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L’écosystème de l’agriculture digital regroupe énormément de défis. Le marché, la production ainsi que tous les outils doivent être mis à la disposition du producteur pour faciliter la commercialisation de sa production et mettre fin à la question des stocks non vendus. 

C’est la raison pour laquelle Mlouma veut simplifier les choses et ouvrir de nouvelles opportunités au monde agricole. La structure vient de développer un système d’information dénommé “ xam Sa Mbay” pour répondre à la problématique de la commercialisation des produits agricoles.

“XamSaMbay est un système d’informations agricoles visant à faciliter l’interaction entre l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur agricole, en favorisant la réduction de l’asymétrie d’information entre les producteurs, les fournisseurs d’intrants, les banques ou Systèmes financiers décentralisés, les acheteurs, les services techniques, etc.

 “La plateforme se fixe pour ambition de permettre aux producteurs en milieu urbain ou rural, d’avoir accès aux informations sur les denrées , les prix et leur disponibilité et rapprocher les clients des acheteurs en passant par xam Sa Mbay” a soutenu   Aboubacar Sidy SONKO lors du lancement de la plateforme.

Avec socialnetlink.org

Crédit Photo : Socialnetlink

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2 Commentaires

  1. Le triptyque : Bay doundé, sam doundé et Napp Ndoudé est la voie de salut de la population Sénégalaise dont une grade frange ne mange plus les trois repas. C’est inadmissible qu’un agneau d’un poids net en viande de 30 kilogrammes revienne à 50.000 FCFA alors que le SMIC Sénégalais n’atteint même pas 70.000 FCFA. C’est comme si un Français achetait ce même agneau élevé en famille à 950 euros c’est à dire 622 690 environs. Si on mettait à ma disposition cent jeunes éleveurs patriotes, qui ne feraient pas de la recherche effrénée de l’argent la clé de voûte de leur existence, nous créerions des fermes modernes entre Bayakh et M’boro pour permettre aux populations de la Région de Dakar et de Thiès d’avoir de la viande de mouton pour 1500 FCFA le kilo. L’élevage de contemplation en vogue au Sénégal depuis ces quinze dernières années avec les ladoums, les Bali-Bali et autres beaux spécimens doivent être réserver aux contemplateurs et pas à la majorité des Sénégalais qui doivent manger avec leurs maigres salaires qui atteignent en moyennent moins de 200.000 FCFA. La même vonlonté de nourrir les masses Sénégalaises devraient aussi être encouragée pour le maraîchage et la pêche artisanale au Sénégal.

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