Les premières assises de la diaspora sénégalaise du Benelux initiées par l’Observatoire des Sénégalais de la Diaspora (OSD), avec sa section de la Belgique, ont vécu le weekend dernier dans la capitale européenne, Bruxelles en présence d’acteurs dévoués, représentant une trentaine d’organisations, venus de la Belgique, des Pays Bas et du Luxembourg. La cérémonie officielle était présidée par SEM Amadou Diop, ambassadeur du Sénégal en Belgique qui a participé aux travaux, en présence de Mamadou Diallo, directeur de la Confédération syndicale internationale (CSI) et tant d’autres acteurs de la diaspora de la Belgique, des Pays Bas et du Luxembourg. De riches réflexions ont émané de ces assises sur la situation des sénégalais vivant dans cet axe dans une perspective de contribution au développement du pays.

Les premières assises de la diaspora sénégalaise du Benelux tenues ce samedi 28 janvier ont connu un succès notable au vu des participants et de a qualité des débats impulsés par les acteurs et les représentants de la diplomatie sénégalaise. Une première dans l’histoire des sénégalais ces pays qui ont su partager des préoccupations majeures pour leur existence. Avec les présentations thématiques importantes axées sur les relations entre les communautés et leurs représentations diplomatiques, sur le rôle et la place de la diaspora du Benelux dans le développement du Sénégal, des échanges pointus ont eu lieu, en toute synergie, entre les participants.
Des questions cruciales qui concernent également les acquis, les forces, les points faibles et les perspectives de la diaspora; y compris les défis auxquels les sénégalais de la diaspora du Benelux sont appelés à relever pour un meilleur apport au développement du pays.
Au terme de cette rencontre modérée par Dame Diouf d’Anvers, les acteurs se sont engagés à concevoir un répertoire pour l’ensemble des structures et initiatives sénégalaises œuvrant sur l’axe trilogique du Benelux, à renforcer la communication au sein de la communauté d’abord et ensuite entre celle-ci vis-à-vis des services diplomatiques.
Plusieurs autres points aussi intéressants comme la création d’une banque de la diaspora ont été abordés dans le cadre de ces premières assises organisées par l’OSD dont le président de la section de Belgique est le journaliste Jamil Thiam. Un comité de suivi restreint a été mis en place pour assurer le suivi des conclusions décisives produites au cours de ces assises.
De même, outre la contribution et les présences remarquées des délégations des Pays Bas conduite par Victor Ndong de l’association sénégalaise des Pays-Bas et celle du Grand-Duché de Luxembourg sous la houlette de Xavier Manga, président de l’association des Sénégalais du Luxembourg, d’acteurs crédibles de la diaspora sénégalaise de la Belgique ont mis en avant toutes leurs expertises et leurs compétences au service de ces assises qualifiées d’historiques par les participants. En effet, « C’est la première fois depuis 28 ans qu’une telle initiative soit mise en place en Belgique et particulièrement dans le Benelux », dira le doyen Ousmane Ndiaye d’Anvers, un des monuments de la diaspora sénégalaise du Royaume par ailleurs président de l’association Diokko. Lesdites assises très utiles pour les communautés et les diplomates seront désormais organisées annuellement, ont souhaité les participants.

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4 Commentaires

  1. Le Sénégal n’a pas besoin de députés de la Diaspora. Toute initiative associative est à encourager, certes! Il existe un genre de sénégalais toujours rêvant d’un retour de l’enfant prodigue. Ce pays n’a pas les moyens de satisfaire les fantasmes d’une certaine partie de sa diaspora qui ne se voit que dans les représentations. Donnez un sens à vos luttes en silence. Vous n’en serez qu’agrandi et honoré. Arrêtez avec cette idée de tremper dans les faux prestiges en costard cravate hors mesure. Il y a tellement de choses à faire pour ce pays et dans tous les domaines. Si vous saviez combien de compatriotes sont engagés et œuvrent pour des causes nobles, vous vous calmerez. Vous aurez toujours des responsables comme l’actuel et ancien président de la république pour recruter dans cette horde de frustrés (je dis bien une partie insignifiante de la Diaspora).

  2. 100 % en phase avec vous fadiagne S.
    Il faut sortir de cette phantasmagorie du migrant providentiel.
    La plupart des émigrés n’est pas plus méritante que la majorité des grands travailleurs restée au pays.

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