(…) « Je lui ai dit que j’avais envie d’elle, elle n’a pas manifesté un quelconque refus. Pendant 15 minutes, je me suis frotté à elle. Si elle n’était pas consentante, il n’y aurait pas eu de rapport sexuel. Elle a certes crié, mais je ne sais pas si c’était un cri de douleur, de plaisir ou de peur ».
Ça vous rappelle quelque chose ?

Pour vous rafraîchir la mémoire :
ces « mots » ne sont point sortis de la bouche du célèbre Professeur co-animateur de l’émission « Mots contre maux » sur qui se déchaîne actuellement la déferlante vindicte populaire, le pauvre Professeur de philosophie Songue DIOUF.
Suite à une malencontreuse maladresse de sa part (loin de nous toute velléité de l’absoudre ou de le blanchir), il est lynché sans ménagement et pourtant il n’est point coupable de viol. Il n’a viole personne.
On l’accuse de faire l’apologie du viol me dira-t-on !
Mon intime conviction est qu’il ne s’agit point pour lui de justifier ou de légitimer le viol comme semble le laisser entendre l’élite bien-pensante. Il a pourtant clairement condamné le viol sans aucune ambiguïté à l’entame de son propos.

Mais la machine est lancée dans cette société qui a besoin d’exutoire et de mur des lamentations pour déverser son trop plein de colère. Gare à celui qui commet la maladresse de lui servir de punching-ball.

Les mots que j’ai relatés plus haut ont été tenus par le plus célèbre violeur de ce pays reconnu coupable et condamné à 3 ans de prison ferme par le Tribunal des flagrants délits et ça c’est du concret, un cas avéré de viol effectif.
Devant le Tribunal ce journaliste violeur avéré a tenu ces propos pour relater une scène qui s’est déroulée à la chambre 9 de l’hôtel « Madamel » devenu tristement célèbre depuis cette rocambolesque histoire.

Ce violeur patenté est aujourd’hui adulé par cette même société qui s’en prend furieusement au pauvre Professeur qui rappelons le encore une fois n’est point coupable de viol.
Pour mémoire, à sa sortie de prison (après un procès en appel qui a réduit sa peine de 3 à 2 ans), il a eu l’outrecuidance de remercier nommément les personnalités étatiques, les marabouts et les élites qui lui ont témoigné un soutien indéfectible pour sa libération comme pour nous narguer.

Voilà le paradoxe de cette société gangrenée par la démagogie.
Un violeur avéré fait le tour des plateaux de télévision, est invité à donner son avis sur tout et n’importe quoi, mieux à sa sortie de prison, il a lancé un mouvement dans un Grand théâtre plein à craquer sous un tonnerre d’applaudissements, poussant le bouchon jusqu’à se comparer au Prophète Youssouf (Joseph) aleyhi salam accusé injustement de viol. Ce fut le summum de l’indécence et de la provocation.

Ce violeur avéré, en lieu et place de s’exiler à « Perpette les Alouettes » ou à Petaouchnok ou à défaut raser les murs, est devenu un des chouchous de la société érigé en objecteur de conscience.

Hélas ! L’amnésie est passée par là tout comme elle a frappé la récente sortie calamiteuse du Ministre de l’Intérieur qui ignore royalement qu’en enfilant le costume de Ministre de la République, seules les valeurs républicaines devraient guider ses actes et paroles.

Pauvre Professeur Songue ! Il aura appris à ses dépens qu’il ne faut jamais s’aventurer dans les sentiers glissants qui mènent à la vindicte populaire à Ndoumbelane.

Pauvre Pays ! C’est vraiment pathétique !

8 Commentaires

  1. Bien dit. Votre texte prouve que notre société est gravement malade. Une société qui accepte de vivre dans l’hypocrisie, le mensonge, la bêtise, l’animal, la démagogie est pire qu’une vipère. C’est ce que j’ai compris depuis longtemps au point d’avoir peur plus à nos hommes et femmes qu’à une vipère. Je crois que le professeur Songue vient de le comprendre aussi.

    • « les médias inversent les réalités, et font du pieux un diable aux yeux de la société, et du diable un pieux aux yeux de la société « [Kiab Al Mûsararah ,P.29]
      La femme doit pratiquer le pudeur, car si l’homme est responsable de ce qu’il regarde , c’est elle qui est responsable de ce qu’il voit !

  2. J’ai toujours ruminé tes propos a 100% sans avoir une tribune pour les écrire. Je n’ai jamais compris comment un violeur de premier rang peut-il dans un pays civilisé être réhabilité aussi rapidement et aussi intensément. On est une société sans memoire et on ne peut jamais espérer s’émanciper sans avoir régler ce préalable.

  3. Mr Mansour, vous versez dans la démagogie ! Vouliez-vous absoudre Mr Diouf, le philosophe ou vous attaquer à  » ce Journaliste violeur » comme vous le répétez. Vous faites preuve « d’exutoire et de mur des lamentations » sur ce journaliste talentueux en vous servant du Professeur. Vous venez de déverser votre « trop plein de colère ». Dommage pour cet article qui aurait pû être mieux servi que sous cet angle de d’humeur rance.

  4. Vivement que les sénégalais qui ne sont pas victimes de cette cabale qui veut imposer une dictature de la pensée (et quelle pensée, celle la plus dégradante de la femme, pour sa défense, disent les inverseurs des sens), sortent la tête de l’eau. C’est une tyrannie de la pensée, par la force du battage médiatique qui est entrain de nous être imposée par la personne du Pr Songué.

  5. Quand on utilise un exemple pour illustrer un argument, il faut s’assurer que cet exemple est représentatif et qu’il n’est pas, au contraire, l’exception à la règle. La règle, c’est que la majorité des viols sont effectués sur des enfants âgés de 3 à 19 ans. La règle c’est qu’aussi la plupart des viols sont commis par des proches de la victime. Ce cas que l’auteur évoque n’est pas le scénario typique des cas de viol au Sénégal.

    Lien sur 2 hommes qui ont violé une fillette de 8 ans au Sénégal: http://seneweb.com/news/Video/deux-freres-violent-une-fille-de-8-ans_n_182693.html

    Lien sur 2 filles muettes qui sont constamment violées au Sénégal: http://www.seneweb.com/news/Video/deux-jeunes-filles-muettes-se-font-const_n_210623.html

    Article sur la recrudescence des cas de viol sur enfant au Sénégal: http://www.ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=6233

    Le problème au Sénégal, c’est que des gens comme Songue font tout le temps la grande gueule sans prendre le temps de s’informer au préalable. Ils sont experts en tout (philosophie, sport, politique, économie… viol). On sort des réflexions simplistes du genre “vous faites tout pour que nous vous violons” pour analyser des problèmes complexés comme le viol dans lesquels interviennent des domaines intriqués comme la santé mentale, le droit, la sociologie, etc.

  6. PROFESSEUR NE FAISAIT QUE DE LA PROVOCATION, MALHEUREUSEMENT LES FÉMINISTES ONT INTERPRÉTÉ LITTÉRALEMENT SES PROPOS ET SE SONT OFFUSQUÉES. … ET POURTANT SON MESSAGE ÉTAIT TRÈS PERTINENT, CAR CONFORME À L’ESPRIT DU CORAN ET DE LA TRADITION DU PROPHÈTE (PSL) !!!
    Quand un intellectuel (ou un religieux) fait une déclaration étonnante, il faut lui demander de l’étayer, avant de le condamner pour tel ou tel délit (apologie d’une turpitude, blasphème, etc.) ; ce d’autant que certains d’entre eux choisissent délibérément de choquer pour se faire entendre et susciter un débat pour élucider une problématique donnée. Et pour nous musulmans, Dieu nous édictés une ligne de conduite explicite, en matière de discussion :
    (59) Ô les croyants! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux qui détiennent l’autorité. Puis, si vous discutez en quoi que ce soit, renvoyez cela à Allah et au Prophète, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement). (4. Les Femmes : 59 – An-Nisâ’)
    Oui, je persiste à croire que le Professeur n’a pas commis d’apologie du viol – c’est insensé ! Oui, il a condamné le viol sans ambage et il ne voulait que rappeler à l’ordre nos vaillantes adorables soeurs sur les dangers des tenues sexistes en vogue et qui peuvent être un facteur favorisant des harcèlements et agressions sexuels, comme le suggère le Coran :
    (32) Ô femmes du Prophète ! Vous n’êtes comparables à aucune autre femme. Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade [pervers] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent. (33) Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l’Islam (Jahiliyah). Accomplissez la prière, acquittez-vous de la Zakat et obéissez à Allah et à Son messager. Allah ne veut que vous débarrasser de toute souillure, ô gens de la maison [du prophète], et vous purifier pleinement. (34) Et gardez dans vos mémoires ce qui, dans vos foyers, est récité des versets d’Allah et de la sagesse. Allah est Doux et Parfaitement Connaisseur. (33. Les Coalisés : 32-34 – Al-Ahzâb)
    (53) Ô vous qui croyez ! … Si vous vous adressez aux épouses du Prophète, faites-le derrière un rideau : c’est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs … (33. Les Coalisés : 53 – Al-Ahzâb)
    (59) Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. (33. Les Coalisés : 32-34 – Al-Ahzâb)
    (30) Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C’est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu’ils font. (31) Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines ; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs atours. Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. (24. La Lumière : 30-31 – An-Nûr)
    D’une manière générale, tout cela entre dans le cadre des recommandations adressées aux croyantes pour les maintenir chastes et les prévenir de toutes formes de harcèlements sexuels et de violence (33. Les Coalisés : 32-33 – Al-Ahzâb) ; oui, le voile, c’est aussi et surtout un comportement ‘‘islamique’’ (ou ‘’chrétien’’), une attitude de réserve inspirant une présomption de chasteté ; c’est donc éviter l’expansivité, la vulgarité, l’indécence et l’exhibitionnisme, afin de se préserver de toutes formes de harcèlements et d’agressions sexuels.
    Le Hadith confirme le danger des tenues obscènes – signe des temps et de la ‘’fin des temps’’ (akhirou zamân) :
    [Propos du Prophète (PSL) :] “A la fin des temps, on verra des hommes montés sur de larges selles (voitures) se rendre aux portes des mosquées. Leurs femmes seront nues et vêtues tout à la fois ; elles porteront sur la tête des chignons semblables à la bosse d’un chameau décharné : maudissez-les, elles auront suivi l’exemple des femmes des communautés qui vous ont précédés”. (Ahmad, Al-Hâkim)
    [Propos du Prophète (PSL) :] “Parmi les conditions de l’Heure (fin du monde) : la disparition de la science, la généralisation de l’ignorance et de l’adultère, la consommation du vin …” (Bukhari) … “L’Heure (fin du monde) n’aura pas lieu tant que les gens ne se livreront pas au stupre (relations sexuelles) sur les chemins, à la manière des animaux domestiques’’ (At-Tabarani) … Quand les temps seront proches, il vaudra mieux pour l’homme d’élever un chiot que l’un de ses enfants … , les enfants d’adultère seront de plus en plus nombreux, et l’homme copulera avec la femme sur le bord des chemins. … (At-Tabarani, Al-Hâkim) … “L‘Heure (fin du monde) n’aura pas lieu tant que les femmes ne pratiqueront pas le coït au vu de tout un chacun. Nul n’y trouvera alors à redire et, en ce jour, le plus exemplaire d’entre vous sera celui qui dira : “Si tu l’entraînais un peu plus loin ! … Celui-ci sera alors dans sa communauté ce que sont les Abû Bakr et ‘Umar parmi vous”. (Al-Hâkim)
    Certes, la gente féminine est victime d’actes de violence qu’il faut dénoncer, mais il faut aussi reconnaître que son ampleur est manifestement surévaluée par les mouvements féministes pour justifier leur activisme et leur appel de financements. Oui, notre pays est relativement épargné par rapport à beaucoup d’autres ; à titre d’exemple, en France, 157 femmes sont mortes de violences conjugales ; ainsi, selon les statistiques officielles, en moyenne, une femme y meurt sous les coups de son compagnon toutes les 60 heures (2 jours et demi) ; 75.000 femmes y sont victimes de viol chaque année ; c’est donc à juste raison que les violences conjugales y constituent une ‘’grande cause nationale’’ ; et tout cela rentre dans un contexte de violence globale, puisque les violences conjugales n’y représentent qu’environ 20% des homicides. Il faut donc savoir relativiser, ce d’autant que le monde entier est entrain de vivre une crise de valeurs sans précédent (généralisation de l’adultère, homosexualité, prostitution, toxicomanie, insécurité, conflits, iniquités, etc.). Et certes, nous jugeons nécessaire de sensibiliser pour prévenir et limiter la progression de ce phénomène ; mais il n’est guère nécessaire de l’amplifier, de noircir l’état des lieux et de discréditer notre pays qui est, sans conteste, dans le peloton de tête des pays les plus ‘’vertueux’’, en dépit de tout ce qu’on y observe comme turpitude au quotidien. Et incontestablement, nous devons tout cela à nos traditions culturelles et surtout religieuses ; un patrimoine précieux qu’il convient donc de sauvegarder, voire de cultiver davantage ; malheureusement, les féministes les considèrent comme des facteurs favorisants cette violence et prétendent pouvoir nous en faire sortir autrement ; c’est dire qu’elles sont manifestement égarées.
    Au demeurant, la violence d’une manière générale – et celle faite aux femmes, en particulier – est un problème de santé mentale ; et dans la perspective islamique, il n’y a pas de remède en dehors de la prière et de la chasteté (70. Les Voies d’Ascension : 19-35 – Al-Ma’arij). Et cette voie de la santé mentale se confond pratiquement avec celle du bonheur (23. Les Croyants : 1-11 – Al-Mu’minûne).
    Ainsi, pour lutter contre les viols, il faut certes une législation assez dissuasive, mais aussi des mesures comportementales (tenues décentes, éviter l’intimité avec un homme). Et au delà, ce débat est une opportunité pour apporter une meilleure compréhension des mécanismes psychologiques liés au viol et aux autres turpitudes (perversions).
    En vérité, dans la perspective islamique, Dieu a créé l’homme dans sa forme la plus parfaite (sainteté), puis l’a rabaissé à son plus bas niveau (âme animale) avec toutes les tares possibles et imaginables ; ceci en fait un être instable mentalement, pressé, insouciant, passionné, avide de plaisirs et potentiellement pervers ; ainsi, cet être handicapé qui s’ignore et qui est sur une trajectoire d’autodestruction n’a de salut que dans la foi en Dieu et dans l’accomplissement des bonnes œuvres, pour retrouver étape par étape sa perfection initiale, son état angélique (sainteté), au prix d’une lutte âpre contre sa propre nature (95. Le Figuier : 4-6 -Ath-Thîn). Et donc, à l’évidence, toute volonté de se libérer des contraintes morales et sociales pour assouvir ses passions et désirs, sans restrictions, devient une porte ouverte à toutes sortes de perversions – Une véritable autodestruction !
    Ainsi, les violeurs, les pédophiles et les homosexuels sont ceux qui sont restés au plus bas de l’échelon spirituel (âme animale = ‘’âme qui ordonne le mal’’ « nafsoun ammârati bi soû’i ») ; ils ne suivent que leurs pulsions et ne regrettent pratiquement jamais leurs mauvaises actions ; ils n’ont plus de pudeur ni de conscience et échappent ainsi totalement à la répression de leur « Surmoi » ; ce qui en fait des individus potentiellement dangereux, car passant à l’acte très facilement. Oui, tel est le profil psychologique de la plupart des violeurs, des pédophiles, des homosexuels et autres pervers. Et c’est dire qu’il ne peut pas y’avoir de réhabilitation de ces psychopathes en dehors d’une assistance spirituelle. Mais dans certains cas le coupable a atteint la station de ‘’l’âme qui blâme’’ (nafsoun lawâma) ; il va regretter son acte, se culpabiliser et il y a de très fortes chances pour qu’il ne récidive pas après avoir purgé sa peine ; et d’une manière générale, la réhabilitation de ce dernier est facile – Et tel est le profil psychologique de la plupart des croyants. Par contre, l’immense majorité des non-croyants (agnostiques) sont dans l’échelon spirituel le plus bas [nafsoun ammârati bi soû’i (‘’âme qui n’ordonne que le mal’’)] et sont donc potentiellement des fornicateurs, des pédophiles, des incestueux et (ou) des homosexuels, car une turpitude appelle toujours une autre – l’association avec un tabagisme, un alcoolisme ou une toxicomanie découle de cette logique ; ainsi, leur prise en charge est très aléatoire, en dehors d’une conversion.
    Oui, la violence est toujours le fait d’une névrose (tourmente) – et donc liée à un problème de sens ; c’est donc une affaire de changement de comportement moral – et là les politiques et les intellectuels (les psychologues en particulier) ont montré leurs limites ; ils doivent donc impérativement se remettre en question et s’initier à cette nouvelle rationalité, en rapport avec la ‘’fin des temps’’ (akhirou zamân) – une nouvelle réalité psycho sociologique, marquée par une crise des valeurs sans précédent et caractérisée, entre autres, par le ‘’règne de la femme’’ mais aussi par une exacerbation de sa vulnérabilité (fragilité psychologique). Et à l’évidence, c’est cela qui est à l’origine de tous les maux de la société – et ceux des femmes, en particulier (violence, divorce, etc.) ; c’est dire qu’il faut nécessairement une autre approche de l’ « approche genre », prenant en compte la dimension spirituelle, consistant essentiellement à faire prendre conscience aux femmes la réalité de leur spécificité et de leur fragilité psychologique exacerbée dans le contexte spécial de cette ‘’fin des temps’’ (akhirou zamân) ; et en conséquence, entreprendre la restauration de leur dignité bafouée, en réhabilitant toutes les vertus qu’elles ont perdues – à savoir, la pudeur, la décence, la patience et surtout la soumission. Oui, point d’épanouissement pour la femme, en dehors de la soumission à l’homme, que pour la Face de Dieu – quelque soit son âge ou sa capacité financière. Et pour une femme musulmane, accepter seulement cet état de fait, c’est-à-dire se démarquer de la vision occidentale de l’émancipation de la femme, constitue un véritable djihad ‘’idéologique’’. Oui, l’épanouissement de la femme, ce n’est pas un problème de pouvoir, encore moins un problème économique ; ce n’est qu’une affaire de changement de comportement moral, et donc essentiellement de fortification spirituelle.
    En vérité, la condition d’un peuple – et donc celle de la femme en particulier – ne changera pas tant que les comportements ne seront pas changés.
    (11) … Oui, Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que (les individus qui le composent) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes (comportement moral). Et lorsqu’Allah veut (infliger) un mal à un peuple, nul ne peut le repousser : ils n’ont en dehors de lui aucun protecteur. (13. Le Tonnerre : 11 ; Ar-Ra’d)
    Ainsi, pour nous musulmans, seul le projet de société que préconise l’Islam peut apporter aux femmes, et au peuple d’une manière générale, les solutions véritables à leurs problèmes (crise économique, sanitaire, écologique, etc.). Mais hélas, le remède n’est pas souvent conforme à nos désirs et passions – Telle est la coutume de Dieu. Un miel amer !!!
    Et pour conclure, de rappeler que le professeur S. D. a déclaré qu’il avait beaucoup d’égard pour les femme – et je pense qu’il est de bonne foi. On pourrait seulement lui reprocher d’avoir employé une approche quelque peu “philosophique” (provocatrice) pour s’insurger contre les tenues vestimentaires indécentes qui choquent et terrorisent les croyants (toutes obédiences confondues) – Un devoir d’indignation !!!
    Quant aux féministes, elles sont instrumentalisées par les franc-maçons qui se sont donnés comme mission de sécuriser (laïciser) toute la planète pour nous tirer de l’obscurantisme – en somme, instaurer un nouvel ordre mondial avec une “religion sans Dieu” légalisant toutes les turpitudes ; ce que nos traditions religieuses et culturelles ne peuvent admettre, et qui nous conduirait inexorablement à la perdition.
    N’est-il pas temps que les problèmes de genre soient envisagés autrement et qu’ils cessent d’être un fond de commerce pour celles qui prétendent défendre les droits de la femme ?
    https://docs.google.com/document/d/1cwWopC99UC888osfKWoZQK7j3SHCtvjb-l5xc4zjUj8/edit?usp=sharing

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