Comment faire de la publicité sur xalima.com ?


Publie le: Mardi 29 janvier, 2013

à l’aéroport de Kidal par une tempête de sable

Comment faire de la publicité sur xalima.com ?

Pour vos besoins publicitaires, Contactez nous

Imprimer Envoyer a un(e) ami(e)
Partager
Tags

L’armée française restait bloquée par une tempête de sable, mercredi 30 janvier, à l’aéroport de Kidal, dont elle avait pris le contrôle dans la nuit, a annoncé le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian. Kidal est la dernière grande ville du nord du Mali qui reste aux mains de groupes islamistes armés. Les islamistes ont affirmé mercredi dans un communiqué n’avoir tiré « aucun coup de feu » sur les Français, donnant ainsi « les preuves de leur engagement à coopérer avec la France ».

Le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA), groupe né d’un scission d’Ansar Eddine (« Défenseurs de l’islam », groupe islamiste majoritairement malien) et qui s’est proclamé maître de Kidal il y a quelques jours, a demandé que des soldats maliens et ouest-africains ne pénètrent pas dans la ville et sa région. Il souhaite qu’une « solution politique » soit trouvée préalablement avec Bamako.
APRÈS GAO ET TOMBOUCTOU

Depuis samedi, les soldats français et maliens ont reconquis sans rencontrer de réelle résistance les deux plus grandes villes du Nord, Gao et Tombouctou. La troisième, Kidal, à 1 500 km de Bamako, et sa région, proche de la frontière algérienne, était auparavant le fief d’Ansar Eddine. Elle avait été la première conquise par les rebelles touareg et les groupes islamistes en mars 2012. Les Touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), groupe laïque autonomiste, avaient ensuite été évincés par leurs anciens alliés. Ils contrôlent aujourd’hui de nouveau une part de la ville.

Reportage : Dans Gao libérée, désolation et règlements de comptes

Le 24 janvier, dans un message transmis à l’AFP, le MNLA a assuré rejeter le terrorisme et prôner une « solution pacifique » à la crise. Dans un nouveau communiqué reçu dimanche par l’AFP, il réaffirme « son engagement et sa détermination à se démarquer d’une manière définitive et totale » d’Ansar Eddine, mais aussi de « tous les autres groupes terroristes » du nord du Mali.

Lire : Au Mali, la stratégie du MNLA passe par Bamako

« C’EST AUX PAYS AFRICAINS DE PRENDRE LE RELAIS »

De son côté, la France appelle les autorités maliennes à ouvrir « des discussions » avec les élus locaux du nord du Mali, la société civile et les « groupes armés non terroristes reconnaissant l’intégrité du Mali », a déclaré mercredi le ministère des affaires étrangères, qui salue l’adoption par le Parlement malien mardi d’une « feuille de route » politique pour l’après-guerre.

Dans l’avion qui l’emmenait à la conférence des donateurs qui s’est tenue mardi à Addis-Abeba, le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, a réaffirmé, dans un entretien au Parisien, que les forces armées françaises partiront « rapidement » du Mali. « Maintenant, c’est aux pays africains de prendre le relais. Nous avons décidé de mettre les moyens en hommes et en matériel pour réussir cette mission et frapper fort. Mais le dispositif français n’a pas vocation à être maintenu. Nous partirons rapidement. »

LES TERRORISTES « TRÈS ATTEINTS »

Interrogé par Le Parisien sur une éventuelle stratégie des djihadistes consistant à se cacher pour mieux contre-attaquer par la suite, M. Fabius répond : « Nous en avons tué beaucoup », précisant que « les terroristes sont désorganisés. Très atteints [...]. Ils savent que nous pouvons écouter leurs moyens de communication, ce qui limite leur capacité de réaction ».

La reconquête de Kidal, dernière grande ville du Nord, va marquer un changement de nature des opérations, estime François Heisbourg, spécialiste des questions stratégiques. « On va entrer dans une phase dominée par la stabilisation de la situation pour permettre le déploiement de la force africaine, a-t-il déclaré à Reuters. C’est le moment le plus compliqué parce qu’on change de priorité et d’outil. »
LEMONDE.FR

L’armée française a pris position mercredi matin sur l’aéroport de Kidal, troisième grande ville du Nord du Mali, première conquise par les rebelles touareg et les groupes islamistes en mars 2012.

Des militaires français ont pris position dans la nuit de mardi à mercredi sur l’aéroport de Kidal, troisième grande ville du Nord du Mali, après Gao et Tombouctou, ont indiqué des sources concordantes. « Un avion français s’est posé sur la piste de l’aérodrome de Kidal. Ils ont pris position sur l’aérodrome. On voit aussi des hélicoptères », a déclaré un responsable de l’administration locale.

L’information a été confirmée par une source de sécurité régionale : « Nous confirmons que des appareils français sont sur la piste d’atterrissage de Kidal, et des hélicoptères de protection dans le ciel ». Un notable touareg de Kidal a témoigné dans le même sens, de même qu’un porte-parole du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA), un groupe islamiste dissident qui a récemment assuré avoir pris le contrôle de Kidal. « Les Français ont effectivement pris position » sur la piste d’atterrissage de la ville. « Notre chef est actuellement en train de parler avec eux », a-t-il dit.

Kidal, fief d’Ansar Dine, groupe islamiste armé

Ces informations surviennent alors que les soldats français et maliens ont reconquis en 48 heures et sans rencontrer de réelle résistance les deux plus grandes villes du Nord du Mali, Gao et Tombouctou, qui étaient aux mains de groupes islamistes armés qui ont multiplié les exactions depuis plus de neuf mois.

Kidal, troisième centre régional du Nord du Mali, à 1.500 km de Bamako, dans l’extrême nord-est malien, près de la frontière algérienne, était le fief d’Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), un groupe islamiste armé, dirigé par un ex-rebelle touareg malien, Iyad Ag Ghaly. La ville a été la première conquise par les rebelles touareg et les groupes islamistes en mars 2012. Les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) avaient ensuite été évincés de la région par leurs anciens alliés.

Selon plusieurs témoignages ces derniers jours, les principaux responsables des groupes islamistes armés se sont réfugiés dans les montagnes de la région de Kidal. Par ailleurs, des centaines de personnes ont fui Kidal vers des villages du nord, en direction de la frontière algérienne, selon le Haut-Commissariat aux réfugiés de l’ONU, qui affirme que l’accès à la nourriture et aux biens de première nécessité a été sérieusement affecté par le conflit et la fermeture de la frontière.

Source sur TF1 News http://lci.tf1.fr
ARticle_Mali

Après les opérations conjointes de ces derniers jours ayant permis la saisie de l’aéroport de Tombouctou et la prise de Gao, le dispositif français, malien et africain dans la zone se consolide.

opération aéroportée du 17e Régiment de génie parachutiste

A Tombouctou, une opération aéroportée a permis de parachuter un élément du 17eRégiment de génie parachutiste (RGP) ainsi que du matériel afin de procéder au dégagement de la piste et ainsi permettre de rétablir le trafic aérien sur l’aéroport de la ville. Les forces armées maliennes ont effectué des patrouilles afin de sécuriser la ville et ses abords.

A Gao, la vie reprend son cours et les reconnaissances maliennes se poursuivent afin d’éviter tout retour des groupes terroristes.

Le GTIA 92e RI arrivé à Dakar hier remet en condition ses matériels avant de poursuivre sa route vers le Mali.

Les opérations aériennes se poursuivent avec une vingtaine de sorties, dont près de la moitié dédiées à l’appui feu, à partir de N’Djamena, de Bamako et de Dakar.

Tigre sur tarmac Gao

Les contingents africains atteignent l’effectif de 2900 hommes avec notamment 1400 Tchadiens, plus de 500 Nigériens, près de 400 Togolais, près de 200 Nigérians, plus de 150 Burkinabés, une centaine de Béninois et une cinquantaine de Sénégalais. La MISMA doit à terme mettre sur pied une force de 4 bataillons de 500 hommes chacun et les appuis et soutiens associés.

Les forces armées nationales Tchadiennes ont quitté leur base de Menaka et font mouvement vers le nord du pays afin de soutenir l’action des FAM dans cette zone. Parallèlement, les premiers éléments du bataillon nigérien sont entrés dans la ville d’Ansongo où ils prennent position.

defense.gouv.fr

Sources : EMA
Droits : Ministère de la Défense

armee

Inscrivez-vous gratuitement à la newsletter de Xalima!!!
Votre e-mail: :
Comment faire de la publicité sur xalima.com ?

Pour vos besoins publicitaires, Contactez nous


A propos du site ou journal

1 Commentaire
Participer au forum
  1. Kakou dit :

    Donc le Senegal a envoyé moins que ses autres voisins.Quelle honte !

    o devrait etre les premiers sur les lieux.

Poster un commentaire

XHTML: You can use these html tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>


Comment faire de la publicité sur xalima.com ?

Revue de la presse

à l’aéroport de Kidal par une tempête de sable