XALIMANEWS: Dans le deuxième volet des axes de propositions du collectif des organisations de la société civile figurent la rationalisation «du système partisan » ainsi que le statut du chef de l’opposition. De ce point de vue, déplorant l’existence de plus de 300 partis politiques au Sénégal, entre 2012 et 2019, Moundiaye cissé estime qu’il urge d’abord de procéder à leur réglementation. « Pour mieux assainir l’espace politique nous avons pensé qu’à court terme, il faut d’abord aller au respect strict de la réglementation, en commençant à régler la question du financement des formations politiques», a indiqué le patron de l’ONG 3D. Selon lui, l’enjeu relève de la question de la démocratie interne au sein des partis mais aussi de la nécessité les garantir une invulnérabilité face aux pressions de lobbys. En ce qui concerne le statut du chef de l’opposition, la société civile y voit un bouclier institutionnel contre la monopolisation du pouvoir par le chef de l’Etat. « Au regard de la monopolisation du pouvoir, de plus en plus par le président, il serait judicieux de conférer un statut au chef de l’opposition soit sur la base des résultats des législatives ou ceux de la présidentielle », préconise Ousmane Khouma, le modérateur de l’atelier d’évaluation.

PID

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