Dans ce quatrième numéro de sa chronique, Bassirou Diomaye Faye reste dans l’analyse du vécu des Sénégalais corrélativement à la responsabilité étatique. En effet, plutôt que de participer à l’amélioration des conditions de vie des populations, il constate que les grandes infrastructures réalisées par l’État sénégalais s’illustrent davantage par leurs impacts négatifs sur les résidents des zones touchées. Bargny et la ville de Rufisque sont les exemples affligeants du déséquilibre sociéconomique et environnemental entre les projets de l’État et leurs retombées sur les populations. Pollution atmosphérique permanente, déclin de l’activité de la pêche, mauvaise politique d’expropriation des habitants sont, entre autres, les conséquences subies par ces victimes. En plus de supporter depuis longtemps les conséquences écologiques de la SOCOCIM et de la centrale à charbon de Bargny, deux industries extractives polluantes, les habitants de ces deux villes s’attendent à vivre également les conséquences environnementales et socioéconomiques de l’implantation future du port minéralier de Bargny. Voici l’intégralité de la chronique.

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