XALIMANEWS: La cour suprême , suite au recours déposé par les avocats de Khalifa Sall sur la révocation de leur client à la tête de la mairie de la ville de Dakar par un décret signé par le président Macky Sall le 31 août 2018, a décidé de statuer sur la révocation
« Le décret a fait l’objet d’une décision arbitraire. Une sanction doit se reposer sur l’équité. Lorsqu’on juge quelqu’un, il faut lui donner la possibilité de se défendre », tels sont les mots prononcés par Me Ousseynou Fall au début de sa plaidoirie.
Me Fall déclare: « Khalifa Ababacar Sall avait été déjà condamné avant l’heure. Son droit à la présomption d’innocence a été piétiné sur la base d’un rapport politique qui accuse le maire de plusieurs faits ».
«  Khalifa Ababacar Sall a été accusé de détournement d’une valeur de plus de 1 milliards. Nous avons prouvé qu’il n’avait rien pris. Nous avons prouvé aussi que cette caisse d’avance à servi aux populations Dakaroises. Khalifa est renvoyé en prison parce qu’il a dit non à la proposition de Macky Sall d’enterrer ses ambitions présidentielles. La seule faute commise par Khalifa Sall c’est de dire non » a plaidé Me Ousseynou Fall. Avant de confier aux juges de la cour suprême: «  c’est arbitraire de condamner Khalifa Ababacar Sall et de protéger. Aujourd’hui, le frère du président est accusé de corruption dont est plus de 6.000 milliards »
Me Fall a rappelé aux juges qu’une condamnation non définitive ne pouvait pas servir de base pour décréter une sanction, dans ce dossier il est visible qu’on voulait détruire Khalifa Ababacar Sall.
« Dans le dossier de Khalifa Ababacar Sall, nous avons vécu la misère. Les sénégalais ne méritent pas un président qui viole les règles de ce pays. Cette révocation est politique, elle ne répond sur aucun motif », conclut il.

PID

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