XALIMANEWS :On peut bien se shooter de foot. Y en a qui peuvent passer de vie à trépas pour le ballon rond et d’autres qui, comme moi, se foutent royalement de ce sport. Mais c’est connu, ce sport demeure l’opium des peuples et peut, du jour au lendemain, changer la vie politique d’une nation. Le pouvoir doit sans doute prier afin que la coupe n’échappe pas aux « Lions » qui ont réussi leur première sortie. Que la CAN ne nous fasse pas pour autant oublier les misères de ce peuple avec le scandale du pétrole. Une affaire privée devenue nationale. Surtout que dans ce pays, y a d’autres scandales dont personne ne parle. On dirait que tout le monde se fout du sort réservé à la jeunesse qui continue de se suicider en empruntant des pirogues de fortune pour un sort meilleur qu’elle espère trouver en Europe. C’est révoltant que ce phénomène perdure malgré tout ce que les médias disent sur l’émigration clandestine qui ne fait pas seulement vivre des salopards qui vont embarquer des jeunes, mais également des Ong et autres organisations qui disent lutter contre cette grade tragédie qui risque de dépeupler le continent. Une situation d’autant plus écœurante que ce sont les parents qui encouragent leurs enfants à emprunter les pirogues de fortune. Bref, du sort de la jeunesse, le pouvoir s’en foot. Sa seule préoccupation reste le succès des « Lions » qui, espère-t-il, lui redonnera une virginité politique. Et fera oublier à ce peuple tous les problèmes de ce pays, y compris le scandale à 12 milliards de dollars.
Post scriptum. Pour ceux qui doutent encore de la manière dont ce pays est géré, On vous recommande l’interview de l’honorable Keysi Bousso, Administrateur du Grand Théâtre, dans le numéro du weekend de nos confrères de « L’Enquête ». Le Monsieur qui se croit dans une armée mexicaine s’emble se f…. de son supérieur, le ministre de la Culture. Mais également de tous les acteurs de la Culture. Ah ! Il a un soutien de taille. Le président de la République et certainement sa douce et tendre épouse. On ne se refait pas quand on a été danseur.
Avec le temoin

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