“Nous sommes en Janvier 2018, mais j’ai cru un instant que nous étions le 1er Avril. La Françafrique a en effet profité de la nouvelle année du calendrier grégorien pour relancer l’offensive sur le maintien du Franc CFA, en mobilisant ses ’’chiens de gardes’’, afin que ces derniers viennent valoriser cette ‘’monnaie de singe’’.

A titre d’illustration, voici le ministre de l’économie (ou du pillage du peuple, au Congo Brazza, les titres ont leur importance) de Sassou Nguesso qui vient nous donner des leçons sur ce qu’est la souveraineté. Un pays qui livre toutes ses matières premières aux multinationales, offre sur un plateau d’argent son pétrole à TOTAL de telle sorte qu’il est perçu comme le jardin bien gardé de l’oligarchie française, peut-elle venir ouvrir sa bouche pour nous dire ce qu’est la souveraineté et ce qui ne l’est pas?

Un gouvernement qui dépouille ses contribuables, qui ne dirige sa politique qu’en fonction de ce que souhaite TOTAL, et in extenso LA FRANCE, peut-elle nous expliquer ce qu’est la souveraineté? Les voir parler ainsi, c’est comme écouter une prostituée volontaire exhibitionniste, nous parler de pudeur.
Que certains restent à leur place. L’heure est à la revanche du peuple. L’histoire de notre pillage systémique, par vous autres les dirigeants africains et par l’élite française touche à sa fin. Si le Franc CFA n’est pas si important que cela, pourquoi vous braquez vous lorsque le peuple demande de le changer? Si le Franc CFA n’est pas lié aux questions de souveraineté, pourquoi êtes-vous si fermés aux débats portant sur la nécessité de le quitter? Vous êtes des menteurs professionnels, mais le peuple a des yeux. Cette année ne sera pas l’année de l’eau, mais l’année du feu. Souvenez-vous de ces mots ».

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18 Commentaires

  1. Si le Franc CFA n’est pas si important que cela, pourquoi vous braquez vous lorsque le peuple demande de le changer? Si le Franc CFA n’est pas lié aux questions de souveraineté, pourquoi êtes-vous si fermés aux débats portant sur la nécessité de le quitter? ( VRAIMENT CES PHARSES RESTE A MEDITER POUR CERTAINS DIRIGEANTS NEGRE DE SERVICES)

  2. Bon “petit article”, mais avec des fautes de français. Je ne sais pas si ces propos viennent textuellement de la plume de Kémi Séba, ou que c’est une traduction des propos de Kémi par les journalistes de xalima, qui sont par ailleurs très nuls en français faut l’avouer .
    Désolé, mais c’est la vérité.
    Relisez-vous des fois, “nguir yallah”
    «Un pays qui livre toutes ses matières premières ………..peut-elle venir ouvrir sa bouche…»
    Qu’est-ce qui est accordé avec elle ici??? je ne voit aucun sujet féminin dans la phrase, sinon juste un pays.
    La même chose dans ce paragraphe:
    «Un gouvernement qui dépouille ses contribuables,……peut-elle nous expliquer …..»

    Bref très élémentaire ces fautes.
    A bons lecteurs, salut!!!

  3. Saway lingay wakh amoul solo li am solo moy niou meuna degga li Kemi Séba wakh français laka la ni Wolof neké lak walla anglais walla allemand demal suede walla Suisse alémanique dilen wakh lak boudoul sen lak dounioula fallé dofs liguey nguir Yalla bindelen français bou France bou teppi Leufeul ndayam bi noumoulen nekhé.kham nga louniou warra tall dianga science technologie mechanique….lolou mo am solo orthographe grammaire walla conjugaison français défaroul avion defaroul pneu defaroul darra français dou darra tous nada way way wakhal mouy takh boy yi am métier dianga meuna neka ay fathie kat defar katou avion defar katou auto pont ak yeneni liguey mais nguir Yalla dieuma lelen sen khel ak pasteef si dianga nguir meun darra pas dianga nguir meun wakh français ak diko binda ndakhté meune binda ak dega français defaroul sakh khotou sakou thiep.boma khassé nima meunouma binda wolof nak Dina Rous wanté pas ay français bou diouboul.

  4. Merde waye On parle de fond et tu t’attardes sur des coquilles. C’est sidérant le texte du ministre congolais, il admet avec nuance cependant que le cfa dans sa forme actuelle n’est pas le bon instrument pour le développement quand il préconise une certaine flexibilité. Ce qu’il nous faut c’est une vraie monnaie dans notre espace. Le débat sur la monnaie ne saurait se limiter a la sphère des économistes. La monnaie nous concerne tous elle est donc par essence une question politique.

  5. Yerumande, c est vrai mais toi aussi, fat te relire. Jaime pas cette lange de merdasse ( C est a la mode). Je te cite “Je ne voit aucun…..” Vois prend un “s” etnon un t si je me souviens de Mme Connard notre prof. de francais.

  6. En vérité, si le FCFA était une société, je dirais que la France en a 30% en actions ! Quel serait notre pouvoir d’achat de produits manufacturés, de médicaments, d’appareils médicaux, si le FCFA était dévélué de 30% ? Qu’on débatte sur cela avant de parler de monnaie Africaine ou Sous-régionale !

    • Poursuivons votre logique.
      Donc (je ne sais pas combien de pays africains sont concernés par le CFA et ça ne m’intéresse pas de le savoir), s’il y’a 10 pays africains concernés par le CFA, chacun aurait 7 pour 100 d’action dans cette société. Par conséquent, la France avec ses 30 pour 100 serait maître du jeu incontestable de la société CFA. Je préfère un ennemi intelligent à mille amis idiots.

    • Vous essayez de vous appliquer une rigueur qui dépasse vos aptitudes. Je dois admettre qu’il y a trop de fautes dans les écrits des journalistes. Mais de là à vouloir nous faire croire que vous n’en faites pas c’est nous prendre pour des cons. Relisez-vous avant de valider. Après la validation, pas besoin de revenir nous embêter. Soyez plus humble Madame.

      • Merci. Sur les forums, c’est le fond du message qui compte, pas, la forme, même si le moins de fautes est souhaitable. On ne cherche pas ici zéro faute. Mais on le cherche dans les communications des officiels, des professionnels et des responsables. Qu’on arrête donc de nous embêter avec des erratums pour de simples fautes dont les lecteurs n’avaient même pas remarqué avant ces erratums.

      • C’est par respect à ceux nous lisent que je porte une correction ! Devrait-on écrire n’importe comment, dans cette langue si belle que nous avons héritée ? Pour moi, non ! Mon papa qui avait un certificat d’études primaires des années 40, écrivait et parlait mieux le français que beaucoup de nos journalistes!

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