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Publie le: Mercredi 05 décembre, 2012

« Le bon élève de la francophonie » prépare son sommet, mais le spectacle continue !

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Le rapatriement des biens mal acquis, spoliés et placés à l’étranger ? « wade Junior, le bon élève de la francophonie » prépare son sommet, mais le spectacle continue ! La guerre des sommets sévit. Chacun doit nécessairement avoir son propre sommet pour plaire. Concurrence déloyale ? L’extérieur diligente-t-il la démocratie ? Quelques mois après l’euphorie du verdict des urnes du 25 mars 2012, place maintenant au spectacle surréaliste des convulsions chorégraphiques des déballages massifs, apparentés aux histoires carambouilleuses de mauvaise cuisine, pour amuser la galerie et divertir ainsi, une clientèle assoiffée d’exotisme, qui s’en donne à cœur joie; compte tenu d’un moral peu reluisant. Une thérapie salutairement nécessaire au pays de la vitrine tropicale. C’est la moindre garantie que l’on puisse faire dans une période de crise généralisée pour déguster sans retenue les saveurs d’un enfumage classique de grande envergure, sur fond de cosmétique savamment orchestré, à dessein de rendre un spectacle éminemment attractif, si pimenté, si salé. Ce sont nécessairement les bonnes manières irréfragables d’une gouvernance de la rupture au nom d’une transparence de l’arrogance et du mépris ! Les biens mal acquis, spoliés et placés à l’étranger : un marché de dupes ?
L’OPA sur les audits : à qui profite donc le crime ? Nous continuons de le marteler toujours.
Les audits de la discorde et à géométrie variable, continuent en grande pompe, selon les mauvaises postures au mauvais endroit et au mauvais moment. Nous sommes au cœur d’un régime présidentiel, qui tourne en plein régime. Il dispose de tous les leviers du pouvoir par sa posture que lui confère la constitution. Il est donc par essence juge et partie. Point de contre-pouvoir, aucune ligne Maginot n’est dressée contre lui. Il décide tout seul in fine. C’est un véritable monarque de la République. Ce n’est pas pour rien qu’il demande orbi, urbi, une majorité présidentielle à l’assemblée nationale. Dans une société égalitaire, exemplaire ou supposée comme telle, les audits quoique redoutables pour les coupables, pris la main dans le sac, sont toujours salutaires, recommandables, nécessaires et sur commande recommandée de la moralité politique, au nom de la transparence démocratique. Car personne ne doit être au- dessus des lois. Pour cela, il faut nécessairement des institutions fortes, respectables, inviolables avec des hommes libres, indépendants du pouvoir politique, aux compétences requises. Or, dans la plupart des pays africains, dont le régime présidentiel est calqué sur le modèle de l’ancien maître, les mêmes déconvenues résultent en réalité, d’une émanation monarchique, taillée sur mesure pour un seul homme, cette réminiscence ringarde, régente la démocratie par des pirouettes de la ruse.
Car ici, en réalité, le parquet tenu en laisse agit sur instruction de l’exécutif, le tout puissant, diligente en filigrane les opérations sur commande. Il y a là une contradiction flagrante et une collusion inacceptable des rôles et ce n’est pas notre vision de la démocratie.
Pour commencer, une seule question. Mais qui peut croire en Afrique, sans être ridicule, que les biens mal acquis, spoliés et placés à l’étranger, puissent atterrir de plein droit dans la poche du contribuable africain astiqué ? Rapatriement des biens mal acquis, spoliés et placés à l’étranger ! Une terminologie très emphatique ! Mais cela n’engage que leurs auteurs et « leurs talibés » serviles qui y croient. A moins que le pays de la téranga, « le bon élève de francophonie », infirme l’exceptionnalité de la règle, jusqu’à preuve du contraire, ce qui équivaut à vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.
En réalité, c’est une soustraction politique à libre cours, puisque les commanditaires principaux n’ont que des arrière-pensées dans la perspective d’engranger les seuls bénéfices politiques, demain, pour renouveler un mandat déjà mal parti. Et pour cause. De surcroît, mettre Karim Wade derrière les barreaux, à défaut de récupérer le butin, constitue un suicide pour ses geôliers, au risque de le martyriser, sous les oripeaux victimaires.
Pour autant, un autre scandale latent attend le pouvoir, et non le moindre, celui du chef du gouvernement, en l’occurrence, Abdoul Mbaye, le premier ministre, accusé de blanchiment d’argent sale sur la fortune de l’ancien chef d’Etat du Tchad, Hissène Habré, réfugié à Dakar et incriminé de crimes contre l’humanité. Comment donc l’exécutif pourrait-il faire l’économie de ce brulot d’importance capitale, en gardant en même temps un présumé coupable ? Si Karim Wade est donc déclaré « dans de sales draps », pour autant, ceux qui tiennent les manettes, au contraire, ne sont point au bout du tunnel. Cette pantomime de l’école de la sottise n’épargne ni le fils de Wade suspecté d’enrichissement illicite, ni le pouvoir assis sur des braises. Qui vivra, verra donc !
Comment donc le pouvoir, pourra-t-il produire magiquement un miracle là où toutes les organisations africaines des droits de l’Homme et autres associations ont lamentablement buté jusqu’ici ?
Bien que les audits soient nécessairement salutaires, fâcheusement, la réalité est beaucoup plus compliquée qu’on ne le croit. C’est une question d’indépendance politique. Les commanditaires des audits audibles n’en croient nullement à ce qu’ils avancent dans leur for intérieur, car si ces BMA étaient de l’argent comptant, aucun africain ne braverait, les océans au péril de sa vie. Place maintenant pour amuser la galerie ! Ceux qui y croient dur comme fer, sont, soit, naïfs soit, amnésiques.
Un intellectuel n’est certainement pas un ramassis de connaissances mécaniques, abstraites, au service d’un quelconque politique, mais plutôt, une personne dont l’activité repose sur l’exercice de l’intelligence, qui s’engage dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue sur les sujets les plus variés ou pour défendre des valeurs, et qui dispose d’une forme d’autorité. Il est donc par excellence l’expression de la société par son autorité morale et son honneur qu’il met en jeu ; et non point un vulgaire opportuniste, s’autorisant tout, à dessein de changer constamment sa trajectoire, telle une girouette, en fonction de ses propres pulsions convertibles à la bonne météo du moment, par des pirouettes indignes que lui procure sa posture bouffonne, sur l’autel d’intérêts crypto personnels, bassement matériels, comme un arrière plan de notoriété.
Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, l’Afrique est le seul continent au monde où lorsqu’il s’agit de rafraichir les mémoires des références, des traitres continuent de nous servir des arguties de pacotille à contre sens, allant jusqu’à nier l’apport hautement salutaire des éminents hommes de valeurs de haute stature. En réalité, ces renégats phagocytés, ont été inscrits en première loge des victimes expiatoires, parce qu’ils sont eux-mêmes des premiers aliénés, altérés, formés à l’école du haut formatage de l’acculturation manifestement arbitraire, au point qu’ils ne peuvent que diluer leurs propres consciences éloquemment fragiles face à la morale.
Aussi étrange que cela puisse paraître, nous passons notre temps à nous focaliser et à faire la promotion sociale de médiocres pantins pour en faire des modèles, alors que de hautes personnalités à la tête bien pensante, lesquelles si elles étaient en orbite, pourraient développer toute l’Afrique noire, en la dotant de hautes technologies de pointe, à l’instar des pays développés, à l’échelle continentale. Je veux parler, entre autres, de Cheikh Mbacké Diop, fils aîné du savant et homme politique sénégalais Cheikh Anta Diop. Les vrais hommes d’honneur ne sont jamais prophètes en Afrique.
Depuis les indépendances, nous avons décidé collectivement de rouler à contre sens de l’histoire, en triant au volet, rien que des cancres de naissance et des nègres de service corvéables à merci, bref des traitres à la pelle de basse classe, dont les accointances avec des lobbies et des oligarchies internationales financières tapis dans l’ombre sont si ténues, au point que nous passons notre temps à n’élire que de piètres médiocres en lieu et place des vrais patriotes. En Afrique, les bonnes âmes bien nées ne deviennent des héros que lorsqu’elles meurent.
Cheikh Mbacké Diop, fils aîné du savant et homme politique sénégalais Cheikh Anta Diop, une sentinelle aussi coriace que son père. Cheikh Mbacké Diop est aussi savant que son défunt père, il est ingénieur et est titulaire d’un doctorat en physique. Cela renforcera à coup sûr, la dynamique du plus célèbre auteur africain historique de tous les temps : « Nations nègres et Culture ».
Pourquoi donc chercher ailleurs, alors qu’il est aussi doué que son propre père, l’homme aux œuvres si majestueuses, prodigieuses, exceptionnelles ? Et pourquoi se priver d’une tête si pleine, si remarquable, aussi brillante que son père ? Ailleurs, la question ne se poserait même pas, c’est évident.
Tous ces héros remarquables que furent, Cheikh Anta Diop, Mamadou dia, Omar Blondin, David Diop, pour ne citer que ceux là, furent laissés aux vestiaires et sur l’autel de la haute trahison. C’est la seule règle sur commande recommandée de la démocratie à géométrie variable.

Mais qui a donc intérêt à commanditer les galéjades et à quelle fin ?
L’homme qu’on a élu à défaut et par dépit, ne peut être un visionnaire, tel qu’on tente de le nous présenter sous de faux postulats. Il est bien la doublure et le calque masqué de son clone. Il n’est pas un messie et n’a ni les compétences des solutions politiques, ni les moyens financiers pour résoudre l’éternelle équation économique, qui se pose avec acuité. C’est l’arbre qui cache la forêt. C’est un discoureur au pied d’argile. Il est donc par excellence l’homme des incohérences et des contradictions les plus flagrantes, ce qu’il dit matin, il le dédit le soir même. Point n’est besoin d’être énarque en la matière ou d’être un politologue pour s’interroger sur les réelles motivations d’un opposant de circonstance, devenu président de la république. L’opposant de circonstance au pouvoir paie publiquement les frais de ses propres contradictions avec ses amis d’hier.
Il n’a bénéficié que d’une victimisation pour réussir ce que son rival a fait en 25 ans, après avoir pris la précaution de s’armer financièrement et lourdement par le même raccourci. Sans cette arme, sans doute, il ne serait pas arrivé à ses fins, puisque le nerf de la guerre, c’est l’argent. Il en a fait son crédo. Il a fait le contraire du maire de la Cité du rail qui s’est laissé enfermer dans son propre piège, face à son maître. Abdoulaye Wade était donc fini, dés lors qu’il mettait en avant son propre fils pour lui succéder.
En Afrique, le premier ministre, dans la plupart des cas, est potentiellement le bourreau de son mentor. Le plus souvent, selon les circonstances et les intérêts exclusifs, obscurs, il peut bénéficier plus de largesses que n’importe autre sénégalais à diplômes équivalents, voire même plus avérés, d’une forte audience auprès des citoyens qui voient en lui un véritable chef d’état. Une simple vue de l’esprit. C’est le cas de celui qui s’est auto déclaré sous les défroques victimaires. C’est ce qui explique, en partie, son ascension fulgurante pour occuper le haut du pavé, aujourd’hui.
Pour ne rien arranger, il a été élevé en mars 2008, au grade de Grand Officier de la légion d’Honneur, par la France dans les jardins de l’ambassade de France à Dakar. Les carottes étaient donc déjà cuites. Il ne manquait alors que quelques réglages attelés « pour finir le bon travail ». La suite est connue.

En politique, la faute se paie cash. Lui, il n’a pas capitulé et c’est ça son seul mérite ! Pour cela, il suffit de voir comment il gère le pays pour nous rendre compte qu’il ne peut être que l’égal de lui-même, malgré les apparences de la surabondance médiatico-politique sur fond de roublardise. Que cela plaise ou non, nous n’écrivons pas pour plaire, ni pour faire étalage de savantes diatribes, encore moins de nous laisser emberlificoter dans des stratégies habiles de com mielleuses, alléchantes ou nébuleuses ! Ce n’est pas notre vision de la démocratie. Nous écrivons par rapport à nos intimes convictions politiques et non point à nos pulsions, contrairement à qu’on pourrait croire.
Plutôt d’informer librement les citoyens, conformément à la liberté d’expression, inscrite à la constitution, une certaine abondance stérile, prend le contrepied de l’esprit républicain, se transforme vulgairement et de façon systématique, en machine de propagande, mécanique infernale, dont l’objectif premier reste, bien évidemment, la désinformation et la manipulation, tendant à couvrir par la ruse, le nouveau élu et sa garde rapprochée.

En Afrique, on se met toujours à jointure du vainqueur adulé et quel que soit l’homme. Notre bien aimé pays de la Téranga, « le bon élève de la francophonie », ne déroge point à la règle. Tant s’en faut. L’effet de la contagion sévit, à l’exception d’une certaine presse libre, qui en prend pour son grade. Point n’est besoin de déclarer un patrimoine au rabais, dont on a du mal à expliquer les origines, si ce n’est les contours biscornus, sûrement politiques, bien connus et aux preuves plus que fournies à demi mots, n’est-ce pas ?
Au nom de l’entrisme opportuniste, on se met donc à jointure de la bonne météo du moment, après avoir bien mangé dans le râtelier d’avant. « Fusion entre Apr et Set Sellal : Aminata Tall et Macky Sall, pour le meilleur et pour le pire ». Que représente ce curieux personnage en termes de crédibilité morale sur l’échiquier politique, si ce n’est pour échapper aux audits audibles à haut débit à géométrie variable des rapines politiques, polluantes ? Silence, le népotisme continue à l’Apix: Le Directeur recrute la fille de Mor Ngom sur la demande de ce dernier. Après les nominations des ministres et de leurs propres frères, Mame Fatim Guèye, la fille d’Aminata Tall, nommée Ambassadrice déléguée permanente : Un relent de népotisme…
Apparemment, les places ne sont disponibles que si on a la chance de disposer de noms particuliers, corrélativement conformes au degré d’allégeance qu’on porte au vainqueur du moment, ou plus exactement de la proximité immédiate.
La fille de l’ancien ministre des Infrastructures et des Transports et actuel directeur de cabinet du chef de l’Etat, Mor Ngom. « Sa fille, Fatou Ngom, a trouvé une planque dans la boîte grâce à l’entregent du nouveau directeur général. Saisi sur ce cas de népotisme, Diène Farba Sarr confie qu’il a pris la fille de Mor Ngom sur sa demande. Il m’a dit qu’elle est venue de la France et qu’elle a les compétences », a-t-il expliqué.
Le lynchage médiatique à charge contre Karim wade. Cela témoigne assurément d’un manque criard de méthode de travail et de professionnalisme effroyable de la part d’une certaine presse qui s’autoproclame d’avance de l’éthique, aux mœurs bien saines, au contraire, apparemment, il n’en est rien. Même si karim wade n’est pas une sainteté, on peut dire, sans être démenti, qu’il y a là, en filigrane un désir manifeste de manipulations souterraines, destinées à tromper l’opinion publique pour une cause inavouée. Les informations fantaisistes sur « karim wade coincé à l’aéroport » et tant d’autres aussi baroques que burlesques, nous donnent les preuves d’une certaine presse qui travaille sur commande.
C’est le moins qu’on puisse, car c’est le délire total d’une presse de service, embrigadée et déchainée, qui attend peut être le retour de l’ascenseur, après s’être mise dans le cambouis. Pendant ce temps, l’amateurisme du gouvernemental sur la question sociale, en particulier, les nominations pithiatiques aux relents népotiques tente de blanchir son incongruité pour se faire une bien maigre santé. Mais jusqu’à quand ?
L’autoritarisme ne peut se vendre infiniment dans ce pays, car le moment venu, les citoyens en finiront avec eux avant qu’ils n’en finissent avec nous, qui utiliseront les mêmes gourdins électoraux, populaires et imparables pour débarquer sans aucune retenue l’opprobre de l’arrogance ostentatoire. La bonne gouvernance de la rupture ne se décrète pas, elle se concrétise sur le terrain par des preuves tangibles. Que cela soit clair ! Qu’on se le tienne pour dit ! Tout pouvoir abusif pour être charismatique, contrôle et musèle la presse, est totalitaire par définition. L’autocratie commence par le contrôle de la presse asservie et réduite en carpe.
Le contre-pouvoir n’existant pas réellement, dans les faits établis, l’homme politique sur les manettes, tel qu’il exerce le pouvoir dans nos sociétés obscurantistes, déficitaires politiquement; fait sciemment abstraction à la vérité et pour cause, car, en réalité, ce qui l’intéresse, c’est la conservation de son propre pouvoir et non la démocratie, il peut donc l’exercer sans discernement, ni scrupules et peut en abuser librement, en brossant la justice comme étant une force auxiliaire, qu’il considère comme son bras armé, pour régler des comptes personnels et assurer sa propre survie, à dessein d’arriver à ses fins. Peu importent donc les moyens utilisés, fussent-ils illégaux ou légaux. Car le statut d’immunité du chef d’état devient dans faits, une impunité. Il n’y a donc pas aucune ligne Maginot, il peut mettre qui il veut en prison et personne ne peut rien contre lui. Ce n’est pas une démocratie, mais une dictature.
Les mensonges d’une certaine presse abondance servile à flot sont-ils anodins ? Pour qui travaille donc cette sarabande surabondante paresseuse et pressureuse et à quelle fin ? Inutile donc de chercher loin, suivez notre regard, les indociles parrains sont si près ! Il n’y a pas de rivière pour laver des crimes intellectuels. Décidément, l’orthodoxie des mensonges blanchis en hypocrisies semble être la seule référence d’un système de gouvernance en débandade. Place maintenant à l’inquisition et aux manipulations titanesques ! La démocratie apparentée à la tyrannie est le seul critère qui vaille. Tout est permis pour sauver les apparences.
Ce gouvernement semble choisir la voie obscure des audits comme la seule option possible de gouvernance jusqu’en 2017, si toutefois, il y aura des élections présidentielles à date échue. Il n’est pas si sûr qu’il y ait des élections présidentielles à cette date puisque l’homme qui est sur les manettes à défaut et par dépit, est bien élu pour un septennat.
Rupture de la bonne gouvernance, transparence, efficacité, efficience ? Il est évident que les discours mesurés, lénifiants, mielleux et courtois par le poids des mots bien choisis, n’ont aucune prise réelle sur les citoyens libres que nous sommes, encore moins, à un angélisme absolu, tant s’en faut. Le déballage public du pouvoir actuel face à ses ennemis immédiats, dans leur gong, alors qu’hier, la sacro-sainte loi de l’amitié, les liait par le même cordon ombilical, nous donne la preuve matérielle qu’ils partagent non seulement les mêmes valeurs que l’on sait, mais cela démontre parfaitement qu’ils sont tous coupables, comptables, condamnables politiquement, moralement, sauf que le plus fort d’entre eux du moment, aujourd’hui, en bonne posture, doit être nécessairement juge et partie.
Nous défions quiconque de donner les preuves matricielles de la contradiction. Bien que les audits soient salutaires, fâcheusement, la réalité est plus beaucoup compliquée qu’on ne le croit. C’est une question d’indépendance politique. Les commanditaires des audits audibles n’en croient nullement à ce qu’ils avancent, car si ces BMA étaient de l’argent comptant, on le saurait depuis fort longtemps. Ceux qui y croient dur comme fer, sont, soit, naïfs soit, amnésiques. Quant à nous, nous ne pouvons pas nous inscrire dans ce registre des inepties.
L’avis d’un Sénégalais de la rue : «Macky Sall ne peut pas être aussi riche s’il n’avait pas fait comme ceux qu’ils accusent d’enrichissement ».
La richesse de celui qui nous gouverne résulte incontestablement d’un patrimoine si énorme, obtenu dans des conditions totalement obscures, en l’espace de 8 ans. Le président de la république et sa propre famille sont donc à l’abri de tout besoin jusqu’à la fin de leurs jours. Ces gens-là devraient faire preuve d’humilité, de retenue, en balayant d’abord chez eux, avant d’arroser les autres d’anathèmes qu’ils accusent d’enrichissement illicite.
En Afrique, le président de la république et sa famille, ses cousins, cousines, sœurs, frères de sang ou d’alliances et les membres du même clan politique se partagent bien le gâteau, sous le prétexte fallacieux des pirouettes de diplômes douteux, brandis ça et là pour tromper les consciences, méprisées, prises comme des gueux. La bonne gouvernance, ce n’est pas maintenant !
Les discours à flot et à haut débit à eux seuls peuvent-ils régenter infiniment la démocratie sur l’autel d’une escroquerie ? Ce que l’on croyait révolu, revient au galop. Rebelote, nous sommes donc mal partis pour longtemps. Place maintenant à « la satellisation des esprits à la soviétique » pour avoir sa place au soleil ! Plus que jamais la bête reprend du poil. Le comble d’une gouvernance à la renverse inverse les rôles, rabote les consciences collectives tendant à faire la promotion d’une saga douteuse à petits feux au fur et à mesure que le temps passe. C’est le même rituel des déconvenues irréfragables de l’arnaque savamment organisée qui refait surface sans que rien ne puisse vraiment l’arrêter. La même machine des rancunes et des rapines politiques éblouit par son écran de fumée, le tout dans un charivari insoutenable et indescriptible.
C’est à ne rien comprendre dans cette chorégraphie remarquablement incompréhensible. Qu’en est-il donc du fils biologique inscrit à la première loge des incriminés ? Supputations alambiquées à tout vent à la fois abondantes, surréalistes, tendant à prolonger par la ruse, le spectacle ubuesque, qui continue.
On aurait cru à des prisons pleines à craquer au lendemain de la passation de pouvoir. Apparemment, les choses s’avèrent plus difficiles qu’il n’y paraît. Les juges rencontrent-ils des obstacles insurmontables au point que les dossiers décriés restent cloués aux tiroirs en attente d’investigations plus soutenues, dans l’espoir de disposer des preuves matérielles de culpabilité avérée ?
A mesure que les choses sérieuses piétinent, le sénégalais lambda, qui tire le diable par la queue, est convaincu que tous les pouvoirs qui se sont succédé jusqu’ici, se valent. Le dernier venu n’échappe pas non plus à la règle. Avec des biens mal acquis d’une valeur indécemment ramenée au rabais, qui s’élève à environ 8 MDS, Macky Sall dépasse très largement le président français et ses quelques 1,17 million d’euros. Alors que François Hollande a trimé plus de 20 ans pour acquérir une telle somme, chez nous, il suffit tout simplement d’utiliser le raccourci pour atteindre un patrimoine si colossal, en l’espace de moins de 5 ans. Macky Sall à « Jeune Afrique : «il vaut mieux ne rien publier et cacher son patrimoine».
Le combat continue !
Ahmadou Diop

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