C’est autour des questions de Me Ousseynou Fall que Khalifa Sall a déclaré : «Avant de venir ici, on m’a dit : faites attention, l’Etat est un rouleau compresseur, on va t’écraser.

En ce sens que j’ai refusé une autre politique, même si je ne peux pas revenir sur ces offres. C’est pour dire que mes raisons pour lesquelles je suis en prison, sont éminemment politiques».
Parce que dit-il, «ils n’ont pas trouvé de marchés trafiqués, les vérificateurs n’ont rien trouvé dans ma gestion à la Mairie de ville. Je n’ai jamais été épinglé. C’est pourquoi, ils ne peuvent pas y avoir d’association de malfaiteurs, ces fonds sont allés là où ils devaient aller. Comme je suis un homme de principe, ceux avec qui j’étais politiquement ont pris des mesures de me naturaliser». C’est la raison pour laquelle je demande de libérer mes co-prévenus».
Et de conclure : «ce qui me gène, c’est le fait qu’ils sont partis fouiner dans les fonds politiques».

leral

3 Commentaires

  1. Révoltant !!
    En fait, nos politiciens trouvent tout à fait normal de s’autodistribuer l’argent du contribuable, de financer la clientèle politique avec les deniers des sénégalais !
    Ils arrosent les copains, les coquins , les copines coquines, les parents et les voisins les marabouts et, pire ils se permettent même d’entretenir une cour de griots pour chanter leurs louanges !!
    Et quand, on parle de pays de merde, ils se dressent sur leurs grands chevaux pour jouer, à peu de frais, au militant africaniste effarouché!

  2. “Un rouleau compresseur”, on dit! Soit M. le maire ne connaît pas la formule ou a fait un lapsus, totu cela est humain… Ou c’est le site qui est nul, on aurait dû corriger, dans tous les cas….

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