Ma contribution publiée par Sud quotidien dans son édition du vendredi 17 juin 2016 a manifestement contrarié le Conseiller spécial à la Présidence de la République, M. Abdoul Aziz Diop, et l’a fait sortir de ses gonds. Elle a suscité, de sa part, une réaction vigoureuse qui ne m’a pas du tout ménagé.

Je précise d’emblée, à l’intention des lecteurs, que mon intention n’est pas de lui répondre, surtout pas de lui porter la contradiction, puisque je ne disposerais pas d’outils, de moyens intellectuels pour cette tâche titanesque. Je précise aussi que je connais très bien l’homme. Nous nous sommes fréquentés, avons partagé des idéaux et mené des combats ensemble. Des compatriotes, en particulier un dont je me garde de citer le nom, peuvent en témoigner. Nos chemins se sont séparés après le 25 mars 2012, lui choisissant, en toute liberté, de cheminer avec le nouveau Président de la République. Depuis lors, je respecte scrupuleusement ce choix. Je n’ai pas exprimé, depuis notre séparation, une seule critique le concernant, même si je ne suis pas d’accord avec lui sur tout.

Mais voilà que lui, comme sorti du bois, me pilonne dans sa contribution-réponse publiée au même quotidien, le samedi 20 juin 2016, et s’y employant consciencieusement à rabougrir mes contributions et à les réduire à de vulgaires redites. Il trouve d’abord mon texte trop long et me traite d’ « auteur fâché avec la concision ». Il explique la longueur de mes tribunes par la « paresse d’enquête » et, partant, par « l’imprécision manifeste qui les caractérise, dans l’attente des preuves qui n’arrivent jamais ». La longueur de mes textes le dérange donc à ce point ! Pourtant, sa diatribe occupe toute une page du journal. Mais lui, c’est le Conseiller spécial, le docteur en quelque chose, en sciences politiques je crois. Cependant, il sait, lui le grand intellectuel, que la longueur d’un texte est relative. Tout dépend de ce qu’on y trouve de très bon, de bon, de moins bon ou de mauvais. Il m’arrive d’avoir de la peine à lire un texte qui occupe, au plus, un quart de page. A contrario, je lis avec délectation, je dévore certains textes qui remplissent toute une page de journal et débordent même sur la suivante. Je les lis avec un marqueur, un stylo à billes et un bloc-notes à portée de main. Je les lis et les relis, s’il y a lieu.

Voilà ! Tout dépend donc de l’intérêt du texte, de la qualité de l’écriture, etc. Quand je trouve qu’un texte (long ou court) n’est pas bon, je le mets de côté et m’emploie à faire autre chose. Qui y a-t-il de plus simple que cela ? Monsieur le Conseiller spécial n’était quand même pas obligé de lire ma contribution du vendredi 17 juin 2016 ! En réalité, son souci était de caricaturer mon texte, tous mes textes d’ailleurs qui, de son point de vue, présentent la faiblesse majeure de n’être que des commentaires. Et notre Conseiller spécial de me délivrer un véritable cours sur le commentaire, qui a cette faiblesse de faire dire aux faits ce qu’ils ne disent pas. A cette faiblesse, qui serait ma tare congénitale depuis quarante (40) ans que j’écris, il oppose « l’opinion vraie », celle des « des hommes et des femmes qui tirent leur compétence d’un long apprentissage de la méthode avec laquelle ils traitent les sujets relevant de leur domaine de prédilection (la philosophie, l’histoire, le droit, la sociologie, l’économie, la science politique, les sciences de l’éducation, etc.) Parce qu’ils disposent d’outils d’analyse appropriés, reconnus par une communauté scientifique parfaitement identifiable, ces hommes et ces femmes analysent les faits pour ne jamais leur faire dire ce qu’ils ne disent pas. Parce que l’analyse est un effort exceptionnel pour faire dire aux faits ce qu’ils disent réellement, on dit d’elle qu’elle a le même statut que les faits passés au crible ».

Voilà ce dont je ne serais pas capable, me contentant donc de mes longs commentaires qui ne seraient que des « préfabriqués », que j’aurais dû, de son avis docte, m’abstenir de publier. Je conforte notre docteur-conseiller spécial, en lui faisant un aveu qui va certainement lui plaire et renforcer ses certitudes: je ne suis pas, comme lui, de ces grands esprits qu’il cite comme exemples. Je suis un modeste inspecteur de l’Enseignement élémentaire (même pas secondaire !) à la retraite, dont le niveau intellectuel ne permet certainement pas de disposer de ces « outils d’analyse appropriés ». Je me contente donc de mes commentaires, dérisoires pour le Conseiller spécial, mais qui me permettent d’écrire depuis 40 ans, d’écrire six (6) livres et au moins deux cents (200) contributions, comme celle qui a provoqué son ire qu’il a difficilement contenue. C’est de la même manière, appuyé sur le seul commentaire, que j’ai écrit nombre de mes contributions que notre contradicteur d’aujourd’hui appréciait positivement avant le 25 mars 2012. Très positivement. Yalla xam na ko. Ce n’est pas en ce mois béni du Ramadan que je commettrai le sacrilège de raconter des histoires. Oui, il a eu à me faire rougir d’appréciations positives de mes contributions qu’il caricature aujourd’hui et voue aux gémonies. Il est vrai que les choses ont changé depuis le 25 mars 2012, et les paramètres d’appréciation avec.

Dans sa conclusion, Monsieur le Conseiller spécial me renvoie à l’essai qu’il a dédié à la « politique sociale » de son mentor. Je l’ai aperçu à L’Harmattan. En plus de cet essai, il est souvent l’invité des médias (radio, télé, etc.) et publie des contributions. En d’autres termes, il exprime publiquement, en toute liberté, son opinion sur la gouvernance que son mentor met en œuvre depuis le 2 avril 2012. Alors, ne peut-il pas me reconnaître le même droit, la même liberté, même si nous avons une vision diamétralement opposée de la marche des affaires publiques de notre pays.

J’ai entendu notre éminent docteur, invité de l’émission « Remue-ménage » de la RFM, soutenir mordicus qu’avec l’avènement de Macky Sall, le pays connaît des ruptures profondes. C’est sa liberté. Qu’il me reconnaisse celle d’en douter sérieusement !

Même si je ne suis pas capable d’analyse et ne me situe qu’au niveau du commentaire, ma conviction est que le Président Sall a renié la quasi-totalité de ses engagements. On n’a vraiment pas besoin d’être un esprit brillant pour le constater. Lui, le Conseiller spécial, est libre de croire que la politique que l’on déroule sous nos yeux est transparente, sobre et vertueuse ; que la Patrie passe avant le parti ; que le gouvernement compte toujours 25 membres et que nous sommes à quelques encablures de l’élection présidentielle de 2017. Il est libre de croire ce qu’il veut, de rêver. Les treize millions de Sénégalaises et de Sénégalais apprécieront.

En attendant, je continuerai d’exprimer mon opinion sur la manière dont le pays est gouverné, comme je l’ai toujours fait, à un moment où, dans l’espace politique, on ne connaissait pas un certain Abdoul Aziz Diop. Je l’ai fait avec le Président Senghor (même si j’étais encore très jeune) comme avec les Présidents Diouf, Wade et, aujourd’hui, Macky Sall.

Notre docteur peut m’accabler, à loisir, de tous les qualificatifs, y compris des plus indécents, notamment de rébarbatif et de paresseux (puisque je ne me donnerais pas la peine de faire des enquêtes). Il n’hésite même pas à qualifier mes écrits d’ « injures publiques », à la place des magistrats. Peut-être, ira-t-il plus loin, en convainquant, avec ses outils d’analyse pointus, les autorités compétentes de me mettre en prison. Ce n’est pas exclu, puisqu’il ne sait plus où il va, il ne sait plus où il en est : xamatul fu mu ne, xamatul fu mu jëm. En tout cas, il peut continuer de me charger, mais il ne m’empêchera jamais de m’interroger sur les coûts de certains de nos projets. Ainsi, jusqu’à preuve du contraire, je douterai que 17 milliards seront investis dans la réhabilitation du Building administratif. Je m’interrogerai quand, tout d’un coup, on nous annonce que les travaux de finalisation de l’AIBD coûteront 62 milliards. Les Gabonais ont construit à Port Gentil un aéroport international pour 73 milliards de francs CFA. Comparaison n’est pas raison, évidemment, et je ne connais pas la taille des deux aéroports. Je ne fais donc pas de jugement de valeur. Je note seulement, en attendant de plus amples informations, que l’Aéroport international de Port gentil a coûté 73 milliards.

Je m’interroge aussi sur la pertinence de deux infrastructures : l’Autoroute « Ila Touba » et le Train Express régional (TER) qui va relier l’AIBD à Dakar. J’ai largement exprimé ma réserve dans ma contribution qui a sérieusement dérangé le docteur-conseiller spécial. Les deux infrastructures vont engloutir à elles seules près de 1000 milliards de francs Cfa. Avec autant d’argent, on peut désenclaver une bonne partie du territoire national, la Casamance en particulier. Nous sommes encore un pays pauvre et endetté, avec beaucoup de priorités. Nous devons dépenser nos maigres ressources – notre Conseiller spécial n’aime pas le qualificatif – de façon rationnelle, en les orientant vers les secteurs qui en ont le plus besoin. L’adage walaf dit fort justement ceci: Ku sab sér jotul, doo boot ay gámb ». Mettre 500 milliards de francs CFA dans un train (même électrique) de 54 km, alors que notre seul patrimoine dans le domaine du chemin de fer est un « petit train bleu », c’est vraiment insensé. Avec 500 milliards, on peut réhabiliter une partie de notre vieux réseau ferroviaire, notamment Thiès-Saint-Louis, Louga-Linguère (pourquoi pas ?), Kaolack-Guinguinéo, etc.

Avec de telles incohérences – il y en a de nombreuses autres –, je continuerai, contre vents et marées, à me poser des questions, que se posent aussi d’ailleurs de grands techniciens indépendants du bâtiment et des infrastructures routières et/ou ferroviaires. Hier, c’était le député Moustapha Diakhaté qui s’attaquait à mes « verbiages qui (m)’ont valu d’être viré de l’OFNAC ». Aujourd’hui, c’est le docteur-conseiller spécial qui s’en prend violemment à mes commentaires, à mes redites. D’autres de la mouvance présidentielle peuvent bien se joindre à eux. Ils n’arriveront jamais à m’enlever ce droit citoyen, qui m’a toujours permis de jeter un regard appuyé sur les différentes gouvernances qui se sont succédé au Sénégal. Je considère ce droit comme ma manière de cultiver ma part, même modeste, du jardin national.

Je rappelle que je suis dans l’espace public depuis quarante ans. Je connais beaucoup de monde dans ce pays. J’ai été, en particulier, témoin des difficultés énormes que vivaient certains compatriotes avant le 25 mars 2012. J’en ai connu qui tiraient carrément le diable par la queue, étaient endettés jusqu’au cou et n’arrivaient pas à honorer leurs engagements. Je suis même intervenu personnellement auprès du créancier de l’un d’entre eux, pour le dissuader de porter plainte. Aujourd’hui, les « délices » du pouvoir aidant, on fait table rase de tout ce passé qu’on veut jeter par-dessus bord. On se pousse des ailes et fait feu de tout bois. On s’arroge même le droit d’extirper de l’espace public de paisibles citoyens dont le seul tort, c’est d’être restés eux-mêmes et d’avoir gardé la même constance dans l’appréciation de la conduite des affaires publiques, quel que soit le régime en place.

 

Dakar, le 22 juin 2016

Mody NIANG

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22 Commentaires

  1. Bonjour M. Niang,

    Merci d’ avoir repondu avec beaucoup de courtoisie et de decence d’ abord. Merci ensuite d’ avoir repondu dans le fond et de n’ avoir pas verse dans la paresse intellectuelle, qui a ete celle de M. Aziz Diop. Qui s’ est permis d’ egratigner Cheikh Faye, avec une critique facile, en vous reprochant de reprendre sa contribution , sur le non accord entre les promesses d’ hier de Macky Sall et ces faits et gestes dans l’ exercice du Pouvoir.

    M. Aziz Diop aurait du vous critiquer dans le fond effectivement en nous fournissant les preuves comme quoi la Gestion est devenue Sobre, que la Patrie est au dessus du Parti-Apr. Que le Neddobanduisme n’ est qu’ une vue de l’ esprit. Que les Prevaricateurs de nos maigres ressources seront punis en fonction des dispositions republicaines. Que les Marabouts sont des Citoyens Ordinaires, aussi bien sur le plan des principes que dans la pratique politique. Non ! Nous sommes bien loin de tout ceci et cela vous donne raison, M. Niang.

    J’ avais jure a Cheikh Faye que votre reponse de tres haute facture. Je ne regrette pas de m’ etre engage ainsi. Je me suis fonde bien evidemment sur vos Ouvrages sur la Politique au Senegal et vos contributions.

    Donc ne lesinez pas un seul instant.Vous tapez dans le mil et les Senegalais le savent.

    Bien evidemment, je vous dis : Excellente continuation.

    PS : M. Aziz Diop, Conseiller du President et Docteur en Sciences Politiques, ne doit pas vous amener a rappeler dans une Contribution aussi serieuse des definitions aussi prosaiques pour ne pas dire elementaires. Definitions de la Communication Politique ( Parce que le Professeur Cheikh Faye en a parle dans son article sur la Faillite morale…. )… Vous reprenez sans le citer d’ ailleurs le Chapitre 7 de Penser la Communication de Wolton Dominique ou il parle du trio entre l’ Homme Politique, le Journaliste et ceux qui mesurent l’ Opinion ( ou les Sondeurs ). Vous verrez que cela ne colle pas avec le Senegal. On n’ y mesure pas ou que tres peu l’ Opinion afin de determiner le Courage des Hommes Politiques.

    Par ailleurs, vous faites dans l’ amalgame, M. le Docteur en Sciences Politiques,entre le Droit a la Parole en politique et la Notion Bourdieusienne de Competence Politique. Qui a le droit de parler dans l’ espace public politique ? Certainement pas seulement les trois qui constituent le fameux trio ( Journaliste- Homme Politique et Sondeur ).

    Vous sembliez rappeler a M. Niang que votre avis est ” eclaire ” , en vertu de votre formation academique en Science Politique. Cette allusion est mal pensee : puisque dans un regime democratique, en vertu du principe d’ egalite des Citoyens, l’ egal acces a la Parole publique en est constitutif. Les formations externes au champ politique n’ ont pas, en droit tout au moins, par elles-memes une fonction discriminatoire. C’ est en cela qu’ un de nos Anciens Professeurs disaient a la Radio, dans une emission ” une Heure avec ” de Yoro Dia, que la ” Politique est un Champ trans-competentiel “. Pire encore, il etait alle jusqu’ a dire que ” la Politique etait foncierement un Champ absolu d’ incompetence. ”

    M. Mody Niang a donc bien fait de vous rappeler que sur le papier, vous semblez plus legitime a avoir acces a la Parole publique, mais dans les faits, lui qui est d’ une formation universitaire de moindre envergure , a beaucoup plus produit que vous le Docteur en Sciences Politiques.

    Bref, relisez Bourdieu : la notion de Competence Politique. Mais egalement son fameux ouvrage ” Ce que parler veut dire” .

    Bravo M. Niang.

  2. Vous avez le soutien du peuple doyen Niang. Je m’empresse toujours de lire vos contributions quelque soit la longueur. Lisibles, instructives, informatives, et pertinentes. Que Le Tout-Puissant te protege.

  3. j ai entendu une fois ce triste sir, conseiller tres spécial, invité fréquent de l’émission de radio Remue-Menage. le bonhomme évoque la cuistrerie crasse et l’arrogance de celui qui s’ecoute parler et qui cherche à se persuader lui meme de ce que les conneries qu il hennit ont quelque profondeur. j attends avec impatience ses passages à la radio. Ce sont des occasions de grand divertissement, c est comme aller au cirque pour observer une bete curieuse.
    Cher M Niang il ne fallait pas repondre. quand un chacal enragé vous mord sur instruction de son maitre, il faut donner une lecon au maitre et, apres, hongrer la bete (figurativement).

  4. Toujours pressé de lire Mr Niang je suis trés loin de l’espace politique et public du Sénégal mais Mr Niang est exceptionnel Qu’Allah swt vous accompagne vous protége

  5. Mr Niang, d’emblée vous dites que vous connaissez ce type pour l’avoir fréquenté avant mars 2012, donc vous savez plus de choses sur lui que vous ne le dites, aussi nous apprécions l’élégance dont vous faite preuve dans votre réponse en évitant de faire des révélations sur lui.
    Mr Niang, moi aussi j’ai fréquenté le sinistre Abdoul Aziz Diop et je le connais.
    D’abord il n’est pas docteur en sciences politiques, ni en rien d’ailleurs. Ce type ne pourra jamais montrer un diplôme de docteur par qu’il ne l’a pas. Il ment, ne lui faites pas l’honneur de l’appeler docteur, Mr Niang.
    Ce type était dans la galère totale avant le 25 Mars 2012 et pour l’aider afin qu’il ai de quoi nourrir sa famille, Abdou Aziz Coulibaly lui a trouvé un poste de professeur à l’ISSIC (école de journalisme). Il y enseignant un cours intitulé “l’analyse du discours politique” ou il ne faisait que commenter les déclarations des hommes politiques. Donc un cours vide qui n’avait rien de scientifique ses anciens élèves journalistes peuvent le confirmer.
    En plus d’être un menteur, Abdoul Aziz Diop est un opportuniste qui n’a rejoint l’apr qu’au lendemain de la victoire du Président Macky Sall, alors comprenez ses positions d’aujourd’hui.
    Mr Niang, vous n’auriez pas du répondre à ce sinistre type, c’est lui donner un honneur qu’il ne mérite pas. Garder un silence méprisant suffisait.

    • Bonjour M23,

      Il est presente comme Diplome de l’ Ecole Doctorale de Sciences Juridiques et politiques de l’ UCAD.

      Voici ce qui est dit sur son Portrait : https://www.amazon.ca/Macky-Sall-soci%C3%A9t%C3%A9-du-care/dp/2343068305

      { Ingénieur et environnementaliste, Abdoul Aziz Diop est diplômé de l’Ecole doctorale régionale africaine (EDRA) de Droit et de Science politique de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar. M. Diop a enseigné (de 2005 à 2012) à l’Institut supérieur des sciences de l’information et de la communication (ISSIC) de Dakar. Ancien porte-parole du Mouvement du 23 juin (M23), Abdoul Aziz Diop milite à l’Alliance Pour la République (APR) et est membre du cabinet du président Macky Sall depuis juillet 2012. }

      -Peut-on etre diplome d’ une Ecole Doctorale et ne peut etre Docteur ? Si le systeme c’ est le LMD, donc l’ Ecole Doctorale peut recruter des Etudiants qui n’ ont pas encore valide le Master… tout en appartenant a l’ Ecole. Qui regrouperait donc des Etudiants de 03 eme cycle comme on dit en France.

      – Peut-on etre Doctorant sans etre jamais Docteur ? Oui.

      Par ailleurs, lors d’ une emission avec Babacar Justin Ndiaye face a Mamadou Ibra Kane de la RFM, Babacar Justin Ndiaye a temoigne avoir assiste a la Soutenance de sa these de doctorat en science Politique. C’ est pourquoi j’ ai dit qu’ il etait Docteur en sciences politiques.

      Maintenant comme Docteur en Sciences politiques qu’ il vienne en faire des confusions sur les definitions de la Communication politique, de la notion de Commentaire comme genre litteraire et aussi qu’ il se trompe sur la notion d’ acteurs legitimes dans l’ espace public en parlant de Communication politique et qu’ il confonde cela avec la notion de Competence politique definie par Bourdieu, cela renseigne sur le niveau de nos Intellectuels, suite a leur petit acces a l’ information. Ils sont payes pour etre informes, par seulement via la presse quotidienne, mais egalement pour avoir toutes les dernieres mises a jour concernant leur champ d’ etudes. Mais une fois qu’ ils arrivent au Pouvoir comme tu le dis, ils en deviennent paresseux, tres paresseux intellectuellement.

    • Bonjour M23,

      Je vous reviens avec cette precision : effectivement on peut etre Diplome de l’ Ecole doctorale sans etre Docteur. Donc il faudrait enqueter sur ce point pour savoir ou se trouve la confusion.

      L’ Ecole Pratique des hautes etudes, de Paris IV , a un Diplome = Bac+5 requis mais pas Docteur…..la densite du travail que cela necessite se situe entre le Niveau Post Dea et Presque Doctorat, sans etre docteur on en sort ” DIplome de l’ EPHE ” …apres une initiation par la recherche a la recherche.

      Bref, ce qui importe au dela- des titres academiques, c’ est precisement ce que le Monsieur nous dit dans le fond. Or sur ce point, il a peche.

  6. Abdou Aziz Diop rien qu’à voir la tête de ce monsieur et ses yeux qui sortent de leur orbite sa bouche qui bave on sait qu’on a affaire à un malade mental un vrai fou
    Des que je le vois je change de chaîne de TV je me demande qu’est que cet alimentaire crève-la-faim peut bien conseiller à Macky Sall et qu’est qu’il connaît ce malade d’où sort il ? Certainement d’un asile pour fou
    Il passe tout son temps à critiquer calomnier ou vociférer comme un chien c’est tout ce qu’il sait faire sinon chanter les louanges ou lécher le cul de son mentor
    Que représente cet sinistre individu obscur qui disparaitra aussi vite qu’il est apparu

  7. Bonjour Mr Niang. Nous sommes tres fiers de vous. Les chiens aboient , la caravane passe. Yaalna sunu Borom bindal la ay tuyaaba. Jerejefeti !

  8. Il y a lieu de féliciter et d’encourager vivement le doyen NIANG. Il faut aussi savoir que ces Gens au Pouvoir sont entrain de s’enrichir sur le dos du Sénégal. Le Pays est le cadet de leurs soucis : surfacturations, projets chimériques méga-surfacturés … Tout y passe!!!
    Il faut que le Peuple, la Jeunesse se mobilisent pour stopper ces Gens. Sinon il ne restera plus que des pierres à manger..

  9. Macky Wade est le fils de Abdoulaye Sall c’est du kif kif ou pire il y a aucune rupture
    Macky Sall fait comme son père et inspiratuer Abdoulaye Wade il tire de l’inconnu un minable individu obscur sans aucun importance comme faisait Wade le gonfle à bloc en lui procurant des avantages un salaire de plusieurs millions pour quelqu’un comme ce Diop qui tirait le diable par la queue lui donne un vehicule luxueux des milliers de litre de curburant des avantages materiels comme des bons alimentaires,un passeport diplomatique des voyages en Europe gratis avec des frais pris en charge par le contibuable senegalais un logement luxueux
    Alors il n’est pas étonnant que ce Diop bave ,vocifére, menace quiconque qui s’attque à son bienfaiteur et je me demande qu’est ce qu’il peut conseiller à Macky Sall sinon chanter ses louanges du matin au soir et applaudir à toutes ses décisions

  10. Cher compatriote Mody Niang. Vous êtes un homme digne, vous êtes un homme noble, vous êtes un homme honorable, vous êtes un homme patriote, vous êtes un homme utile, vous êtes un homme brillant, vous êtes un homme de foi et de conviction, vous êtes un homme courageux, vous êtes un homme serviable, vous êtes un homme courtois, vous êtes un homme simple, vous êtes un homme sincère, vous êtes un homme honnête. N’est pas Inspecteur qui veut! Si l’épaisseur, la pertinence et la profondeur de vos analyses (à des années lumières de commentaires) exprimées dans vos contributions et dévorées en quantité industrielles par des intellectuels éminemment éminents de ce pays, ont réussi à sortir certains petits indigents de leur ridicules et lâches gongs, c’est pace que votre contribution dépasse même largement le niveau d’analyse pour se hisser au stade supérieur de RÉFLEXION-ANALYSE-CONCLUSION-RECOMMANDATION. Cela fait 40 ans que vous écrivez pour un meilleur avenir pour votre pays, que ceux qui n’ont pas eu cette capacité et ce courage se taisent! Vous avez écrit 6 livres pour profiter à la nation de votre matière grise très élevée, que ceux qui n’ont pas cette capacité et ce courage se taisent! Vous avez activement joué votre rôle et devoir de citoyen durant l’ère Senghor, l’ère Diouf, l’ère Wade et maintenant l’ère Sall. Que les larbins qui n’ont pas eu cette clairvoyance, cette sagesse, ce patriotisme et ce courage se terrent dans leurs cachettes mesquines et indigènes.
    Cher compatriote Mody Niang, Gathié Ngalama Niang. Votre statut est de très loin beaucoup plus élévé et enviable. Que Dieu me préserve d’être un docteur aveuglément subalterne alors qu’il y’a des inspecteurs très doctes qui refusent cette position dégradante.

  11. les seuls textes longs que j’arrive à lire et à relire parfois, même si ça me fait mal aux yeux ce sont les votres mr NIANG, et croyez moi j’ai été parmi vos grands détracteurs, ne vous préoccupez pas de fou

  12. Mr Niang merci. Vous voyez les sénégalais savent distinguer et repartir les places entre la vérité et le mensonge,le témoignage et la calomnie,la compétence et l’incompétence..Bref ce monsieur ne vous arrive pas a la cheville et cela ans tous les compartiments ou vous pouvez être en concurrence.Ce monsieur vit dans l’anthropophagie intellectuelle et politique. Ses analyses sont souvent une rhétorique ronflante et désincarnée mâtinée de sophismes mal a propos sur fond d’un griotisme nauséabond. Yl est souvent titulaire d’un verbiage insipide truffé de contrevérités et de paralogismes. Vous vous avez gardé votre dignité et les sénégalais vous respectent.Ne vous souciez plus de ce monsyeur,dou sa nawlé,yl est dans l’acharnement ad hominem et non dans l’analyse desinteresee de vos articles quy mettent a nu les tares de la gouvernances de M.S et de ses séides quy passent pour des conseillers.Mr ne répondez plus a ce caméléon disciple de Protée et macaque a la cours de M.S.tant ses pirouettes digne d’une girouette humaine incarnée par sa posture et sa personne étonnent toujours les sénégalais. Vous,nous vous louons pour votre constance et votre sens élevé du patriotisme comme en témoigne ce que je connais de toy en tant que contributeur scripturaire irréfragable dont les articles et contributions ont toujours été de haut vol.

  13. C’est eux dans eux, ils ont toujours partagé la même table du complot pour croquer du WADE. Au finish, ils se sont embourbés et s’entre-dévorent. En vérité Mody NIANG ne nous apprend rien, sinon qu’il a été gavé comme tous les comploteurs de la république, à la sauce Lamine DIACK. On ne peut pas avoir comme mentor Moustapha NIASSE, et vouloir prôner une quelconque probité morale. Mody NIANG est tout simplement un pigiste à la merci du vent; il ne vaut absolument rien, sinon qu’à casser du WADE.

  14. @lamine,vraiment avec la liberté sur internet on ne s’est plus à quel dieu se vouer,des ignorants,des lèches culs en a plus finir..on devrait créer un AP pour bloquer ses vauriens …pourquoi le senegalais n’aime pas son pays?Lamine tu penses que Mody a le temps de parler de Wade,ce vieux singe qui a détruit toutes les valeurs qui restaient dans ce pays?vous avez vendu tous, votre dignité à cause de l’argent …Les sandales de Mody Niang valent mieux que ton père ,ta mère et toute ta lignée …Nous devons tous prier pour ce Monsieur qui a un amour immense pour son pays…quant à Abdoul Aziz Diop qu’il sache que ses textes longs qu’il critique sont comme l’eau pour nous à la coupure du jeûne,on est content de les lire mais surtout d’admirer la clairvoyance et la véracité du contenu…s’il veut défendre son mentor il n’a qu’à trouver d’autres solutions..Macky est une delusion totale….

    • @Mais, Tu délires pour rien, acceptes pour toi que les sandales de Mody NIANG valoir sur ta descendance, mais épargnes-moi de cette bêtise. Je dis et répète que ce sont eux dans eux, ils ont menti ensemble pour arriver au pouvoir, ils se chamailles ensemble pour se partager le butin. Le seul malheur de Mody NIANG est qu’il sert son mentor Moustapha NIASSE qui n’a pas le pouvoir d’un décret, alors que Abdoul Aziz DIOP sert le prince qui le nomme Ministre. Le Wade que tu insulte, a laissé aux sénégalais pour la postérité un Sénégal rénové, des finances publiques en bonne santé, une souveraineté économique et militaire sans failles. J’attends toujours de voir le contraire autres que les calomnies et les mensonges répétés par la presse des 100. Mody NIANG est tout simplement un crapule qui avait la bave à la bouche quand il s’agit des WADE. Aujourd’hui, lui et ses co-menteurs observe un silence bruissant sur le cas Lamine DIACK qui a avoué le crime du siècle qui les disqualifie tous, y compris Mody NIANG; que dire des Sallgate (pétrotim, sahel aviation, banque de dakar, arcelor-mital…etc). On peut tromper un peuple une partie du temps, mais pas tout le temps.

  15. Merci Keurgui, Mario, Grand Mody, etc, d’avoir remis à sa place Abdoul Aziz Diop qui traîne le complexe atavique d’un étudiant tardivement inscrit en sciences politiques et qui découvre avec émerveillement des concepts et des auteurs qu’il se plaît à citer partout et n’importe comment. Voilà l’un des plus grands imposteurs au Sénégal. Dans sa trajectoire qui l’a fait passer de directeur de campagne de Talla Sylla puis directeur de campagne de Mama Adama Gueye, il se plaisait à signer ses indigestes contributions truffées de citations inappropriées par “professeur” (à l’ISSIC de Abdou Latif Coulibaly bien sûr) alors qu’au même moment il était étudiant (sous la direction de Ismaila Madior Fall, suivez mon regard et qui a peut être l’âge de son fils). Connaissant la trajectoire de cet imposteur, le brillant inspecteur Mody Niang ne devrait jamais descendre au niveau de ce petit type pour lui répondre, m^me s’il le fait pour tourner en dérision ce triste sieur Diop. Il n’est pas exclu d’ailleurs qu’Aziz Diop ait menti à Macky Sall en se présentant à lui comme autre “chose” qu’un étudiant inscrit dans une certaine “école doctorale” sous la direction d’un “certain professeur”.

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