XALIMANEWS : Le Cadre Unitaire de L’Islam au Sénégal salue la position du chef de l’Etat, Macky Sall, qui a réaffirmé hier mercredi devant le Premier ministre canadien Justin Trudeau l’option du Sénégal de ne pas légaliser l’homosexualité.

’’Cela n’a rien à voir avec l’homophobie. Ceux qui ont une orientation sexuelle de leur choix ne font pas l’objet d’exclusion. Mais On ne peut pas non plus demander au Sénégal de dire : Demain, on légalise l’homosexualité, et, demain, c’est la gay pride (…). Ça, ce n’est pas possible parce que notre société ne l’accepte pas’’, a-t- déclaré.

« Mais on ne peut pas non plus demander au Sénégal de dire demain on légalise l’homosexualité, et demain c’est la gay pride. Ça, ce n’est pas possible », a tranché le président Sall, lors d’un point de presse conjoint avec le dirigeant canadien, arrivé à Dakar mardi pour une visite officielle de trois jours au Sénégal.

Dans un communiqué reçu à l’APS, le cadre unitaire de l’islam au Sénégal ’’félicite le Président de la République et note avec satisfaction sa constance dans les déclarations sur cet enjeu majeur qui constitue un des socles de résistance de notre société à une mondialisation débridée qui cherche à universaliser les modèles de famille et les modes de vie occidentaux ainsi que leur vision du monde’’.

Selon la même source, ‘’cette position déjà exprimée devant le Président des États Unis, Barack Obama, en juin 2013, est un sujet d’inquiétudes de la plupart des composantes sociales et religieuses de la communauté nationale qui craignent que notre pays baisse pavillon sous la pression des lobbies et États favorables à cette évolution’’.

Ainsi, le cadre ’’encourage le Président de la République à renforcer les outils et moyens d’éducation et de conscientisation des jeunes sur ces déviances sociales en porte à faux avec nos principes et vertus’’.

La structure affirme qu’elle ’’travaille pour la sauvegarde du modèle sénégalais d’un islam tolérant et pour l’unité des musulmans et des croyants’’.

2 Commentaires

  1. En vérité, l’attachement indéfectible déclaré de notre pays aux valeurs de démocratie et de justice devrait nous imposer à mentionner explicitement dans notre constitution notre ancrage irréversible aux valeurs de l’Islam, la religion de l’immense majorité des sénégalais (plus de 95%). Oui, si nous n’étions pas hypocrites, nous l’aurions mentionné explicitement et imposé à nos élus la prestation d’un serment devant le Coran (ou la Bible pour les chrétiens, comme cela se fait aux États-Unis) – un gage de bonne gouvernance irremplaçable ; et nous aurions toujours recherché la conformité de nos lois aux principes de l’Islam qui, du reste, ne sont guère différents de ceux des autres religions monothéistes (Christianisme, Judaïsme). Ainsi, nous ne serions plus interpellés par les occidentaux sur l’opportunité d’une dépénalisation de l’homosexualité et de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) ; la prostitution serait pénalisée et tous les lieux de débauche fermés – quand ont sait que les conséquences redoutables de la généralisation de la turpitude freineront toutes nos velléités de développement.

  2. Le Sénégal est pays de Saints. Pour nos VALEURS, nous devons être intransigeants sur ces horreurs qui bafouent nos principes. Dressons-nous contre:
    – l’homosexualité, oui oui oui oui oui oui oui
    – la pédophilie, oui oui oui oui
    – le mensonge (wax – waxeete)oui oui
    – la prostitution oui
    – la polygamie heu ou…
    – le mariage forcé de mineures ou jeunes femmes non consentantes pratiqué par des oustaz, inchallah

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