Ce n’est pas le temps de la célébration qui manque au Sénégal !
Voilà un pays qui célèbre tout !
Pour s’en convaincre regarder les spots publicitaires qui passent à travers les radios et TV de la place.
Chaque famille a sa journée à célébrer.
Le jour où son “ndagam “a rencontré un Serigne tel …. ou le jour du décès de tel…. c’est quoi l’intérêt d’aller à la télé pour y inviter des personnalités politiques, politiciens, voleurs de la république? Khaliss rek, juste pour de l’argent !
Je suis choqué quand j’entends ou si je vois les noms de cette nouvelle vague d’anonymes sortis de nulle part part, si ce n’est de la plume de Macky Sall, à partir d’un décret, défiler à travers des spots publicitaires. Ils sont des Dg ou d’éternels ministres conseillers ou simples ministres des fois le temps d’un feu de paille ! …..
Pourquoi ne veulent- ils jamais se départir de cette appellation de ministre ?
C’est quoi la valeur d’un ministre face un self-made man comme Youssou Ndour et d’autres comme lui ?
Et pour revenir à la presse que l’on célèbre aujourd’hui.
J’ai remarqué que les acteurs de la presse ne parlent que du code de la presse et surtout de la dépénalisation de certains délits. Rares sont ceux qui font le plaidoyer de la protection de ce noble métier contre des gens, qui n’ont ni l’aptitude, ni la capacité d’exercer le métier de journaliste ou même être des hommes de média. Si Certains plus subtils que d’autres se prennent pour des communicateurs professionnels, d’autres par contre se tapent la profession d’Analystes politiques.
De vrais professionnels du marteau !
Bref, et pour finir, l’une des causes à ce manquement c’est que les sénégalais ne lisent plus, ils ont la paresse de lire. C’est ce qui fait la carence de cette nouvelle génération, abonnée aux messages vocaux de whats app ou des followers des shows d’une certaine catégorie de personnes qui devraient avoir le profile bas et la fermer pour de bon ! On ne s’improvise pas activiste !
Les acteurs de presse ne parlent jamais non plus, de ces professionnels certifiés journalistes qui officient dans les salles de rédaction des maisons les plus suivies et et qui n’ont aucune maîtrise des langues parlées au Sénégal. J’ai honte quand j’écoute certains reportages. Après presque vingt ans passés en Amérique, je ne parlerais jamais comme eux !
Cette nouvelle vague de journalistes ne sont pas à la hauteur, ils sont simplement nuls !
Il n’est pas donné à tout le monde d’écrire correctement, comme il n’est pas donné non plus à tout le monde de tenir un discours cohérent ou de faire des analyses cohérentes. Et c’est un minimum que l’on souhaiterait voir chez un journaliste…de profession !
Un journaliste doit avoir un minimum de baggage intellectuel et une vraie culture générale….
Célébrons la paresse et non la presse !
Madère !

1 Commentaire

  1. Je suis d’accord avec toi. Je pense qu’il doit y’avoir une assos ou un club pour conseillers pas rémunérés, juste pour des gars chauvins pour faire du brainstorming pour aider le pays à décoller. Un gars comme Coumba Ndoffene Diouf ne devrait pas être rémunéré. Qu’il retourne aux USA pour gagner sa vie et il peut bien participer au développement de son pays sans être rémunéré pour le peu de travail( s’il en fait réellement) qu’il fait. Just saying.

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