Pour lutter contre la propagation de l’épidémie de coronavirus, de nombreuses compagnies aériennes ont annulé toutes leurs liaisons avec la Chine.

Le coronavirus paralyse le trafic aérien. L’épidémie a tué plus de 1 500 personnes dans le monde et se propage de plus en plus rapidement en dehors de la Chine, et ce, notamment, à cause des vols internationaux. La fermeture des aéroports et l’annulation de certains vols commencent à avoir des conséquences sur les recettes du secteur aérien.

Quatre à cinq milliards de dollars, c’est ce qu’aurait coûté le coronavirus aux compagnies aériennes depuis le début de l’épidémie en décembre. Pour lutter contre la propagation de la maladie, de nombreuses compagnies ont réduit leurs échanges avec la Chine.

Air France, Delta, British Airways et une cinquantaine d’autres compagnies ont même annulé toute liaison avec le pays depuis fin janvier. Résultat, les touristes chinois désertent les aéroports et les avions perdent 40% de leur clientèle.

L’impact du coronavirus sur les pays voisins

Le coronavirus touche, plus sévèrement encore, les compagnies asiatiques. Les quarantaines et les interdictions de déplacements, imposées par le gouvernement de Xi Jinping, plombent le trafic aérien.

En Chine, les trois-quarts des avions sont cloués au sol et les vols intérieurs sont presque tous annulés. Une situation qui affecte directement les pays voisins.

En l’absence de voyageurs chinois, le Japon et la Thaïlande pourraient perdre plus d’un milliard de dollars de recettes touristiques en 2020.

RFI

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