L’Afrique doit travailler pour développer l’entreprise, densifier les budgets des ministères pour les industries et la recherche.

Le cas du Sénégal est un cas qui doit éveiller. C’était le pays chouchou de l’AOF  qui après les indépendances jusqu’en 2019 n’a connu aucune instabilité majeure. Par contre, c’est le pays qui va toujours s’inscrire en numéro 2 de la zone de l’Afrique de l’ouest derrière la Cote d’ivoire qui a connu une crise politique en 2010 détruisant sur son passage toute son économie. Aujourd’hui c’est le leader et le moteur de l’UEMOA avec 8% de croissance prévue entre 2018 et 2020. Mais aussi c’est un pays qui comme tous les autres n’est pas épargné par la duperie de ses élites.

Alassane Ouattara avait promis aux ivoiriens l’émergence en 2020, il ne réussira pas mais il leur apportera l’Eco. Le Sénégal et le Gabon sont dans la même ligne pour 2023 et 2035 pour l’émergence. Le rêve est toujours en cours de commercialisation. Mais attention aux obstacles qui n’ont pas encore été muselés. Il s’agit de la géopolitique, de la capacité d’investissement de l’économie locale, et du mal social qui devait disparaitre à l’arrivée du NTS (nouveau type de sénégalais).

Au sénégalais et africains en général il est utile de savoir que les élites africaines francophones sont des paresseux parasités par l’embourgeoisement carriériste. Il s’agit d’un goulot énorme qui écrase nos facultés de production et décollage économique et social.

Il faut combattre le modèle Lionel Zinzou et le modèle Sémi kéba

 L’un a perdu toute intellectualité car compromise au détriment de la raison française et l’autre est portée par une haine et une idée de révolution qui conduit forcément si l’on interroge l’histoire  des dictatures, à des conflits ouverts, germes de destruction pour les peuples. Ces deux figures ont des irrationalités quand bien même ils s’opposent. Nous ne sommes plus à l’époque des grandes guerres antiques et des guerres mondiales. Autrement dit, des nations ont frappé d’autres nations faisant des milliers de morts. Des guerres d’idéologie et d’influence ont pris le relais pour opposer des blocs civilisationnels.

Aujourd’hui il s’agit plus de guerres informationnelles et de manipulations qui font actualité. On ne meurt plus dans une guerre. Ce qui est en jeu, c’est plus le patrimoine culturel et économique et non la vie des humains, les honnêtes gens. Les dieux des stades – ces gladiateurs – ont été remplacés par les footballeurs. L’Afrique devrait revoir sa copie lorsqu’on doit citer des soldats français, maliens, burkinabés, nigériens, tchadiens ou nigérians  tombés au champ de bataille contre le terrorisme, qui reste un ennemi inconnu. Le phénomène syrien entre autres est encore une sauvagerie non évoluée qui n’a pas assimilée la rationalité des moyens de la rivalité moderne.

Kirinapost

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