XALIMANEWS : Le PIT salue la paix, la cohésion nationale et la stabilité notée au Sénégal. Dans un communiqué rendu public affirme que passés les moments d’effusion, le peuple sénégalais peut trouver bénéfice à réfléchir sur le sens profond
de certains des évènements dernièrement vécus.
« D’abord, l’édification, par des compatriotes, d’une oeuvre auguste : une mosquée mais grande et belle. Un
lieu de prières mais rivalisant de majesté avec quelques autres de grande célébrité.
Ensuite, un temps particulier de communion, de convergence où, par-delà le nombre imposant de fidèles,
Monseigneur Benjamin NDIAYE est venu saluer et s’entretenir avec le Khalife général des mourides qui
l’a reçu avec une exquise urbanité.
Enfin et sans être exhaustif, l’organisation de la « khadratoul jouma » par des tidianes, le vendredi 27
septembre, jour d’inauguration, dans la splendide mosquée, principalement oeuvre de talibés mourides.
Autant de données qui attestent à suffisance, en cette période troublée que vit le monde, qu’il y a bien
une « exception sénégalaise ».
Il s’agit d’un commun vouloir de vie commune dont le pays est indiscutablement pourvu, un socle faisant
sa richesse et expliquant, en dernier ressort, sa stabilité.
Le PIT trouve, dans les effets induis de cette journée, un espoir de large consensus politique, dont les
accolades du Président Macky SALL et de Me Abdoulaye Wade, suivies de la grâce accordée à Khalifa
Ababacar SALL, pourraient être des signes annonciateurs, pouvant consolider la cohésion nationale.
Mais s’il en est bien ainsi, tous doivent voir combien est grande leur responsabilité pour non seulement
préserver l’existant, mais aussi le consolider et le perpétuer. Et ceci, envers et malgré le fait que les
agressions et menaces sont nombreuses, les risques grands comme en attestent la récurrence de
certains faits et gestes, y compris de la part de compatriotes.
Dans ce cadre, l’Ecole, au sens large du terme, a un grand rôle à jouer. Pour ce faire, elle doit se
retrouver au centre des attentions de tous, cristalliser les efforts de chacun et bénéficier d’une veille
vigilante et bienveillante.
Le Sénégal doit relever le défi de cadres d’études et de vie salubres, avenants, attrayants. Une
responsabilité incombant bien entendu et à titre principal à l’Etat mais aussi aux collectivités territoriales
et, par-delà, à chaque citoyen. Ensemble, il nous faut trouver les moyens de la pacification du champ
scolaire et universitaire par la mobilisation optimale des ressources, leur utilisation judicieuse et équitable,
la motivation des apprenants et de leurs maîtres pour que vive et triomphe le Sénégal ».

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