Problèmes d’érection : 5 remèdes simples pour voler au secours des hommes !
Jusqu’au début des années soixante-dix, on pensait que la plupart des problèmes d’érection signalaient l’existence d’un trouble psychique et qu’une partenaire affriolante suffirait à résoudre le problème. Aujourd’hui, la communauté médicale reconnaît que la moitié des hommes souffrant de dysfonctionnement érectile ont des troubles physiques ou structuraux qui expliquent le phénomène, du moins en partie.
Cependant, notons qu’aujourd’hui beaucoup de possibilités de traitement s’offrent aux hommes souffrant de ce mal.
Quelle est la véritable source du mal ?
Disons que l’idée qu’une personne se fait de sa propre sexualité est grandement déterminée par sa culture, son milieu social et son expérience personnelle. Elle peut être intimement liée à ses propres notions ou à celles de la société concernant la façon appropriée, ou non, d’exprimer ses comportements sexuels. Ces sentiments provoquent parfois de l’anxiété en raison d’une association personnelle ou culturelle des expériences et du plaisir sexuel avec les comportements immoraux ou répréhensibles. L’anxiété est alors exprimée physiquement par l’organisme d’une façon qui prévient la fonction sexuelle normale. Les dysfonctions sexuelles peuvent avoir une cause physiologique d’origine organique (trouble physique), une cause psychologique d’origine mentale, ou encore, elles résultent de facteurs à la fois physiques et psychologiques.
Le problème se pose souvent lors des premières relations sexuelles, par manque d’expérience et de confiance en soi, tension incontrôlable due à l’émotion ou à la rareté des rapports… Plus tard, cela peut être le stress, la peur de l’échec, le comportement intimidant de la partenaire… L’éducation et les traumatismes psychologiques jouent aussi un rôle. Sans oublier la consommation de drogues, comme la cocaïne, qui peuvent précipiter l’éjaculation. Les causes physiques, elles, sont rares. Certains s’inquiètent à tort, parce qu’ils s’observent un peu trop. « Ne plus avoir d’érection le matin, par exemple, ne veut pas dire que l’on est devenu impuissant, explique la sexologue. Les organes semblent au repos, mais, dans le « feu de l’action », il est probable que tout va bien se passer. » Après quelques mois d’inactivité sexuelle, on ne se sent pas toujours à l’aise. Si l’appréhension est forte, pourquoi ne pas dire à la partenaire que c’est la première fois depuis bien longtemps ? Loin d’être déçue, elle sera peut-être flattée… et se montrera compréhensive. Dans le couple, il ne faut pas laisser les liens se distendre trop longtemps. L’essentiel est de parler de ses peurs et de ses désirs avec sa compagne. Parfois, la création d’un climat érotique favorable peut réveiller l’amant qui sommeille en lui. Si les blocages ne permettent pas de s’engager sur cette voie, l’aide d’un psychologue ou d’un psychiatre peut se révéler précieuse. Car ils peuvent s’expliquer par un passé douloureux. S’il s’agit d’un homme traité pour dépression, le mieux est d’en parler au médecin : un simple changement d’antidépresseur suffit parfois à régler le problème.
L’impuissance elle, est l’inaptitude à obtenir ou à maintenir une érection suffisante pour permettre des rapports sexuels satisfaisants suivis d’une éjaculation.
Comment savoir si son trouble d’érection est physique ou psychologique ?
Pour un tel diagnostic, j’aime bien le test à l’aide de timbre-poste mentionné par ce spécialiste en médecine naturelle. Il se base sur la constatation selon laquelle, chez un homme normalement constitué, il se produit des érections nocturnes toujours pendant le sommeil. Pour faire ce test, il vous suffit d’attacher une bande de timbre-poste autour de votre pénis avant de vous coucher le soir. Si elle est encore intacte au matin, c’est que vous n’avez pas eu d’érection durant votre sommeil et qu’une anomalie physique est probablement en cause. En revanche, si elle est déchirée sous l’effet d’une érection nocturne, c’est le signe que votre pénis fonctionne bien et que le problème est probablement du à des causes psychologiques. Ce test n’est pas infaillible, mais il vous donnera déjà une première indication. La prochaine étape logique, bien sûr, est de parler de tout cela à votre médecin ou praticien.
L’éjaculation précoce est-elle normale ?
L’éjaculation prématurée est très fréquente chez les hommes au début de leur sexualité, car ils n’ont pas encore appris à contrôler les réactions de leur corps. Pas question de durée « standard » ou « minimum » : qu’elle ait lieu avant la pénétration ou quelques minutes après, on parle d’éjaculation précoce lorsque celle-ci se produit en tant qu’acte réflexe. Il ne s’agit pas d’une maladie, on peut même dire que l’homme qui éjacule rapidement fonctionne sexuellement bien, presque « trop bien ». « Les mammifères mâles sont génétiquement programmés pour éjaculer vite afin d’assurer la survie de l’espèce, car l’accouplement est un moment où ils sont à la merci d’un prédateur. Retarder l’éjaculation demande donc un apprentissage afin de désactiver ce réflexe inné », explique le Dr Yves Ferrol, généraliste et sexologue. Cet apprentissage se fait naturellement au fil du temps, mais certains hommes continuent à éjaculer rapidement toute leur vie. D’autres se trouvent confrontés à ce problème après plusieurs années de sexualité satisfaisante.
Quelques conseils pratiques
- Le dysfonctionnement érectile est un sujet souvent tabou. Les hommes qui en souffrent se sentent souvent confus, et leurs partenaires trop embarrassées pour aborder le sujet. On peut néanmoins, pour amoindrir le mal, penser à :
- La consultation d’un sexologue peut être une aide importante pour l’homme atteint d’éjaculation précoce. Il est souvent conseillé de se rendre à la consultation avec sa partenaire. – Comme le problème est surtout d’ordre psychologique, il n’est pas facile de le régler seul. L’aide d’un professionnel se révèle indispensable, d’autant plus que le taux de résolution de cas est très élevé.
- Faire l’amour n’est pas une course contre la montre. Prenez le temps de communiquer affectueusement et tendrement avec votre partenaire. Accordez de l’importance à l’ambiance et aux préliminaires.
- Pratiquer le stop and go : Cette technique, à mettre en application idéalement avec sa partenaire, consiste à stimuler le pénis jusqu’au moment qui précède l’éjaculation et à arrêter. Répétez l’exercice plusieurs fois.
- Un autre exercice : comprimer le pénis : lors de stimulations, quand vous sentez que l’orgasme est imminent, comprimez votre pénis à la hauteur du gland jusqu’à ce que la sensation d’éjaculation imminente disparaisse. L’érection cesse partiellement et la stimulation peut reprendre. Répétez cet exercice plusieurs fois avant de vous laisser aller jusqu’à l’orgasme.
- Faire l’exercice Kegel : Il s’agit d’exercices pratiqués par les femmes qui viennent d’accoucher pour renforcer les muscles du plancher pelvien (le bulbo-caverneux et le pubo-coccigien). Chez les hommes, les exercices de Kegel peuvent contribuer à retarder l’éjaculation. Vous n’avez qu’à contracter les fesses pendant 10 secondes. Faites ces exercices plusieurs minutes d’affilée à deux ou trois reprises au cours de la journée. Lors de relations sexuelles, certains hommes peuvent prolonger leur érection en contractant ces muscles, d’autres y arrivent en les relâchant.
Quelques remèdes simples pour les hommes
1 Broyez ensemble les éléments suivants : écorce de la racine de sindian ( Cassia sieberiana ), de daxaar (Tamarindus indica ), des graines de niamako ( Aframomum melegueta ) et du sel gemme. Mâcher la poudre obtenue ou l’absorber dans un bouillon de viande.
2 Boire un demi verre à café d’une décoction de racines de Tamarindus indica ou daxaar, des racines Combretum glutinosum ou rat et des racines de Guiera senegalensis. Très bon remède.
3 Croquer 5 feuilles de Ricinus communis ou « hehem » matin et soir pendant deux mois.
4 Prendre un morceau de racine de Ricinus comminus, gros comme un doigt et faire macérer quelques heures dans un peu d’alcool ; en prendre cinq gouttes par jour pendant deux mois.
5 Le Gingembre (Zingiber officinale). Dans un article intitulé « Travaux portant sur les aphrodisiaques à base de plantes utilisés dans le système arabe de médecine », des chercheurs ont vérifié que des extraits de gingembre augmentaient de manière significative la motilité du sperme ainsi que sa quantité. Le gingembre, qui sur le plan botanique un proche cousin de la cardamome, a incontestablement un goût piquant. Peut-être suffit-il à stimuler assez d’intérêt sexuel pour venir à l’aide d’une érection défaillante. Je ne saurais rien vous promettre, mais j’éprouve un grand respect pour les remèdes proposés par la sagesse populaire.
6 Infusez 1 poignée de persil haché dans un verre d’eau chaude, laissez refroidir et le boire au moins une demi-heure avant de se coucher.
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