XALIMANEWS : Le président sénégalais, Macky Sall a pris un décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Comité de pilotage du dialogue politique, à la demande de certains partisans dont le coordonnateur des Non-alignés Déthié Faye. Mais, ce document risque créer davantage confusion, car ne répondant pas aux questionnements de participants.

Dans ce document, il est indiqué que le comité qui sera chargé de conduire une méthode consultative et participative du dialogue national en vue de formuler des propositions consensuelles et toutes les autres propositions retenues sur les questions soumises à son examen comme suit : Cinq (5) représentants des pouvoirs publics, sept (7) représentants de la majorité, sept (7) autres de l’opposition, Cinq (5) des non-alignés, trois (5) représentants du secteur informel et trois (3) autres des consommateurs.

Selon le coordonnateur des non-alignés, Déthié Faye, qui a pris connaissance du décret, cette répartition est contraire au engagement du président Macky Sall. « Nous avons été surpris de voir que l’engagement du président concernant la représentation des entités politiques a été remise en cause.

Lors du lancement du dialogue national par le chef de l’Etat le 28 mai dernier, il a été convenu que chaque entité sera représentée par 5 mandataires ou plénipotentiaires. Le décret a fait apparaitre une disproportion et un déséquilibre dans l’attribution du nombre, a constaté M. Faye.

Pour lui, il faudrait que les corrections soient faites pour que l’engagement du président ne soit pas remis en cause, étant donné que la confiance à s’installer, rapporte press-afrik, repris par Dakar matin

PID

1 Commentaire

  1. L’objectif de ce dialogue était de faire croire à l’opinion internationale que les Sénégalais sont d’accord avec leur gouvernement, en particulier leur président nouvellement réélu dans la gestion du pays ! Malheureusement, les révélations sur les scandales liés à la manière dont les ressources pétro-gazières ont été bradées aux compagnies étrangères, par l’intermédiation de Franck Timis, d’Aliou Sall et d’Aly N’gouye N’diaye sont venus tout gâcher. Maintenant qu’on en est là, ce dialogue ne devrait plus permettre de discuter sur les problèmes d’ordre électoral, or étant donné qu’il n’y aura plus d’élection locale ni législatives avant 2020, voire 2022, pourquoi un dialogue maintenant ?

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