Dans une missive datée du 29 septembre dernier, adressée à la ministre des Transports aériens et des infrastructures aéroportuaires, Maïmouna Ndoye Seck, l’Association internationale du transport aérien (Iata) fait part de ses inquiétudes et interrogations par rapport à plusieurs points dont la Redevance des infrastructures aéroportuaires (Rida).

Dans les colonnes de Les Echos, dans sa parution de ce samedi, le Directeur Alexandre Juniac et son équipe ont interpellé Maïmouna Ndoye Seck sur la durée de vie de la Rida et les conditions de son application à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd).

«A l’approche de l’ouverture de l’Aéroport et suite à plusieurs échanges, nous venons vers vous pour soulever les préoccupations majeures des Compagnies opérant au Sénégal et obtenir de clarifications sur les points suivants : montant final du Budget de construction/développement du nouvel Aéroport ; date à laquelle il sera mis à la redevance Rida», ont-ils écrit.

Cette interpellation est, selon Junac et Cie, importante, si l’on sait que le montant total du financement nécessaire pour l’Aibd par la Rida sera atteint en 2020. Mieux, ils pensent que le niveau de la Rida doit être fiable à l’Aéroport de Diass.

L’Iata a, aussi, noté, avec inquiétude, dans sa correspondance, la décision de ne retenir qu’un seul prestataire pour fournir les services au sol. Non sans manifester ses inquiétudes sur le parc de réservoirs à carburant (Jet A1).

Actusen.com

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