« Benno Siggil Senegaal aura bel et bien son candidat ». C’est la conviction de Ibrahima Sène du Parti de l’indépendance et du travail (Pit).  Toutefois, M. Sène révèle que « des cercles réactionnaires,  tapis au sein du Parti socialiste (Ps), pressés de prendre la direction de ce parti, exercent de fortes pressions, largement relatées dans la Presse, sur  Tanor, pour le contraindre à refuser un Candidat de Benno autre que lui, avec l’odieux  chantage de présenter un  autre Candidat du PS, si jamais il se conformait à un tel consensus». Une attitude qui selon lui pourrait casser la dynamique de la coalition.

Ibrahima Sène, du bureau politique du Pit, se désole du fait que certaines personnes cherchent à nuire la coalition par des analyses mal fondées.  Il soutient que le danger d’un tel acharnement sur Benno réside dans le fait,  que « des cercles réactionnaires,  tapis au sein du PS, pressés de prendre la direction de ce parti, exercent de fortes pressions, largement relatées dans la Presse, sur  Tanor, pour le contraindre à refuser un Candidat de Benno autre que lui, avec l’odieux  chantage de présenter un  autre Candidat du PS, si jamais il se conformait à un tel consensus».

De cette manière, renchérit M Sène : « ils agissent comme s’ils veulent désavouer, dors et déjà,  le Secrétaire Général du PS qui vient de confirmer, à travers le 10ème critère de sélection du Candidat , adopté par consensus lors du Séminaire du 17 Septembre 2011, qu’il accepte de s’effacer derrière un Candidat non issu des Partis de Benno les plus représentatifs.

Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, M. Sène souligne : « ce n’est donc pas la victoire de Benno sur le candidat du pouvoir qui les anime, mais bien la prise du pouvoir au sein du PS, pour mieux se positionner  dans les perspectives de reclassement politique post 2012. Pour  ce faire, ils ont clamé, haut et fort, qu’ils ne reculeront même pas devant une scission, en désignant, en parallèle,  un   Candidat  issu du PS pour briguer le suffrage. Dans les circonstances historiques que traverse notre peuple en direction des élections de 2012, ni Benno, encore moins le Sénégal, n’a besoin d’un PS faible et divisé.»

La même source ajoute que « ces gens qui  veulent fragiliser le Ps, et qui jouent ainsi le jeu du pouvoir, doivent être démasqués et dénoncés, pas seulement par les membres du PS acquis aux valeurs républicaines et démocratiques jusqu’ici portées par Tanor, mais aussi par tous les Démocrates et Républicains du Sénégal, pour mettre en échec  ce projet de forfaiture. Quand l’intérêt supérieur de la Nation est en jeu, ce type de combat n’a pas de frontières partisanes, et ne peut donc,  en aucun cas,  être interprété comme une immixtion dans les affaires intérieures du Ps. Traquer, isoler et minoriser ces cercles malfaisants  devient dès lors un devoir de salubrité publique ».

Pas de doute sur le candidat de consensus
La coalition Benno Siggil Senegaal aura  bel et bien son « candidat de l’Unité et du Rassemblement » souligne Ibrahima Sène du parti de l’indépendance et du travail (Pit). En croire M. Sène,  la tenue du Séminaire de Benno du 17 Septembre 2011 a permis de franchir un pas décisif pour le choix d’une équipe et d’un Candidat  de l’Unité et de Rassemblement en perspectives des  élections présidentielles et législatives de 2012.

A cet effet, il souligne qu’à cet égard, le Séminaire a d’emblée clarifié définitivement  le débat sur la transition, en réaffirmant qu’elle est une nécessité et que sa durée est de trois ans au maximum.

« Il ne s’agit donc pas d’un  mandat de transition de 5 ans, comme le soutient Benno Alternative 2012, mais bel et bien d’une période de transition de 3 ans au maximum ». Et pour lever toute équivoque sur la question, la source souligne que le Séminaire a dissocié la durée de la transition  de celle du mandat du Président élu qu’il a portée à 5 ans,  conformément aux dispositions du projet de Constitution que Benno, en accord avec les Assises nationales, va proposer au Sénégalais,  après la victoire,  pour son adoption par référendum et que le choix du candidat se fera sur la démarche participative de toutes les parties prenantes des Assises nationales.

Par conséquent, « Benno administre ainsi la preuve irréfutable de l’ancrage de son travail dans les Assises Nationales, travail dans lequel, la Société civile a été associée, non pas par ses composantes individuelles, mais par les structures habilitées à cet effet par les Assises nationales. De cette manière, Benno aura toujours son candidat, même s’il n’y a pas de  consensus autour d’une personnalité issue des partis ou des organisations les plus représentatifs de Benno»

6 Commentaires

  1. Monsieur sene, je ne doute pas de votre volonte pour un candidat de l unite de BENNO SIGGIL SENEGAL,mais aller jusqu’a soutenir que tqnor est victime de chantage de certain militants ou cercles de son parti c’est meconnaitre l’homme OUSMANE TANOR DIENG.

  2. IBRAHIMA SENE,tu es qui pour te défouler sur le PS à la plus petite des occasions? Nit day kham bopam,IBRAHIMA SENE,il faut arreter de te pprendre pour MIKHAEL SOUSLOV,avec tes théories sur le contexte historique;que vaut le contexte historique face à la légitimité et au role dirigeant du ps?Aucun militant sérieux,ni meme un cafard aveugle n’accepterait une présidentielle sans le ps à sa place,sa véritable place.Maitenant vs pouvez toujours fantasmer et attendre une implosion du ps,pour en récolter des dividendes politiques;Arretez, le ps prendra ses responsabilités.IBRAHIMA SENE,le réactionnaire ne connait ni le bon sens,ni la vérité,c’est un ami du menteur et du voleur;ils appartiennent à la meme famille,celle de cheytane,et vous,vous aimez beaucoup vous meler d’histoires qui ne vous regardent en rien.La politique n’est rien d’autre qu’un rapport de force,tout le reste est de la pure théorie.

  3. Monsieur a bien pose le probleme et ceci pour ceux qui souhaitent un changement de regime et d’habitudes politiques. Si par nostalgie ceratines personnes, (PS ou pas) pensent que le peuple veur retourner en arriere elles se trompent. Et manipulations, pressions ou pas, le candidat isse de BSS et des Assises nationales, s’il est choisi democratiquement, sera le Candidat de beucoup de senegalais et non d’un parti politique. Monsieur Sene a raison d’aller tout le monde a la raison et a ce qui a donne naisssance aux assises. pas de monopole du pouvoir.

  4. IBRAHIMA SENE n’a posé aucun probléme,il en a au contraire,crée.Il faut en toute chose savoir raison garder,si des élections avaient lieu tous les week end,le PS battrait à chaque fois ces partis télécentre.Alors,au nom de quel droit IBRAHIMA SENE attaque et traite de tous les noms d’oiseaux,ceux qui incarnent cette représentativité,cette légitimité populaire?La politique est une affaire de rapports de force et non de terrorisme verbal.Ceux qui soutiennent le contraire,sont justement les les gérants de ces partis maisons.Le candidat de 9O ans(exemple unique au monde,quelle indignité!)à l’election de 2O12,avait donné à DANSOKHO,le droit de l’insulter.IBRAHIMA SENE,tu n’es pas DANSOKHO et je ne te reconnais absolument plus le droit d’user gratuitement de ta marque de fabrique:te défouler sur le parti socialiste,la récréation est terminée,il faut aller apprendre les bonnes maniéres au prés de MAGATTE THIAM.

  5. Vous savez très bien que ce que Mr séne a avancé est une vérité. Certaines personnes du PS croient que ce pays obéit à une logique de partis politiques qui se succèdent au sommet de l’État. Détrompez-vous mes amis du PS. Les sénégalais sont devenus matures et n’ont plus besoin de gens qui pensent au partage du gâteau. Et nous savons tous que si le PS part en solitaire durant les élections de 2012 il va mordre la poussière car il sera pas parmi les trois premiers. Ce sont pas les sondages faits depuis ce jour qui me démentiront. Alors taisez-vous et restez dans la coalition pour servir à quelque chose.

  6. HEY!Mr SENE n’a avancé aucune vérité,depuis la nuit des temps la démocratie n’a justement obéit qu’a la logique de la représentativité,du rapport de forces,donc de la légitimité populaire.Faire abstraction de cela,en cherchant maladroitemement à noyer le poisson dans l’eau par un terrorisme de paroles,sous le couvert d’un discours sur le contexte historique,ne ressemble à rien d’autre qu’à de la pure masturbation intellectuelle.ET puis arretez way de parler du peuple,surtout quand on ne pése meme pas 3%.Quels sondages?Depuis quand au SENEGAL les sondages ont ils déterminé le poids des forces politiques?

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