XALIMANEWS – La situation est plus que jamais sérieuse. L’examen du baccalauréat va dans tous les sens. Pendant qu’on parle de fuites tout azimut, l’Office du Bac, chargé de la confidentialité des sujets sur lesquels les candidats doivent composer, ne semble plus maitriser la situation. Un scénario inédit qui risquent de coûter très cher aux autorités de l’Education nationale vu les accusations graves qui portent sur cette instance chargée d’organiser les épreuves.

Après des fuites décelées lors des Anticipés de philosophie, les épreuves du baccalauréat général prennent un sacré coup. L’Histoire et la Géographie d’abord. Certains acteurs, entre élèves et candidats, assurent qu’il y a bien eu des fuites à ce niveau. Au moment où les médias font état des épreuves “traitées” à partir du réseau social WhatsApp. Ensuite, ce sont les épreuves de français qui sont pointées du doigt. Plus aucun doute ! Elles sont entachées par une sorte de tricherie générale, sortie de nulle part ! Et, dans le sillage, celles de Mathématiques…L’Office du Bac reconnait ! Et de la manière la plus coupable, commentent certains. Il annule, tout bonnement, l’épreuve de français, ce mercredi. Sans plus ! Devant la stupéfaction et la désolation générale de certains candidats qui étaient prêts à passer les épreuves dans le plus sérieux. Pendant que d’autres, menés par un gang secret apparemment très puissant, comptent se procurer les épreuves et passer un tour de magie avec l’examen du baccaulauréat. Au même moment, l’on s’intérroge sur la capacité des candidats et leurs complices à mettre la main sur les épreuves. L’Office du Baccalauréat est au coeur du scandale. Depuis la fabrication des épreuves, un mal pernicieux grangène selon des experts de l’éducation. Pendant que d’aucuns évoquent l’absence de l’enseignement juste des formules à la place de la citoyenneté et du civisme qui empêcheraient de tels actes, d’autres évoquent le cas “non isolé” des réseaux sociaux. Des dysfonctionnements et contre-valeurs criards à tenir en compte.

Quoiqu’il en soit, “le principal responsable”, selon Abdou Mbow, responsable politique à l’Apr, sera tantôt entendu sur cette affaire. Babou Diakham, directeur de l’Office du Bac, jusque là tenu pour responsable par l’ensemble des acteurs, va faire une déclaration, finalement sous bonne escorte, cet après midi. Pour le député Cheikhou Oumar Sy, cette situation remet en cause la crédibilité au niveau national et surtout international le système éducatif sénégalais. “La justice doit traiter cela comme une haute trahison. Le President de la République doit en tirer les toutes les consequences. Démissionner doit un être un code d’honneur et non une obligation imposée”, s’indigne t-il.

En attendant, les acteurs, entre associations de parents d’élèves et institutions scolaires attendent des explications crédibles et surtout une réaction de la part de l’Etat. Au moment où des candidats, à Saint-Louis et à Dakar, très remontés, demandent simplement l’annulation de la session pour une autre. Une session d’octobre serait alors en vue. Ce que refutent certains. Une période difficile s’annonce.

 

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2 Commentaires

  1. LA FAUTE EST A MACKY LE RANCUNIER QUI MENACAIT DE RADIER LES ENSEIGNANTS EN COUPANT LEURS SALAIRES S’ILS VONT EN GREVE ET CES DERNIERS ONT ADOPTE UNE AUTRE STRATEGIE PLUS DOULOUREUSE.LES SYNDICALISTES SONT PLUS FORTS QUE LES POLITICIENS EN DEMANTELLEMENT.PREUVE QUE LES FUITES N’ONT CONCERNE QUE LA SERIE L OU SE TROUVE DEJA PRESQUE LES 130 000 CANDIDATS SUR 148 000 CECI POUR TOUCHER LE MAXIMUM ET FAIRE PLUS MAL AU POUVOIR.

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