Mercredi soir à Anfield, il y avait une jolie opposition de style. L’équipe la plus offensive d’Europe accueillait l’une des formations les plus imperméables du continent. Logiquement, ce choc des extrêmes s’est décidé au bout du fil.

Une soirée renversante

Ces dernières années, les renversements de situation en Ligue des champions tournent souvent en faveur de Liverpool. Mais mercredi soir, le club de la Mersey a subi l’affront d’une remontée au score.

Le but de Wijnaldum et le but du break signé Firmino aurait dû suffire pour propulser les Reds en quarts, mais Marcos Llorente en a décidé autrement avec un doublé fracassant en prolongations. Les locaux n’ont rien vu venir. Le football ça va vite, même pour des joueurs à vitesses supersoniques comme Mané et Salah.


M. Llorente héros, Adrian zéro 


Wijnaldum (buteur et passeur décisif) était l’arme cachée qui a fait la différence pour les Reds. Oxlade-Chamberlain et Robertson ont aussi brillé sur le flanc gauche. Soirée à oublier pour Henderson. Convalescent, le capitaine n’aurait pas dû être titularisé.

Et que dire d’Adrian ! La bourde du rempart de Liverpool a permis aux Rojiblancos de marquer le précieux but à l’extérieur, avant d’encaisser des buts en rafale en fin de match.

Dans le camp adverse, Oblak a encore justifié son rang dans le top 5 des meilleurs gardiens du monde (pour ceux qui en doutaient encore). Joao Félix a confirmé sa bonne forme du moment. Idem pour Partey et Saùl, les deux autres joyaux de l’Atlético. Les tauliers Diego Costa et Koke ont encore décu.


Destins opposés 


Qu’on se le dise : les Reds ont déjà réussi sa saison. Cette élimination en Europe n’est qu’un couac qui rentre dans le contexte d’une saison record sur la scène domestique. Pour eux, la C1 était presque un bonus, même si l’élimination était évitable.

Pour l’Atlético, cette qualification en quarts change l’atmosphère morose autour du club. Jusqu’ici, Simeone vivait sa pire saison en tant que coach colchonero. Revanchard, « El Cholo » va maintenant tenter de remporter la compétition après deux finales perdues. Le rêve est permis.

Onefootball

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