noté dans l’ensemble.

Tout en espérant que dans les prochains jours les différents experts se pencheront sur l’aspect purement technique du jeu, l’équipe la plus volontaire et qui a le plus pesé dans le jeu, en somme la plus joueuse a été couronnée au finish. En plus d’une bonne assise Keshi a trouvé son onze type dés les quarts de finale avec la titularisation d’Onazi au détriment d’Ogude aux côtés d’Obi Mikel et de Sunday Mba au milieu, le glissement d’Ambrose sur le couloir droit et la consolidation de la jeune paire Oboabona (23 ans)-Omeruo (20 ans) dans l’axe plus physique, plus agile et solidaire que la présence en son sein du décadent capitaine courage Joseph Yobo. Comme quoi le football moderne est non seulement une question de fraîcheur, de jeunesse mais aussi de choix judicieux. Et sur ce plan, chapeau au coach Stephen Keshi pour une victoire qui lui appartient entiérement. Il est venu avec son caractère , ses idéaux et convictions n’a pas hésité á laisser en rade les stars comme Anichebe, Odegmingwie, Ameobi, a progressivement promu des locaux comme Oboabona et Sunday Mba au sein du onze de départ, et par son passé et son vécu a forcé le respect de ses dirigeants et la confiance de ses joueurs. Au Sénégal nous serons encore tenté de comparer le parcours de ce coach « local » á celui de la pléiade de postulants de l’ombre (tapis ou auto-déclarés) comme actuel-futur sélectionneur! Permettez moi d’en sourire d’abord et y ajouter mon petit grin de piment. Comparaison n’est point raison et il faut étouffer ici toute future tentative de parallélisme d’avec l’exemple nigérian que tenteront forcément une partie des 12 millions d’experts/supporters que compte le football sénégalais dans les heures qui suivront sur les plateaux de télé ou par voie de presse. Stephen Keshi a eu un parcours certes atypique mais respectable. Il a d’abord été un joueur solide stoppeur-libéro, un leader respecté, avec une réputation de gagneur et une carrière exemplaire qui s’est étendu sur 15 ans.Il a d’abord d’abord gagné des trophées en clubs au Nigéria, en Côte d’Ivoire, en Belgique. Il a gagné la CAN en tant que capitaine et a joué 12 ans en équipe nationale. Comme la plupart des anciens joueurs nigérians il a passé ses diplômes d’entraineurs ( il fera les siens aux Etats-Unis á la fin de sa carrière) pour ensuite intégrer le staff des petites catégories (comme son aîné Shaibu Amodu, son ami Augustin Eguaveon et ses cadets Garba Lawal, Samson Siassia et Daniel Amokachi). Las d’attendre son heure il prends les destinées du Togo entre 2004-2006 (élimine le Sénégal contre toute attente en qualification pour la Coupe du Monde 2006). Apres une expérience tumultueuse (limogé aprés une élimination au premier tour de la CAN 2006) il reviendra briévement au Togo en 2009 avant de finir au Mali en 2010 sans grand résultat. C’est en pleine crise que les dirigeants de la NFA feront appel á lui pour prendre les destinées de l’équipe A en 2011. Apres une expérience de plus de 10 ans en tant que coach , 7 ans hors de son pays et une réputation de meneur d’hommes, le voici devenu prophète chez lui sans ambivalence. Peut il être cité comme un exemple de parcours, certes oui. Encore faudrait-il que les techniciens locaux sénégalais, anciens internationaux comme éducateurs de formation acceptent de faire leurs preuves d’abords avant de réclamer un « poste » par simple conviction, par campagne de presse, par lobbyisme ou par voie de faits.

Chapeau au Nigéria, chapeau surtout á Stephen Keshi, qui devient aprés l’Egyptien El Ghoary le deuxième á avoir gagné la CAN en tant que joueur et en tant qu’entraineur.Au Sénégal nous courons toujours derrière notre première. Dur, dur d’être supporter. L’Angola se pointe déjà á l’horizon.

Sportivement,

SINDO

49 buts marqués en 24 rencontres du premier tour de cette CAN 2013. Soit une moyenne de 2.04 buts/match (en baisse par rapport á 2012). Meilleure attaque la Côte d’Ivoire avec 7 buts et meilleure défense le Burkina Faso et le Mali qui n’ont concédé qu’un but. Le meilleur buteur Alain Traoré du Burkina (3 buts) est forfait pour les reste de la compétition. Les Ivoiriens Yaya Touré et Gervinho, les Nigerians Emenike et V. Moses, le Sud Africain S. Sangweni avec 2 buts chacun poursuivront la course au soulier d’or. L’Afrique de l’Ouest n’a que l’Afrique du Sud devant elle pour l’empêcher de gagner un trophée qui le fuit depuis…1994. Au vu des résultats du premier tour la Côte d’Ivoire et le Ghana sont plus que jamais favoris. Gare au Nigéria en embuscade !

Afrique du Sud-Mali: Le Mali a la fâcheuse répuattion de faire tomber le pays organisateur en CAN chaque fois qu’elle atteint les demi-finale. Les Bafa-Bafanas sont avertis. Il faudra sûrement aller chercher les co-équipiers de capitaine Seydou Keïta trés motivés pour cette CAN dans un contexte de guerre au pays , jouant regroupés en s’appuyant sur une bonne base défensive. Si Modibo Maïga et Cheikh Diabaté trouvent la réussite devant le Mali peut mettre fin au parcours des locaux.

Ghana-Cap-Vert: Les Black Stars avec le sérieux qui leur sied sont un cran au dessus de cette superbe sélection capverdienne qui a dépassé toutes les attentes. Les coéquipiers d’Heldon, Mendes, Platini ont cependant la carte du va tout á jouer. Ne serait-ce que pour un baroud d’honneur.

Côte-D’Ivoire-Nigéria: Les supporters ivoirens avisés vous diront que cette affiche les rends nerveux dans la mesure ou les Green Eagles ont toujours eut raison des leurs Éléphants. A priori les stars ivoiriennes dans un grand jour ne devraient pas éprouver d’énormes difficultés face a cette jeune équipe nigériane. Cependant tout est possible et le coaching d’un vieux briscard comme Stéphan Keshi pourrait s’avérait décisif face au débutant Sabri Lamouchi.

Burkina Faso-Togo : Match de second couteaux pour une place en demi-finale avec un léger avantage aux Éperviers de capitaine Adébayor qui semblent un peu plus tranchants.

SINDO

Le côté charmant de la CAN reste toujours cette tendance á ramener sur terre les sélections plus rêveuse que sérieuses dans leur performances (Algérie, Maroc, Angola) , de révéler des « petits » sans complexe dans le jeu (Cap-Vert, Burkina) et généreuses malgré certaines lacunes et limites( Niger, Éthiopie). En 2012 déjà, des équipes comme le Sénégal, le Maroc avait quitté prématurément la compétition au vu de leur potentiel faisant la place á des minots comme la Guinée-Équatoriale et le Gabon. Certes au niveau du jeu ce n’est toujours pas le Mont Everest, mais l’enthousiasme et la solidarité dans un esprit collectif font plaisir á voir dans une certaine mesure.En se qualifiant hier pour les quarts-de-finale de la CAN 2013, en plus d’avoir créer un élan unique á travers les rues de Praia, Mindello et autres villes du pays la sélection cap-verdienne a franchi un palier dans sa marche vers la reconnaissance. Comme si éliminer le Cameroun ne suffisait pas, ils ont justifié sur leur terrain leur rang FIFA (70e) qui les place devant le Maroc (74e), l’Angola (78e) et l’Afrique du Sud (85e). Qui disait que le classement FIFA n’avait aucun sens? Les Requins Bleus du Cap-Vert, terminant á égalité avec le pays hôte l’Afrique du Sud avec 5 points chacun , les Bafana-Bafanas ne passant premiers qu’á la différence de buts. Qui l’eût cru? Pour la suite des équipes comme la RDC ou le Mali dans le groupe B, le Burkina Faso ou la Zambie dans le groupe C, la Tunisie ou le Togo dans le groupe D malgré une bonne entame, risquent gros parce qu’étant toutes, susceptibles d’élimination dés la fin des matchs du premiers tour. En attendant l’Algérie déjà éliminée est en passe de faire une campagne aussi calamiteuse que celle du Sénégal en 2012, si d’aventure elle perdait contre la Côte-d’Ivoire ce mercredi á Rustenburg. Les jours d’Halilhodzic á la tête des Fennecs sont-ils comptés?
Réjouissons-nous en toute sportivité qu’une équipe de la Zone 2 (le Cap-Vert) ait atteint les quarts-de-finale et avec les amis, cousins, potes de Baobabs, Karack, Amitié et Dieuppeul dansons aux sons du Batuca, de la Morna, du Funana et du Kuduro en chantant « Vai Cabo Verde! »

Sportivement,

SINDO

Il aura fallu exactement 223 minutes de jeu durant cette CAN édition 2013 pour enfin voir des filets trembler ( et par 4 fois ). Ce Ghana- RD Congo en plus du score de parité 2-2, a ravi par le spectacle et l’engagement proposé par les 22 acteurs et les deux sélectionneurs J. Appiah (Ghana) et Claude Le Roy (RDC) pour qui le jeu primait sur tout. Ajouter á cela la touche purement africaine dans les camps basée sur l’inspiration, les gris-gris, les dribbles chaloupés, les innombrables appels et occasions ratées de part et d’autre, la CAN que nous aimons est de retour. Le hommes de Claude Le Roy sans complexe décocheront les premières banderilles á la 13e mn par la Lua Lua qui verra son tir détourné par Dauda sur la barre après un caviar de Mputu: ce dernier á la 15emn sera á la réception d’un centre de Mbokani mais enverra son tir au dessus. Deux chaudes alertes auxquelles le Ghana répondra par Asamoah Gyan (qui d’autre?) lancé plein axe qui ratera le cadre aprés avoir bien fixé le coloré Kidiaba. A la 43e mn le Ghana ouvrira le score sur un excellent une deux coté droit K. Asamoah- A. Gyan suivi d’un centre á ras de terre du premier nommé dont profitera Badu au premier poteau pour inscrire un but mérité tout juste avant la pause (1-0). Au retour des vestiaires, les Black Stars doubleront la mise sur un corner repris au second poteau cette fois par le bijou de la Juventus K. Asamoah esseulé 49e mn 2-0 pour le Ghana. Les Congolais sonnés, réagiront 5mn plus tard par Trésor Mputu qui bien lancé par Lumumbu á l’angle de la surface réduira le score en mettant le ballon hors de portée de Dauda d’un extérieur imparable (2-1). Le rythme du match monta d’un cran le danger changeant d’un camp á l’autre. A la 68e mn l’anderlechtois Mbokani se fera accroché par le maillot en pleine surface par le défenseur des Black Stars J. Akaminko. Pénalty indiscutable qu’il se chargera de transformer et pour égaliser á 2-2. La RD Congo se créera ensuite deux occasions franches á la 83e mn par la Mulumbu dont la frappe assez molle sera détournée par Dauda et á la 92e mn ou ce même Dauda anticipera de belle manière au premier poteau pour capter un centre venu de la droite. la dernière occasion sera pour Asamoah Gyan qui verra sa tête rageuse bien captée par Kidiaba sur sa ligne. Plaisante partie avec une séduisant équipe congolaise d’un niveau très au-delá de ce qu’elle avait montré á Dakar il y a un peu plus d’un an. Comme quoi le travail dans la durée et la stabilité peuvent valoir des résultats probants. Et á ce jeu, les congolais de Le Roy ont agréablement surpris par leur jeu décomplexé et résolument tourné vers l’avant. De bonne augure pour la suite. Quand au Ghana, il aura surtout péché dans le dernier geste mais le bloc d’équipe est bien en place et sauf accident majeur, il sera l’équipe á battre de ce groupe.

SINDO
Xalimasn

Le plus grand événement sportif du continent africain a démarré hier au City Stadium de Johannnesburg devant un public clairesemé pluie oblige. La CAN 2013 (CAN de transition ou de connivence) marque le retour pour de bon des années impairs après les débuts de 1957 á 1965 jusqu’á la prochaine « innovation » de l’omnipotent Issa Hayatou et de son équipe. Selon les estimations prés de 6 milliards de téléspectateurs du continent et autour de la planète seront devant leurs postes de télévision et ce jusqu’au soir du 10 Février. Moins de treize millions de sénégalais bon gré mal gré feront partie de ces avides téléspectateurs maudissant le sort ou regrettant le fait de suivre cette compétition á la maison, dans les gradins sans les Lions devenus subitement anodins voire ordinaires. En attendant de revenir sur la scène continentale avec un nouveau coach, une plus grande humilité et beaucoup plus de mordant , les friands supporters des Lions vibreront pour différentes sélection á coup sûr. Comme il est de coutume ses dernières éditions cette CAN couronnera certainement l’équipe la plus joueuse, l’équipe qui se sera la mieux préparée physiquement, tactiquement et mentalement avec un brin de chance á la clé. Qui succédera á la Zambie d’Hervé Renard? la Côte-d’Ivoire sera t-elle enfin á la hauteur de son éternel rang de favori? Qui du Nigéria nouveau ou du Ghana omniprésent pourraient ravir la vedette et surprendre au final? Le Maroc,la Tunisie et l’Algérie peuvent-ils comme la grande Égypte gagner hors de leurs bases? Que nous réserve la sélection Cap-verdienne pour sa première CAN? Autant de questions auxquelles réponses seront apportées durant ces trois semaines de compétitions. En attendant place au jeu, dans la sportivité!

SINDO

Afrique du Sud- Cap-Vert 0-0

En 1996, les Bafana-Bafana pour leur première CAN avaient fait sensation en « balayant » le Cameroun 3-0 d’entrée au Soccer City de Johannesburg pour ensuite soulever le trophée devant la Tunisie. Les Mark Fish, Arendse, Neil Tovey, Eric Tinkler, Mark Williams, John Moshoeu, Dr Khumalo, Mkhalele se révéleront au continent. Pour se rappeler au souvenir de la belle époque, les vainqueurs de l’édition 1996 malgré le poids des ans et quelques cheveux gris seront choisis par les organisateurs durant la cérémonie d’ouverture pour l’entrée du trophée en guise de symbole et peut-être d’inspiration pour les Bafana-Bafana version 2013. L’effet escompté n’a pas eu lieu au vu de la prestation insipide des protégés de l’entraineur Gordon Igesund. Brouillons et surtout sans inspiration dans leurs attaques les co-équipiers du prometteur Thulani Serero ont éprouvé d’énormes difficultés face au Cap-verdiens qui bien regroupés ont surtout brillé par leurs individualités Platini (7), Mendes(20) et surtout Heldon(10) qui aurait pu ouvrir le score d’une tête viscieuse sauvée par l’excellent Itumeleng Khune. Le jeu á été pauvre dans l’ensemble, aucune des deux équipes n’étant capable d’imprimé un rythme dans ce match qui finira aussi haché qu’ennuyeux. Pour la suite les deux équipes gagneraient á proposer un spectacle moins pédestre en commençant par un plan de jeu mieux élaboré et varié.

Angola- Maroc 0-0

Le nouveau sélectionneur des Lions du Sénégal Alain Giresse a sûrement pris des notes en regardant les Palancas Negras face aux Lions de l’Atlas. Contrairement au premier match marocains et angolais avaient engagés les hostilités sur de meilleurs auspices avec une bonne base technique des deux côtés, les deux équipes tentant de varier jeu court et jeu long avec appui dans les intervalles et couloirs. A ce jeu, les Marocains plus vifs et habiles donnaient l’impression de prendre l’ascendant dans les 10 premières minutes se créant deux occasions franches surtout celle de Mounir El Hamdaoui. Les Angolais laisseront passer l’orage pour reprendre le jeu á leur compte surtout en milieu de deuxième mi-temps au moment de la baisse de régime des chérifiens comme á court de condition physique. Manucho par deux fois et le jeune Guilhermo Mendes (23) auraient pu sceller le sort du match en faveur de l’Angola avec un peu plus de lucidité devant les buts de Nadir Lamyaghri. Le Maroc aura besoin d’un Younés Belhanda á 100% pour faire des vagues dans ce tournoi. Son entrée á certes apporté un brin d’éclairci mais face á une équipe bien regroupée et organisée il faudra beaucoup plus d’inspiration et d’allant pour convaincre. Tout est á refaire dans ce groupe A et gare aux perdant durant les deux prochaines confrontations ce Mercredi a Durban.

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TAKOUSSANOU DJOLOF

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“Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici