XALIMA NEWS – “Je suis l’avocat de Khalifa Sall. Lorsque je me suis présenté pour le voir, ils m’ont refusé l’entrée et m’ont dit qu’ils appliquaient les ordres venant du Procureur. Je maîtrise le droit et sais comment les choses doivent fonctionner. Je ne vais pas quémander auprès du Procureur pour voir mon client sachant que la nouvelle loi de la CEDEAO me permet de l’assister », a martelé Me El Hadj Diouf en sortant des locaux de la Dic.
Et l’avocat du maire de Dakar de poursuivre: « ils m’ont autorisé à le voir pour une petite minute seulement. Décidément, cette Justice est incompréhensible, elle bafoue les droits des citoyens comme cela lui chante. Lorsque je suis entré, j’ai vu 6 enquêteurs autour de lui, je lui ai alors dit de se taire puisque ceux-ci ne respectaient nullement ses droits ».

Avec Senenews.com

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1 Commentaire

  1. La démocratie et le respect des droits dans certains pays d’Afrique, sont considérés comme des valeurs qu’on fait semblant de respecter pour simplement éviter de heurter les consciences dans les pays de droits ! M° Diouf invoquent les dispositions de la CEDEAO relatives aux droits des justiciables, QUI ENGAGENT le Sénégal, oui, mais si le Sénégal les enfreignait allègrement, quelle conséquences négatives pour le Sénégal ?

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