XALIMANEWS ; Les députés de l’opposition ne sont pas sur la même longueur d’onde. Hier à l’Hémicycle, ils ont encore étalé leurs divergences lors de l’examen du projet de loi portant report des élections municipales et départementales.
Si certains d’entre eux, se sont catégoriquement opposés à l’adoption de ladite Loi, d’autres ont fait dans le clair-obscur. C’est le cas d’Aïda MBODJI.
« Nous avons jugé, logiquement, de demander le report des élections. Parce que, matériellement, on ne peut pas organiser des élections le mois de décembre. Nous l’avons défendu et nous l’assumons. Mais ce que nous n’avons pas dit, c’est à quelle date vous l’organisez. On ne vous a jamais proposé une date. Vous l’avez choisi volontairement », a-t-elle indiqué, apostrophant le ministre de l’Intérieur.
S’agissant du parrainage, la présidente du Conseil départemental de Bambey demande au pouvoir de revenir à l’Assemblée où la forfaiture a été perpétrée. « Nous avions contesté le parrainage et nous avons demandé son abandon. Sur toutes ces raisons, nous avions visé que matériellement, compte tenu de tout ce qui se passe, parce que jusqu’à présent les plénipotentiaires politiques se sont réunis et il nous reste à achever un travail relatif à ces audits du fichier. Nous n’avons pas encore discuté parce que vous n’avez pas encore donné le résultat sur notre requête concernant le parrainage. Et si on doit abandonner le parrainage, il faut qu’on revienne à l’assemblée, parce que c’est ici qu’on l’avait décidé », a soutenu Aïda MBODJ
Quant à Cheikh Abdou MBACKE Bara Dolly «rien ne justifie le report des élections. Il n’y a pas une crise majeur qui justifie le report des locales».

Selon le responsable de Bok Guis Guis à Mbacké, ce report cache une motivation non avouée du pouvoir. Selon lui, il s’agit d’un «deal politique». «On ne peut pas reporter des élections sans fixer une date à laquelle elles pourront se tenir au risque de contrevenir aux dispositions de l’article 67 de la Constitution», martèle le député.

avec walf

1 Commentaire

  1. Le report est inéluctable puisque ce que le régime a dépensé durant la campagne présidentielle, il ne reste point d’argent pour financer une autre campagne d’affilée.

Repondre

Please enter your comment!
Please enter your name here