Prolongation ou pas du mandat du Président de l’assemblée nationale. Utilité du minsitère de la bonne gouvernance. Depuis quelques jours, le débat politique est phagocyté par des polémiques stériles. Au détriment de l’essentiel. L’essentiel ce sont les préoccupations existentielles des sénégalais. Ces problèmes qui les assaillent. Qui ont noms: Emplois, gestion préventive des innondations, le pouvoir d’achat, la liste est longue. L’angoisse est profonde chez ces millions de sénégalais qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts. Une situation économique et sociale dramatique héritée du régime précédent. Le pays est à redresser, le sénégalais a besoin de retrouver espoir. C’est pour cette raison qu’ils ont élu Macky Sall. Dans cette situation la polémqie stérile, sans importance au vu de la crise qui étrangle notre pays, n’a guère sa raison d’être. Surtout à l’heure même où les sénégalais s’aperçoivent de plus en plus de la réelle rupture incarnée par Macky Sall. Indépendance de la justice, créations d’emplois, semences aux agriculteurs, réduction drastique des coupures d’électricité, rigueur dans la gestion des affaires de l’état la lsite est loin d’être exhaustive. Voilà autant de sujets, déjà concrètement perçus par les sénégalais, mais qui peut être nécessitent explications dans leurs moindres détails. Les assoifés de communication, bien sûr de l’APR, ont véritablement de quoi à dire. Au lieu de verser dans la ploémique. Cette polémique profite à l’opposition. Elle qui veut noyer le débat politique dans le magma de l’inutile. Elle qui veut rendre invisibles les actions, les nombreuses actions réalisées par le gouvernement. Les sénégalais sont fatigués de la politique politicienne. Fatigués de ces hommes et femmes qui ne pensent qu’à eux-mêmes, toujours prompts à entretenir la polémqiue dont le soubassement réel est moins l’intérêt des poluations que la réalisations de leurs propres ambitions. Des guerres de positionnement qui trouvent leurs expressions masquées dans un égoisme patent, un déficit notoire de patriotisme, d’engaement sincère auprès du président. Macky Sall a clairement campé les orientations et autres axes qui pourraient sortir notre pays de l’ornière. La pertinence du programme Yoonu-Yokouté est reconnue par des économistes et autres observateurs avertis. Le combat que mène le gouvernement nécessite dynamique unitaire, investissement collectif pour une parfaite réalisation des objectifs assignés, eux-mêmes promesses tenues aux sénégalais. Le combat n’est pas facile. Tous les secteurs de notre pays sont profondément affectés par la gestion chaotique du régime précédent. Du boulot il y en a.des pans entiers de notre pays sont à reconstruire. jamais le Sénégal n’ a été dans une si bonne voie. Alors je dis ceci: Arrêtez les polémiques stériles. Et au boulot.

Abdoulaye Mbodji
Journaliste (promotion 2005 Ecole Supérieure de Journalisme de Paris).

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2 Commentaires

  1. Boy continue de vociferer, mais les Senegalais ne sont pas dupes. Tu ferais mieux d’exercer ta profession – si tu es un vrai journaliste- que de jouer au larbin. Et puis diplome de ESJ de Paris ne fait pas de toi un bon journaliste. Aucune de tes contributions ne merite plus que la moyenne. Tu ferais mieux de relire Souleymane Jules Diop, Madiambal Diagne, Abdoulaye Ndiaga Sylla, ou meme Mamadou Oumar Ndiaye.

  2. Merci de tes remarques mon cher Jambur. je tiens compte aussi de la subjectivité de ton point de vue. Quant à ESJ ce n’est pas moi qui ai dit que c’est une bonne école. C’est l’école qui s’est forgée sa propre bonne réputation. Bon journaliste ? je ne sais pas ce que c’est. Ce que je sais par contre c’est qu’être journaliste c’est maîtrisé les techniques rédactionnelles, respecter la déontologie et l’éthique. Tu confonds la maîtrise du français et le journalisme. Parmi ceux que tu as cité il y en a qui n’ont pas d’école de journalisme.Je me garderai de citer des noms. Larbin ? je ne le suis pas. C’est mal me connaître que de le penser ainsi. Exercer ma profession ? je le fais aussi. Enfin je précise ceci: Aucun de ceux que tu as cité n’est ma référence en journalisme. J’aurai voulu que tu me parle de Mame Less Camara, Abdou Latif Coulibaly. C’est pour le Sénégal. En France mes références c’est mon ancien professeur Philippe Abitboul (présentateur du 18h de france inter), emmanuel D’abzac (rédacteur adjoint à RFI) et pour ne citer que ceux là.

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