XALIMANEWS – Des banques et institutions de micro-finance ont injecté une enveloppe totale de 675. 788. 255 francs CFA depuis 2014 pour le financement de 111 projets dans le département de Fatick.

À en croire, cela a été facilité par le Fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP). « Ces projets financés concernent six projets de garantie pour un montant de 569. 938 255 francs de la Banque nationale de développement économique (BNDE) et de la Caisse nationale de crédit agricole (CNCAS) et 105 projets de bonification pour un montant de 105. 850 000 de francs CFA de l’institution de micro-finance, Mec le Sine » précise la direction centre du FONGIP.

En dehors des projets financés, le rapport ajoute que 180 projets élaborés et déposés pour un montant de 600 millions de francs CFA dans les secteurs de l’agriculture, de l’artisanat, de la pêche, de l’élevage, et les TIC attendent le financement de ses structures.
La source indique, en outre, que 517 projets sont identifiés par le FONGIP depuis 2014, dans le département de Fatick, pour un besoin global de financement de 2. 487 350 475 de francs CFA.

« Parmi ces projets identifiés, précise-t-il, il y a 478 projets de groupements et individuels pour un besoin de financement de 2. 322 652. 500 de francs CFA ».

Source: Aps

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1 Commentaire

  1. Cela fait 5405405 fcfa/projet. En terme de suivi de projet, la quantité ne veut rien dire. ,Il faut plutôt tabler sur un petit nombre et prévoir un suivi de qualité. Le Sénégal ne connaît pas l’évaluation T+3 ou 4 années. Disons plutôt que le sénégalais a compris à l’instar des politicards que la notion de projet est tellement villipandée et utilisée à toutes les sauces que certains pensent avoir tout compris. Pour la plupart, le projet est une enveloppe qui permet d’avoir l’air de travailler et qui prendra fin aussitôt le budget dépensé. Ce sont les politicards, les élus aux campagnes électorales sans fin qui les installent dans cette forme de relation, j’allais dire dépendance. Au Sénégal, quand un politique parle, on a l’impression qu’il parle de son argent, de son budget. Ils donnent l’impression qu’ils peuvent financer, payer, aider …. avec leur argent ou l’argent de Macky Sall. C’est Abdoulaye Wade et son équipe qui ont perverti le système. Je vous l’accorde. Quand ils (les jeunes sénégalais) voient comment “ceux qui ont réussi” (comme les responsables des organes de presse) utilisent les fonds publiques en évitant de payer les taxes et impôts, ils ont du mal à intégrer les charges dans leur business plan. Il me semble qu’un bon accompagnement est meilleur qu’un effet d’annonce pour faire croire qu’à Fatick, les jeunes vont s’en sortir. Et pourquoi Fatick? (Pourquoi pas?). Je veux dire qu’il faut un plan d’action destiné aux villes moins peuplée que la capitale …. Tout est question de plan d’action POLITIQUE. Il me semble.

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