13.06

Hissène Habré : les enjeux d’un procès historique (Partie 2)

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13.04

Hissène Habré : les enjeux d’un procès historique (Partie 1)

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13.02

Me Mounir Ballale : Meme si Habré venait a me recuser, ca ne m’empechera de tenir mon office.

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13.01

Me Mounir Ballale : si Habré nous rejette, nous travaillerons sur les 3000 pièces du dossier.

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13.01

Me Mounir Ballale : Etant commis par ordonnance de la chambre, je n’ai pas a me soucier d’une recusation.

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13.00

Hissène Habré quitte la salle sous les applaudissements de ses souteneurs.

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12.59

Juge GG Kam : Il est inopportun poser la question a Habre de savoir ce qu’il compte faire dans 45 jours.

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12.58

Juge GG Kam : le juge d’instruction a eu 19 mois pour ses enquetes. Alors il est normal de donner 45 jours a la defense.

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12.57

Pdt GG Kam : Il n’est pas de mon devoir de justifier la decision de donner un delai a la defense.

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12.57

Mbacké Fall, PG : il n’appartient pas a Habré de recuser des avocats commis par le juge.

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10.48

Un avocat de la PC : La stratégie de défense de Hissène est de prendre en otage ce procès.

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10.46

Un avocat de la PC appelle Milosevic, Karadzic, Pinochet « les frères de crime » de Hissene Habré.

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10.45

La PC veut savoir si Hissène Habré compte récuser ses nouveaux avocats a la date du 7 sept.

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10.39

La chambre donne aux commis d’office un delai de 45 jours pour s’imprégner du dossier.
Reprise le 7 septembre.

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10.37

Les avocats commis d’office reviennent de leur conclave avec les juges. Aucun contact avec Habré.

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10.37

Dans un procès criminel, Il ne suffit pas d’avoir un avocat. Il faut qu’il se présente à l’audience. S’il ne se présente pas, la cour (ou la chambre) en commet d’office.
Toutefois, l’accusé peut demander à assurer seul sa défense. Slobodan Milosevic l’a déjà fait devant la CPI.

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10.36

Dans un procès criminel, Il ne suffit pas d’avoir un avocat. Il faut qu’il se présente à l’audience. S’il ne se présente pas, la cour (ou la chambre) en commet d’office.
Toutefois, l’accusé peut demander à assurer seul sa défense. Slobodan Milosevic l’a déjà fait devant la CPI.

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10.35

La cour a désigné Me Mbaye Sène, Mounir Ballal et Abdou Gning comme avocats de Hissène Habré.

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10.35

L’autre inquiétude est de voir l’avocat commis d’office demander un renvoi du proces.

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10.34

La question maintenant : Comment Hissène Habré va réagir face a cet avocat commis d’office?

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10.34

La chambre a decide de commettre un avocat d’office pour la défense de Hissène Habré. Suspension d’audience

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10.33

Petit rappel a l’attention de la presse : aucune caméra ni appareil photo n’est autorisé a part ceux de la RTS.

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10.32

Hissène Habré est assis dans la salle, tout en blanc, enturbanné, chapelet a la main, toujours entouré par les EPI.

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10.31

2ème journee du #ProcèsHabre à la salle 4 du Palais de justice de #Dakar

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22.23

Chad’s former president stands trial in Senegal

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22.18

Edition Spe?ciale – Habre?: Un proce?s pour L’histoire

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19.00

Procès Habré : L’audience reprend mardi 9 heures

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17.32

Xibaar Yi 13h – Spe?ciale procès Hisse?ne Habre? avec Fatima Ba – 20 juillet 2015

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16.23

Observations des avocats de la Partie Civile

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16.21

Discours de l’avocat général procureur Mbacké FALL

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15.50

Hissène Habré au huissier
« J’ai été emprisonné suite a un kidnapping et depuis lors je suis illégalement détenu.
Je ne répondrai a aucune démande de ce comité administratif. »

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15.46

Hissène Habré aux huissiers : Ces chambres que j’appelle Comités Administratifs Extraordinaires sont illégales. Ceux qui y siègent sont des fonctionnaires remplissant une mission commandée ». Il a refusé de se présenter et de signer l’acte.
Le juge ordonne qu’il soit présenté par la force publique devant la chambre demain 21 juillet a 9h.

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15.41

Déjà une demi heure de retard sur l’heure de demarrage.

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15.40

Reprise de l’audience dans 15 mn. Habré reviendra-t-il? S’il ne revient, va-t-on continuer sans lui?

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15.34

Des photos exclusives de Habré au tribunal
proces habre (1)

proces habre (2)

proces habre (3)

proces habre (4)

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15.03

Procès Hissène Habré : Réactions de quelques participants

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14.44

Procès Habré : Le journaliste Oumar Gningue explique les raisons de la suspension de l’audience

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13.54

L’ex-président tchadien Hissène Habré amené de force au tribunal spécial de Dakar

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13.49

Procès Hissène Habré : Cérémonie d’ ouverture – 20 Juillet 2015

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13.44

proces habre message de la coordonnatrice des avocats de la partie civile

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13.44

proces Habre discours courageux du batonnier de l’ordre ds avocats du Senegal

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13.35

Je suis responsable de mes posts mais pas des commentaires et partages qui en découlent.

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13.34

Un mot aux chargés de la communication : Youtube, Mixcloud, Soundcloud… sont des outils de travail pour les journalistes.
Tout est bloqué ici.

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13.33

Le cinéaste ?#?Tchad?’ien Mahamat Saleh Haroun présent au procès de Hisséne Habré avec « tout son matériel ». Un film sur le projet en gestation?

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13.33

Le president ordonne de faire monter Hissene Habré dans la salle « sans aucune contrainte ni violence ». M. Habré refuse de venir.
La cour a commis le huissier Faye Fall pour servir une sommation a Hissene Habré.
L’audience est suspendue jusqu’a 15h.

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13.32

Me Mbaye Gueye, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Sénégal : « M. le Président, sans volonté de menacer, nous surveillerons ce procès. »

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13.31

Me Jacqueline Moudeina coordonnatrice du Pool de la partie civile : « C’est un honneur pour moi de prendre la parole au nom des 4445 victimes que nous représentons depuis 15 ans. »

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13.31

Mbacke Fall, Procureur General a l’endroit de Hissène Habré : « Votre silence ne saura etre interprété devant l’histoire comme une stratégie de défense mais comme un acquiescement de votre conscience face aux graves accusations qui sont portées contre vous. »

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13.30

Mbacke Fall, Procureur General a l’endroit de Hissène Habré : « Votre silence ne saura etre interprété devant l’histoire comme une stratégie de défense mais comme un acquiescement de votre conscience face aux graves accusations qui sont portées contre vous. »

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13.30

Mbacke Fall, Procureur General a l’endroit de Hissène Habré : « Votre silence ne saura etre interprété devant l’histoire comme une stratégie de défense mais comme un acquiescement de votre conscience face aux graves accusations qui sont portées contre vous. »

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13.29

Mbacke Fall, Procureur General a l’endroit de Hissène Habré : « Votre silence ne saura etre interprété devant l’histoire comme une stratégie de défense mais comme un acquiescement de votre conscience face aux graves accusations qui sont portées contre vous. »

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13.29

Le Procureur Général des CAE Mbacké Fall fait un rappel du processus qui a mené à la tenue du #ProcesHabre.

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13.28

Hissène Habré se serait énervé contre Me Ciré Clédor Ly qui, assis juste derrière lui, répondait aux questions de la presse.
« Il parle au nom de qui lui? » se serait écrié M. Habré enbse levant. Il a entraîné avec lui quelques partisans et membres de sa famille.
Ciré Clédor Ly faisait partie des avocats de M. Habré avant de se retenir. Sa présence dans la salle en robe a suscité des interrogations. Après cet incident, Me Ly a retiré sa robe mais reste dans la salle.

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13.27

L’audience est ouverte en l’absence de Hissène Habré. Aucun avocat ne s’est présenté au nom de la défense.

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13.27

La Cour fait son entree a 10h05.
Elle est présidée par le #burkina’bé Gustave Kam Gbertoa.

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13.23

Les 4 magistrats du Parquet Général font leur entrée à 10h.
#Xalimasn #Kebetu #ProcesHabre

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13.23

#ProcesHabre n’est pas petit procès. Il y a meme des hotesses d’accueil a l’entrée. #kebetu #Xalimasn

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13.22

L’homme le plus malheureux du Senegal, ce doit etre Me Elhadj Diouf. Ca devait etre son jour, son affaire.

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13.21

Depuis le box des accusés, Habré continue a manifester : « Mascarade! Traitres! Les valets de l’imperialisme! Les traitres de l’Afrique! »

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13.20

Hissène Habré est evacué de la salle après que des membres de sa famille et lui meme se soient levés pour crier « Vive le Tchad! A bas les traitres! »
Ses gardes ont du mal a le maitriser.

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13.18

Me Ciré Clédor Ly : « Les Chambres Africaines Extraordinaires c’est du pipeau ».

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13.18

Impossible d’approcher ou de voir Hissène Habré. Ses gardes font un bloc compact autour de lui.

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13.17

Me Ciré Clédor Ly qui avait quitté le dossier Habré arrive dans la salle en robe mais dit ne pas s’être constitué.

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13.16

La salle 4 du palais de justice ressemble a un plateau de tournage : pas moins de 20 cameras.

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13.16

Les avocats de la partie civile font leur entrée avec a leur tete Me Assane Dioma Ndiaye.

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13.15

Déjà présent dans la salle et entouré de neuf gardes, Hissène Habré refuse d’être filmé.

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13.15

Une 15aine de manifestants aperçus. Impossible de voir ce qu’il y a sur les pancartes.

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13.14

Pas de dispositif particulier de sécurité particulier a l’extérieur du tribunal.

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13.12

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13.12

Il est 3h10 et je dois me lever a 5h30. Qui a encore kidnappé Morphée? — feeling insomniac

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22.35

Procés Karim Wade:Le verdict – Invités: Cissé Lo,Sérigne Mbacké Ndiaye et Cheikh Yérim Seck

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16.55

Karim Wade peut-il rester candidat à la présidentielle ?

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16.55

Karim Wade, pas surpris par sa condamnation à 6 ans de prison

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15.31

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15.15

Les larmes de Yawou Dial après la condamnation de Karim Wade

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14.55

Me El Hadji Diouf: « mangui massawou abdoulaye Wade »

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14.54

Verdict procès Karim Wade: Moustapha Cissé Lo réagit:

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14.43

Ça dégénère à l’instant à Fann. Par effet contagion, les militants libéraux tiennent à mettre le feu. Ils ont eu par ouï-dire qu’à Matam, Kolda et autres régions leurs frères du PDS ont investi la rue et ils ne veulent pas être en reste.
La tension est vive à Fann résidence. Les jeunes ne peuvent être maitrisés. Ils tiennent à chauffer la rue malgré les déclarations assez clair-obscur de leur leader, Me Abdoulaye Wade.

Toutes les ruelles qui mènent vers la résidence où loge le père de Karim Wade sont bondées. Les militants surchauffés ne veulent rien entendre. Mais, certains parmi eux ont estimé que ce sont les anciens ministres et dignitaires qui ont beaucoup bénéficié du règne d’Abdoulaye Wade qui doivent mener le combat car le père de Karim est actuellement vieux et ne peut plus mener le front.

Sous une forte surveillance des forces de l’ordre qui ont commencé à répondre à la provocation des militants. Des grenades lacrymogènes sont lancées à l’instant et la dispersion sous forme de guérilla est observée dans les ruelles qui bordent la résidence.

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12.28

Karim Wade candidat du PDS: La déclaration de Wade fils

 

« je remercie tous les chefs religieux du Sénégal qui ont prié et continuent à prier pour moi et le Sénégal , avec une mention particulière au Khalife général des Mourides ; Serigne Sidy Cheikh Moctar Mbacké . j’ai comme guide spirituel Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul , qui m’a permis de garder ma foi inébranlable par rapport à la justice divine , qui est la seule valable , je remercie mon papa secrétaire générale du Pds, en tant que père de la nation pendant 12 ans , qui a lutte pour que les libertés soient une realité et que ceux qui sont dans leur geoles soit libérés . je confonds dans mes remerciement mes avocats , qui se battent et continuent a se battre . car malgré cet acharnement médiatique et toutes les recherches menées aux quatre coins du monde , rien n’a pu mettre opposable sur ce qu’on me reprocherait

La moindre vérité eut été exposé au grand jour et aurait permis de me confondre , s’ils avaient trouvé une démarche répréhensible . Tenant compte de tous ces paramètres et convaincu de mon innocence , j’ai décidé , évidemment , si le congres m’investit de prendre le flambeau que les batisseurs des cathédrales de la démocratie et des libertés publiques mais aussi du développement  économiques et social du Sénégal ont entamé depuis 1974. je sais le faire puisque j’ai eu la chance d’etre associé à sa conception . parce que j’ai su prouver que le Sénégal pouvait etre apprécié autrement qu’un pays Africain et ordinaire , mais qu’il boxait dans la cour des pays developpé . j’en ai la compétence la foi , la probité morale et j’ai montré que je suis capable de surmonter les difficultés. Et capable de remobiliser le Sénégal autour de l’idéal d’un leardership partagé autour d’hommes et femmes qui croient au libéralisme social. C’est pourquoi ce début de 3e millénaire a été marqué dans notre pays par un formidable élan démocratique ayant été la première alternance pacifique voulue librement par notre peuple Sénégalais , fondé sur l’audace d’entreprendre , a modelé nos villes et nos campagnes et fixé les contours de notre monde de demain sous les yeux du monde entier . Notre pays , mu par un désir inébranlable de tenir la juste place que lui assigne le mérite du travail de ses enfants, a franchi un nouveau pas vers l’indépendance totale , en déterminant ses propres choix et en prenant en main son propre destin , dans le seul intéret du peuple d’Afrique. J ‘ai l’ambition , si le Pds m’accorde sa confiance , d’abord avec mon parti , ensuite avec tous ceux qui croient en l’idéal incarné avec notre leader , de reprendre le flambeau de nous remettre au travail afin que ce qui a été fait ne soit vain. Nul ne doute que notre pays doit régler de nombreux défis , pour consolider l’indépendance de l’Afrique. Nous souffrons actuellement , et entamer la construction des Etats Unis d’Afrique . je sais aussi que comme moi , de grands responsables vont présenter leur candidature , mais je pense que c’st le moment de s’unir, de regarder l’avenir. Donc j’invite mes frères et sollicite votre soutiens pour qu’ensemble, nous marchions du pas de l’audace, de la maitrise et de l’expertise, pour donner un nouveau souffle à cet air d’espérance que nous avons fait entrevoir. »

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12.28

Modou Diagne Fada : « Nous sommes déçus de la lourdeur de la peine »

C’est une décision surprenante. Nous sommes déçus de la lourdeur de la peine.  Je crois que tout les sénégalais épris de paix et de justice sont déçus. C’est un procès politique et le résultat a été politique. Le parti va se réunir et voir ce qu’il faudra faire. Une réunion se tiendra et nous vous informerons ».

 

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12.27

Ousmane Séye, avocat Alioune Samba Diassé : « Je ne suis pas d’accord sur la peine de mon client »

« Je considère que la peine a été un peu lourde. Je ne suis pas d’accord sur la peine concernant Alioune Samba  Diassé. Nous allons voir de notre coté  ce qu’il y lieu de faire ».

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12.26

Direct verdict, Bibo Bourgi prend 5 ans ferme et une amende de 138 milliards

Le Verdict est tombé, au palais de justice les autres compagnons de Karim à savoir Bibo Bourgi qui écope aussi d’une amende de 138 milliards au même titre que Karim Wade , Pape Mamadou Pouye, 169 milliards d’amende Aliou Samba Diasse prend 5 ans d’emprisonnement. Les biens de tous les condamnés ont été confisqué.

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12.14

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12.12

Verdict est tombé – 6 ans emprisonnement ferme et une amende de 138 milliards à payer.

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12.03

La Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) a condamné Karim Wade a 6 ans de prison ferme et à une amende de 138 milliards de francs Cfa.

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11.58

L’analyse de Sidy Lamine Niass sur le proces de Karim Wade

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11.58

Sidiki Kaba tient une conférence de presse à 18 heures
Le ministre de la Justice, Sidiki Kaba, tient une conférence de presse, ce lundi à 18 heures, dans la salle de réunion du ministère (ex-ambassade des Etats-Unis), a appris l’APS auprès de son cabinet.

M. Kaba fera ‘’une importante communication’’, suite au verdict de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), dans le cadre du procès Karim Wade et compagnie.

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11.56

Proces Karim Wade: Dakar sous haute surveyance

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11.56

Procès Karim Wade: la CREI rejette les exceptions de nullité
Les exceptions de nullité soulevées par la défense de Karim Wade et co-prévenus poursuivis pour enrichissement illicite ont été rejetées par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), a annoncé, lundi, son président Henri Grégoire Diop.

Ces exceptions concernent la violation des droits de la défense, le droit à un procès équitable, l’interdiction de sortie du territoire, la durée des interrogatoires, entre autres, a rappelé M. Diop.

Le verdict de ce procès est attendu ce lundi matin.

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20.32

Me Abdoulaye Wade a porté de graves accusations et annonce des plaintes pour vol contre Aliou Sall

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20.09

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19.50

Meeting : Pape Diop Annonce son retour au bercail

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19.21

Présent dès les premières heures de l’après midi à la Place de l’Obélisque, le Secrétaire général de l’Union pour le Renouveau Démocratique(Urd), Djibo Leyti Ka a tenu à donner ses impressions sur la forte mobilisation.
« C’est le peuple qui a faim, qui a soif, qui est en chômage massif, qui est sorti cet après-midi. Comme vous le constatez, cette forte mobilisation est un signal fort destiné à qui vous savez. Le peuple lui demande de dégager car en 2012, il s’était lourdement trompé », s’est écrié Djibo Ka

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19.20

Moubarack Lô à la Place de l’Obélisque: « Je suis venu pour dénoncer l’injustice »

Moubarack Lô a pris part au meeting du FPDR. L’économiste en a profité pour dénoncer le régime de Macky Sall. « Nous ne sommes pas dans une dictature. Ce qu’on a refusé, hier, il ne faut pas l’accepter aujourd’hui. C’est une question de principe. C’est le Sénégal qui m’intéresse. Celui qui marche sur le droit chemin, il recevra notre soutien, celui qui marche sur un autre chemin, il me trouvera sur la route. Je vais lui barrer la route », dit-il.
M. Lô n’a pas voulu se prononcer sur les responsables libéraux emprisonnés dans le cadre de la traque des biens mal acquis. « Je suis venu pour dénoncer l’injustice, la Constitution demeure, le peuple demeure. Nous, c’est le peuple qui nous intéresse ».

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19.14

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19.12

Wade « Je n’ai pas l’intention de faire un coup d’Etat » déclare Wade

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19.09

ABDOULAYE WADE A LA PLACE DE L’OBELISQUE
 » Les fonds politiques, je les ai donnés aux sénégalais!  »
 » Je suis sorti du Palais avec 700 000 F CFA !  »
Et si Macky Sall remettait ses fonds politiques à ses partisans, qui, à leur tour, redistribueraient cela à leurs familles et amis… Et ainsi de suite… Le pays ne serait pas dit « Macky », peut être…?

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19.05

Vidéo: Awa Diop lâche des bombes dans le « Macky » …

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19.03

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19.00

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18.56

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18.11

Video: Meeting du pds ce 21 novembre, l’arrivée de Me Abdoulaye Wade Regardez

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18.09

Les premieres paroles de Me Abdoulaye Wade

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18.00

Djibo Ka: « C’est le peuple qui a faim, qui a soif, qui est en chômage massif, qui est sorti…

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17.48

« Les sénégalais ont beaucoup d’espoir en moi », Wade
Très en forme, le président sortant annonce les couleurs pour la prochaine présidentielle en 2017. Très content de la mobilisation, Wade-père de dire à l’actuel président Macky Sall que les « Sénégalais ont toujours beaucoup d’espoir en lui ».

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17.11

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17.10

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17.09

« Le pari est réussi », Alioune Yattassaye

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17.08

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17.05

Meeting du pds ce 21 novembre, Voici les première images de l’ambiance

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17.03

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16.56

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16.53

Avenue Cheikh Anta Diop : L’itinéraire de Me Wade bloqué !

Le secrétaire général du (PDS) Me Abdoulaye Wade ne pourra pas prendre l’Avenue Cheikh Anta Diop, avec les étudiants de son parti pour se rendre à la place de l’Obélisque où se tient le meeting de l’opposition. C’est en tout cas la décision prise par les autorités étatiques. Prévention de risques de débordement ou volonté de casser le rythme de mobilisation de l’ex chef de l’Etat ? En tous cas, Me Wade est prié de prendre un passage, rapporte Babacar Gaye porte parole du (PDS) sur Walf TV.

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16.48

Yawou Dial dans ses oeuvres
yawoul dial

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16.08

bousculade monstre des militants, Wade en route
C’est parti. Le ton est donné pour le meeting du Front Patriotique pour la Défense de la République (FPDR). Après les marabouts qui ont balisé le chemin par des séances de prières, place aux militants. Il s’agit d’une bousculade monstres de pro-Wade sur la Place de l’Obélisque qui renoue avec les rassemblements. Pour l’heure, disent nos reporters sur place, c’est le rappeur Pacotille qui harangue les foules. En attendant l’arrivée de Wade-père pour sa déclaration.
Le père de Karim qui est en route. Et selon le rappeur, il passera par l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) pour venir avec les étudiants.

pressafrik.com

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15.48

Préparatifs Marche PDS, à la place de l’obélisque

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14.36

la Place de l’Obélisque, un grand rassemblement

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19.07

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19.06

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17.19

Après la démission de Blaise Compaoré, le chef d’état-major des armées, le général Honoré Nabéré Traoré, a déclaré qu’il dirigera la transition. « J’assumerai les responsabilités de chef de l’État », a-t-il affirmé.
Blaise Compaoré s’est finalement résigné à quitter le pouvoir. Dans un communiqué signé par la présidence lu à la télévision nationale, le président burkinabè annonce sa démission, la vacance du pouvoir, et l’organisation d’élections anticipées sous 60 à 90 jours. Le chef d’état-major général des armées, le général Honoré Nabéré Traoré, a ensuite déclaré qu’il dirigera la transition.
« J’assumerai les responsabilités de chef de l’État », a-t-il dit dans son allocution, ajoutant que « des consultations » vont être organisées pour « permettre le retour à une vie constitutionnelle normale ».

jeuneafrique.com

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17.13

Ce n’est pas le Chef d’Etat Major de l’Armée mais le commandant adjoint de la Garde présidentielle qui a prononcé un discours sur un ton révolutionnaire sur la place de la nation.

place de la nation

« Personne ne va voler cette victoire », « toutes les décisions importantes seront prises ici » place de la révolution » », et « pas dans les bureaux ». « Vous aurez l’occasion de dire si vous n’êtes pas d’accord »

Ces paroles, scandées comme celle du départ de Blaise Compaoré ont été accueillies par des acclamations.

Mais l’annonce de la suspension de la constitution ne nous dit pas qui va être aux commandes dans les mois à venir. L’armée ? Le Général Honoré Traoré ? Mais quelle armée ? Après les annonce successives du Général Traoré, c’est le Lieutenant Colonel Zida, du régiment de sécurité présidentielle qui s’exprime à la façon de Thomas Sankara, comme s’il ne reconnaissait pas l’autorité du patron. Si l’armée se divise de la sorte, on risque un embrasement à Ouagadougou et peut être même dans tout le pays.

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17.03

« On lance un appel à la jeunesse de toute l’Afrique : le changement est possible » – BURKINA FASO

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14.41

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14.33

Le général Traoré, le chef d’État-major des armées, a annoncé qu’il allait assurer la présidence par intérim au Burkina Faso, jusqu’à la tenue de prochaines élections.

En vertu de la Constitution burkinabè pourtant, c’est le président de l’Assemblée nationale, Soungalo Appolinaire Ouattara, qui devrait diriger la transition politique jusqu’aux élections à venir. Selon « Jeune Afrique », il a été mis en sécurité, probablement par la garde présidentielle fidèle à Compaoré.

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13.41

Blaise Compaoré annonce qu’il quitte le pouvoir – BURKINA FASO

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13.33

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13.32

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13.31

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13.31

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13.30

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13.24

Dans un communiqué signé par la présidence et dont « Jeune Afrique » s’est procuré le contenu, Blaise Compaoré annonce sa démission, la vacance du pouvoir, et l’organisation d’élections anticipées sous 60 à 90 jours. Le communiqué est lu à la télévision nationale.
Difficile de dire quelle sera la situation au Burkina à l’issue de ce vendredi 31 octobre. Alors que personne ne sait vraiment qui tient le pays après les déclarations contradictoires du chef d’État major général des armées et du président Blaise Compaoré, des dizaines de milliers de manifestants sont massés sur la symbolique place de la Nation, dans le centre-ville de Ouagadougou.

Jeuneafrique.com

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13.20

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13.01

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12.59

Burkina Faso : quelle transition possible ?

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12.53

les manifestants mettent la pression sur l’armée

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12.50

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12.49

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12.47

Le président François Hollande se dit certain que Blaise Compaoré prendra la « bonne décision » pour parvenir à l’apaisement au Burkina Faso (Reuters)

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12.47

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11.02

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10.55

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23.33

Décalration du President Blaise Compaoré

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22.51

Le Président du Faso Blaise Compaoré annonce qu’il quittera le pouvoir à l’issue d’une période de transition

Le Président du Faso, Blaise Compaoré, s’est adressé à la nation aux environs de 21h30 sur la chaîne de télévision burkinabè Canal 3. Il déclare retirer le projet de loi sur la révision de la constitution, il lève l’état de siège et annonce à la classe politique et à la société civile être disponible pour une période de transition à l’issue de laquelle il quittera le pouvoir. Voici l’intégralité du discours.

« Peuple du Burkina Faso, chers compatriotes,

Il y a des instants dans la vie des peuples et des nations où le silence est plus expressif que la prise de parole.

Ces moments de grande douleur que nous vivons en font partie.
Les manifestations violentes qui ont endeuillé et plongé notre peuple dans la stupeur n’honorent pas le pays des Hommes intègres, mais j’ai entendu le message, je l’ai compris et pris la juste mesure des fortes aspirations de changement.

Aussi, voudrais-je présenter mes condoléances les plus attristées aux familles éplorées et souhaiter un prompt rétablissement aux nombreux blessés.

En ce tournant décisif de la marche de notre peuple, j’appelle toutes les parties à mettre en avant l’intérêt supérieur de la nation. En ce tournant décisif de la marche de notre pays, j’appelle toutes les parties en mettre en avant l’intérêt supérieur de la nation.

J’appelle les forces de l’ordre et l’ensemble des manifestants au respect de l’intégrité physique de tous les citoyens ainsi qu’au respect des biens publics et privés.

Je demeure convaincu que le dialogue constructif pourra permettre à notre peuple de retrouver sa quiétude d’antan et regarder l’avenir avec assurance.
En ce qui me concerne, je reste disponible à ouvrir avec vous des pourparlers pour une période de transition à l’issue de laquelle je transmettrai le pouvoir au président démocratiquement élu.

En vue du rétablissement de ce dialogue, j’ai décidé de retirer le projet de loi contesté et de procéder à son annulation. Pour permettre à chacune des parties, l’opposition politique, la société civile et la majorité de renouer le fil du dialogue dans la sérénité, je décide ce qui suit :

-Le gouvernement est dissout
– A compter de ce jeudi 30 octobre, je déclare annulé l’état de siège sur toute l’étendue du territoire national.

J’exprime ma reconnaissance à tous ceux qui ont cru en moi et qui ont sacrifié de leur bien et quiétude.

Ma reconnaissance va aussi à l’opposition pour l’attitude républicaine de ses dirigeants. Ensemble, nous devons tous œuvré à éviter un approfondissement de la fracture sociale et un délitement de notre tissu économique.

Chacun doit jouer sa partition afin que nous parvenions à un retour définitif à la paix sociale. Je salue les forces de l’ordre pour leur professionnalisme et leur sacrifice qui nous ont évités une catastrophe qui aurait été irrémédiable.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

Je vous remercie. »

Blaise Compaoré
Président du Faso

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22.44

Déclaration de l’armée au Burkina

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19.42

Au coeur des manifestations à Ouagadougou – BURKINA FASO

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19.38

Où se trouve Blaise Compaoré ? « On ne sait pas. C’est un mystère. Il y a eu beaucoup de rumeurs, il faut faire attention. On n’a pas entendu Blaise Compaoré de la journée. La seule « preuve » de son pouvoir de décision, c’est un communiqué lu sur une radio locale en son nom »,

france24

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19.36

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19.34

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19.33

Un premier bilan fait état de 3 morts et d’une soixantaine de blessés à Ouaga

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19.32

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22.59

La nomination du nouveau Premier ministre, Mahammed Dionne, a entraîné un jeu de chaises musicales dans l’entourage du Président de la République. Abdoul Aziz Tall, jusque-là directeur de cabinet du chef de l’État, est nommé ministre en charge de la coordination de la mise en œuvre du Pse. Il remplace à ce poste le nouveau chef du gouvernement.

Pour occuper la palce d’Aziz Tall, le chef de l’État a porté son choix sur celui qui était jusque-là ministre du Budget, Makhtar Cissé. Du coup, la première certitude de la prochaine équipe gouvernementale, c’est que ce dernier poste aura un nouveau titulaire.

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22.45

Mouhamadou Makhtar Cissé nouveau Directeur de cabinet du Chef de l’Etat

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22.44

Le nouveau PM invite ses compatriotes au travail

Le nouveau Premier ministre Mohamed Dione vient d’arriver à la présidence de la République où des reporters de différents médias se trouvent réunis en attendant la publication éventuelle de la liste du prochain gouvernement.

A son arrivée sur place, le successeur de Aminata Touré avait sous le bras un classeur de documents. Il s’est entretenu brièvement avec le responsable du service de presse de la présidence de la République avant de se diriger vers une pièce de bureau.

Jusque-là ministre en charge de la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (PSE), nouveau référentiel des politiques publiques de développement au Sénégal, M. Dionne a été nommé Premier ministre en remplacement de Aminata Touré.

Mme Touré, à la tête du gouvernement sénégalais depuis septembre 2013, a démissionné vendredi, une semaine à peine après la défaite de sa liste aux municipales de Dakar.

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21.58

Le nouveau PM au palais, la liste du gouvernement attendue

Le nouveau Premier ministre Mohamed Dione vient d’arriver à la présidence de la République où des reporters de différents médias se trouvent réunis en attendant la publication éventuelle de la liste du prochain gouvernement.

A son arrivée sur place, le successeur de Aminata Touré avait sous le bras un classeur de documents. Il s’est entretenu brièvement avec le responsable du service de presse de la présidence de la République avant de se diriger vers une pièce de bureau.

Jusque-là ministre en charge de la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (PSE), nouveau référentiel des politiques publiques de développement au Sénégal, M. Dionne a été nommé Premier ministre en remplacement de Aminata Touré.

Mme Touré, à la tête du gouvernement sénégalais depuis septembre 2013, a démissionné vendredi, une semaine à peine après la défaite de sa liste aux municipales de Dakar.

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23.35

Linguère : le maire sortant adresse ses félicitations à Aly Ngouille

Le maire sortant de Linguère (nord), Habib Sy, a adressé dimanche soir ses félicitations au leader de la liste sortie majoritaire à l’élection des membres du conseil municipal, le ministre de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye.

« Il m’a appelé pour me féliciter, comme je l’avais fait en 2009, quand avait il gagné. C’est très élégant », a dit M. Ndiaye, leader de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) pour l’élection des membres du conseil municipal de Linguère.

« Nous sommes en tête dans 13 bureaux de vote des 16 que compte la ville », a déclaré Aly Ngouille Ndiaye sur la Radio futurs médias.

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23.22

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23.07

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23.00

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22.57

La Première ministre en lice pour ces élections locales a été battue à plate couture par Khalifa Sall de Taxawu Dakar. Aminata Touré a fait une déclaration pour reconnaitre sa défaite et remercier tous ceux qui l’ont soutenu pendant la campagne. « Je voudrai féliciter toutes les franges du parti qui se sont mobilisés, ils n’ont pas démérité ils se sont battus votre place est honorable. Nous allons retourner au travail.
Seul le cavalier tombe de cheval, il se relève pour aller gagner d’autres courses. Nous avions une belle liste. Nous remercions tous nos alliés. Nous avons marqué de nombreux points», a-t-elle déclaré dans une déclaration faite dans son QG à Grand Yoff.

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22.46

Résultats des Elections Locales de 2014 (2stv)

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22.40

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22.33

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22.22

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21.52

Kaffrine, Abdoulaye Wilane parti pour rempiler pour un autre mandat. Les premiers résultats sont largement en sa faveur.

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21.48

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21.46

LOCALES 2014 Sénégal: Elections locales au Point E

Docteur Malick Diop, le Maire sortant reconnait sa défaite devant Taxawou Dakar avec Khalifa Sall

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21.29

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21.24

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21.22

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21.12

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21.11

Résultats des Elections Locales de 2014 (SEN TV)

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21.10

Elections Locales 2014 (SEN TV)

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21.07

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20.42

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20.41

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20.39

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20.31

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19.59

Médina- Seydou Gueye battu dans son propre bureau de vote par Bamba Fall.

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19.45

Me El hadji Diouf battu dans son bureau de vote à Kaolack

Le candidat de la coalition ‘’Leral’’ pour l’élection municipale à Kaolack (centre), Me El hadji Moustapha Diouf, a été battu dans son bureau de vote numéro 2 sis à l’hôtel municipal où il n’a obtenu que quatre voix, a constaté l’APS.

La coalition  »Benno Bokk Yakaar » dirigée par l’ancienne ministre Mariama Sarr y a engrangé 22 voix, suivie de la liste ‘’Kaolack Rek’’ d’Afia Loum avec 13 voix, de And Défar Kaolack de Rose Wardini (7 voix) et du PDS (6 voix).

L’ancien Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, candidat du PDS pour le conseil départemental, a été crédité dans son bureau numéro 8 du centre de Kassaville de 18 voix.

Le vote y a été largement remporté par la coalition  »Kaolack Rek » avec 115 voix, suivie par Benno Bokk Yakaar (59 voix).

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19.44

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19.36

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19.35

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19.34

Taxawu Dakar devance BBY dans le bureau de vote de Khalifa Ababacar Sall

Khalifa Ababacar Sall, maire sortant de Dakar et leader de la liste Taxawu Dakar, a obtenu 165 voix dans son bureau vote, la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) se retrouvant avec 97 voix.

M. Sall a voté dans le bureau de vote N° 3 de l’école 2 de Grand-Yoff.

Le Premier ministre Aminata Touré, leader de la liste de BBY pour l’élection des membres du conseil municipal de Grand-Yoff, a voté dans le même centre de vote, mais pas dans le même bureau que M. Sall, son adversaire.

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19.31

LOCALES 2014 Sénégal: Podor Aissata Tall Sall gagne dans son centre de vote

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19.27

Un taux de participation de 37, 68 % enregistré à Dakar (préfecture)

Le taux de participation aux élections départementales et municipales s’élève à 37, 68 % dans le département de Dakar, selon une estimation faite par la préfecture, après la clôture du scrutin.

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19.24

Golfe Sud : Alioune Sall gagne dans son centre de vote

La coalition Benoo Bokk Yaakaar (BBY) est sortie majoritaire au centre Unesco de Golfe Sud avec 140 voix sur un total de 384 suffrages valablement exprimés.

Dans ce centre où a voté Alioune Sall, frère du président de la République et tête de liste majoritaire de BBY, l’Alliance 2014 a obtenu 87 voix et Emergence Tekki 75.

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18.36

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18.23

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18.21

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18.12

Les bureaux de vote fermés

Les bureaux de vote sont officiellement fermés depuis 18 heures, dans le territoire sénégalais, à quelques exceptions près.

Les autorités administratives peuvent, si les conditions de déroulement le justifient, autoriser la prolongation du scrutin jusqu’à 19 heures, selon la loi.

Plus de 5.300.000 Sénégalais élisaient plus 28.000 conseillers municipaux et départementaux.

Plus de 27.000 listes étaient en lice dans 602 collectivités locales.

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18.09

Idrissa Seck : « Un dirigeant doit s’entourer d’hommes capables de répondre à la commande citoyenne »

L’ancien Premier ministre Idrissa Seck a estimé dimanche à Thiès (ouest) qu’un dirigeant devrait s’entourer de personnes « capables de répondre à la commande citoyenne ».

« Un bon dirigeant doit s’entourer d’hommes capables de réponde à la commande citoyenne », a déclaré le maire sortant de Thiès, promettant de mettre en œuvre son nouveau programme s’il est réélu conseiller municipal et maire de cette ville.

L’ancien Premier ministre a voté au centre de vote « Malick Kaïré Diaw », qui concentre sept bureaux de vote dans lesquels sont appelés à voter 4.718 électeurs inscrits.

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16.53

Bataille rangée entre militants de Khalifa Sall et Aminata Touré à Grand Yoff

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16.34

Election Locale 2014 : Vote de Macky Sall

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16.14

Le préfet de Kaolack réfute les accusations de transfert d’électeurs

Le préfet de Kaolack a réfuté les accusations de transfert d’électeurs en provenance des villages environnants de la commune le jour du scrutin et salué le déroulement normal des opérations de vote.

‘’On doit parler de transfert d’électeurs durant les périodes de révision et d’inscription et les représentants des partis qui, malheureusement brillent par leur absence, doivent soulever ces manquements et introduire des recours en annulation’’, a dit Baye Oumi Guèye, après avoir effectué le tour des centres de vote.

‘’En fait des recours en annulation ont été introduits au tribunal départemental et le juge les a tous rejetés’’, a soutenu M. Guèye qui a rappelé aux acteurs politiques que ‘’le processus électoral est bien encadré au Sénégal et des voies de recours clairement définies’’.

L’éventuel transfert d’électeurs des villages de Keur Habibou et de Thiamène (Nioro) pour voter dans des bureaux de vote ouverts notamment à Médina Baye a suscité la réaction de moult leaders politiques notamment de l’opposition, a constaté l’APS.

Par ailleurs, le préfet de Kaolack a jugé satisfaisant le déroulement du scrutin et salué ‘’la hauteur des acteurs politiques de Kaolack qui ont été républicains’’ dans leur conquête du suffrage des 118.590 électeurs inscris dans les 118 bureaux des 37 lieux de vote.

Le préfet a rappelé qu’il existe dans le département 424 bureaux de vote ouverts pour 201.204 électeurs. Les cinq communes de Kaolack, Gandiaye, Kahone, Ndoffane et Sibassor concentrent 141.039 électeurs répartis dans 218 bureaux des 52 lieux de vote.

De son côté le premier président de la Cour d’appel de Kaolack Henry Grégoire Diop a salué  »le déroulement sans incident majeur » des opérations de vote.

 »Il n’y a pas d’incident majeur relevé par la soixantaine de magistrats délégués déployés dans les différents centres de vote’’, a souligné le premier président de la Cour d’appel accompagné du procureur général Boubacar Albert Gaye.

Contrairement aux scrutins précédents dont l’organisation était centralisée à Dakar, les joutes municipales et départementales du 29 juin sont décentralisées aux Cours d’appel de Dakar, Kaolack, Saint-Louis, a indiqué M. Diop.

 »Nous avons, après le séminaire tenu récemment, formé et installé dans les tribunaux départementaux des commissions de recensement de votes avec des magistrats qui se chargeront de recenser, de proclamer et d’afficher les résultats », a expliqué le premier président de la Cour d’appel.

 »La nouvelle loi nous dicte de recenser, d’annuler si nécessaire, de proclamer, d’afficher les résultats dans les tribunaux départementaux et de statuer sur les éventuels contentieux qui seront introduits par des listes contestataires », a t-il ajouté.

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16.12

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16.00

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15.30

Abdoulaye Wade :  »Les détenus non encore jugés devraient pouvoir voter »

Les détenus dont la justice n’a pas encore décidé de leur sort devraient pouvoir participer à un vote, a estimé l’ancien président de la République Abdoulaye Wade, peu après avoir accompli son devoir civique, dimanche à Dakar.

 »Les personnes qui sont dans les liens de détention et qui n’ont pas encore été jugées devraient pouvoir voter, parce qu’elles sont encore innocentes’’, a déclaré Abdoulaye Wade, interpellé par la presse sur l’absence de son fils Karim Wade qui est actuellement en prison et attend d’être jugé pour enrichissement illicite.

‘’On ne peut pas emprisonner des personnes innocentes en prison sans les juger. Ou on est dans une dictature, ou on est dans une démocratie. Il faut accepter les règles du jeu’’, a martelé l’ancien président de la République qui a voté au bureau 25 du centre de l’école franco-arabe de Point E.

‘’De toute façon, a-t-il ajouté, ce n’est pas une première. Dans le temps, on a proclamé les résultats d’élections, alors que je me trouvais dans les locaux de la gendarmerie. Cela ne m’a pas empêché de devenir président de la République par la suite’’.

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15.29

RUFISQUE : Dr. Abdourahmane Diouf (coalition Tengej Jogna) se dit « confiant » et appelle au calme pour « un scrutin libre et serein’

Après avoir accompli son devoir citoyen à Rufique, Dr. Abdourahmane Diouf de Rewmi tête de liste de la coalition Tenguej Jogna se dit « très confiant ».

Le candidat à la mairie de Rufisque et au conseil départemental a tenu à appeler au calme « pour un scrutin libre et serein au grand bénéfice de la démocratie sénégalaise » a t-il déclaré.

Xalimasn

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15.26

La Réaction de Barthélémy Diaz aux Elections Locales de 2014 (SEN TV)

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14.58

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14.55

Declaration de Mansour Faye

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14.54

Même la chemise de Khalifa Sall a voté

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14.52

Viviane Wade cherche sa carte d’électeur  »égarée » pour pouvoir voter

L’ancienne Première dame Viviane Wade n’avait pas accompli, dimanche jusqu’à 13h, son devoir civique pour la simple raison ‘’qu’elle a égaré sa carte d’électeur’’ à la veille du scrutin, a confié à la presse l’ex-président Abdoulaye Wade qui espère que son épouse ‘’trouvera son document de vote au cours de la journée’’.

 »Elle (Viviane Wade) n’est pas encore venue parce qu’elle a égaré sa carte d’électeur hier nuit même. Elle est à sa recherche dans ses bagages et je pense qu’elle la trouvera pour accomplir son devoir civique’’, a notamment dit Abdoulaye Wade, peu après avoir accompli son devoir civique au bureau 2 du centre de l’école franco-arabe de Point E.

Si son épouse retrouve sa carte, elle pourra voter dans le même centre, mais au bureau 1.

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14.49

Déclaration Idrissa Seck : « Macky Sall reste sourd aux cris des populations et va vers la défaite » « Le blocage de la commande publique étrangle les entreprises et tue l’emploi des jeunes »

Pour le Président de Rewmi, « Si Macky Sall reste sourd aux cris des populations, il va vers la défaite » et « il lui reste deux ans pour se ressaisir ».
Revenant sur la politique économique de Macky Sall, le Maire de Thiès déplore « une absence de vision et de cohérence »
Idrissa Seck a aussi critiqué « la mauvaise politique du régime de Macky Sall en matière d’emploi des jeunes déclarant que « la croissance qui doit soutenir la création d’emplois n’est pas encore au rendez vous surtout que les entreprises sont étranglées par le blocage de la commande publique ».

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14.46

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14.43

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14.33

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14.32

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14.31

Idrissa Seck déclaration

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14.14

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13.56

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13.48

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13.43

Abdoulaye Wade: » Ils ne verront jamais un seul franc détourné par Karim »

En accomplissant son de devoir de citoyen, l’ancien président de la république, Abdoulaye Wade a parlé de son fils Karim.
Interpellé par le journaliste de la RFM à sa sortie de son bureau de vote, Abdoulaye Wade répond » vous savez, Karim est un citoyen. Il est mis en prison et privé de son droit de vote mais n’empêche il est serein. Il est présidentiable et je crois qu’à sa sortie de prison, il prendra des décisions. Il a 40 ans et mûr alors il n’a pas besoin de mon accord pour être candidat. Et je vous assure, il ferait un très bon président car il a été formé pour ça. C’est pourquoi je vous révèle que jamais de la vie, ils ne découvriront un seul franc détourné par Karim. Alors il n’y a pas de souci pour moi à ce niveau ».

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13.39

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13.38

Elections Locales 2014 (RTS)

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13.36

Déclaration d’Abdoulaye Wade

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13.35

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13.34

Me Alioune Badara Cissé

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13.31

Aminata Touré : « La démocratie doit triompher »

Aminata Touré, candidate aux élections municipales, a appelé au calme, après avoir voté dimanche au Foyer des jeunes de Grand-Yoff, en soulignant que « la démocratie doit continuer de triompher » au Sénégal.

S’adressant aux journalistes, le Premier ministre s’est excusé auprès des populations pour « les bruits de la campagne électorale ». Il faut « tout laisser tout entre les mains de Dieu et des Sénégalais », a encore dit Aminata Touré.

« Les électeurs viendront exprimer leur opinion, et aucun Sénégalais ne peut-être acheté », a-t-elle ajouté.

La commune de Grand-Yoff est l’une des grandes attractions de ces élections locales.

Elle est disputée par le Premier ministre et le maire sortant de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, dont le quartier général se situe en face du Foyer des jeunes de Grand-Yoff, où Aminata Touré a voté.

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13.29

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13.27

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13.26

Au Point E : La liste Yessal Jotna demande l’annulation du vote de deux bureaux

Des membres de cette liste menés par un certain Alioune Gueye accusent le maire sortant Dr Malick Diop de transférer des électeurs au niveau des bureaux 4 et 5. Alioune Gueye relève que des votants au niveau de ces bureaux disposaient de cartes d’identité avec des données qui ne correspondaient pas avec celles notées sur les listes des électeurs. C’est pourquoi la coalition Yessal Jotna demande tout simplement l’annulation du scrutin au niveau de ces deux bureaux. Des échauffourées sont d’ailleurs notées entre des éléments des deux camps.

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13.19

Seydou Guèye appelle les Médinois à accomplir leur devoir de vote

La tête de liste de la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY), Seydou Guèye, a invité les habitants de la Médina (quartier de Dakar) à sortir accomplir leur devoir de vote dans la tranquillité, la sérénité et le calme.

‘’J’appelle les Médinois et Médinoises à faire le déplacement jusque dans leur bureau pour accomplir leur devoir de vote dans la sérénité, la tranquillité, parce que ces élections locales sont d’une grande importance pour la Médina qui va devenir une commune de plein exercice avec l’élection de son 4ème maire’’, a-t-il dit au sortir de son bureau de vote dimanche à Dakar.

 »Les attributions de la commune se verront renforcées avec l’Acte 3 de la décentralisation », a-t-il souligné.

Arrivé un peu avant 11 heures à l’Ecole Mour Diop prés du marché Tilène Seydou Guèye était interrogé par la presse devant le Bureau 10 où il a accompli son devoir de vote après avoir fait la queue pendant une dizaine de minutes.

‘’La sécurité a été assurée et les dispositions prises par l’Etat sont à saluer surtout dans la localité de Médina où la campagne a failli être émaillée par des violences’’, a ajouté la tête de liste majoritaire de BBY.

Pour le candidat à la mairie de la Médina où 9 listes sont en compétition ‘’la victoire est du ressort divin ».

 »Nous avons fait ce qui était de notre ressort en faisant la campagne pour porter nos propositions. Maintenant, il faut attendre le verdict’’, a-t-il soutenu.

Il a rendu grâce à Dieu qui lui a permis d’arriver à ce jour du 29 juin, ‘’un jour particulier dans l’histoire de la Médina mais un jour à dépasser puisqu’il y a d’autres enjeux devant nous’’.

‘’Je tiens à présenter nos excuses à tous les habitants qui pendant 15 jours ont eu à supporter nos tintamarres et nos vacarmes et quelques actes qui ont parfois perturbé leur quiétude parce que nous sommes des acteurs impliqués dans le jeu politique’’, a t –il relevé.

Centre témoin du quartier de la Médina avec 22 bureaux de vote, le centre de l’école élémentaire Mour Diop jouxte le centre de l’école Alassane Ndiaye Allou avec 16 bureaux de vote.

Le village des tout-petits ‘’Keur Dabakh’’ et le CEM Mansour Sy Malick situés dans le même périmètre abritent quelques bureaux de vote rattachés à ces deux centres.

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13.15

Fann-Point E-Amitié: le maire sortant se dit optimiste

Le docteur El Hadj Malick Diop, maire sortant de la commune de Fann-Point E-Amitié, qui a voté à l’école Gaïndé Fatma à la Sicap rue 10, a salué le calme dans le déroulement du scrutin, et affiche son optimisme par rapport à sa liste.

Il a expliqué que ce scrutin est  »une phase très importante de la vie du pays où, l’on arrive vers l’acte 3 de la décentralisation avec le développement des Etats à travers les territoires, l’augmentation du pouvoir des collectivités locales ».

‘’Il est important, en ce sens, que l’acte citoyen puisse se faire de la meilleure manière possible’’, a estimé le maire sortant qui a constaté que le rush n’est pas de mise en ce début de matinée.

Il a souligné que l’essentiel est de se retrouver à la fin de la journée avec un taux de participation correct. ‘’Aujourd’hui, dans les démocraties achevées, le taux de participation est beaucoup plus élevé lors des élections locales que celles présidentielle et législatives’’, a indiqué El Hadj Malick Diop.

Toutefois, il se dit optimiste pour la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY), estimant que ‘’si les populations veulent avoir des éléments programmatiques, pour pouvoir se déterminer, elles ont été convaincues’’.

Dans les deux centres de vote du Point E, que sont l’école PointE 2 et Fadilou Mbacké, le scrutin a démarré aux environs de 8 heures.

Le Point E 2 compte quatre bureaux de vote avec un total de 1.883 inscrits pour les onze listes. Là où le centre Fadilou Mbacké enregistre cinq bureaux pour un total de 3.765 électeurs.

Voici la liste des onze listes : Yeesal Jotna-Mankoo And Defar- PDS-BRDS-Bes Dou Niak-Lengoo Ligguey Sénégal- Benno Bok Yakar-Taxawou Dakar -UCS- Taxawal Dakar- Jotna niou Taxaw.

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13.13

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13.12

Les inscrits à Dakar Plateau sont supérieurs au nombre d’habitants (maire sortant)

Le maire sortant de Dakar Plateau et tête de liste de la coalition ‘’Taxaawu Dakar’’, Alioune Ndoye, a porté des soupçons sur un éventuel transfert d’électeurs, en soulignant avoir décelé un nombre ‘’énorme’’ d’inscrits par rapport au nombre d’habitants dans la commune du centre de la capitale sénégalaise.

‘’Il y a plus de 33 mille inscrits à Dakar plateau, ce qui est énorme (…) nous étions 39 000 habitants et le dernier sondage nous a fait passer à 44 000 habitants alors on se pose la question de savoir si c’est cinq mille de plus sont des résidents autochtones, c’est à vérifier’’, a notamment dit M. Ndoye, peu après voté dimanche matin.

Interrogé par l’APS, le préfet de Dakar, Alioune Badara Diop, a fait état de 151.504 inscrits à Dakar Plateau.

D’après le maire sortant, à la dernière élection présidentielle, il a été dénombré 33196 inscrits pour 39 mille habitants, soit plus de 78% de la population. ‘’Cela est énorme alors qu’on n’a pas 78 % de majeurs dans notre population en âge de voter’’.

‘’Cela démontre à souhait que ce fichier doit être toiletté car tous les politiques qui s’adonnent à ce jeu de transfert c’est un couteau à double tranchant, personne ne peut en sortir gagnant car on ne maitrise pas les électeurs’’, a-t-il soutenu.

Selon lui, ‘’quand on joue à ce jeu on ne fait que vicier dans une localité donnée pour demain ne plus laisser le choix aux populations de choisir l’équipe qui doit les diriger’’.

Alioune qui a déclaré avoir ‘’l’esprit serein et tranquille’’ par rapport aux résultats, a notamment invité les électeurs à voter massivement, après avoir fait le tour des centre de vote où il a été constaté un faible taux de participation en début de matinée.

Il a également relevé la ressemblance de certaines listes, soulignant que cela ‘’pourrait créer la confusion dans le choix des électeurs pour ceux qui ne savent pas lire, sachant qu’il n’y a pas les photos des candidats sur les listes’’.

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13.11

Demba DIA a sacrifié à son devoir civique vers les coups de 11heures 30 minutes

demba dia

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13.10

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13.08

Vidéo du centre de vote de Mimi Touré. quelques tensions notées

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13.07

Touba- Le Khalife demande aux populations de sortir en masse et de voter sa liste

C’est par un communiqué écrit que le Khalife Général des Mourides a demandé aux populations de la cité religieuse de Touba de sortir voter, et massivement, sa liste. Le communiqué en question a été distribué aux stations radios au niveau local.
Serigne Cheikh Thioro M’backé a certifié l’authenticité de ce document en se prononçant personnellement pour réitérer les mêmes propos. La liste de Touba ne souffre d’aucune concurrence. Le souci est de la faire valider par un fort taux de participation. La liste est placée, comme d’habitude, sous la tutelle de la coalition présidentielle. Les leaders du Pds parcourent, en ce moment, les coins et recoins de la cité pour inviter les électeurs à faire le distinguo entre cette liste du marabout et celle de BBY qui se ressemblent à bien des égards. En effet, sur chacun des documents figure le cheval marron, symbole de l’Apr…

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13.06

wade sortie bureau de vote 2014
le Président Wade au sortir du bureau de vote

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13.02

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12.45

Me Wade est arrivé au centre de vote Serigne Fallilou Mbacké du Point E.

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12.44

Macky Sall annonce une « révision » contre la pléthore des listes

Le président de la République, Macky Sall, après avoir voté dimanche au centre de vote « Thierno Mamadou Sall » de Fatick (centre), a envisagé une « révision » visant à réduire la pléthore de listes disputant les élections locales.

« Il y a trop de listes qui participent à ces élections municipales et départementales. Nous en avons plus de 2.700, et cela contribue à fausser le vote des citoyens », a estimé M. Sall.

Le chef de l’Etat, accompagné de son épouse, s’entretenait avec des journalistes, après son vote.

L’ex-maire de Fatick, élu président de la République en mars 2012, a promis une « révision » devant aboutir à une réduction des listes.

« Les partis politiques et les citoyens, qui prennent part à ces élections locales, doivent être acceptés sur la base de leur représentativité ou sur tout autre critère, pour une meilleure organisation du scrutin », a-t-il dit.

« Il est important et nécessaire de mieux organiser tout cela à l’avenir », a ajouté le président Sall, en louant « le bon déroulement des élections sur l’ensemble du territoire ».

Selon le ministère de l’Intérieur, plus de 27.000 listes disputent les élections municipales et départementales.

Plus de 28.000 conseillers seront élus pour 602 collectivités locales, à l’échelle du territoire national.

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12.43

Moustapha Cissé Lô : « malgré tout ce qui s’est passé, nous gagnerons avec 10 000 voix de différence »

C’est sous les huées de quelques personnes qui lui sont visiblement réfractaires que Moustapha Cissé Lô s’est adressé à la presse. Escorté par trois gardes du corps, le coordonnateur de l’Apr de Mbacké a annoncé une victoire certaine de sa coalition avec au moins 10 000 voix de différence. C’est à l’école Mame Cheikh Ibra Fall qu’il a tenu ces propos. Pour lui, les populations ont senti le besoin de donner la majorité à la coalition présidentielle. Le député maintient sa décision de quitter la scène politique en cas de défaite. Il votera, aux environs de 14 heures à Ngabou où il est inscrit depuis toujours.

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12.41

Macky Sall salue « la parfaite organisation » du scrutin

Le président Macky Sall a salué dimanche, après avoir voté à Fatick (centre), « la parfaite organisation du scrutin » sur le territoire national, malgré la pléthore des listes en lice pour les élections municipales et départementales.

 »Nous avons constaté qu’il y a une bonne organisation du vote. Tout le matériel est en place. Les représentants des partis et coalitions de partis sont également présents. Tout se passe dans le calme et dans la parfaite organisation », a dit Macky Sall.

Accompagné de son épouse Marième Faye, le présent Sall a accompli son vote au CEM Thierno Mamadou Sall de Fatick, la ville dont il était maire avant son élection à la magistrature suprême.

Macky Sall a déploré « la prolifération des listes » participant aux élections locales. Il estime que « la démocratie sénégalaise sortira grandie de ces élections, à la fin de cette journée ».

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12.40

Pape Diop vote et appelle au calme

pape diop Le leader de la coalition Bokk Gis-Gis, Pape Diop, qui a voté dimanche vers 11h 30 au centre Alié Codou Ndoye de la Gueule Tapé, a appelé électeurs et responsables politiques au calme.

L’ancien président du Sénat, qui va ‘’suivre le processus (électoral) à travers les médias », invite les électeurs à éviter les rassemblements qui peuvent, selon lui, être source de confrontation.

Le centre Alié Codou Ndoye compte 8 bureaux de vote. Pape Diop a voté au bureau N°4.

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12.37

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12.36

Khalifa Ababacar Sall : « Quels que soient les résultats, ma carrière politique continuera »

Le maire sortant de Dakar et leader de la liste  »Taxawu Dakar », Khalifa Ababacar Sall, a déclaré, dimanche en fin de matinée, qu’il poursuivrait sa carrière politique quelle que soit l’issue des résultats que lui réserve sa candidature aux élections locales.

« Quels que soient les résultats de ces élections, ma carrière politique va continuer », a dit M. Sall aux journalistes, après avoir voté à l’école 2 de Grand-Yoff.

Avant d’accomplir son devoir citoyen, il a fait le tour des bureaux de vote pour s’enquérir du déroulement du scrutin et saluer les responsables du centre.

A son arrivée à l’école 2 de Grand-Yoff, M. Sall a été fortement applaudi par la foule de militants qui l’accompagnaient.

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12.34

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16.05

Ebola : le Sénégal réactive son système de surveillance et invite à la vigilance

Le directeur de la Prévention au ministère de la Santé et de l’Action sociale, El Hadji Mamadou Ndiaye, a assuré samedi que le Sénégal avait réactivé son système de surveillance épidémiologique depuis l’annonce de l’apparition de la fièvre Ebola dans le Sud de la Guinée et invité toutes les structures sanitaires à la vigilance.

Le sud de la Guinée connaît depuis début février une épidémie de fièvre virale hémorragique, qui a fait, selon un nouveau bilan, 59 morts, ont annoncé samedi 22 mars les autorités guinéennes, selon des médias internationaux.

L’épidémie est une fièvre Ebola, selon le diagnostic fait à Lyon (France), a expliqué le chef de la division prévention au ministère guinéen de la Santé et de l’Hygiène publique, le Dr Sakoba Kéita.

L’organisation médicale internationale Médecins Sans Frontières (MSF) a annoncé samedi le lancement d’une intervention d’urgence dans le pays.

Le Sénégal partage une frontière avec le Nord de la Guinée.

‘‘Depuis qu’on nous a notifié la survenue de la fièvre Ebola en République de Guinée, nous avons réactivé notre système de surveillance épidémiologique, au niveau de l’ensemble du territoire du Sénégal, de manière permanente’’, a expliqué docteur Ndiaye dans un entretien avec l’APS.

‘’Que ca soit en épidémie ou en dehors de l’épidémie, nous avons un système de surveillance qui fait que toutes les maladies à potentiel épidémique soit notifié régulièrement chaque fin de semaine’’ a-t-il précisé.

Selon lui, avec la survenue de la fièvre Ebola en Guinée, ce système est réactivé en mettant en alerte l’ensemble des structures sanitaires du Sénégal à qui il est demandé de dresser la fiche technique qui est la carte d’identité de la maladie et demander aux districts sanitaires de redoubler de vigilance autour d’une maladie qui ressemblerait à ce cas.

‘’Il faut le notifier immédiatement et voir automatiquement la conduite à tenir par rapport à cette maladie pour permettre aux autorités sanitaires de réagir conséquemment et venir en appui’’ a relevé le directeur de la Prévention.

Même s’il reconnait que les frontières ‘’sont assez poreuses’’ pour ne pas bien filtrer les entrées et les sorties des individus, docteur Ndiaye souligne que dans ‘’le cadre du règlement sanitaire internationale il y a à faire valoir le respect de la circulation des biens et des personnes.

Toutefois, il signale que pour le cas de la fièvre Ebola, ‘’c’est une maladie qui n’a ni vaccin, ni médicament, aucune disposition ne peut être prise en vaccinant ou en délivrant des médicaments’’.

‘’Ce qu’il y a lieu de faire, a-t-il dit, c’est juste mettre en place un système de surveillance très sensible qui permettra de détecter le ou les éventuels premier cas pour pouvoir circonscrire la zone où elle s’est signalée et tuer la propagation de la maladie’’.

Il a indiqué que ce sont ces dispositions qui sont prises, parce que c’est la seule chose à envisager pour l’instant, précisant : ‘’Nos services sont en contact permanent avec toutes les régions et structures sanitaires pour la conduite à tenir au cas où un cas se signalerait’’.

Le directeur de la Prévention a indiqué que la fièvre Ebola est une maladie très contagieuse qui se propage assez rapidement, seulement si les populations ne sont pas très bien informées par rapport au contact avec les malades et les cadavres.

‘’C’est une maladie mortelle qui s’était attaquée à la zone sud de la Guinée, mais il faut reconnaître qu’aux dernières nouvelles, elle s’est un peu propagée, dont des cas signalés dans la capitale (Conakry)’’ a dit El Hadji Mamadou Ndiaye.

‘’Si on limite le mode de propagation, notamment la manipulation des cadavres, le contact avec les malades, on peut maîtriser la maladie’’ a-t-il confié, relevant que ça a été le cas lorsqu’elle était apparue au Soudan, en Côte d’Ivoire et en République démocratique du Congo.

La fièvre hémorragique à Ebola est une maladie virale très souvent mortelle.
Elle provoque la mort chez 50 % à 90 % des malades présentant des manifestations cliniques. Le virus se transmet par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou des liquides biologiques des sujets infectés.

Selon des études, les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission. De même, le virus peut se transmettre à l’homme lors de la manipulation d’animaux porteurs du virus, vivants ou morts.

Des agents de santé ont été souvent contaminés au contact des malades qu’ils traitaient sans prendre les précautions anti-infectieuses nécessaires et sans appliquer les techniques de soins en isolement. Il est établit que la période d’incubation varie entre 2 et 21 jours.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ‘’la fièvre hémorragique à virus Ébola est l’une des maladies virales les plus virulentes connues chez l’homme’’.

‘’Le virus Ébola a été identifié pour la première fois en 1976 dans la province ouest-équatoriale du Soudan et dans une région voisine du nord du Zaïre (aujourd’hui République Démocratique du Congo), après la survenue d’épidémies importantes à Nzara, dans le sud du Soudan et à Yambuku, dans le nord du Zaïre’’, écrit l’OMS sur son site.

Elle précise qu’il existe cinq espèces de virus Ébola: Bundibugyo, Côte d’Ivoire, Reston, Soudan et Zaïre.

‘’Contrairement aux espèces Côte d’Ivoire et Reston, souligne la même source, les espèces Bundibugyo, Soudan et Zaïre ont été à l’origine d’importantes flambées de fièvre hémorragique à virus Ébola en Afrique, avec un taux de létalité de 25% à 90%’’.

L’OMS rappelle que le virus Ébola ‘’se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés’’.

‘’Le virus Ébola s’est également transmis lors de la manipulation d’animaux sauvages (chimpanzés, gorilles, autres singes, antilope des forêts, chauves-souris frugivores) malades ou morts. La prise en charge repose généralement sur un traitement symptomatique’’, ajoute encore l’OMS.

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18.54

ONZE DE DEPART
SENEGAL
16 Coundoul 03 Djilobodji 04 Mbodji 06 L. Sané Capitaine 20 S. Sané 26 Souaré 05 Gueye 07 Badji 09 Cissé 14 Ndoye

COTE D’IVOIRE

01 Barry B. 04 K. Touré 19 Aurier 22 Bamba 06 Romaric 08 Zokora 19 Y. Touré 19 Gosso 08 Kalou 11 Drogba Capitaine 27 Gervinho

RTS LIVE – RTS

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09.53

ALFRED NDIAYE, MILIEU DES «LIONS»
«J’ai envie de faire face à Drogba»

Il avait bousculé Didier Drogba. Il était l’un des rares Lions à montrer de l’engagement et de la détermination sur le terrain pendant les 45 minutes de la première mi-temps. Mais à la surprise générale, le sélectionneur Alain Giresse l’avait sorti. Un choix qu’Alfred Ndiaye refuse de commenter. Toutefois, le milieu de terrain du Sénégal ne cache son envie de revivre des duels face Didier Drogba.

«Ça me donne vraiment envie de montrer que j’ai les qualités pour rivaliser et gagner contre des joueurs comme Drogba. Nous avons tous cette envie. Nous savons que la Côte d’Ivoire dispose de grands joueurs, parmi les meilleurs au monde. Mais on ne doit pas avoir peur d’eux. Il faut donner le meilleur de nous-mêmes pour prouver que nous aussi, nous avons des qualités égales à eux», a-t-il déclaré.

Et d’ajouter : «nous n’avons pas le même style de jeu. Moi, je suis comme ça. J’ai mon style de jeu. Je ne sais pas les autres mais je suis comme ça. Si je rejoue, je vais me donner à 200%. Je ferais tout pour gagner. Les observateurs ont raison de demander des guerriers. C’est une rencontre très importante pour le peuple sénégalais. On peut se qualifier pour rendre fier tout un peuple. Surtout après la défaite d’Abidjan, ça serait bien de battre les Ivoiriens».

Faisant l’analyse du match aller, il retient ceci : «nous avions mal débuté le match et cela nous avait causé beaucoup de problèmes. Mais ce n’est pas fini, on a toujours nos chances. Il faut gagner par deux buts d’écart et ne pas prendre de but. Je pense que c’est possible». Tout en refusant de commenter les choix d’Alain Giresse, il ne cache pas sa déception d’être sorti à la mi-temps lors du match aller. «J’étais un peu déçu de sortir. J’avais envie de rester sur le terrain. Le coach m’a fait sortir, je n’ai rien à commenter là dessus. Je ne suis pas là pour commenter. Je respecte ses choix. J’essaie de donner le maximum. Si le coach fait appel à moi que ce soit en tant que titulaire ou en cours de jeu, je me donnerais à 200% pour nous qualifier».

«Ce qui est embêtant, c’ est qu’ils nous ont battus sans être meilleurs que nous. Ils n’ont pas forcé leur football. Ils ont marque deux buts à dix minutes, c’est ce qui est frustrant. Il ne faut pas refaire la même entame qu’au match aller».
Pour remonter les deux buts, Alfred Ndiaye donne sa recette. «Dès l’entame du match, il faut leur mettre la pression. C’est la seule façon de les bousculer. Si nous arrivons à marquer très tôt, ils vont avoir la pression», indique-t-il.

REACTIONS… REACTIONS…

ISSA CISSOKHO, DEFENSEUR LATERAL – «Marquer Gervinho m’excite»
Entré en cours de jeu, le 12 octobre à Abidjan, Issa Cissokho avait réussi à neutraliser le feu-follet ivoirien, Gervinho qui avait transformé Lamine Gassama en passoire toute une première mi-temps. L’idée de faire face à l’attaquant de l’AS Rome, ce soir à Casablanca, excite le jeune défenseur sénégalais. Issa Cissokho qui est actuellement en pleine forme avec les Canaris brûle d’envie de relever le challenge. Un test majeur qu’il se dit prêt à affronter sans toutefois occulter les risques d’un tel duel.
«Je suis en confiance avec mon club, le FC Nantes. Nous sommes en train de faire un très bon parcours. Je suis en forme. Je suis prêt à défendre les couleurs de mon pays. Et si je suis titulaire, je vais essayer de neutraliser Gervinho», a-t-il, indiqué. Et d’ajouter : «en tant que défenseur, ça m’excite de faire face à un tel attaquant. Il joue à l’As Roma. Avant l’Italie, il a fait pas mal de clubs européens (LOSC, Arsenal…, Ndlr). En plus, jouer contre un joueur d’un tel calibre, va me permettre de savoir où est ce que j’en suis aussi. C’est un bon baromètre».
«Si je le neutralise, on dira que j’ai fait un bon match. Si malheureusement, je passe à côté, et qu’il réussit une passe décisive ou qu’il marque un but, on dira que je n’ai pas été la hauteur. Ce sera du 50-50. C’est à moi de rester concentré et d’être rigoureux pour que tout se passe bien», analyse le frère d’Ali Cissokho, qui joue lui, pour la France. A l’instar aussi de beaucoup de «Lions», il refuse d’abdiquer. Issa Cisskho croit encore aux chances sénégalaises d’être à la plus grande fête du football mondial en 2014 au Brésil. «Il y a toujours un moyen de se qualifier. Parce que nous avons mis un but d’espoir. Mieux, au plan du jeu, la Côte d’Ivoire n’a rien fait qui justifie une telle victoire (3-1), même si elle reste une grande équipe», argue-t-il. «Nous les avons un peu trop regardés faire, reconnaît-il. Là, il faut un autre état d’esprit. Il faut être solides, costauds dans tous les secteurs. Il y a une qualification au bout. Peu importe la manière, il faut se battre pour atteindre l’objectif».

PAPY DJILOBODJI :
«On a bien préparé ce match. Le groupe est au complet. Ça sera un match important. A nous de faire ce qu’il faut pour se qualifier pour aller au Brésil. Le pays passe avant tout. On est là et quand on fait appel à nous, on donne le maximum. Après, c’est le coach qui décide. S’il y a la victoire au bout ça sera génial. Cela ne fait pas plaisir de rester sur le banc. Mais comme, j’ai dit, je suis prêt et quand on fait appel à moi, je vais donner tout ce que j’ai dans le ventre. On veut gagner ce match pour le pays. Je n’ai peur de personne. Même si je dois me mesurer à Cristiano Ronaldo».

PAPE NDIAYE SOUARE :
«J’avais un peu mal au dos. Je me suis reposé. Je vais essayer de m’entrainer pour voir ce que cela va donner. Mais, il n’y a rien de grave. Il faut surtout éviter les erreurs du match passé. Gervinho est un très grand joueur et il va vite. Il faut être prêt physiquement et mentalement pour le stopper. Nous avons des joueurs qui peuvent rivaliser avec eux. La tache ne sera pas du tout facile. C’est une pression positive. Le plus important est de donner ce qu’on a dans le ventre. Les joueurs sont concentrés car ils veulent aller au Mondial. On sait ce qui nous reste à faire. Si tout le monde y croit il n’y aura pas de problème. On a des attaquants qui peuvent inquiéter leur défense. Je ne me fais pas de soucis».

KARA MBODJ :
«Je n’ai pas joué le match aller parce que c’est le choix du coach. Je ne sais pas ses raisons. Mais la concurrence est partout. Je suis un patriote et je suis prêt dès qu’il fait appel à moi. Si Giresse m’appelle, je vais lui montrer que je suis là. J’avais envie de montrer plus. J’ai fait des matchs corrects. Je peux faire mieux et j’ai envie d’apporter plus. Mais, le dernier mot revient au coach. Il n’y a pas de problème. Cela fait mal de rester sur le banc. Mais, c’est le football qui est comme ça. Il faut l’accepter et avoir le mental fort et positif pour être prêt à tout moment. Le peuple a tout donné aux joueurs, c’est le moment de leur rendre la pareille. Le plus important est de mouiller le maillot national du début à la fin. Il ne faut pas avoir des regrets. Tous les joueurs sont prêts à aller au combat. Il faut juste éviter de commettre les mêmes erreurs. Il faut se libérer et jouer comme on sait le faire».

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09.53

KARA MBODJ :
«Je n’ai pas joué le match aller parce que c’est le choix du coach. Je ne sais pas ses raisons. Mais la concurrence est partout. Je suis un patriote et je suis prêt dès qu’il fait appel à moi. Si Giresse m’appelle, je vais lui montrer que je suis là. J’avais envie de montrer plus. J’ai fait des matchs corrects. Je peux faire mieux et j’ai envie d’apporter plus. Mais, le dernier mot revient au coach. Il n’y a pas de problème. Cela fait mal de rester sur le banc. Mais, c’est le football qui est comme ça. Il faut l’accepter et avoir le mental fort et positif pour être prêt à tout moment. Le peuple a tout donné aux joueurs, c’est le moment de leur rendre la pareille. Le plus important est de mouiller le maillot national du début à la fin. Il ne faut pas avoir des regrets. Tous les joueurs sont prêts à aller au combat. Il faut juste éviter de commettre les mêmes erreurs. Il faut se libérer et jouer comme on sait le faire».

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09.30

Qualification CM 2014 : le Sénégal y croit, la Côte-d’Ivoire s’y voit

Nous écrivions que la rencontre de Samedi entre Sénégalais et ivoiriens est loin d’être ordinaire. C’est d’ailleurs un secret de polichinelle de le dire. Dans les deux camps chaque équipe planifie sa stratégie pour décrocher la qualification dans un match comptant pour les barrages retour du Mondial 2014.

Ce samedi à Casablanca, en tout, en terre marocaine, ce sera un jour de vérité. Entre Lions et Eléphants on saura qui sera le roi de la forêt. Il est d’emblée à rappeler qu’après leur défaite à Abidjan (3-1), les hommes d’Alain Giresse doivent s’imposer avec au moins deux but d’écart pour se qualifier. Un scénario auquel veut croire le sélectionneur. Même les joueurs y croient fortement, car le discours reste le même. Mettre deux buts et se qualifier au Mondial. Dans la tanière des Lions, c’est la chanson qui anime les discussions de part et d’autre. Mais une chose est sûr, croire, c’est vouloir.

Et les lions ne veulent plus que les Eléphants d’aller au Mondial. Drogba et cie, ne badinent pas. d’ailleurs, ils s’y voient déjà tellement on ne veut pas faire les choses à moitié. Vite fait et bien fait, c’est ce qu’ils ont montré aux lions à Abidjan, deux buts en 12 mn ce soir du 12 octobre dernier.

En outre, les Elephants veulent faire rappeler l’histoire de Dakar. Au mois de novembre 2012, les Sénégalais s’étaient inclinés à Abidjan (4-2), avant le retour à Dakar, où les Ivoiriens avaient fini par prendre l’avantage (2-0). La rencontre avait ensuite été arrêtée en raison d’incidents dans les tribunes. Ce qui a conduit à la suspension du stade Léopold Sedar Senghor jusqu’au 27 novembre 2013. Raison pour laquelle ce match a été délocalisé à Casablanca.

Copyright : Starafrica.com

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23.08

De  »l’envie » et de la  »sérénité » chez Sadio Mané

Le match Sénégal-Côte d’Ivoire, prévu samedi à Casablanca, doit être abordé ‘’avec sérénité et beaucoup d’envie’’, a soutenu Sadio Mané, milieu de terrain international sénégalais.

‘’C’est le genre de match que tout footballeur a envie de jouer, pour démontrer qu’on n’est inférieur à ceux qui sont devant nous’’, a expliqué le jeune meneur de jeu international.

Reconnaissant la valeur de l’adversaire qui n’est  »plus à présenter », le joueur des Red Bulls de Salzburg (Autriche), a indiqué que ‘’c’est l’occasion ou jamais de montrer qu’on a franchi un palier’’.

‘’Ce sont des matchs référence dans le carrière d’un footballeur et il faut jouer sans complexe’’, a plaidé l’ancien pensionnaire du centre de formation du FC Metz après la première séance d’entraînement des Lions au stade Mohamed V de Casablanca (Maroc).

Sadio Mané, auteur du but sénégalais contre les Cranes de l’Ouganda à Marrakech, se dit confiant quant à la capacité des Lions de renverser la tendance et aller chercher la victoire pouvant les qualifier à la coupe du monde 2014.

‘’Ce serait difficile, très compliqué même mais c’est à nous de faire le nécessaire en mettant de l’intensité et de l’agressivité’’, a-t-il dit.

Le meneur de jeu qui a rejoint les Lions après les Jeux Olympiques de Londres 2012 où il a atteint les quarts de finale, dit avoir beaucoup de respect pour les joueurs ivoiriens mais ne nourrit aucun complexe à leur égard.

‘’On doit respecter leur carrière, ce qu’ils font ou sont en train de faire mais nous concourrons pour représenter notre pays et le continent à la coupe du monde’’, a-t-il expliqué assurant qu’il ne ménagera  »aucun effort pour atteindre cet objectif ».

Le Sénégal, battu 1-3 à l’aller, a besoin de marquer au moins deux buts sans en encaisser pour se qualifier en phase finale de la coupe du monde 2014.

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23.08

Des Lions parlent de la nécessité de garder un bon équilibre défensif

Des joueurs sénégalais interrogés sur la stratégie à adopter samedi pour remonter les buts à leurs adversaires ivoiriens, ont laissé entendre que la nécessité de marquer doit aller de pair avec une vigilance de tous les instants sur le plan défensif.

Ce serait suicidaire de partir à l’abordage sans penser à s’équilibrer aussi bien sur le plan offensif que défensif, a expliqué Pape Kouly Diop, le milieu de terrain international qui fait son retour en sélection après plusieurs mois d’absence.

‘’Cela veut dire être efficace sur tous les compartiments du terrain’’, a souligné le milieu de terrain de Levante (Espagne).

Interrogé sur le même sujet, le capitaine Mohamed Diamé a abondé dans le même sens parlant ‘’de match complet à accomplir’’ pour gagner la rencontre et de qualifier à la coupe du monde 2014.

Dame Ndoye, leur coéquipier de l’attaque, ne dit pas autre chose estimant que ce serait suicidaire d’encaisser un nouveau but.

‘’Nous devons gagner le match en équipe, sur le collectif aussi bien offensivement que défensivement’’, a relevé l’attaquant du Lokomotiv de Moscou (Russie).

Issa Cissokho, l’arrière droit de Nantes (France), a indiqué qu’il ne servait à rien de se focaliser sur un joueur ivoirien expliquant que le Sénégal doit penser à lui et au challenge qu’il faut relever au cours de cette rencontre.

‘’Nous avons plus à gagner qu’à perdre’’, a dit l’arrière droit, auteur d’un bon début de saison avec Nantes et qui a suppléé Lamine Gassama lors du match aller qui a été joué à Abidjan (1-3).

Henri Saivet, le Bordelais, ne dit pas autre chose en indiquant qu’il faudrait une bonne assise défensive pour gagner la rencontre.

‘’Que ce soit les attaquants ou les défenseurs qui marquent ensuite, ce n’est pas le plus important’’, a-t-il dit soulignant que l’ensemble du groupe est conscient de l’importance de cette rencontre.

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23.07

Alassane Ndour appelle les Lions à montrer leur détermination dès le début du match

Alassane Ndour, l’ancien milieu de terrain international conseille les Lions à montrer dès les premières minutes de la partie leur envie d’aller chercher la qualification à la coupe du monde 2014.

‘’Il faut être présent dès les premières minutes, montrer à l’adversaire que ce soir, en face il y a des joueurs qui ont envie de repartir avec la qualification’’, a-t-il dit estimant toutefois qu’il ne sert à rien d’aller à l’abordage sans préparation, ni stratégie.

Membre de l’équipe nationale de 2002, l’ancien joueur de Saint-Etienne (France) qui pense que le Sénégal n’a rien à perdre, explique qu’il faut aller avec ‘’de l’abnégation et de la concentration’’.

Les Lions doivent avoir y aller pour relever un challenge parce que la plupart des observateurs leur donnent perdant contre les Eléphants, a dit Alassane Ndour soulignant qu’il y aura tout à gagner dans une telle rencontre.

‘’Les pronostics doivent être un stimulant pour les Lions qui sont donnés perdants’’, a-t-il dit soulignant que dans les premières cinq minutes, on doit sentir cette envie.

Alassane Ndour et Lamine Diatta, pensionnaires de cette équipe nationale de 2002 finaliste de la CAN et quart de finaliste de la coupe du monde, ont fait le déplacement de Casablanca (Maroc) pour apporter leur soutien à leurs cadets.

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23.06

Lamine Diatta et Alassane Ndour aux côtés des Lions

Lamine Diatta et Alassane Ndour, anciens joueurs de l’équipe nationale du Sénégal, sont à Casablanca (Maroc) pour soutenir les Lions devant disputer une place à la Coupe du monde 2014 avec les Eléphants de la Côte d’Ivoire.

« Nous sommes venus, en tant que grand-frères et anciens membres de la sélection, apporter notre soutien », a expliqué Lamine Diatta à l’envoyé spécial de l’APS.

« Notre soutien ne sera pas suffisant, puisque ça se passe sur le terrain », a-t-il fait remarquer.

Diatta dit avoir déjà parlé à certains des joueurs, affirmant qu’il a envie de leur dire, par sa présence à Casablanca, qu’il croit encore à la qualification. « Il y a un match à jouer et à gagner, samedi », a-t-il lancé.

Alassane Ndour, son ancien coéquipier pendant la CAN (Coupe d’Afrique des nations) et la Coupe du monde 2002, a abondé dans le même sens. « Tant que le coup de sifflet final n’a pas retenti, tout est possible. »

« Il s’agira d’être présent dans les premières minutes et de montrer à l’adversaire qu’il n’a pas envie plus que vous d’aller à la Coupe du monde », a expliqué Ndour.

Battue 1-3 lors du match aller, l’équipe du Sénégal est obligée de marquer samedi au moins deux buts, sans en encaisser, pour se qualifier à la phase finale de la Coupe du monde 2014.

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20.22

[Vidéo] DPG:L’intégralité du 2eme passage du Premiere Ministre Aminata Touré

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20.21

[Vidéo] DPG:2eme passage l’ntervention de Abdou Mbow

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20.20

[Vidéo] DPG:2eme passage l’ntervention de Aminata Gueye (APR)

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19.49

[Vidéo] DPG:2eme passage l’ntervention de Moustapha Cissé Lo

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19.48

[Vidéo] DPG:2eme passage l’ntervention de Khadim Thioune

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19.45

[Vidéo] DPG:2eme passage l’ntervention de Fatou Thiam

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19.44

[Vidéo] DPG:2eme passage Intervention de Barthélemy Dias

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19.43

[Vidéo] DPG: Intervention de Moustapha Diakhaté

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19.43

[Vidéo] DPG: Intervention de Modou Diagne Fada

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19.41

[Vidéo] DPG: Intervention de Cheikh Diop Dione

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19.40

DPG: Intervention de Cissé Lô

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19.40

[Vidéo] DPG: Intervention de A. Mbodj

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19.38

[Vidéo] Discours de Sokhna Dieng Mbacké

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19.37

[Discours Farba Ngom

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19.33

[Vidéo] DPG: Intervention de Oumar Sarr « Rewmi »

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19.24

Djibo Kâ interpelle le gouvernement sur « la fermeture de 376 entreprises »

Le député et secrétaire général de l’Union pour le renouveau démocratique (URD, opposition), Djibo Leity Kâ, a interpellé lundi le gouvernement sur la perte de nombreux emplois, à la suite de « la fermeture de 376 entreprises », au Sénégal.

« A combien estimez-vous le nombre d’emplois perdus à la suite de la fermeture de 376 entreprises, surtout de petites et moyennes entreprises et industries ? », a-t-il demandé au Premier ministre Aminata Touré qui présentait aux députés le programme de son gouvernement.

M. Kâ a aussi interpellé le gouvernement sur le commerce de l’arachide. « Nous espérons qu’il sera au moins égal à celui de l’année dernière, qui était à 190 francs CFA », a-t-il dit, en parlant du prix du kiligramme d’arachide.

Le secrétaire général de l’URD est revenu sur l’incendie survenu samedi au marché Sandaga, le plus imprtant de Dakar. Il a demandé l’ouverture d’une enquête, pour que les responsables soient traduits en justice.

Il souhaite aussi que les commerçants soient indemnisés de manière équitable.

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19.21

Le programme d’Aminata Touré, c’est « du réchauffé » et « du déjà entendu », selon Modou Fada Diagne

Le président du groupe des Libéraux et démocrates à l’Assemblée nationale, Modou Fada Diagne, s’est montré déçu du programme présenté par Aminata Touré, considérant que l’exposé du Premier ministre est « du réchauffé » et « du déjà entendu ».

Intervenant lors du débat général qui a suivi l’exposé de Mme Touré, M. Diagne a dit qu’il rejetait tous les projets et programmes présentés par le Premier ministre.

« Cette déclaration de politique générale n’est rien d’autre que du réchauffé. Vous nous avez servis du déjà entendu. Les Sénégalais attendaient de fortes annonces sur la baisse du coût de la vie », a dit l’élu PDS (Parti démocratique sénégalais, opposition).

« Malgré les assurances du gouvernement, le mouton de Tabaski s’est fait désirer pour plusieurs foyers sénégalais. Pendant près d’un mois, la capitale sénégalaise et une grande partie de la zone côtière sont restées sans eau », a martelé, faisant allusion à la récente pénurie d’eau, le chef de file des Libéraux et démocrates à l’Assemblée nationale.

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19.18

« Il n’a jamais été question de supprimer les bourses des étudiants », affirme le PM

Le Premier ministre Aminata Touré a rejeté lundi, devant l’Assemblée nationale, la volonté prêtée au gouvernement de procéder à la suppression des bourses octroyées aux étudiants.

« Il n’a jamais été question de supprimer les bourses octroyées aux étudiants », a soutenu Mme Touré. Elle a été interpellée sur le sujet par plusieurs députés, lors du débat général qui a suivi sa déclaration de politique générale.

« On n’a jamais dit que les bourses seront supprimées. Il n’y a pas de suppressions de bourses », a-t-elle insisté, ajoutant que « les bourses sont octroyées aux étudiants pour leur permettre de réussir leurs études ».

Les bourses sont « une source de motivation et elles ont une période de durée limitée, car l’étudiant doit apprendre, réussir et aller chercher un emploi », a-t-elle encore dit.

L.e Premier ministre a en outre précisé que le droit d’inscription  »n’a pas changé depuis 30 ans ». Selon lui,  »cela est difficile, les frais d’inscription sont les plus bas de la sous-région », a-t-il déploré.

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19.17

Le PM invite à ne pas politiser l’incendie du marché Sandaga

Le Premier ministre Aminata Touré, a appelé, lundi à Dakar, ‘’ à ne pas politiser l’incendie du marché Sandaga’’ dans lequel près de 150 cantines ont été emportées et des dégâts importants enregistrés, vendredi dernier, en début de soirée.

Interpellée sur la situation des marchands Sandaga après l’incendie, Aminata Touré, qui faisait sa Déclaration de politique générale, a annoncé  »la mise en place d’un plan de redéploiement et de reconstruction des marchés au Sénégal’’. Elle a déploré l’incendie des marchés de Kaolack etde Thiès, entre autres.

‘’Il faut des marchés modernes aménagés avec une salubrité. La sécurité doit être de mise’’, a dit le Premier ministre, rappelant que ‘’près de 1.000 personnes y travaillent et 200 personnes y dorment. Heureusement que le pire a été évité avec la fermeture du marché.’’

Mme Touré a ssuré que  »les responsabilités seront situées », dans cette affaire.  »Quand il y a un incendie, on doit procéder à une enquête. Cest normal », a-t-elle affirmé.

Le bâtiment central du marché Sandaga, classé patrimoine historique, menaçait ruine, à cause de son état de délabrement très avancé. Cette situation avait d’ailleurs poussé le préfet du département de Dakar, Alyoune Badara Diop, à ordonner sa fermeture, le samedi 19 octobre, en vue de sa réhabilitation.

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22.30

1996, l’année où les Nigerians ne purent défenre leur couronne
Le Nigeria, champion d’Afrique en titre et qualifié d’office à ce titre à la phase finale de la CAN 1996, la première organisée en Afrique du Sud, n’avait pas pu défendre son titre.

En raison de problèmes politiques, la Fédération de football de l’époque, prétextant une sécurité insuffisante pour sa sélection, avait préféré renoncer à la CAN 1996.

En vérité, le président Sani Abacha avait tenté, par ce moyen, de faire fléchir la position du président sud-africain, Nelson Mandela, qui était à la tête d’une coalition internationale, qui avait décidé de ne plus accepter les dérives du dictateur nigérian.

Ce dernier avait fait tuer le leader du peuple Ogoni, Ken Saro Wiwa, coupable d’avoir dénoncé le pillage et les accidents écologiques que faisait courir à son peuple l’exploitation du pétrole dans le delta du Niger.

Condamné à mort, le leader du peuple ogoni a été exécuté en novembre 1995 malgré la pression et les demandes de clémence de la communauté internationale et des organisations des droits de l’homme.

Et en représailles à cette campagne, le président Abacha avait préféré interdire à la sélection nigériane d’aller défendre sa couronne continentale, remportée en 1994, en Tunisie, dans la nouvelle Afrique du Sud post Apartheid qui accueillait la CAN 1996.

Deux ans plus tôt, le Nigeria avait gagné la CAN et pris part à la Coupe du monde de la même année où il est éliminé en huitième de finale.

Une pléiade de stars comme Victor Ikpeba, Jay-Jay Okocha, George Finidi, Emmanuel Emunike et autres Nwanko Kanu, composait la première sélection africaine ayant remporté la médaille d’or à un tournoi de football masculin des Jeux olympiques. C’était en 1996, à Atlanta (Etats Unis d’Amérique).

Quelques mois plus tôt en janvier-février, l’Afrique du Sud remporta la première Coupe d’Afrique des nations qu’elle avait organisée sur son sol face à la Tunisie en finale.

Le boycott de la CAN 1996 coûta cher au Nigeria, suspendu alors par la Confédération africaine de football (CAF) des éliminatoires de la CAN 1998 jouée au Burkina Faso.

Il a fallu attendre 2000 pour voir les Super Eagles en phase finale de CAN avec une co-organisation avec le Ghana.

D’ailleurs, Jay-Jay Okocha et ses partenaires ont atteint la finale, qu’ils ont perdue aux tirs au but contre les Lions Indomptables du Cameroun.

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20.47

La consécration de « Big Boss » Keshi

Le 3e sacre du Nigeria à la Coupe d’Afrique des nations est d’abord l’oeuvre du charismatique sélectionneur Stephen « Big Boss » Keshi qui a su transformer en un peu plus d’un an une équipe inexpérimentée et sans repères en une formidable machine à gagner.
Le patron des Super Eagles aura été le personnage central d’une CAN-2013 en manque de stars sur le terrain. En permettant à son pays de remporter pour la 3e fois la Coupe d’Afrique, Keshi, membre de la glorieuse équipe nigériane de 1994, a rejoint dans les annales du football continental l’Egyptien Mahmoud El Gohary, jusqu’ici le seul à avoir soulevé le trophée en tant que joueur et entraîneur. Mais au-delà de cette ligne statistique, c’est surtout son talent de meneur d’hommes qu’il a réussi à faire apprécier en Afrique du Sud en propulsant au sommet un groupe sans réel vécu et guère cité comme un futur lauréat au début de l’épreuve. Avec sa casquette à l’envers, son inséparable survêtement, son chewing-gum dans la bouche, son air « cool » et son franc-parler, le massif technicien nigérian a plus le profil d’un rappeur que celui d’un sélectionneur. Mais derrière les apparences se cache un redoutable bâtisseur, droit dans ses bottes et qui n’a pas hésité à trancher dans le vif contre vents et marées depuis sa nomination à la tête des Super Eagles en novembre 2011. Brocardé dans son pays pour avoir laissé sur le carreau des piliers tels qu’Odemwingie ou Martins, Keshi a tenu bon jusqu’au bout, finissant par imposer le respect à une presse nigériane sceptique. Au final, ses choix se sont avérés payants au-delà des espérances.

En attaque, les jeunes Emenike (25 ans) et Victor Moses (22 ans) ont crevé l’écran à la CAN, le premier terminant en tête du classement des buteurs à égalité avec le Ghanéen Wakaso (4 buts), tandis que le second s’est montré décisif lors de deux rencontres cruciales, face à l’Ethiopie au 1er tour (2-0) et contre le Mali en demi-finale (4-1). Il fallait aussi avoir du cran pour reléguer sur le banc le vétéran capitaine Joseph Yobo (32 ans), qui aura passé la quasi-totalité de la Coupe d’Afrique, sa 6e, parmi les remplaçants avant d’avoir l’honneur suprême de brandir la coupe tant convoitée. Et que dire de cette charnière centrale classe-biberon Omeruo (19 ans)-Oboabona (22 ans), qui lui aura donné quelques sueurs froides mais tellement prometteuse. Keshi doit intérieurement savourer sa revanche après deux expériences mitigées avec le Togo et surtout le Mali, qui l’avait évincé sans ménagement après une élimination au 1er tour de la CAN-2010. Est-ce pour cette raison qu’il s’est élevé durant le tournoi contre le manque de considération des entraîneurs africains sur leur propre continent? « Je ne suis pas contre les entraîneurs blancs. Les entraîneurs blancs sont formidables mais il ne faut pas un entraîneur médiocre, quelqu’un qui ne peut pas aider les Africains. Moi je ne pourrai jamais entraîner en Europe parce qu’ils considèrent que je ne suis pas assez qualifié pour le faire », avait-il ensuite expliqué. Sa victoire à la CAN-2013 a peut-être changé la donne.

afp

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21.56

CAN 2013 : Jonathan Pitroipa autorisé à jouer la finale contre le Nigeria

Prenant acte de l’erreur d’arbitrage commise à l’encontre de l’attaquant burkinabè Jonathan Pitroipa, la commission de discipline de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé d’annuler le carton rouge adressé au joueur. Il pourra jouer la finale, première de l’histoire pour son équipe.

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21.52

Lamine N’Diaye (entraîneur sénégalais du TP Mazembe) : « Victoire du Burkina Faso aux tirs au but »

« Ce sera ouvert, et je pense que les Burkinabés, malgré les absences de Traoré et Pitroipa, peuvent l’emporter. Leur collectif est homogène, et en dépit des efforts demandés par leur prolongation face au Ghana, le fait d’avoir atteint la finale et de pouvoir être champions d’Afrique pour la première fois de leur histoire va atténuer la fatigue. J’ai aussi apprécié la qualité du jeu offensif nigérian, et certaines de ses individualités. Mais ma faveur va aux

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Nigeria – Burkina : les avis de nos experts pour la finale de la CAN 2013 | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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21.51

Haïmoudi officiera la finale Nigeria-Burkina Faso

L’arbitre international, Djamel Haïmoudi, officiera demain la finale de la Coupe d’Afrique des nations. La décision a été prise hier par la commission d’arbitrage de la Confédération africaine de football, laquelle a préféré confier le match Nigeria-Burkina Faso à l’arbitre algérien.
Auteur d’un parcours irréprochable lors de cette édition, Djamel Haïmoudi a officié, faut-il le rappeler, trois rencontres au cours de cette épreuve continentale. En effet, c’est lui qui a été désigné pour arbitrer le match d’ouverture ayant opposé l’Afrique du Sud au Cap-Vert. Il a été aussi sollicité pour officier la confrontation ayant mis aux prises le Mali à la République démocratique du Congo, comptant pour la dernière journée des matches de poules.
Eu égard à ses bonnes prestations, Haïmoudi a été désigné également pour officier le choc Nigeria-Côte d’Ivoire qui s’est soldé sur une victoire des Super Eagles. Il aura fallu attendre 31 ans pour voir enfin un arbitre algérien officier une finale de la Coupe d’Afrique des nations après Chekaïmi (1965) et Aouïssi (1972). Pour rappel, la Fifa avait confié à Haïmoudi le match d’ouverture du Mondial des clubs qui s’est déroulé le mois dernier au Japon ; il figure en pole position pour être l’un des sérieux prétendants pour la finale.
Il fut d’ailleurs élu meilleur arbitre de la CAF en 2012 où il avait reçu sa distinction à Accra au mois de décembre dernier. Djamel Haïmoudi est un arbitre dans la première division algérienne, la Ligue des champions de la CAF, la Coupe de la confédération CAF, mais aussi la Coupe d’Afrique des nations et les éliminatoires de la Coupe du monde. Il a également arbitré plusieurs matches amicaux internationaux. Âgé de 41 ans, Djamel Haïmoudi a effectué une excellente saison 2012 avec notamment une participation à la Coupe du monde des clubs au Japon. Il a eu l’honneur de procéder à l’essai de la nouvelle technologie (goal-ball) lors de du match d’ouverture du Mondial des clubs. Il a également officié la finale aller de la Ligue des champions d’Afrique 2012 entre Al-Ahly (Égypte) et l’ES Tunis (1-1) disputée le 4 novembre dernier à Alexandrie. Haïmoudi succède à l’Ivoirien Noumandiez Doue, sacré meilleur arbitre africain en 2011.
liberte-algerie.com

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11.40

90% des manuscrits de Tombouctou sauvés

Une grande part des manuscrits et livres précieux anciens conservés à Tombouctou ont été mis en lieu sûr avant l’arrivée des islamistes dans la ville malienne, a déclaré mercredi à l’AFP le responsable de ces collections à l’université du Cap, en Afrique du Sud.
« Une grande majorité a été sauvée. Je pense, vraiment, plus de 90% », a indiqué M. Shamil Jeppie, directeur du projet de conservation des manuscrits de Tombouctou.
Des témoins interrogés mardi à Tombouctou avaient rapporté que les islamistes en fuite avaient brûlé d’inestimables manuscrits anciens. Ils y avaient mis le feu vendredi, trois jours avant la reconquête de la ville par des soldats français et maliens, avait-on précisé.
Le nombre exact de manuscrits brûlés n’avait pas été déterminé. Le bâtiment qui abritait entre 60.000 et 100.000 documents était resté de son côté quasi intact, selon le ministère malien de la Culture.
Le maire de Tombouctou, Halley Ousmane, réfugié à Bamako, avait cependant évoqué sur le moment « un véritable crime culturel ».
« En fait on a beaucoup exagéré (…) il y a eu des dégâts et certains objets ont été détruits ou volés, mais beaucoup moins que ce qu’on a dit dans un premier temps », a ajouté M. Jeppie à l’AFP.
Ces manuscrits représentent un véritable trésor culturel, remontant à l’époque où la cité mythique a été la capitale intellectuelle et spirituelle de l’islam en Afrique aux XVe et XVIe siècles. Essentiellement rédigés en peul et en arabe, ils traitent d’astronomie, de musique, de botanique, de droit, d’histoire, de politique…

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08.48

Le président français, François Hollande, a affirmé samedi à Bamako qu’avec l’intervention des forces militaires françaises et africaines le terrorisme avait été « repoussé », « chassé », mais « pas encore vaincu » au Mali.

« Le terrorisme a été repoussé, il a été chassé, mais il n’a pas encore été vaincu », a déclaré le président français au côté du président malien par intérim, Dioncounda Traoré. « Les groupes terroristes sont affaiblis, mais ils n’ont pas disparu », a-t-il dit ensuite, réaffirmant que la France resterait au Mali « le temps qu’il faudra ».


« Nous nous battons en fraternité, Maliens, Français, Africains, parce que moi je n’oublie pas que lorsque quand la France a été elle-même attaquée (…), qui est venu alors ? C’est l’Afrique, c’est le Mali. Merci, merci ! Nous payons aujourd’hui notre dette à votre égard », a lancé M. Hollande, ovationné. Il faisait référence aux tirailleurs africains qui combattirent sous l’uniforme français dans les deux guerres mondiales, en Indochine ou en Algérie.

 

Respecter les droits de l’homme

François Hollande a appelé l’ensemble des forces militaires engagées au Mali à « être exemplaires » et à respecter « les droits de l’homme », soulignant qu' »on ne répare pas une injustice par une autre injustice ».

« Vous devez être exemplaires, vous êtes regardés par toute la communauté internationale », a déclaré le président français. « Oui, nous devons châtier les criminels, les terroristes, mais nous devons le faire, vous devez le faire, avec le respect des droits de l’homme, ceux-là mêmes qui ont été bafoués, floués par les terroristes », a-t-il ajouté au côté du président malien par intérim, Dioncounda Traoré, devant une foule en liesse sur une des grandes places de la capitale malienne.

Concluant son intervention, M. Hollande a de nouveau exalté l’amitié entre la France et le Mali. « La France est avec vous, la France est à vos côtés, la France est fière de vous, et moi je veux vous dire que je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie politique, parce qu’à un moment une décision doit être prise, elle est grave, elle engage la vie d’hommes et de femmes », a-t-il déclaré.

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12.16

« Je ne veux pas me mêler de la vie politique malienne »
Depuis Tombouctou, où il est arrivé ce matin François Hollande a rappelé le sens de la mission française au Mali « Je ne
veux pas me mêler de la vie politique malienne » a assuré le chef de l’Etat.

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12.10

« le combat n’est pas terminé » au Mali

12h35 – François Hollande s’exprime devant les soldats français et maliens. Il a rendu hommage aux soldats français, avec une pensée pour le lieutenant Damien Boiteux, mort dans les combats.

« Un certain nombre de soldats français seront relayés par d’autres français, puis par des soldats maliens. Vous pouvez revenir avec fierté dans vos régiments, a-t-il affirmé devant des soldats maliens. Mais le combat n’est pas terminé, rappelle François Hollande. Nous serons aux côtés des Maliens pour finir la mission au nord. Mais nous n’avons pas vocation à rester. »

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11.21

François Hollande reçoit des cadeaux lors de son arrivée le 2 février 2013 à Sévaré (Mali).

François Hollande reçoit des cadeaux lors de son arrivée le 2 février 2013 à Sévaré (Mali).
(PASCAL GUYOT / AFP)

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10.10

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09.55

hollande mali 3

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09.54

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09.50

hollande au mali
François Hollande et son homologue malien (à sa gauche) à Tombouctou.
photo: france24

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09.28

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09.21

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08.44

La Guerre au Mali va-t-elle déstabiliser tout le Sahel?

Trois semaines après le début de l’intervention Serval au Mali, François Hollande est sur place. Il profite de ce voyage pour saluer et soutenir ses troupes sur le terrain. Des troupes qui ont réussi à remonter jusqu’au nord du Mali, qui était devenu le bastion de plusieurs cellules islamistes, sans rencontrer une grande résistance. Si cette absence de combat a permis une reconquête éclair de la région, elle pose toutefois une question. Où sont passés les membres de ces différents groupuscules?

Interrogé sur France Inter le 31 janvier, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a affirmé que les jihadistes avaient « subis de lourdes pertes » et s’étaient « dispersés, parce que certains étaient venus là pour vivre un moment d’aventure militaire et sont rentrés chez eux. Ou alors, ils essayent de passer les frontières, ce qui leur sera de plus en plus difficile ». Difficile, peut-être, mais certainement pas impossible vu l’étendue des frontières en question qui sont difficiles à surveiller. De ce fait, l’intervention au Mali a un impact sur toute la région. La premier qui vient à l’esprit est la prise d’otages sur le site gazier d’In Amenas en Algérie.

Les autres pays limitrophes du Mali craignent d’ailleurs des infiltrations sur leurs territoires et montrent des signes d’inquiétude. « Il y aura un avant et un après Mali », explique Kader Abderrahim, maître de conférences à Science Po Paris. « Aujourd’hui, plus aucun État de la région ne peut dire qu’il est à l’abri ». Le HuffPost fait le point pays par pays.

ALGÉRIE
L’État algérien est le premier à avoir fait les frais des conséquences régionales de la guerre au Mali. Le 16 janvier dernier, un groupe de terroristes armés venus de Libye, a pris en otages les travailleurs algériens et occidentaux du site gazier d’In Amenas. L’attaque a été revendiquée par Moktar Belmoktar, ancien membre d’Aqmi, qui avait également demandé la fin des bombardements au Mali.

Les événements d’In Amenas ont eu lieux justement au moment où Alger se voyait reprocher une attitude ambiguë vis-à-vis du conflit malien. Notamment parce que le pays préconisait un dénouement politique et diplomatique au conflit. Une position mal acceptée par la communauté internationale qui se demandait pourquoi un pays qui a les moyens militaires et financiers d’intervenir ne le fait pas.

Des accusations de « double jeu » infondées selon Kader Abderrahim. « Depuis la guerre en Libye, l’Algérie n’a cessé de mettre en garde les occidentaux des conséquences d’interventions militaires sur la région. Et la conséquence directe de la chute de Kadhafi a été l’éparpillement de groupes d’hommes bien entraînés et surarmés. »

Toutefois, depuis la tragédie d’In Amenas, la position de l’Algérie a évolué puisqu’elle a été impliquée de fait dans ce conflit. Si elle a clairement affiché son mode d’action, c’est-à-dire aucune négociation avec les terroristes, Kader Abderrahim estime que « d’un point de vue sécuritaire, cette guerre contraint surtout les Algériens à resserrer les rangs pour tenter de rendre leurs frontières moins poreuses. »

Toutefois, même si l’Algérie en a les moyens, « elle n’a certainement pas vocation à devenir le gendarme de la région », notamment afin de préserver la stabilité de son propre régime.

NIGER
La position du Niger est délicate. Le pays est en effet bordé par trois frontières problématiques : le sud de la Libye, le Mali et le nord du Nigeria. Ce qui en fait le pays « incontestablement le plus fragilisé », selon Mathieu Pellerin, gérant du CISCA (Centre d’Intelligence Stratégique sur le Continent Africain) et chercheur à l’IFRI. Si des troupes françaises et américaines sont venus soutenir les militaires nigériens à la frontière malienne, « en dépit de toutes ces précautions, la frontière demeure incontrôlable », ce qui rend « les infiltrations inéluctables ». Le risque principal est que « le nord du Niger et le sud libyen soient des destinations refuges pour les groupes terroristes basés au nord Mali ».

Et au-delà de ses frontières fragiles, le Niger devra également être attentif à ses enjeux nationaux. « Le Niger doit veiller à préserver le fragile équilibre interne qui prévaut dans ses régions au nord, avec des ex-rebelles Touareg très attentifs à l’évolution de la situation au Mali et qui voient d’un mauvais œil la remontée de l’armée malienne et le déploiement de la Cédéao », analyse Mathieu Pellerin qui explique qu’il existe « des continuités familiales, tribales et idéologiques entre le nord du Mali et le nord du Niger ».

MAURITANIE
On parle très peu de ce pays, mais pour Mathieu Pellerin, également auteur de La gestion des menaces criminelles en entreprises (1), la Mauritanie « a un rôle primordial à jouer mais risque gros. Les mises en garde de l’opposition comme des islamistes réunis au sein du parti Tawassoul sont suffisamment fréquentes pour dissuader le président Mohamed Ould Abdel Aziz de se mettre en danger en s’impliquant directement dans le règlement du conflit malien. »

Une frilosité qui peut s’expliquer aussi par le fait qu’une « des katibas – groupes de combattants – d’Aqmi compte de nombreux mauritaniens qui constituent toujours une menace de première importance pour la Mauritanie ».

Cependant, le chercheur souligne que si le régime mauritanien reste en retrait, il est « un ‘bon élève’ de la région en matière de lutte contre le terrorisme. Les frontières sont contrôlées et les forces de sécurité parviennent à contrôler l’ensemble du territoire ».

NIGERIA
Les combattant de Boko Haram, la secte islamiste qui ensanglante le nord du Nigeria depuis de nombreux mois, ont-ils établi des liens avec les jihadistes qui opéraient au Nord-Mali? Dans ce contexte régional agité, la question se pose.

« Cela fait déjà de nombreux mois que l’on sait que des membres de Boko Haram sont en contact avec différents groupes présents au Nord du Mali notamment le Mujao et Aqmi », répond Laurent de Castelli, diplômé en Défense, sécurité et gestion de crise d’IRIS Sup. « Plusieurs mois avant l’intervention française, les membres de la secte nigériane auraient suivi un entrainement auprès du Mujao dans le nord du Mali », poursuit-il.

Et plusieurs sources le confirment : « Selon un rapport du conseil de sécurité des Nations Unies de janvier 2012, des combattants ont été arrêtés au Niger en essayant de rejoindre le Mali. Ils étaient en possession, de noms et de coordonnées de membres d’Aqmi qu’ils projetaient, semble-t-il, de rencontrer. Par ailleurs, selon le Général Carter Ham, Commandant américain de l’Africom [le Commandement des États-Unis pour l’Afrique, Ndlr), Boko Haram aurait reçu un soutien financier, probablement un entraînement ainsi que des explosifs venant d’AQMI, au cours de l’année 2012 ».

Par ailleurs, selon Laurent de Castelli « Boko Haram a principalement un objectif national. Mais cela peut changer suivant l’évolution de l’intervention au Mali. » Ce qui n’est pas le cas d’Ansaru, un groupe dissident. « Ansaru affiche un objectif plus international et antioccidental. Dans un communiqué du 23 décembre 2012 revendiquant l’enlèvement d’un ressortissant français, le groupe déclare avoir choisi de cibler la France en raison de son ‘rôle majeur’ dans la préparation de l’intervention ‘contre l’État islamique dans le Nord du Mali’, ainsi que ‘la position du gouvernement français et des Français vis-à-vis de l’Islam et des musulmans' ».

Enfin, le risque de scission nord-sud au Nigeria, comme cela s’est passé au Mali est peu probable. « Je ne pense pas que Boko Haram souhaite une scission du Nigeria car les richesses du pays, le pétrole, se trouvent dans le sud. À la création de Boko Haram il y a une dizaine d’années, l’un des objectifs de Mohammed Yusuf, le fondateur du mouvement, était de lutter contre la corruption des élites, ainsi que d’obtenir un meilleur partage des ressources du pays. Boko Haram n’a pas vraiment intérêt à vouloir une division du Nigeria », détaille Laurent de Castelli qui estime qu’il est encore trop tôt pour connaître l’incidence de l’intervention au Mali sur la stabilité du Nigeria.

SÉNÉGAL
Là aussi, la stabilité du pays n’est pas encore engagée. Mais l’État sénégalais est fébrile et montre des signes d’inquiétudes. Non seulement la sécurité est renforcée aux frontières, mais la population est également mise à contribution. L’hebdomadaire Jeune Afrique indique que le président Macky Sall a invité les Sénégalais « à sonner l’alerte auprès des sous-préfets, préfets et forces de sécurité, en cas ‘de présence’ suspecte d’individus ».

Un appel lancé en réaction « aux infiltrations de salafistes et wahabites dans les pays », selon Philippe Hugon, directeur de recherche à l’IRIS, en charge de l’Afrique. « Si pendant longtemps les confréries très présentes au Sénégal, et notamment la confrérie des Mourides, ont été un rempart contre l’extrémisme religieux, leur légitimité risque d’être mise à mal par ces infiltrations. »

Autre risque potentiel pour Philippe Hugon, les prises d’otages. « Il y a près de 20.000 ressortissants français au Sénégal, c’est un pays où la prise d’otage est possible ». Le site du ministère des Affaires étrangères français indique d’ailleurs que « compte tenu de l’activisme de groupes terroristes opérant dans la bande sahélienne, il importe que les Français résidant ou de passage au Sénégal fassent preuve d’une vigilance accrue, dans les endroits où ils se déplacent, à l’égard de tout comportement ou paquet suspect. Il est conseillé d’éviter les discothèques, les stades et de manière générale tous les lieux de forte concentration de public, notamment occidental. »

(1) La gestion des menaces criminelles en entreprises, co-écrit par Alain Juillet, Olivier Hassid et Mathieu Pellerin (Editions De Boeck)

huffpost france

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08.43

Qui donc sauvera le Mali ? Quelques causes majeures de la Crise malienne

I. Courtes considérations sur les crises africaines :

Au Mali, deux grands principes s’affrontent : le despotisme oriental, dans sa forme la plus exacerbée, et le politique comme destin de l’Afrique noire. Ce n’est en rien une guerre de religions, entre les branches de l’Islam ou entre ceux-ci et le Christianisme. En réalité, le Mali n’est que le terrain où apparaissent et se déroulent les premiers actes d’une insidieuse confrontation entre le Moyen Orient et l’Afrique, autour de la question géostratégique du Sahara. Qui contrôlera cet immense désert sera l’un des prochains maîtres du monde.

Ce conflit suit immédiatement la période de désintégration des souverainetés africaines et ouvre une époque nouvelle, dont l’enjeu essentiel est la viabilité voire l’existence même des États en Afrique noire.

Au vrai, le Mali n’est plus un État indépendant, si ce n’est par l’apparence des attributs. Il ne peut garantir ses frontières, sa classe politique est anéantie et l’ensemble du corps social est désemparé. Le Mali n’a plus les moyens de sa propre existence et ne doit sa survie, si l’on en croit ses hommes politiques, qu’à l’intervention de son ancien colonisateur. Aussi affligeant soit-il, ce constat pourrait être étendu à la quasi-totalité des États francophones d’Afrique noire. En effet, en matière de sécurité intérieure et extérieure, la France porte à bout de bras toutes ses anciennes colonies. Le Mali en est l’exemple le plus cru et le plus éclatant. Cruelle ironie de l’histoire, jamais la FrançAfrique n’a été aussi forte.

Au reste, il y a quarante-trois ans, à Paris, Franklin Boukaka chantait ses « lamentations » africaines, avec Ayé Africa. Ce titre, sa triste mélodie et ses paroles restent dans les mémoires, parce qu’ils mettaient déjà au jour le dévoiement des États africains, dix ans à peine après les indépendances. Les premières paroles établissent un constat sans équivoque : Ayé é Africa, Eh é é Africa, O oh lipando.

Pour les nations, être dans l’histoire, y rester, persister, y tenir une place, c’est s’organiser en État. En un État viable et fiable. Aussi controversé soit-il, le Discours de Dakar ne voulait pas dire autre chose. La Crise malienne révèle la fragilité des États africains. Et la communauté des sciences sociales africaines, si prolixe en d’autres occasions, s’est enfermée dans un assourdissant mutisme, quand on se rappelle de son vent de colère soulevé par le Discours de Dakar. Sous ce rapport, le silence d’Adame Ba Konaré est frappant.

Somme toute, la crise malienne conforte les « lamentations » de Franklin Boukaka et elle juge sévèrement Amadou et Mariam, dont la belle innocence vante les dimanches de mariage à Bamako.

En tous les cas, avec et après la Crise malienne, l’Afrique ne sera plus la même. Il s’agit d’un tournant dont on n’entrevoit pas encore la portée, tournant aussi important et décisif que de celui de 1989, qui vit l’écroulement du monde soviétique. Une nouvelle carte des nations est en cours de distribution. Les États africains impotents ne résisteront pas.

II. Quelques causes majeures de la Crise malienne.

Le Mali ? Vaste territoire, en Afrique de l’ouest, à la charnière de deux « mondes », arabe et noir. Ex-colonie française. Un État pauvre et un pauvre État. Les institutions publiques n’y sont plus qu’un amas chaotique ou des structures de vacarme. Pire, l’idée de l’État y a disparue. Il n’en reste que le squelette, une apparence totalement décharnée. Le Mali n’a pas échappé à une vérité universelle : un État qui ne se nourrit pas de « l’idée de l’État », un État qui donc ne repose pas sur lui-même, cet État-là entre en décomposition, de façon inéluctable. Il n’y a pas de magie, mais des règles objectives dans l’histoire des peuples et des nations.

S’il n’y a pas d’État, comment pourrait-il y avoir de « Chose publique », de Ré-publique ? Tout est privé, ou du moins est conçu et géré comme une affaire privée. Le caprice et l’arbitraire sont maîtres au Mali. Lorsque [la] vertu cesse, dit Montesquieu, […] la République est une dépouille. Le Mali est face à cette vérité. Or, s’il n’y a ni État ni République, sur quels fondements solides peut reposer la Démocratie ? Partout est admis qu’une nation ne se gouverne que par les lois. Là-bas, la « chose publique » ne s’appuie pas sur la « vertu » ou sur les « lois », mais tout à l’opposé sur les « grins », qui valent plus que les partis politiques. Qu’est-ce que cela qui, tout en étant informel, est au-dessus du formel, c’est-à-dire des partis politiques et des institutions ?

Le « grin » au Mali, écrit Seydou Keïta, est une habitude sociale de rencontres régulières entre amis, à la limite entre le « privé » et le « public » ; ce qui revient à admettre que le grin abolit, de fait, la grande distinction républicaine entre le « privé » et le « public ». Ils constituent des espaces importants du tissu social. Une sorte d’arbre à palabres, où l’on rend des combines d’arbitrage, où se font et se défont les arrangements de complaisance, où se recrutent les dirigeants. La République y est malmenée. Une telle invention, dont on entrevoit le danger et les effets dévastateurs, a fini par éroder l’ensemble des institutions publiques.

Pour s’en convaincre, relisons la présentation qu’en fait Seydou Keïta : Les grins des jeunes, écrit-il, ne sont pas les seuls à être impliqués dans les activités politiques. Les aînés ont aussi leurs grins. Ils reposent sur des affinités parentales, de promotion, de ressortissants d’un même village, des bases ethniques, ou même des relations de travail.

C’est en leur sein que sont véhiculées les idéologies politiques. Les différentes stratégies politiques d’ascension au pouvoir sont élaborées en leur sein, de même que les oppositions et les clivages politiques se retrouvent dans des grins différents. Les recrutements politiques commencent dans les grins. Ils constituent les noyaux des associations et partis politiques.

Il y a une relation asymétrique entre les grins des jeunes et ceux de leurs aînés. Les premiers sont au service des seconds sur la base du patronage. Les représentations populaires au Mali ne disent-elles pas que le Gouvernement lui-même n’est formé essentiellement que des membres d’un même grin ? Cela dénote de la prégnance d’un tel regroupement dans la vie sociale des cités maliennes.

Malgré la pertinence de cette présentation et tout l’intérêt de l’analyse, comment ne pas s’étonner que l’auteur ne songe pas, l’ombre d’un instant, à indiquer les périls antirépublicains et les risques anti-démocratiques que les grins font peser sur l’ensemble des institutions publiques, jusques y compris la formation des gouvernements ? Ses arguments auraient dû le conduire à dire que, au Mali, les gouvernements ne sont que l’expression des grins. Quel scandale !

Au Mali, la corruption a tout emporté, particulièrement la citoyenneté et le patriotisme qui rendent seules savent rendre vivantes les institutions républicaines. C’est le mal qui gangrène tout le corps social. La corruption est plus forte et mieux enracinée, que partout ailleurs dans la sous-région.

« L’affaire Saïdi » (SICG Mali) est un exemple éloquent. Ce promoteur ivoirien d’origine libanaise, après avoir construit les Halles de Bamako et quelques programmes immobiliers, s’est vu spolié et dépossédé de ses droits élémentaires. « L’affaire Saïdi » suffit à elle seule à illustrer la nature, le degré, l’étendue et les méthodes de la corruption.

Dans cette injustice organisée, hormis quelques journaux, dont La Dépêche aux titres évocateurs, tous se sont liés pour le dépouiller : et le gouvernement, et l’administration, et les banques, et la Justice qui, dans une ligue d’intrigue, lui ont « pris » 25 milliards de Francs CFA.

Citoyens maliens et amis du Mali, « la patrie est en danger », et pas depuis janvier 2013. Il y a longtemps déjà.

En effet, si la chronologie politique de la dictature militaire (1968 – 1991), avec tout son lot d’arrestations arbitraires, d’abus de pouvoir, de suppressions brutales des libertés individuelles et publiques, de gabegies, de concentration des pouvoirs dans les mains d’un seul, si ces pratiques liberticides montrent l’affaissement progressif des institutions, il n’en reste pas moins vrai que le régime ATT qui a succédé à la Deuxième République, et qui n’eut de république que le nom, n’a rien réglé des grands problèmes du Mali (crise sociale, question Touareg, etc.).

Car, il n’y pas pire mal, pour une nation, que la corruption des mœurs publiques, auquel rien ne résiste et qui ravage tout. Rien ne résiste donc à la corruption, sinon la vertu. Il n’y a nul autre remède. C’est pourquoi, à sa manière et fort justement, Cabral dira : en Afrique, il suffit seulement d’être honnête.

C’est cela « l’esprit public », l’intérêt général. Tout le reste coule de source : le repos public, la solidarité, la croissance, le développement, l’alternance politique, etc. Un État juste est invincible. Car tous ses membres savent ce qu’ils ont à défendre.

Alors, au Mali, que voulait-on qu’il advint ? Le 25 mars 2012, un capitaine-sans-projet et une poignée de soldats dotés d’un matériel militaire d’occasion renversent un régime qui, depuis longtemps, ne reposait que sur du « bois pourri ». En une demi-journée, la dépouille d’un État, d’une République et d’une Démocratie a été incinérée.

C’est que ces trois structures étaient déjà moribondes, quand elles furent frappées. Le capitaine-sans-projet, pourrait-on dire, n’y est pour rien. Il n’a fait que révéler à la face du monde stupéfait, et avec une déconcertante facilité, toute la putréfaction d’un régime qui, en deux mandats présidentiels, a épuisé et vidé la belle citoyenneté malienne.

Qui ne se souvient, en effet, et avec une émotion sublime, de la vigueur citoyenne qui emporta la dictature militaire de Moussa Traoré ? La jeunesse y prit une part déterminante. Mais, où sont-ils ces jeunes citoyens qui s’étaient légitimement arrogé le droit à l’insurrection au nom de l’amour de la patrie ?

L’amour de la liberté, écrit Mably, suffit pour donner naissance à une République ; mais l’amour seul pour les lois peut la conserver et la faire fleurir, et c’est l’union de ces deux sentiments que la politique doit faire par conséquent son principal objet. C’est tout le contraire qui a été engagé.

Qu’a-t-il été fait de cette jeunesse malienne, une des plus conscientes du continent noir ? Je la reverrai toujours défiler dans Bamako à l’annonce de l’assassinat de Cabral, le 20 janvier 1973. Où est cet esprit de liberté de l’Association des élèves et étudiants du Mali de ce juin 1990, qui anima les journées républicaines du 21 au 26 mars 1991, réprimées dans le sang, et aboutirent à la chute du dictateur ?

Où est la force des manifestations estudiantines du 5 avril 1993 ? Et l’élan de liberté et de justice qui porta les journées du 3 au 15 février 1994 ? Et toi Birus, où es-tu donc ? Il me souvient de notre dernier entretien, à Bamako, sur les valeurs qui font vivre la République ?

Et toi l’ami, Anatole Sangaré, soldat droit et militaire de devoir, représentant de la communauté catholique du Mali ? Je garde trace de la dédicace que tu me fis, le 24 décembre 2003, à la Gare du Nord, à Paris. Et vous Kafougouna Koné, oiseau du ciel, où sont vos Migs ? Je me revois dans votre ministère, où vous me fîtes l’amitié de me recevoir. Et vous Aminata Traoré, Marianne du Mali, qu’attendez-vous pour tonner, de votre voix forte qui traduit votre éthique des convictions ? Et combien d’autres vaillants Maliens !

C’est pourquoi le spectacle est triste de ne voir aucun sursaut d’orgueil national. Accepterez plus longtemps que la presse politico-anthropologique (Pascale Boniface, Antoine Glaser, Stephen Smith, etc.) et les médias du monde diffusent, à longueur de journée, des témoignages de Maliens désemparés remerciant la France et appelant les pays voisins au secours, comme s’ils avaient perdus toute ardeur au combat pour la liberté ?

Quel affligeant spectacle offert par Tiéblé Dramé, ex Premier ministre, sur les plateaux de France 2 allant jusqu’à oublier que seul un peuple libre se ibère de son dictateur ou se délivre de ses envahisseurs. La France ne peut faire la guerre du Mali à la place du Mali. N’aurait-il pas pu, lui, présenter la France comme l’allié du Mali ?

L’honneur eut été sauf. Mais il ne le peut, parce qu’il ne croit plus en son pays, en son peuple. Le Mali a « prêté son palabre » à la France. Il est des délégations honteuses.

Aux sombres heures de la France, lorsque les Nazis, après avoir percé Maginot, enchaînèrent l’État français, il s’est trouvé un homme qui réapprit à son peuple ce qu’est l’idée de l’État dont parle Hegel. Aussi, pendant que j’écoutais Tiéblé Dramé, je revoyais un autre spectacle, plus digne celui-là, La Pepa de Sara Baras, dont le Flamenco retrace l’exploit espagnol face aux troupes napoléoniennes.

C’est qu’un peuple libre est invincible. Un peuple qui a été libre une fois, l’est pour toujours. Et lorsqu’il a renversé une dictature, que peut-il craindre ?

Pauvre Etat, car au Mali l’amour de la liberté et l’amour pour les lois ont été perdus, sous le régime précédent. En 2004, alors qu’à renfort d’oukases et de batteries la presse politico-anthropologique louait le régime ATT, j’interrogeais gravement : Le Mali, pour combien de temps encore ?

En effet, tous les prophètes de flatteries qui savent si bien prendre demeure dans les cabinets présidentiels et les chancelleries, tous les spécialistes français de l’Afrique qui occupent les médias et jusqu’à l’assourdissement de masse entretenue par la presse internationale, tous, vantaient les mérites du régime ATT comme modèle à suivre, mais qui dans son fond n’était qu’un système qui vidait de leur substance éthique l’État, la République et la Démocratie.

Aucun d’eux ne voulut voir ni entendre. Chacun voulait tromper ou, pire, être trompé. Tout le monde le sera. Car enfin, si un capitaine-sans-projet parvient si facilement à renverser un régime « modèle », mais qui en vérité a fini comme il a commencé dans la farce, comment imaginer que les débris de ce régime et un capitaine-sans-projet puissent résister à Aqmi, à Ansar Dine, au Mujao, à Boko Haram, etc., qui, au Sahel, ont formé une dendrite internationale, très disciplinée, aguerrie, solidement armée et surdéterminée, avec une inouïe volonté d’expansion « religieuse » ?

Personne ne voulut voir la lente et inexorable érosion des institutions et l’entreprise d’affaiblissement de la citoyenneté et du patriotisme maliens. Les sourds d’hier s’émeuvent aujourd’hui de ne pas entendre L’Etat. Tous feignent d’ignorer et s’étonnent de l’absence d’une « Armée sans armes ».

On est dans quoi-là ?, aiment à dire les Ivoiriens quand l’absurde dicte sa courbe aux événements. Constat de bon sens : il eût coûté moins cher au Mali, à la France et au monde aujourd’hui, si l’armée malienne avait été dotée de matériel militaire et instruite dans l’art de la guerre.

Et, avec délectation, les reportages télévisés français en rajoutent, qui montrent à l’opinion publique européenne des soldats maliens ébahis à la vue d’un hélicoptère, ou un militaire malien à l’entraînement et feignant de tirer, et qui, faute de minutions, reproduit le bruit des balles.

Ou encore l’Armée française qui, après avoir chassé les rebelles de Gao et de Tombouctou par les bombardements aériens, stoppent net leur avancée aux portes de ces villes et invite l’armée malienne à y entrer et à en prendre possession.

Quel spectacle ! On avait connu la drôle de guerre. Là, nous voyons une guerre drôle. Pauvre Mali, qui, à la face du monde, joue avec son propre sort !

Nous payons en drames et en vies humaines, en recul de croissance et en expansion de la pauvreté, en foule de réfugiés, en famine, en instabilité politique et en misère médicale, ce que les responsables n’ont pas voulu voir. Et si nous n’y prenons garde, peut-être assisterons-nous à la formation du premier État islamiste de l’Afrique dans le Sahel. Alors, prenons garde !

Car les mêmes qui, hier, ne voulurent pas voir les difficultés maliennes se répandent à présent en longs discours d’explication et justifient leur erreurs d’analyse et de décision par la guerre française au Mali. Aucun d’eux, bien étrangement, ne parle de la Société civile. Mais c’est d’abord d’elle et de l’Armée malienne moquée que viendra ce qui sauve.

III. François Hollande et l’Occasionalisme de Malebranche :

M. François Hollande aurait donc eu raison d’intervenir. Il l’aurait fait à temps. Quelques jours plus tard, dit-on, il n’y aurait plus de Mali. Ainsi, en une semaine un État peut disparaître. Et tout ce que l’histoire universelle n’enseigne pas (disparition subite des États), nous devrions donc l’accepter et nullement le contester ?

Mais, aussi difficile que soit une situation, aussi grand que soit le péril, il n’est aucun argument d’autorité qui puisse ou ne doive affaiblir l’esprit critique, cet exercice banal de la raison naturelle.

Appelons ici Bossuet, dont l’un des grands enseignements est précisément ce qu’il appelle la science des temps. Il est, dit-il, du devoir du prince de savoir penser et agir à propos, ni avant ni après, mais au bon moment.

Les Grecs anciens nommaient cela le kairos, le temps opportun. La France s’est-elle conformée à « la science des temps » ? Le président François Hollande a-t-il décidé selon le kairos ?

Plus d’un, à droite et à gauche, lui reprochent de n’avoir pas fixé un cap et des objectifs, d’où ses changements continus. A première vue, les faits leur donnent raison. En effet, François Hollande n’avait-il pas publiquement affirmé que la France ne s’engagerait pas au Mali, comme en République Centrafricaine, au motif qu’elle n’a plus vocation à être le gendarme de l’Afrique ?

Or, dès la prise de Konna par les Islamistes et la désinformation de sa reprise par l’Armée malienne, il a d’autorité constitutionnelle engagé la France, en déclarant que cette implication ne se limiterait tout au plus à un appui logistique et aérien, dans le but de stopper l’avancée des Islamistes qui se dirigeaient vers Bamako où réside une forte communauté française.

Puis, quelques jours plus tard, contradiction nouvelle, il décide d’engager au sol près de trois bataillons français.

En outre, après avoir indiqué que cette intervention serait de courte durée et localisée, il affirmera qu’elle durera autant que nécessaire et sur toute l’étendue du territoire malien. Toutes ces variations lui ont valu un double reproche : improvisations (impréparation, organisation sur-le-champ, hâtive, absence de vision) et imprévisions (défaut de prévision, peu de maîtrise des événements).

A première vue, ces tâtonnements semblent indiquer une série d’improvisations doublée d’une suite d’imprévisions.

Si tel était le cas, nous pourrions légitimement en être choqués, parce qu’il n’entre pas dans les usages républicains que le Chef de l’État français ne fixe pas de cap ni d’orientation, alors que la Constitution lui confère cette prérogative quasi monarchique.

Mais, au fond, ne serions-nous pas tout simplement en présence d’un Président qui, de façon inconsciente ou non, et contre toute attente, ne ferait que mettre en pratique, au cœur du champ politique français, l’Occasionnalisme de Malebranche ?

Selon Nicolas Malebranche, le monde n’est régit que par des causes occasionnelles que Dieu met savamment à profit, pour agir dans l’histoire. Par conséquent, les causes réelles des actions individuelles et collectives échappent aux hommes.

Tout n’est qu’occasion pour Dieu, c’est-à-dire moment d’intervention dans le cours du monde. Dans le Tout réside les « occasions » qui ne sont que des causes pour ainsi dire fictives, des causes qui ne sont pas effectives ; et parce qu’elles sont sans effet, elles ne sont pas véritables.

Pour Malebranche, à l’opposé d’Aristote, il ne peut donc exister de causes substantielles (existant par elles-mêmes), puisqu’elles sont toutes « occasionnelles ». L’Occasionalisme est le système de causes occasionnelles.

A bien observer, François Hollande semble avoir complètement laïcisé cette conception malebranchiste, pour l’appliquer au champ politique.

En effet, pour la première fois, qui plus est en République française, un Chef d’État développe, de façon méthodique, une ligne politique qui se donne à voir comme une suite combinée d’occasions.

Cette politique, qui laisse circonspect, peut se définir, d’une part, comme le rapport entre les occasions, et, d’autre part, la gestion même de ce rapport. On comprend mieux pourquoi le Premier ministre de son gouvernement apparaît autant en déphasage.

Car là où François Hollande attend les occasions, Nicolas Sarkozy, lui, recherchait ardemment des « dossiers » ou des « cas » voire même les suscitaient.

Ainsi, l’affaire de l’Arche de Zoé n’était pour Nicolas Sarkozy qu’un « cas », un casus, un événement, dans lequel retentissait l’ancien cadere qui signifie « tomber ». Tout « tombe », pour Nicolas Sarkozy. Aussi conçoit-il les « cas » comme des faits « accidentels » qui ne peuvent être relevés que par une technè, un savoir-faire technique porté par une énergie personnelle qui porte aux excès, quand François Hollande ne saisit que les occasions, et ce en autant d’événements « nécessaires » (qui s’imposent par eux-mêmes) auxquels il doit simplement s’ajuster.

Une telle différence concerne le fond, c’est-à-dire la manière d’être, et n’est pas seulement la forme ou le style, comme les politologues s’efforcent de nous le faire croire. Pour ces derniers, cette conception occasionnaliste est incompréhensible, parce qu’ils leur manque les fondamentaux de la pensée.

Il y a chez François Hollande une fiance affirmée dans les occasions et les causes occasionnelles. Sa longue « absence » politique après sa victoire à la présidentielle, et qui a tant inquiété, n’a duré que le temps que surgisse une occasion.

Ainsi a-t-il appréhendé la crise du Mali comme une cause occasionnelle, et l’on ne saurait expliquer autrement le caractère individuel et solitaire de sa décision d’agir, tout comme la promptitude de son engagement militaire et l’étonnement que ces deux faits ont suscité.

Car l’occasion se suffit à elle. Elle est érigée en « principe de raison ». Florange, par exemple, ne surgit pas comme une occasion, mais plutôt comme un « cas », ce qui ne peut vraiment l’intéresser. C’est le domaine du Premier ministre. Il suffirait que ce « cas » se transforme en cause occasionnelle, pour qu’il s’en empare aussitôt et s’y implique.

Quant au « mariage pour tous », il n’est ni une cause occasionnelle ni un « cas », d’où les atermoiements de François Hollande qui en confie la responsabilité à la représentation nationale.

En revanche, l’affaire Dominique Strauss Khan fut pour lui une cause occasionnelle, dont il a su si bien tirer parti.

Au fond, il ne semble pas croire en la grâce, en la prédestination à la manière du protestantisme. Tout n’est pour lui qu’occasion, comme l’affaire Florence Cassez ou le controversé impôt à 75% spontanément sorti d’une occasion.

Les exemples d’occasions et de causes occasionnelles pourraient de la sorte être multipliés, pour de montrer comment ils jalonnent et structurent sa carrière politique. Cette problématique est la matière d’un essai en cours de rédaction, Hollande et l’Occasionalisme de Malebranche.

Mais on aurait tort de croire que ce trait personnel est totalement déconnecté de la réalité nationale. Outre le fait qu’il prend racine dans une tradition théologico-philosophique française, celle de Malebranche, cette inclination correspond à une caractéristique culturelle bien française. En effet, comme le prétend Bruno Pinchard Les Français sont des occasionnalistes. Mais le savent-ils toujours ?

IV. Répercussions libyennes.

Reprenons le fil de nos propos sur le Mali, en opérant une courte digression sur la Libye. L’aveuglement libyen de Nicolas Sarkozy, qui ne voulut pas voir les liens organiques entre la Jamahiriya libyenne et ses États voisins, en particulier le Mali, est lourd de trop de conséquences.

Outre qu’elle partage une longue frontière avec le Mali, la Libye avait été une terre de refuge pour les Touaregs maliens, après 1980, où nombre d’entre eux furent enrôlés dans les armées de la Jamahiriya. Et nous savions le rôle de médiateur que le Colonel Kadhafi tenait dans la vieille crise entre Bamako et l’Azawad.

Fallait-il être grand clerc pour imaginer qu’une déstructuration de la Jamahiriya aurait mécaniquement une répercussion sur le Mali, déjà fragile ? Qui ignorait la présence de Djihadistes dans les Sahel ? Mais il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, surtout s’il est entouré de conseillers muets. Ainsi, la confusion organisée en Libye, dont nous n’avons pas fini de payer le prix, a gagné le Mali en y produisant des détonations bien plus fortes.

A présent, au Mali, mélangé, tout est mélangé, pour reprendre le mot d’une caricature ivoirienne. M. Nicolas Sarkozy et les Nations Unies ont tapé dans la Jamahiriya comme on frappe du pied une fourmilière. Il y avait d’autres options.

Ainsi ont-ils indûment armé les opposants et accepté la mobilisation de Djihadistes qui avaient en horreur le Livre Vert, dont la ligne politique est socialiste et la vocation affichée était de se substituer à la Sunna. Que croyons-nous qui devait arriver ? Car le colonel Kadhafi, bien informé des équilibres de la sous-région, avait averti.

Mais, les prophètes des flatteries, la cohorte des spécialistes de l’Afrique et un philosophe fatigué dirent en chœur leur exodos : » regardez, peuples de la terre, comment un dictateur n’est qu’un menteur et de quelle manière il est puni ». Bossuet a raison de dire que tout prince doit se défier de ses conseillers qui donnent des conseils pour eux-mêmes.

Par exemple, très fatigué, Bernard Henry Levy conseillait Nicolas Sarkozy pour lui-même, comme le montre si bien les Guignols de l’Info. Aujourd’hui, s’agissant du Mali, tous ces conseillers ont « trouvé » une nouvelle cause explicative : la question Touareg. Mais au Mali, le problème premier et le seul, c’est le Mali.

V. Les cinq crises maliennes.

La Crise malienne est une dialectique de cinq grandes crises, qui ont formé un écheveau difficile à démêler. Énumérons ces crises :

Tout d’abord, une « crise politique » sans précédent, dont nous avons rappelé les grandes lignes (faillite de l’État, dépouillement de la République et extinction de la Démocratie), qui débute avec le coup d’état militaire du 19 novembre 1968 ;

Ensuite, une « crise sociale » marquée par le sous emploi et la précarisation constante des populations et la formation d’une diaspora de travail ;

Puis, une « crise de la religion » qui, d’un côté, voit s’affronter l’Islam africain (laïc et tolérant) et l’Islamisme d’origine moyen-orientale (salafisme djihadiste), et, de l’autre, fait peser une menace sur la petite communauté chrétienne.

En outre, une « crise »raciale » » ou plus exactement phénotypique entre Arabes et Noirs, sur le modèle du Soudan, dans laquelle prévaut l’argumentation ethniciste qui peut être conçue à bon escient, comme le fait Ed. Bernus lorsqu’il affirme que le pays Touareg […] constitue un pont entre le Maghreb et l’Afrique noire, ou alors pour susciter de stupides conflits ethniques, en agitant les différences phénotypiques comme autant de facteurs essentielles.

Enfin, la « crise du transit des narcotiques » mis au jour par la »stupéfiante » aventure du « Boeing 727 de la coke », et qui vise à faire du Sahara (donc depuis l’intérieur du continent) le point d’escale le plus court pour l’écoulement de la cocaïne vers l’Europe, avec l’abandon des voies maritimes plus longues et mieux surveillées.

La dialectique de ces cinq crises (influence réciproque des causes, interaction des facteurs, relance des effets, des contradictions et les évolutions inhérentes à ce processus) donne à la Crise malienne une dimension spécifique, lui confère son caractère particulier et détermine sa force de propagation sous-régionale voire au-delà.

C’est cette dialectique, où la corruption est le ferment et le facteur déterminant, qui a fait s’effondrer le Mali, après la Guinée-Bissau. Dans les mêmes circonstances, des causes identiques produisent les mêmes effets.

Par suite, si rien n’est entrepris, comme rien n’a été fait en Guinée-Bissau, un troisième pays de la sous-région s’écroulera.

Tout comme la Guinée-Bissau qui, à force d’ajustements structurels, de gabegie, d’une armée dévoyée, de tensions interethniques et de politiques publiques inadaptées, a été livrée au narcotrafic, le Mali est en passe d’être abandonné au narcotrafic et aux Islamistes. L’ouest africain en sera déstabilisé.

Aqmi croît dans le terreau de cette quintuple crise. Et toute l’Afrique de l’ouest, qui constitue un vaste ensemble géographique, historique et anthropologique est directement concernée.

Tous les pays, tous les Etats y ont un lien organique et structurel. Tel est « l’effet papillon » : un événement dans l’un de ces pays affecte tous les autres.

La Crise ivoirienne l’a bien montré. Si « la planète est un village », l’Afrique de l’ouest est un quartier, dans lequel se déroule des batailles qui ne sont que des épisodes de la grande guerre ouest-africaine.

La Côte d’Ivoire, grand éléphant de verre, signale déjà dans sa région nord la présence d’éléments djihadistes.

A titre préventif, elle devrait s’instruire de la Crise malienne et faire son unité nationale. En effet, si le Mali n’avait pas laissé croître la « Question Touareg », Aqmi n’eut pas été aussi fort. Toute division nationale et les guerres civiles qui en découlent sont des brèches profondes.

Qui peut croire que la Côte d’Ivoire, poumon économique de la Cedeao, n’est pas ou ne sera pas à court terme une cible ?

Le Burkina Faso, quelque peu affaibli, lui est historiquement lié, tout comme le Libéria, qui se remet difficilement d’une odieuse guerre civile, et le Ghana, le frère rival, qui forme un tout avec le vacillant Togo et le Bénin qui demeure un point d’appui, « mais, pour combien de temps encore ? ».

La Côte d’Ivoire est également rattachée à la Guinée-Conakry, pays en équilibre précaire, qui forme un sous-ensemble avec la Sierra Léone en situation délicate.

Le Sénégal, vitrine démocratique, est à quelques encablures du Mali, avec lequel il fut lié fédéralement dans un passé récent. Qui tient Bamako, menace directement Dakar. Qui dirige Bissau peut provoquer Dakar (crise de la Casamance) et inquiéter Banjul (Gambie) ou vice-versa, car ces trois capitales appartenaient à l’ancien empire du Cayor.

Le Sénégal doit faire sa concorde nationale mise à mal par les dernières présidentielles. La Guinée-Bissau, elle, est déjà paralysée. La Gambie, petite enclave, ne résistera pas aux secousses.

La Mauritanie, instable, liée au Sénégal, doit craindre sa « malisation », en raison des tensions entre Noirs et Arabophones.

Le Niger, outre la famine, ne supportera pas le basculement du Mali. Le Cap Vert est à part, protégée par la mer et une classe politique responsable. Le Nigéria, géant de la sous-région, n’a pas vaincu Boko Haram. Que peut-il au Mali, le plus fragile de tous les États ?

Plus au nord, d’après le bornage rectiligne du 8 mai 1983, l’Algérie partage 1400 kms de frontières avec le Mali. Mais pourquoi s’engagerait-elle à l’extérieur de ses frontières, de façon directe dans un conflit qu’elle a externalisé et dont elle est à peine sortie ?

Sous ce rapport, comment ne pas se demander si la surprenante prise d’otages sur le site gazier de Tiguentourine, près d’In Amenas, ne vaut pas comme un avertissement direct adressé à l’Algérie, pour qu’elle reste neutre dans les conflits qui sont en cours au Sahara, au risque de devoir subir la paralysie de son principal secteur d’activité ?

Pour l’Algérie, la crise malienne vaut-elle la mise en jeu de son moteur de sa croissance ? Et si cette épineuse question était celle que pose Aqmi à l’Algérie ? Il semble que ce soit probablement là l’enjeu de cette prise d’otages, sinon comment l’expliquer ?

A l’avertissement djihadiste, les autorités algériennes ont répondu par une brutalité inouïe. Dès lors, les modalités d’intervention de l’armée algérienne, le choix du matériel militaire (armes lourdes, chars de combat, hélicoptères, etc.) et la nature du résultat de cette opération (plus de morts d’étrangers que de terroristes) indique pour toute réponse un équilibre de la terreur.

Le statu quo serait une intention doublement partagée. Notons donc que l’Algérie et tout comme la Mauritanie sont sur des lignes de prudence.

La moitié du continent africain est directement concerné par la crise malienne, avec l’implication massive du Tchad (2.000 soldats) et du Burundi, l’Afrique centrale est engagée. Par le jeu des menaces et des alliances cette crise nous amène à la première guerre continentale africaine, qui ne laissera pas indifférent le Moyen Orient et l’Occident.

VI. Que peut la France ?

Que peut la France ? Cent guerres et cinq cent batailles, en deux mille ans d’histoire. Une incontestable tradition militaire faite de victoires éclatantes et de lourdes défaites. Que peut-elle, dans une guerre sans bataille ? Bien peu et beaucoup à la fois.

La guerre du Mali, qui n’en est qu’à des débuts, tend à être longue et difficile, en raison même de sa nature. Elle prolonge la crise libyenne avec laquelle elle entretient des rapports complexes.

En outre, le coût quotidien de l’engagement militaire français est plus important qu’on ne le dit. Il est à minima de deux millions euros/jour, selon les experts que nous avons consultés, ce qui le rend insupportable au regard des contraintes budgétaires.

Une année de guerre au Mali absorberait la totalité du budget des Opérations Extérieures (Opex), soit huit cents millions d’euros. En outre, le risque d’enlisement est réel, si le Tchad ne prend pas la relève. Et dès lors que les Djihadistes passeront à la guerre de guérilla (retraits des villes et bourgs, harcèlements des casernes, attentats suicides, etc.), le rapport de forces pourrait s’équilibrer.

Or, la France s’est mise en première ligne, sans qu’elle ne sache comment se retirer. Sun Tzu enseigne que l’on entre dans une guerre, quand on sait d’avance comment en sortir. Mais, pour envisager une fin, encore faut-il que l’action conduite ait une finalité.

La difficulté ici tient dans le fait que la « situation d’urgence » invoquée pour justifier la rapide et soudaine implication française au Mali n’est pas la cause occasionnelle ni ne peut être un but.

En tous les cas, s’il faut féliciter la France d’avoir arrêté l’avancée des troupes djihadistes, et si nous ne sommes qu’au début d’une des guerres ouest-africaines, la question reste entière de savoir qui sauvera le Mali, si l’on admet qu’aucun peuple n’a jamais été libéré par un autre ?

C’est aux Maliens qu’il revient de sauvegarder le Mali, avec le concours d’alliés.

Pour lors toutes les institutions publiques maliennes sont « tombées » et restent dans un état de délabrement. Seuls l’ardeur citoyenne et les combats républicains pourront les redresser. L’amour de la patrie, dit Montesquieu, corrige tout.

Rien, en matière historique, n’est désespérant. Aucune nuit n’arrête l’aube. Le crépuscule du matin est une conquête toujours recommencée. Là où naît le danger, croît aussi ce qui sauve. Rien n’est impossible à un peuple libre ou qui combat pour sa liberté, parce que libre. Nul joug ne résiste au souffle puissant d’une nation qui combat pour être.

VII. Quatre propositions pour une sortie de la Crise malienne.

Napoléon, qui sut ce qu’est vaincre des peuples, mais aussi ce qu’est être vaincu par des peuples, fixa dans son testament politique, au terme de sa folle course impériale, une pensée : l’histoire est la seule philosophie. En nous gardant de donner des leçons de patriotisme aux Maliens, qu’il nous soit cependant permis de faire quatre suggestions politiques :

1°) la mise en place d’un Comité de Salut public qui, pour une courte période, concentrera tout le pouvoir exécutif, supprimant ainsi l’actuelle diarchie politico-militaire au sommet de l’État, entre un président « provisoire » et toléré, dont le Premier ministre est nommé par un capitaine-sans-projet.

L’une des missions essentielles de ce Comité de Salut public serait de procéder à une levée en masse de soldats maliens, d’organiser et de diriger l’armée dont la tâche essentielle sera de sécuriser les frontières actuelles ;

2°) instituer un changement politique, par la proclamation d’un régime parlementaire (sur l’exemple du Cap Vert), qui donne toute sa légitimité à un Premier ministre fort.

L’élection du Président de la République, au suffrage universel indirect (par les députés), et qui ne peut être que d’origine Touareg, pour les deux mandants suivants. Car il faut savoir mettre un terme aux courses présidentielles sur fond ethnique ;

3°) sur la base d’une stricte séparation des pouvoirs, la représentation nationale malienne devra reprendre l’initiative des lois, autant que durera le Comité de Salut public. En outre, la Justice et le quatrième pouvoir devront être réellement indépendants.

Sans cette mesure, qui fonde l’objectivité des institutions, il sera impossible d’éradiquer la corruption qui est le mal le plus profond.

Cette vaste réforme institutionnelle, conjointement impulsée par le Comité de Salut Public et la Justice (l’esprit de modération), permettra de poser les fondements de l’idée de l’État, d’enraciner les deux grandes valeurs de la République, la vertu et la frugalité.

Il n’y a que la mise en œuvre simultanée de l’idée de l’État, du sentiment de vertu et de la volonté de frugalité qui puisse faire de la Démocratie une coutume par laquelle pourront être organisées des élections libres et le règlement de la question Touareg ;

4°) sous la double initiative de l’Union Africaine et de l’Union Européenne, il sera nécessaire de procéder à la suppression immédiate de toutes les dettes publiques externes et à la suspension de tout ajustement structurel.

Sans cette réforme de justice sociale, non seulement il ne peut y avoir d’État viable au Mali, mais le Mali ne saura conduire de lutte efficace contre les Narcotrafiquants et Aqmi.

VIII. Conclusion.

Le désert croît, disait Nietzsche. Cette parole résonne autrement aujourd’hui, en Afrique, pour se laisser entendre comme la décroissance de L’État. Le Sahara, une fois de plus, surgit comme un destin.

Telles sont les considérations d’ensemble que suscite la Crise malienne. Celle-ci marque un tournant décisif, dont le risque majeur est de voir les États africains s’effondrer.

Et devant le grand péril, la pensée est le plus grand recours, qui précède le courage, cet exercice de la volonté. Penser la Crise malienne, c’est revenir à ce qu’est l’essence de l’État qui est trop peu méditée par les intellectuels africains. Hegel a consacré maintes recherches sur ce qu’est L’État.

Peut-être les Africains gagneraient-ils, enfin, à questionner le plus puissant philosophe de son temps, lorsque, dans les Leçons qu’il lui a consacrées, il a présenté L’État comme la Raison. Écoutons, ce qu’il dit de son ouvrage :

Ainsi, dans la mesure où il contient la science de l’État, ce traité ne doit être rien d’autre qu’un essai en vue de concevoir et de décrire l’État comme quelque chose de rationnel en soi […]

Si ce traité contient un enseignement, il ne se propose pas toutefois d’apprendre à l’État comment il doit être, mais bien plutôt de montrer comment l’ Etat, cet univers éthique, doit être connu.

L’État ne se laisse connaître que comme idée, mais une « idée » effective qui mène le monde. Comble de guigne, il n’y a pas de culture d’État ou d’idéalisme de l’État en Afrique. Aussi peut-être même est-ce dans cette « crise de la connaissance » que la Crise africaine demeure dans toute son ampleur. Le Mali le montre. Mais ce pays, qui n’est plus un pays-État, voudra-t-il s’élever à cette idée ? Et s’il le veut, le saura-t-il ?

Mably a donné la clé de cet idéalisme politique : l’union de « l’amour de la liberté » et de « l’amour des lois », qui doit devenir le principal objet de la politique. Mettre en pratique politique cette union, c’est surmonter le destin qui préoccupait tant mon vieil ami, Jean-Pierre Ndiaye, dont je salue la mémoire.

Dr Pierre Franklin Tavares (ubiznews.com)

Paris, le 1 février 2013

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12.01

 Les favoris au banc d’essai

La CAN se joue du 19 janvier au 10 février, un an seulement après sa dernière édition qui a vu s’imposer la surprenante Zambie. En Afrique-du-Sud, l’Égypte, sept fois victorieuse du tournoi, et le Cameroun, de Samuel Eto’o, sont les grands absents de l’événement. Malgré tout, les forces en présence laissent présager un tournoi de qualité.<btn_noimpr>

LES FAVORIS

La Côte-d’Ivoire

L’édition 2013 s’annonce comme la (vraie) dernière chance de la génération Drogba de remporter la Coupe d’Afrique des Nations. Et c’est tout un pays qui rêve du titre continental, vingt-et-un ans après son dernier succès. Le passé, avec deux finales perdues en 2006 et 2012, a souvent été douloureux pour les Éléphants. Cette année encore, les raisons d’espérer sont nombreuses. Sur le papier, les Ivoiriens ont les arguments pour prétendre à la victoire finale. Yaya Touré, Gervinho, Cheik Tioté, tous estampillés Premier League font partie des stars du football africain. Le pays a par ailleurs profité pleinement de l’apport de l’Académie Jean-Marc Guillou depuis 1994. Même si tous les académiciens n’ont pas intégré de grands clubs, la Côte-d’Ivoire peut compter sur ce vivier talentueux.

Le Ghana

Les Blacks Stars restent sur une formidable dynamique. Depuis leur huitième de finale à la Coupe du Monde 2006, les coéquipiers de Sulley Muntari (AC Milan) ne manquent plus les grands rendez-vous. Sur les trois dernières CAN, le Ghana s’est classé deux fois troisième et s’est hissé en finale en 2010. Les Ghanéens, pour beaucoup, évoluent dans les plus grandes écuries du Vieux Continent (Juventus de Turin, FC Porto, Shalke 04 ).

La Zambie

Champions en titre, les Zambiens remettent leur trophée en jeu. Même si Hervé Renard, le sélectionneur français, crie haut et fort que son équipe n’est pas favorite, comment ne pas croire aux chances des « Chipolopolos » (boulets de cuivre)? Leur qualité première: la cohésion d’équipe. Cinq joueurs évoluent dans le championnat zambien et cerise sur le gâteau, sept autres sont pensionnaires du championnat sud-africain. Loin d’être anecdotique, le technicien tricolore a pu réunir facilement son groupe tout au long de la préparation pour la CAN 2013. La force collective des zambiens fera-t-elle encore la différence ?

LES OUTSIDERS

L’Algérie

Absents de la dernière CAN, les hommes de Vahid Halilhodzic sont promis aux sommets. Si une seule individualité ne fait pas l’équipe, la présence de Sofiane Feghouli, milieu de terrain du FC Valence, peut rassurer les fans verts et blancs. Le natif de Levallois-Perret, élu meilleur joueur algérien la saison passée, peut être l’attraction de la CAN 2013. Mais avant de nourrir de plus grosses ambitions, les Fennecs vont d’abord devoir sortir du groupe D, jugé le plus difficile. Face au Togo, la Côte-d’Ivoire et la Tunisie, ce premier tour devrait être tout, sauf un promenade de santé.

Le Maroc

Éliminés au premier tour de la CAN 2012, les Lions de l’Atlas nourrissent de grandes ambitions pour cette nouvelle édition. Rachid Touassi, le nouveau sélectionneur personnalise à lui seul cette rage de vaincre. L’ancien entraîneur du FAR Rabat a qualifié in extrémis le Maroc pour la phase finale de la CAN 2013. Le 22 septembre 2012, il reprend en urgence la sélection après la défaite 2 à 0 de l’équipe, alors entraînée par Éric Gerets, face au Mozambique. Au match retour, ses joueurs réussissent l’exploit de l’emporter 4 à 0 et décrochent leur billet pour l’Afrique-du-Sud. Le Maroc semble sur de nouveaux rails.

LES SURPRISES POSSIBLES

L’Afrique-du-Sud

Le pays organise, en l’espace de trois ans, sa deuxième compétition majeure, après la coupe du Monde 2010. Si elle reste plus férue de rugby que de football, la nation arc-en-ciel a prouvé qu’elle savait s’unir autour de son équipe nationale. Les Bafana Bafana pourront compter sur le soutien populaire.

Nigeria

Les Super Eagles peinent à redevenir l’équipe spectaculaire qu’ils étaient à la fin des années 90 et aux débuts des années 2000. Mais avec une troisième place à la CAN 2010, les coéquipiers de John Obi Mikel (Chelsea) ont prouvé que le football africain peut compter sur eux. Ils devraient se disputer la première place du groupe C avec la Zambie.

LeParisien.fr

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22.13

LE MALI, LA FRANCE ET LES EXTRÉMISTES par Tariq Ramadan

Le monde observe, et la classe politique française semble unanime sur le principe d’une intervention militaire au Nord du Mali contre les « islamistes », « jihadistes », « extrémistes ». D’aucuns reprochent certes au gouvernement de s’être engagé seul mais ils estiment « juste » la décision de mener une action militaire. Le Président français, François Hollande, qui semblait perdu au cœur d’un gouvernement confus, redore son blason et se refait une image d’homme d’Etat, de chef de guerre, qui veut « détruire l’ennemi », « l’empêcher de nuire ». C’est donc au Nord du Mali que la France voit se refléter, enfin, l’image d’un Président fort, déterminé, installé à Paris.

Il faut commencer par le commencement et prendre une position claire. L’idéologie et les pratiques des réseaux et groupuscules salafi jihadistes et extrémistes sont à condamner de la façon la plus ferme. Leur compréhension de l’islam, leur façon d’instrumentaliser la religion et de l’appliquer en imposant des peines physiques et des châtiments corporels de façon odieuse est inacceptable. Encore une fois la conscience musulmane contemporaine, et internationale, doit s’exprimer haut et fort, le dire et le répéter, cette compréhension et cette application de l’islam sont une trahison, une horreur, une honte et les premiers à devoir s’y opposer devraient être les musulmans eux-mêmes et les Etats des sociétés majoritairement musulmanes. Politiquement, intellectuellement et avec toute la force de leur conscience et de leur cœur. Cette position ne doit souffrir aucune compromission.

A cette ferme position de principe, il faut ajouter l’analyse géostratégique et éviter de confondre la clarté de la position morale avec la naïveté d’une position politique binaire simpliste : être contre les extrémistes jihadistes reviendrait-il donc forcément à être en accord avec la politique française dans la région ? L’expression « Etre avec nous ou contre nous » de George W. Bush est fondamentalement fausse et dangereuse dans sa substance autant que dans ses conséquences. Derrière l’engagement « noble » de la France aux côtés des peuples africains en danger, il demeure certaines questions qu’il faut poser explicitement. L’Occident en général, et la France en particulier, a oublié les peuples pendant des décennies sous les dictatures tunisiennes, égyptiennes et libyennes avant de chanter les louanges des « révolutions », du « printemps arabe » et de la liberté. En Lybie, l’intervention humanitaire avait des aspects troubles, des parfums d’intérêts pétroliers et économiques peu dissimulés, voire assumés.

Quelques mois plus tard, la France interviendrait au Nord du Mali pour le bien du peuple, avec cette seule intention de protéger ce pays « ami » du danger des extrémistes désormais alliés des rebelles touaregs. Voire. L’absence de données économiques et géostratégiques dans la présentation politique et médiatique des faits est troublante. On ne dit rien, en sus, de l’histoire longue, et plus récente, des alliances de la France avec les gouvernements maliens successifs. Tout se passe comme si la France exprimait soudain sa solidarité politique de façon gratuite, généreuse et sans calcul. Or dans les coulisses des bouleversements politiques récents, la France n’a eu de cesse d’interférer, de faire pression, d’écarter les acteurs maliens gênants (politiques ou militaires) et de créer des alliances utiles, aux sommets de l’Etat comme sur les terrains tribal, civil et militaire. Amadou Toumani Touré, renversé par un coup d’Etat le 22 mars 2012, a été grandement fragilisé et isolé après la chute du colonel Kadhafi. Il semble avoir payé le prix de sa politique vis-à-vis du Nord et de ses vues quant à l’attribution des futurs marchés d’exploitation pétrolière. Les liens (parfois difficiles) de la France avec l’organisation sécessionniste, « Le Mouvement National de Libération d’Azawad » (MNLA), ne sont un secret pour personne et permettaient d’établir une zone de fracture entre le Sud et le Nord du Mali bien utile à la lumière des visées d’exploitation de richesses minières très prometteuses. La présence de l’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et son alliance avec les tribus touaregs dans le Nord a été, depuis 3 ans (et davantage encore dans les faits), un autre facteur justificatif de la présence militaire française dans la région (et qui s’est proprement officialisée depuis le lancement de « la guerre » il y a quelques jours).

Le gouvernement français et les responsables des multinationales du gaz et du pétrole ont toujours, officiellement, relativisé ou minimisé les découvertes en matière de ressources minières dans la région sahélienne entre la Mauritanie, le Mali, le Niger et l’Algérie (on a même parlé de « mirage malien »). Pourtant les données sont bien plus connues et certifiées qu’on ne le laisse entendre et Jean François Arrighi de Casanova, le directeur Afrique du Nord de Total, n’a pas hésité à parler « d’un nouvel Eldorado » avec d’immenses découvertes gazières et pétrolifères. La région n’a pas moins de cinq bassins des plus prometteurs. Le bassin de Touadenni, à la frontière mauritanienne, a déjà révélé l’importance de ses ressources. Il faut y ajouter les bassins du Tamesna et des Iullemeden (frontaliers avec le Niger), le bassin de Nara (proche de Mopti) et le graben de Gao. L’Autorité pour la Recherche Pétrolière (AUREP) confirme le potentiel du sous-sol du nord Mali en matière de ressources minières (essentiellement gaz et pétrole). Le Mali, la Mauritanie, l’Algérie et le Niger sont les premiers concernés et – avec la chute du colonel Kadhafi – les perspectives d’exploitation se sont ouvertes pour les compagnies françaises (au premier chef Total), italiennes (ENI) et algérienne (Sipex, filiale de Sonatrach) qui ont déjà investi plus de 100 millions de dollars (selon les estimations) en études et forages malgré les difficultés dues à l’aridité et à l’insécurité. Le peuple ami malien vaut bien que l’on défende son sang, sa liberté et sa dignité quand on sait, accessoirement, ce que peut recéler son désert de gaz et de pétrole. Ce ne sont pas les ressources minières du nord du Mali qui sont un mirage mais bien la réalité de la décolonisation.

Certaines questions ne sont-elles pas légitimes au demeurant ? Nul ne peut nier l’existence de groupes violents extrémistes et radicalisés qui ont une compréhension coupable et inacceptable de l’islam. Nous l’avons dit, il faut les condamner. Il faut constater que ces groupes ont des stratégies politiques contradictoires et ont une fâcheuse tendance à s’installer aux lieux exacts où les ressources minières sont un enjeu capital. On le savait en Afghanistan (dans une région immensément riche de pétrole, gaz, or, lithium, etc.) et voilà – on ne comprend pas bien pourquoi – que les « fous » extrémistes s’installent dans le Sahel malien pour y appliquer leur « shari’a » inhumaine et si peu islamique. Dans le Sahel désertique ! Que l’on nous entende bien, il n’y a pas doute sur l’existence de ces groupuscules extrémistes mais il y a des questions légitimes sur leur infiltration possible (les services de renseignements américains, comme européens, ont admis faire usage de l’infiltration en s’appuyant sur des agents instigateurs). Leurs lieux d’installation et leurs méthodes d’opération pourraient bien être encouragés et orientés : on le savait avec George W.Bush, on le voit au Mali, on peut faire un usage utile « des terroristes ». Un chef militaire malien nous disait son trouble lors de notre dernière visite : « On a ordre de les exterminer, de les ‘détruire’ (sic), même quand ils sont désarmés. Pas de prisonniers ! On fait tout pour les rendre fous et les radicaliser ». Etonnante stratégie de guerre en effet. Plus largement, le Canard Enchaîné révèle que l’allié de la France, le Qatar, aurait signé un accord avec Total – quant aux exploitations du Sahel – et, paradoxalement, soutiendrait financièrement et logistiquement des groupes radicalisés tels que « les insurgés du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi et Mujao (djihad en Afrique de l’Ouest) ». Si les faits sont avérés, s’agirait-il d’une contradiction ? Ou alors d’une façon d’encourager et de pousser les pyromanes (extrémistes) afin de rendre utile, nécessaire et impérative l’action des pompiers (français) ? Une répartition des rôles entendue, particulièrement efficace, et tellement cynique.

Le monde observe et la récente prise d’otages en Algérie va davantage encore mobiliser les sentiments nationaux en soutien de l’opération militaire. Des otages américains, anglais, norvégiens, etc. et ce sur le sol algérien : les enjeux dépassent désormais la France. Le peuple malien se réjouit en majorité mais beaucoup ne sont pas naïfs : la France amie est surtout amie de ses intérêts et sa façon d’intervenir sélectivement (en Lybie ou au Mali et non en Syrie ou en Palestine) n’est pas nouvelle. La politique biaisée de la « France-Afrique » est terminée nous disait-on, les colonisations politique et/ou économique ont fait long feu, l’heure de la liberté des peuples, de la dignité des nations et de la démocratie a sonné ! Il faudrait donc que l’on adhère béatement à cette hypocrisie générale. Il faut dénoncer les extrémistes, il faut condamner leurs actions et l’instrumentalisation de la religion et des cultures mais vient un jour où il faut aussi regarder les responsabilités en face. Aux Etats africains et arabes qui oublient les principes élémentaires de l’autonomie et de la responsabilité politiques (et ceux du respect de la dignité de leur peuple) ; aux élites africaines et arabes, et à nous tous, qui sommes si peu capables de proposer une vision claire de l’indépendance politique, économique et culturelle ; aux peuples qui se laissent emporter par les émotions populaires et les mirages « des puissance amies »… à nous tous, politiques, intellectuels et citoyens préoccupés par la dignité et la justice dans les pays du Sud, il faut renvoyer le miroir de notre responsabilité ultime quant à ce qui advient sous nos yeux. La « destruction » des extrémistes jihadistes du Nord du Mali n’est pas une promesse de liberté du peuple malien mais, à long terme, une forme sophistiquée d’aliénation nouvelle. Pourtant, jamais comme aujourd’hui les forces de résistance des pays du « Global South » (avec les mouvements politiques et intellectuels engagés au Nord), jamais ces forces, disions-nous, n’ont eu autant d’opportunités d’ouvrir d’autres horizons et une marche nouvelle vers leur liberté.

On ne voit rien aujourd’hui que cette euphorie, cette célébration ou ce silence, face à l’action libératrice de la France et de la « communauté internationale » qui unanimement la soutient. Comme si le Moyen Orient et l’Afrique avaient accepté d’être soumis encore devant les dernières cartouches tirées par cet Occident meurtri et mourant de ses doutes et des crises économiques, politiques et identitaires qui le traversent. Le meilleur service que l’Afrique peut se rendre à elle-même, et à l’Occident, ce n’est pas de plier face à la nostalgie et aux délires de puissance de ce dernier, mais de lui résister avec dignité et cohérence au nom des valeurs même que l’Occident et la France défendent et qu’ils trahissent pourtant quotidiennement au gré de leurs politiques mensongères et hypocrites en Amérique du Sud, en Afrique comme en Asie. Le Nord du Mali est un révélateur qui donne la chair de poule : voilà un peuple qui chante sa libération politique laquelle est associée à son nouvel enchainement et étouffement économiques ; voilà des politiques et des intellectuels africains ou arabes qui sourient et applaudissent (conscients ou inconscients, naïfs, arrivistes ou compromis). L’hypocrisie et la lâcheté de ces derniers n’est somme toute que le miroir de l’hypocrisie et de la manipulation des grandes puissances occidentales. Rien de nouveau sous le ciel des colonies.

Tariq Ramadan

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10.52

Mali : les troupes locales ont repris Konna aux islamistes
L’armée malienne, appuyée par les troupes françaises, a repris vendredi sa progression, contrôlant à nouveau la ville de Konna. La capture de cette localité le 10 janvier par des combattants islamistes avait précipité l’intervention française au Mali.

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23.04

Le bilan humain est lourd après l’assaut mené sur une partie du site BP par les forces algériennes. Trente otages seraient morts, dont un Français. Au Mali, les opérations françaises s’intensifient. Les Etats-Unis vont apporter un soutien logistique à l’opération.

L’assaut ne serait pas terminé -Selon l’agence nationale algérienne APS, l’assaut de l’armée algérienne ne serait pas terminé. Seul ‘le site de vie’, où se trouve la majorité des otages, est neutralisé. Les forces algériennes, selon la même source, encerclaient encore en milieu de soirée l’usine même du complexe.
———————————-
22h59 : Feu vert pour l’aide américaine au Mali -Les Etats-Unis acceptent la demande d’aide française pour l’acheminement par voie aérienne de troupes et d’équipement au Mali. Si les Etats-Unis ont décidé de mettre à disposition de Paris des avions, Washington n’aurait en revanche toujours pas tranché sur l’envoi de drones ou d’avions de surveillance avec pilotes, ni sur la mise à disposition de ravitaillement en vol.
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AFP
22h24 : Bilan algérien -Selon une source algérienne, rapportée par Reuters, outre les 30 otages tués, au moins 11 rebelles seraient morts. Figurent parmi ces assaillants 2 Algériens, 3 Egyptiens, 2 Tunisiens, 2 Libyens, 1 Malien et 1 Français.
———————————-
22h09 : Premier bilan en Algérie -Selon l’agence Reuters qui cite une source algérienne, 30 otages, dont 1 Français, 8,Algériens, 2 Japonais et 1 Britannique, auraient été tués lors de l’opération menée par l’armée algérienne.
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lesechos.fr

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13.36

L’armée algérienne a lancé l’assaut contre les preneurs d’otages

Selon plusieurs sources contactées par « Le Monde », le site où sont retenus plusieurs dizaines d’otages dans le sud est de l’Algérie a été bombardé jeudi par voie aérienne. Selon les islamistes cités par des agences de presse, l’attaque aurait fait plusieurs victimes.

La chaîne française , France 24 parle de  49 morts: dont 34 otages et 15 assaillants (xalima avec lemonde.fr)

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12.55

Les ravisseurs d`otages cernés en Algérie, poursuite des combats au Mali

Les forces de sécurité algériennes bouclaient jeudi un site gazier du Sahara algérien, où un groupe lié à Al-Qaïda retient en otage une quarantaine d`Occidentaux, exigeant la fin de l`intervention française au Mali.
Au Mali, Paris a annoncé jeudi matin renforcer son dispositif avec 1.400
militaires français sur le terrain et des hélicoptères de combat. Un nouvel
accrochage a opposé dans la nuit des soldats français et maliens à des
islamistes armés près de Konna (centre). La prise de la ville le 10 janvier
par les jihadistes avait provoqué des frappes aériennes françaises puis un
engagement au sol.
Trente otages algériens ont réussi à s`échapper jeudi des environs du
complexe d`In Amenas, exploité par le groupe britannique BP, le norvégien
Statoil et l`algérien Sonatrach (environ 1.300 kilomètres au sud-est d`Alger),
près de la frontière libyenne, où ils étaient retenus en otage depuis la
veille, a annoncé la wilaya (préfecture) d`Illizi.
« Trente travailleurs algériens sont parvenus à s`échapper jeudi du site
gazier de Tinguentourine (40 km dIn Amenas) », selon cette source, citée par
l`agence de presse APS.
Alger a exclu toute négociation avec les ravisseurs, qui ont assuré réagir
« à la croisade menée par les forces françaises au Mali » et qui exigent
« l`arrêt de cette agression ».
Un Britannique et un Algérien ont été tués mercredi dans l`attaque contre
le site.

« Mister Marlboro »

Sur plus de 40 otages occidentaux, il y a sept Américains et deux
Britanniques, selon un communiqué publié par un site d`informations
mauritanien. Les ravisseurs se présentent comme les « Signataires par le sang »,
le nom de la katiba (unité combattante) de l`Algérien Mokhtar Belmokhtar,
surnommé « le Borgne », ou encore « Mister Marlboro » pour ses supposés trafics de
cigarettes, récemment destitué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Quelque 150 employés algériens d`un groupe français de logistique sont
également retenus sur le site.
Des Américains, un Irlandais et un Norvégien sont également pris en otage,
d`après le département d`Etat, Dublin et la presse norvégienne. Selon un otage
français joint par la chaîne France 24, des Malaisiens et des Philippins
figurent également parmi les otages.
Un Britannique, un Irlandais et un Japonais, présentés comme des otages, se
sont relayés jeudi sur la chaîne de télévision Al-Jazeera pour réclamer le
retrait des militaires algériens qui encerclent le site où ils sont détenus.
Les assaillants ont dit être venus du Mali, situé à plus de 1.200 km de là,
mais le ministre algérien de l`Intérieur a démenti en affirmant qu`ils étaient
venus de la région et sembleraient vouloir « sortir du pays avec des otages, ce
qui ne saurait être accepté par les autorités algériennes ».
D`après un employé du site, ayant requis l`anonymat, qui a pu écouter des
échanges entre Algériens et ravisseurs, ces derniers « réclament la libération
de 100 terroristes détenus en Algérie pour relâcher leurs otages ».
Une opération aussi complexe a de toute évidence été montée de longue date,
bien avant l`intervention française au Mali, même si elle est présentée comme
la première action de représailles à cet engagement, selon des experts.
Sur place, les troupes françaises sont engagées jeudi dans des combats au
sol dans le centre du Mali.
Quelque 1.400 soldats français sont d`ores et déjà déployés au Mali, et
leur nombre devrait à terme s`élever à 2.500.

Affrontements en cours à Konna

Un nouvel accrochage a opposé dans la nuit de mercredi à jeudi des soldats
maliens et français à des islamistes armés près de Konna (centre)
« Nous avons eu un deuxième accrochage avec les islamistes à 20 km de
Konna », a déclaré le capitaine Saliou Coulibaly. « Six islamistes ont été tués
et nous avons pu récupérer huit véhicules et en détruire d`autres », a-t-il
affirmé.
Un combattant islamiste joint par l`AFP a confirmé que les combats pour la
contrôle de la zone de Konna n`étaient « pas terminés ».
Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait reconnu que
Konna n`avait pas encore été reprise par l`armée malienne, contrairement à ses
affirmations. La zone n`est pas accessible à des observateurs indépendants.
Par ailleurs, plusieurs quartiers de Diabali (ouest), où des combats
auraient opposé mercredi des membres des forces spéciales françaises à des
combattants islamistes, restaient encore aux mains des jihadistes, selon une
source sécuritaire malienne.
Elle a affirmé que de nouveaux raids aériens de l`aviation française
étaient attendus pour aider à les chasser définitivement.
Diabali, à 400 km au nord de Bamako, a été prise lundi par les islamistes,
qui y seraient dirigés par l`Algérien Abou Zeid, un des chefs d`Aqmi. C`est là
que se situent « les groupes les plus durs, les plus fanatiques, les mieux
organisés, les plus déterminés et les mieux armés », selon M. Le Drian.
La localité a été bombardée à plusieurs reprises mardi par l`aviation
française, mais les islamistes ne l`ont pas pour autant totalement quittée et,
selon divers témoignages, ils cherchent à se fondre dans la population dont
ils se servent comme bouclier.
A Bamako, l`arrivée d`un premier contingent nigérian de la force
d`intervention ouest-africaine au Mali est attendue jeudi.
Quelque 2.000 soldats de la Misma (Force internationale de soutien au Mali)
doivent être déployés d`ici le 26 janvier à Bamako, selon les conclusions
d`une réunion mercredi des chefs d`état-major de la Communauté économique des
Etats de l`Afrique de l`Ouest (Cédéao).
Mercredi soir, le Tchad a annoncé l`envoi de quelque 2.000 hommes pour
participer à cette force, dont les premiers ont quitté N`Djamena jeudi matin.

bur-thm/stb/jms/hba abamako.com

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12.51

Paris renforce son dispositif terrestre au Mali avec des hélicoptères de combat

La France continue de renforcer son dispositif militaire terrestre au Mali, avec l`envoi de troupes supplémentaires et d`hélicoptères de combat, a-t-on appris jeudi auprès de l`état-major des armées.
« On poursuit la montée en puissance. Des hommes continuent à se mettre en place, avec des hélicoptères », a indiqué à l`AFP le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l`état-major, sans préciser le nombre d`appareils concernés.
Des hélicoptères de type Gazelle et Tigre, ont notamment été déployés au Mali. Premiers à intervenir le 10 janvier dans la région de Konna (centre du pays), les hommes du Commandement des opérations spéciales (COS) opèrent en particulier avec des hélicoptères de combat dont le nombre est tenu secret.
Des appareils de manoeuvre, type Cougar ou Caracal, sont également sur place.
Du matériel et des vivres continuent également d`être acheminés au Mali, avec le soutien des avions de transport C17 et C130 mis à disposition de l`armée de l`air par la Grande-Bretagne, le Danemark et la Belgique, qui effectuent des rotations avec la France.
Une antenne chirurgicale avancée, d`une capacité d`une dizaine
d`interventions par jour, a par ailleurs été mise en place à Bamako.
800 soldats français étaient déployés en milieu de semaine au Mali, où les troupes françaises ont commencé leur progression vers le nord du pays pour stopper l`avancée des groupes islamistes armés, selon les derniers chiffres de la défense. Ce dispositif doit être progressivement porté à environ 2.500 hommes sur le terrain.
Plusieurs dizaines de blindés légers, de type chars Sagaie et véhicules de transport de troupes (VAB, VBL), ont notamment été acheminés de Côte d`Ivoire pour sécuriser Bamako et accompagner la progression des forces vers le nord.

abamako.com

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12.47

Le Drian: 1.400 militaires français engagés sur le sol malien

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé jeudi que 1.400 militaires français étaient désormais engagés dans les opérations contre les islamistes armés au Mali.
« Ce matin, il y a 1.400 militaires français sur le sol malien », a déclaré le ministre en marge d’un déplacement à Vincennes, alors qu’ils étaient plus de 800 selon le pointage donné la veille par le ministère de la Défense. « Il y a eu des combats hier (jeudi, ndlr) au sol et par voie aérienne. Il y en a eu cette nuit, il y en a en ce moment », a ajouté M. Le Drian.
Evoquant la prise d’otages en Algérie sur un site gazier, le ministre a seulement déclaré que les autorités françaises étaient « en relation permanente avec les autorités algériennes ». « Nous faisons totalement confiance aux autorités algériennes pour faire face à la situation complexe » à laquelle ils sont confrontés sur place, a-t-il ajouté.

abamako.com

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22.24

Qui est la brigade Al-Mouthalimin, qui revendique la prise d’otages en Algérie ?
La brigade Al-Mouthalimin (« les signataires par le sang »), dirigée par Mokhtar Bel-Mokhtar, alias Khaled Aboul Abbas ou « Le Borgne », a revendiqué la prise de 41 otages, mercredi 17 janvier, sur le site gazier du géant pétrolier britannique BP à In Amenas, dans l’est de l’Algérie. L’opération a été baptisée du nom de Abdel Rahim Al-Mauritani, un combattant décédé.
Ancien chef charismatique d’Al-Qaida au Maghreb islamique – AQMI, l’Algérien Mokhtar Bel-Mokhtar a une trajectoire remarquable dans la nébuleuse islamiste. Né le 1er juin 1972 à Ghardaïa, il s’est engagé dans la guerre en Afghanistan aux côtés des moudjahidin entre 1991 et 1993 avant de rejoindre le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, dont émane AQMI. Lorsqu’il était affilié à AQMI, Mokhtar Bel-Mokhtar a mené avec sa katiba de nombreuses prises d’otages, dont celles de deux Français à Niamey, au Niger, en janvier 2011.
leborgne

« Cette brigade est issue d’un groupe qui a fait dissidence ou a été exclue d’Al-Qaida au Maghreb islamique — AQMI à la fin de l’année 2012 », indique Dominique Thomas, spécialiste des réseaux islamistes. « Le groupe s’est reconstitué autour de son chef, Mokhtar bel Mokhtar et fort de cette nouvelle indépendance, il s’est rapproché du Mouvement unicité et djihad en Afrique de l’Ouest — Mujao, mouvement qui contrôle une partie de l’est de la région du Mali, à Gao et autour de cette ville », précise-t-il.

La brigade serait constituée d’environ 200 à 300 militants, bien entraînés et bien armés. On ne sait pas exactement qui compose cette brigade, toutefois un otage algérien à In Amenas a indiqué au site Internet Maghreb Emergent que « plusieurs membres parmi le groupe qui nous détient ici parlent en arabe avec des accents étrangers. J’ai relevé des accents égyptiens, tunisiens et même un élément qui parle en syrien ». Mokhtar Bel Mokhtar serait lui-même présent sur le site.

UNE ACTION CONCERTÉE

Par cette action, la brigade, restée calme depuis son retrait d’AQMI, fait un retour spectaculaire au sein de la coalition des groupes islamistes combattants au Mali. « On voit bien qu’il y a une communauté de vues et une coordination entre ces groupes. La brigade Al-Mouthalimin rappelle ainsi son existence et assoit sa légitimité vis-à-vis des autres organisations armées », commente Dominique Thomas. « Son organisation est entrée dans une gestion concertée avec le Mujao mais on ne lui prêtait pas une influence dans le territoire algérien. Pourtant, étant lui-même Algérien, il a une connaissance du terrain et des complicités », poursuit le chercheur. Par ailleurs, l’homme avait montré avant sa scission d’AQMI à la fin de l’année des vélléités de cultiver ses réseaux libyens, indique le chercheur.

« Les divergences du passé, tenant notamment à des égos incompatibles, sont gommées au profit de cette opération, opérée d’une manière concertée », poursuit Dominique Thomas. Mokhtar Bel Mokhtar était critiqué au sein de l’organisation pour sa propension à s’intégrer au paysage local, notamment en acceptant de rentrer dans les trafics. « Cela diverge avec la ligne officielle d’AQMI, qui se présente comme une organisation vertueuse et rigoureuse contre les trafics. Mais, pragmatiquement, sur le terrain, elle s’intègre aux réalités locales », indique Dominique Thomas. Chez Bel Mokhtar, l’implication dans les trafics était devenu un « axe trop structurant », note le spécialiste.

Hélène Sallon lemonde.fr

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20.51

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20.43

MESSAGE A LA NATION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR MACKY SALL,
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL, A L’OCCASION DU NOUVEL AN

Palais de la République, Dakar, 31/12/2012
Sénégalaises, Sénégalais,
Hôtes étrangers qui vivez parmi nous,
Je suis heureux de m’adresser à vous, au seuil du nouvel an.
En ces moments de joie et d’espérance, j’ai d’abord une pensée affectueuse pour nos malades et pour tous ceux qui souffrent des aléas de la vie.
Je salue avec respect, la mémoire de nos morts, dont d’illustres fils de la Nation ravis à notre affection récemment.
Puissent les valeurs élevées d’amour patriotique, de culte de la paix et de la fraternité humaine qu’ils ont incarnées nous servir de viatique sur le chemin de notre destin partagé.
Par une belle coïncidence des calendriers, qui traduit l’harmonie de notre Nation dans sa diversité, le nouvel an correspond cette année, quelques jours après les fêtes de noël, avec le Grand Magal de Touba, occasion privilégiée de retrouvailles et de communion spirituelle.
Retrouvailles dans la paix et la communion, c’est notre vœu le plus cher pour la Casamance. Et l’espoir est permis, avec la libération de nos soldats qui étaient retenus en otage pendant plusieurs mois. Je me réjouis, une fois de plus, de ce geste de bonne volonté.
Au nom de la Nation, je renouvelle mes sincères remerciements à tous ceux qui ont facilité ce dénouement heureux.
Je reste, pour ma part, déterminé à poursuivre le dialogue déjà engagé pour le règlement pacifique et durable de la crise casamançaise.
Mes chers compatriotes,
Au cours de l’année qui s’achève, nous avons vécu des moments de tension et de fortes émotions avec une période pré électorale agitée et de graves inondations qui ont occasionné des pertes énormes.
Mais en toute circonstance, nous avons montré que ce qui nous unit, est plus fort que ce qui nous divise ; que nous sommes une Nation debout, résolue à préserver ses acquis.
Face aux défis et aux épreuves, l’esprit de résilience, de solidarité et de partage hérité de nos traditions ancestrales a prévalu. Et le mérite en revient à chacun de vous.
Ces vertus, mes chers compatriotes, nous devons les cultiver pour relever les défis à venir.
Restons mobilisés, parce que nous n’avons pas encore fini de solder notre passif de ces dernières années, avec un cumul de dettes de 3041 milliards de fcfa, dont 700 milliards au titre de la dette intérieure. S’y ajoute un contexte sous régional de crise qui affecte négativement notre économie.
En dépit de toutes ces difficultés, nos efforts de réduction du train de vie de l’Etat et de rationalisation des dépenses budgétaires nous ont permis de dégager d’importantes ressources pour assister les populations touchées par la crise alimentaire, subventionner le prix de l’électricité et soutenir la campagne agricole ; le tout pour un montant de 169 milliards.
Et avec la collaboration des partenaires, nous avons pu sauver l’école d’une année blanche qui aurait été préjudiciable pour nos enfants et notre pays.
Mais il nous faut, dès le mois de janvier 2013, tenir les concertations pour stabiliser notre système éducatif et améliorer sa qualité dans tous ses aspects.
J’accorde, à cet égard, une attention particulière à la promotion de la formation technique et professionnelle à tous les niveaux, pour répondre aux besoins du marché de l’emploi.
Mes chers compatriotes,
Malgré nos bonnes performances agricoles de cette année, l’autosuffisance alimentaire reste encore un objectif à atteindre pour notre pays.
Nous devons engager une véritable révolution agricole par un meilleur aménagement des terres et une allocation plus conséquente de moyens pour la maîtrise de l’eau, la sécurisation de semences de qualité, la transformation agroalimentaire, et la mécanisation de notre agriculture.
A ce titre, je suis heureux d’annoncer que le Gouvernement compte acquérir plus de 1000 tracteurs et divers équipements ruraux, dans la perspective de la prochaine campagne agricole.
Je tiens, par-dessus tout, à ce que le producteur soit rémunéré au juste prix de son dur labeur. Voilà pourquoi nous avons porté cette année le prix de base du kilogramme d’arachides à 190 fcfa.
L’urgence pour 2013 c’est aussi la nécessité de redonner du souffle à notre économie, fragilisée par une année de fonctionnement au ralenti.
A cet effet, le Gouvernement a déjà mobilisé 250 milliards pour l’apurement progressif de la dette intérieure.
Les conclusions du dernier Conseil présidentiel de l’investissement, visant l’amélioration de l’environnement des affaires seront appliquées, avec diligence ; en particulier pour mettre un terme aux lenteurs inacceptables qui entravent l’octroi du permis de construire et le transfert de propriété.
Nous allons, dans le même sens, innover en matière de financement du développement avec le Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS) et le Fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP).
En mobilisant des ressources additionnelles, ces mécanismes nouveaux renforceront les capacités d’intervention de l’Etat dans les investissements d’intérêt public et l’appui aux groupements de femmes et de jeunes, aux petites et moyennes entreprises, ainsi qu’aux artisans et exploitants agricoles.
Il s’agira, à terme, de générer 30 000 emplois directs par an.
Dans l’immédiat, il sera procédé au recrutement de 5 500 nouveaux agents dans la fonction publique, dès le début de l’année 2013.
En complément des efforts de relance de l’activité économique et de création d’emplois, le Gouvernement poursuivra sa politique de soutien aux ménages et de lutte contre la pauvreté et les inégalités sociales.
Ainsi, à la fin du mois de janvier 2013, la baisse de l’impôt sur les salaires sera effective. Elle se traduira par des gains de 15 000 à plus de 90 000 Fcfa par mois, selon la catégorie salariale.
Avec cette mesure, l’Etat transfère aux travailleurs 29 milliards de Fcfa par an pour soutenir leur pouvoir d’achat.
Lutter contre la pauvreté et les inégalités sociales, c’est également organiser la solidarité nationale pour soutenir les plus démunis parmi nous et faciliter à tous l’accès aux soins de santé.
C’est à cette double exigence que répondent la Bourse de Sécurité Familiale et la Couverture Maladie Universelle par une dotation budgétaire déjà inscrite de 10 milliards de fcfa.
Dans sa phase pilote, la Bourse bénéficiera à 50 000 foyers, pour un montant annuel de 100 000 fcfa par famille ; l’objectif étant d’atteindre 250 000 familles en 2016.
La Couverture Maladie Universelle quant à elle, est un nouvel instrument de solidarité nationale devant permettre à chaque sénégalais, quelle que soit sa condition, d’accéder à un minimum de soins.
Il sera, en outre, délivré aux personnes vivant avec un handicap, une Carte d’égalité des chances donnant droit à des services spécifiques, dont la gratuité des soins dans les structures publiques.
J’ajoute que nous tiendrons prochainement des concertations sur l’état de notre système de santé.
Mes chers compatriotes,
Cette année encore, nous avons été durement éprouvés par les inondations. J’ai personnellement mesuré l’ampleur des dégâts en me rendant sur les lieux.
Vous avez été nombreux à contribuer financièrement, faire des dons en nature, nourrir et loger des voisins sinistrés.
Je salue cet extraordinaire élan de générosité dont des sénégalaises et sénégalais de toutes conditions, ici comme dans la diaspora, ont fait montre pour venir en aide aux victimes.
Il nous faut, à présent, apporter une réponse durable au phénomène récurrent des inondations. C’est l’objet du nouveau Département Ministériel chargé de la restructuration et de l’aménagement des zones d’inondation.
Dans le cadre du programme de réinstallation des familles déplacées, plus de 2000 nouveaux logements sociaux seront construits dans les prochains mois.
Cet effort sera élargi avec l’ambitieux programme d’habitat que nous avons initié pour offrir à chaque famille la possibilité d’acquérir un logement décent.
S’agissant du coût élevé des loyers, le Gouvernement mettra en place une Commission de régulation pour enrayer la spéculation devenue insupportable pour les locataires.
De même, la subvention des prix de l’électricité sera maintenue.
Au titre du programme d’électrification rurale, plus de 32.000 ménages seront connectés au réseau avant la fin de l’année 2013.
Mes chers compatriotes,
J’ai engagé avec vous un contrat de confiance basé sur la bonne gouvernance. Ce contrat est en cours d’exécution et je compte le remplir fidèlement pour mettre le Sénégal nouveau en marche.
Tout comme la démocratie et le respect de l’Etat de droit, la gestion vertueuse des affaires publiques est, plus que jamais, une exigence citoyenne. C’est aussi un impératif économique absolu et une question d’équité et de justice sociale.
J’ai mis en place un Office National Anti-corruption (OFNAC) doté de larges pouvoirs de saisine et d’investigation pour traduire en actes notre aspiration commune à une gestion saine, soucieuse de la sauvegarde de l’intérêt public.
Dans le même esprit, la Cour des Comptes a été réformée pour renforcer son indépendance et ses moyens d’intervention, notamment avec l’institution d’un Parquet général.
J’ai également instruit l’Inspection générale d’Etat de publier un rapport annuel sur l’état de la gouvernance publique. Il sera, en outre, établi un dispositif de coordination pour assurer plus de cohésion dans les activités des corps de contrôle de l’Etat.
Dans l’exercice de toute mission de service public, personne ne peut se soustraire de l’obligation de transparence et de rendre compte.
Je sais que toute dynamique de changement dérange ; parce qu’elle ébranle des certitudes, parce qu’elle bouscule des habitudes établies et, que, pour certains, elle remet en cause des acquis et des privilèges indus.
Mais rien ne me détournera de l’objectif de bonne gouvernance.
Par conséquent, toutes les procédures engagées en matière d’audits et d’enquêtes sur des ressources et biens mal acquis seront rigoureusement menées jusqu’à leur terme. Et la justice suivra son cours.
Mes chers compatriotes,
En Afrique et dans le monde, notre diplomatie retrouve ses marques.
Avec la rationalisation de nos Représentations diplomatiques et consulaires et la revalorisation de certains postes, nos moyens sont désormais recentrés sur nos priorités essentielles.
Il s’agit de mieux protéger nos compatriotes vivant à l’étranger, cultiver le bon voisinage et l’intégration africaine et favoriser une coopération axée sur le développement.
Mes chers compatriotes,
L’année qui s’annonce nous ouvre de nouvelles possibilités de poursuivre la réalisation de nos aspirations à une vie meilleure, sur le fondement de nos acquis.
Bâtir le Sénégal de nos rêves est à notre portée.
J’ai pleinement confiance dans nos capacités d’y parvenir si nous restons mobilisés autour des vertus du travail, du civisme et de la discipline individuelle et collective.
C’est fort de cet espoir et de cette confiance que je vous présente mes vœux pour le nouvel an.
Vœux de bonne santé, de longévité et de réussite, pour chacun de vous ; Vœux de paix, de cohésion nationale et de prospérité croissante pour notre cher pays.

DEWENATI ET BONSOIR.

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20.29

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20.28

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20.25

Recrutement de 5500 fonctionnaires en début 2013 (président)

Au total 5500 nouveaux agents de l’État seront intégrés en début de l’année 2013 dans la Fonction publique sénégalaise, a révélé lundi le chef de l’État, Macky Sall.

Le président s’est adressé à la nation dans son message du nouvel an, radiodiffusé sur la RTS1, chaîne publique.

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20.24

1000 tracteurs annoncés en 2013 au profit des producteurs
Le gouvernement sénégalais va acquérir 1000 tracteurs et divers équipements ruraux en 2013, destinés aux producteurs agricoles, a annoncé lundi le président de la République, Macky Sall.

Le chef de l’Etat s’adresse à la nation dans son message du nouvel an, radiodiffusé sur la RTS1, chaîne publique.

Le président Sall s’est félicité de la bonne tenue de la campagne agricole, notamment la bonne pluviométrie.

Il a toutefois estimé que le résultat n’est pas en mesure de porter le Sénégal à l’autosuffisance alimentaire.

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20.23

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20.19

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20.18

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20.16

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20.15

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20.14

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20.13

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20.12

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20.11

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20.10

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20.15

Les députés rejettent la motion de censure

L’Assemblée nationale a rejeté mercredi la motion de censure déposée par le groupe Libéral contre le gouvernement du Premier ministre Abdoul Mbaye.

Seuls 14 députés se sont prononcés en faveur de la motion.

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19.53

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19.52

VIDÉO] Voici l’intervention de Oumar Sarr traite Abdoul Mbaye de délinquant

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19.52

[Vidéo] Interpelé sur sa double nationalité sénégalaise et française, Abdoul Mbaye revient sur ses origines: « On ne choisit pas ses parents, je suis de père sénégalais et de mère métisse française. »
abdoulmbayehemicycle

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19.38

[Vidéo] Plénière de la motion de censure: l’intervention du Premier Ministre Abdoul Mbaye (Français).
abdoulmbayehemicycle

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19.34

Police d’audience : Moustapha Niasse remonte les bretelles des députés

Macky Sall a sifflé la fin de la récréation dans le champ politique. En écho, Moustapha Niasse a mis en garde ses collègues députés, qui perturbaient l’audience de vote de la motion de censure contre le gouvernement d’Abdoul Mbaye. Ces derniers qui commençaient à s’invectiver, se sont vus rappeler à l’ordre par le président de l’Assemblée nationale.

Faisant la police de séance, Moustapha Niasse a remis les pendules à l’heure. «Pas besoin d’invectives, ni de récriminations. Rester à vos places. Il faut qu’on respecte ce peuple que nous représentons». Cette page tournée, Moustapha Niasse brandissant le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, demandera aux gendarmes de «faire sortir de la salle, toute personne parmi le public qui serait pris en train de perturber l’audience».

Souleymane KANE

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19.31

La motion de censure  »n’est que de la diversion », dit Abdoul Mbaye

La motion de censure initiée par les députés libéraux ‘’n’est que de la diversion’’, a déclaré mercredi le Premier ministre Abdoul Mbaye devant l’Assemblée nationale, assurant que ‘’personne ne peut arrêter le vent de bonne gouvernance qui souffle ‘’ au Sénégal.

 »C’est peine perdu. Cette motion de censure est une diversion. Depuis que les audits sur les biens mal acquis occupent l’actualité, certains commencent à perdre raison », a soutenu Abdoul Mbaye.

Les députés sénégalais ont entamé peu avant 17 heures une motion de censure déposée contre le gouvernement du Premier ministre Abdoul Mbaye, à l’initiative des députés membres du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition).

Le texte a été introduit, jeudi dernier, au lendemain du vote par l’Assemblée nationale de la loi autorisant la création de chambres africaines extraordinaires au sein des juridictions sénégalaises pour permettre le jugement de l’ancien président tchadien Hissène Habré.

Cette motion de censure, dont copie a été transmise à l’APS, a été jugée recevable vendredi par le bureau de l’Assemblée nationale, en vue d’entendre en séance plénière le chef du gouvernement.

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19.21

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19.19

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19.18

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19.11

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19.03

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18.55

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18.50

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18.49

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18.45

[VIDÉO] Voici l’intervention de Oumar Sarr traite Abdoul Mbaye de délinquant

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18.43

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18.40

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18.35




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18.30

 


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18.18

Modou Diagne Fada, Membre du PDS : «Il y a une dictature rampante dans ce pays»

«Nous avons un sentiment de soulagement après la libération de Me El Hadji Amadou Sall. Je voudrais féliciter notre camarade qui a été digne dans l’épreuve, qui a été solide. Il s’est comporté en républicain et il a refusé de céder à la pression, aux intimidations et finalement, les gens étaient obligés de le libérer. Cette libération est une excellente chose pour nous, pour ses amis, pour sa famille. L’ensemble des militants du Parti démocratique Sénégalais (Pds) est, aujourd’hui, soulagé. Mais il n’est pas le premier à être convoqué et il ne sera pas le dernier. Apparemment, il y a une dictature rampante dans ce pays qui ne dit pas son nom».

Ousmane FALL

Lesenegalais.net

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18.16

[Vidéo] Assemblée National:Motion De Censure Déposée

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18.14

[Vidéo] Plénière de la motion de censure: le tohu bohu à l’hémicycle et les remontrances du Président Moustapha Niasse aux députés.
tohubohuhemicycle

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18.10

Oumar Sarr traite Abdoul Mbaye de délinquant
En prenant la parole, Oumar Sarr a traité le Premier Ministre de délinquant car il est au cœur de l’affaire Habré.
Il est allé jusqu’à proférer des menaces à l’encontre du PM, en ces termes:  » Vous allez dégager d’une manière ou d’une autre ».
Il lui a aussi rappelé qu’il était une honte pour le Sénégal car ayant deux nationalités ce qui lui a permis d’être honorer par la France. Ce qui est une farce pour Oumar Sarr.

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17.58

Plénière sur la motion de censure : 25 députés inscrits pour le débat général

Au total 25 députés se sont inscrits pour prendre part au débat général de la plénière consacrée mercredi à la motion de censure contre le gouvernement du Premier ministre Abdoul Mbaye, à l’initiative des députés membres du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition)

Le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse a annoncé une liste de 25 députés pour participer au débat général de la plénière consacrée à la motion de censure. « Ces personnes qui doivent être intervenir au cours des débats ont été désignées par des commissions », a-t-il déclaré.

Modou Diagne Fada, président du Groupe parlementaire des libéraux et démocrates, a procédé, avant le débat général, à la présentation de la motion de censure qui vise à renverser le gouvernement d’Abdoul Mbaye.

Cette motion de censure, dont copie a été transmise à l’APS, a été jugée recevable vendredi par le bureau de l’Assemblée nationale, en vue d’entendre en séance plénière le chef du gouvernement.

Membres de la formation de l’ex-président Abdoulaye Wade, les auteurs du texte soupçonnent l’actuel Premier ministre de ‘’certaines pratiques de blanchiment d’argent opérées au niveau d’une banque installée au Sénégal dont (il) était le Directeur général de 1989 à 1997’’.

Appuyés par des députés non-inscrits, les membres du groupe des Libéraux et démocrates à l’Assemblée nationale se demandent si Abdoul Mbaye peut continuer à diriger le gouvernement en raison de son rôle supposé dans le placement au Sénégal de l’argent de l’ex-dirigeant du Tchad, à son arrivée en 1990 à Dakar.

‘’Même s’il n’existait pas à l’époque de loi sanctionnant pénalement le blanchiment d’argent, l’éthique et la morale devraient lui interdire de tels agissements (…)’’, soutiennent les députés libéraux dans leur charge contre l’ancien banquier.

‘’C’est pourquoi conformément aux articles 86 de la Constitution et 99 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, nous, députés signataires de la présente motion, demandons à l’Assemblée nationale de bien vouloir voter la motion de censure pour provoquer la démission du gouvernement de M. Abdoul Mbaye d’autant plus qu’il refuse de démissionner, comme l’ont réclamé l’opposition démocratique et une bonne partie de la société civile’’, précise le texte.

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17.56

[Vidéo] Moustapha Cisse Lo réchauffe la salle

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17.53

[Vidéo] Moustapha Cisse Lo réchauffe la salle

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10.06

Tivaouane s’apprête à rendre un dernier hommage à Serigne Mansour Sy

La cérémonie des funérailles de l’ancien Khalife général des tidjanes, Serigne Mouhamadou Mansour Sy, démarre lundi à partir de 10 heures à Tivaouane (92 km), a annoncé Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amin, porte-parole de la famille d’Elhadji Malick Sy.

‘’Après l’enterrement dans une case qui se situe dans le domicile du disparu, en face de la zawiya de Seydi Ababacar Sy, le porte-parole, Serigne Abdou Aziz, a libéré l’assistance et annoncé le début des obsèques pour ce lundi à 10 heures’’, rapporte le correspondant de l’APS.

Le porte-parole s’exprimait suite à l’inhumation de Serigne Mansour Sy, peu après 5 heures 10. La prière mortuaire a été dirigée par Thierno Bachirou Mountaga Daha Tall, Khalife de la famille d’Elhadji Oumar Tall, lequel était le maître spirituel d’Elhadji Malick Sy.

La dépouille du marabout est arrivée à Tivaouane vers 4 heures 45, en provenance de l’Aéroport militaire de Ouakam, à Dakar. Elle a été réceptionnée en présence des proches du défunt et du président Macky Sall qui avait affrété un vol spécial pour le rapatriement du corps.

Considéré comme « le recteur de l’université populaire de Tivaouane », Serigne Mansour Sy s’est éteint samedi soir à l’âge de 87 ans, à Paris (France) où il avait été évacué pour des soins médicaux. Ces quatre dernières années, sa santé avait décliné.

Plusieurs délégations politiques et religieuses sont attendues aux obsèques de l’ancien Khalife général des tidjanes, dont celle du Gouvernement et du Parlement sénégalais ainsi que celle du Maroc. Le fondateur de cette confrérie soufie, l’Algérien Cheikh Ahmed Tidjane Chérif, repose dans la ville marocaine à Fès.

Après l’inhumation de feu Serigne Mansour Sy, avant la prière du matin, Serigne Abdoul Aziz Sy s’est félicité du déplacement des disciples tidjanes et de leurs coreligionnaires. Il s’est aussi réjoui de la sérénité qui a prévalu et en a redemandé autant pour le reste de la journée.

Le porte-parole de l’ancien Khalife général a particulièrement relevé l’attention et l’accompagnement du chef de l’Etat, Macky Sall, lui témoignant toute la gratitude de la famille du disparu et de ses fidèles pour tous les efforts qu’il a jusqu’ici consentis, avec son gouvernement.

‘’Le président Macky Sall s’est personnellement donné pour un suivi médical du khalife, son évacuation en France et des dépenses afférentes’’, a-t-il souligné, indiquant que le chef de l’Etat s’est également chargé du rapatriement du corps, pour un coût de plus de 100 millions de francs CFA.

Demi-frère de feu Mouhamadou Mansour Sy, dont il était aussi son bras-droit, Abdoul Aziz Al Amin (84), a rendu hommage au disparu, en revenant sur la vie et l’œuvre du guide pour relever ses qualités humaines, intellectuelles et spirituelles.

Dimanche vers 22 heures, les préparatifs de la dernière demeure de Serigne Mansour Sy avaient entraîné la foule et les correspondants de presse dans la confusion, au point d’annoncer avant l’heure l’arrivée et l’inhumation du défunt au moment où le corps avait à peine quitté Paris.

Plus tard, Serigne Abdoul Aziz Sy a du revenir sur cet incident pour rappeler les fidèles à l’ordre qu’il leur avait donné de garder le calme et de suivre au pas les proches de la famille. La rumeur avait provoqué des scènes de grande émotion, nécessitant l’intervention des sapeurs-pompiers.

Massés sur l’esplanade de la zawiya de Khalifa Ababacar Sy, les talibés ne voulaient rien rater de l’évènement, espérant ainsi rendre un dernier hommage à leur guide spirituel. Cependant, certains disciples gardaient la sérénité, se consacrant à la lecture du Coran ou à des invocations.

Dès 20 heures, les policiers avaient commencé à installer leur dispositif en fermant à la circulation des voies menant au domicile du khalife et en filtrant les allées-venues des passants. Ce cordon de sécurité maintenait la foule à distance respectable de la maison mortuaire.

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03.17

La dépouille de Serigne Mansour Sy vient de quitter la base militaire de Ouakam,pour aller à Tivaouane

La dépouille de Serigne Mansour Sy vient juste de quitter la base militaire de Ouakam devant le Président de la République, les membres du gouvernement et les chefs religieux venus l’accueillir.
Le cortège vient de quitter pour aller à Tivaouane

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01.29

Après avoir annoncé l’inhumation du khalife à Tivaouane, les reporters parlent de « fausse alerte »

Après avoir annoncé l’arrivée et l’inhumation du défunt Khalife général des tidjanes, Serigne Mansour Sy, dimanche dans la soirée à son domicile à Tivaouane, les correspondants de presse, dont celui de l’APS, sont revenus sur leurs annonces pour parler de « confusion » et de « fausse alerte ».

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20.36

Décès de Serigne Mansour Sy : le cardinal Sarr rend hommage à un  »vaillant et dévoué serviteur de Dieu »
Le cardinal Théodore Adrien Sarr a rendu hommage à un  »vaillant et dévoué serviteur de Dieu et de la paix sociale », parlant du khalife général des Tidjanes, Serigne Mansour Sy, décédé dans la nuit de samedi à dimanche en France, à l’âge de 87 ans.

Le cardinal Sarr dit avoir  »appris avec grande tristesse, ce matin, la nouvelle du décès de Serigne Mouhamadou Mansour Sy, khalife général des Tidianes, vaillant et dévoué serviteur de Dieu et de la paix sociale ».

 »Serigne Mouhamadou Mansour Sy était un homme de relations, un homme de Dieu. Sa sagesse révélait qu’il était profondément habité par Dieu. Les générations à venir se trouvent déjà enrichies de l’image d’un ardent défenseur de la paix sociale et d’un guide qui menait toujours loin des sentiers de la radicalisation et du fondamentalisme religieux qui secouent le monde aujourd’hui », a affirmé Théodore Adrien Sarr.

Il a délivré dimanche soir, à son domicile, le message de condoléances de la communauté catholique à la suite du rappel à Dieu de Serigne Mansour Sy.

Le khalife général des Tidjanes, qu’on surnommait « Borom Daradji » (le directeur de l’école coranique) pour sa grande érudition, s’était rendu en France pour des soins médicaux.

Il avait accédé à la tête de la Tidjanya en septembre 1997, à la suite du rappel à Dieu de son oncle paternel, Serigne Abdoul Aziz Sy  »Dabakh ».

 »Au moment où toute la communauté musulmane, particulièrement la communauté tidjane, les Sénégalais, dans leur grande majorité, et de nombreux hommes de bonne volonté s’apprêtent à rendre un dernier hommage à l’illustre disparu, je viens m’unir à la peine et à la prière de sa famille à Tivaouane, de la communauté tidjane dans son ensemble, et de nos frères et sœurs musulmans du Sénégal et d’ailleurs », a ajouté Théodore Adrien Sarr.

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19.02

Vibrant hommage du Khalife général des Khadres à Serigne Mansour Sy

Le Khalife général des khadres, Serigne Bouh Mouhamed Kounta, s’est rendu dimanche à Tivaouane où il a rendu un vibrant hommage au Khalife général des Tidianes, Serigne Mansour Sy, rappelant qu’il est du même âge que le défunt et a longtemps cheminé avec lui, à l’image des liens puissants qui unissent la famille d’El Hadj Malick Sy et celle de Cheikh Sidy Bouh Kounta de Ndiassane.

Arrivé en début d’après-midi à Tivaouane au moment où Serigne Abdou Zaziz Sy Al Amine venait de terminer son adresse à ‘’la sérénité’’ à l’endroit des disciples, le Khalife de Ndiassane a particulièrement insisté sur la dimension intellectuelle du défunt qui, a-t-il dit, a créé beaucoup de ‘’daras’’ (écoles coraniques).

Serigne Bouh Mouhamed Kounta a également relevé les soins qu’il n’a cessé de prodiguer via ses prières aux malades et aux nécessiteux, nombreux à le solliciter constamment.

Le Khalife de Ndiassane a terminé en priant pour que le calme et la sérénité continuent d’habiter Tivaouane afin que la mission entamée par Seydi El Hadj Malick Sy se poursuive.

Peu après, Serigne Bouh Mouhalmed, le Khalife de Thiénaba, Cheikh Tidiane Seck, est arrivé aux environs de 15h à Tivaouane où il a été reçu par Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine.

A l’issue de cette audience, le marabout esr reparti sans faire de déclaration publique.

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18.57

En deuil, la tidjanya sénégalaise à la recherche d’un Khalife général

La branche sénégalaise de la tidjanya, en deuil, devra trouver un nouveau guide après le décès de son Khalife général, Serigne Mouhamadou Mansour Sy, rappelé à Dieu samedi dans un hôpital parisien à l’âge de 87 ans.

La Tidjanya est fondée par Cheik Muhmmad Ibn Mukhtar Al Tidjani vers la fin du 18e siècle. Ce Cheikh reçut une formation coranique très poussée, en lus des études des textes fondamentaux du droit musulman.

Outre les cinq piliers de l’islam, l’appartenance à la Tidianiya repose sur trois conditions à respecter scrupuleusement : le lazim, récité individuellement après chaque prière du matin et celle de l’après-midi ; le wazifa, récité collectivement après la prière du crépuscule et la hadra récité en groupe après le crépuscule de chaque vendredi.

Lors des récitations du zikr, un pagne blanc est étalé sur une natte et c’est autour de ce pagne que les disciples tidianes s’adonnent à leurs rituels, rapporte Fatou Gassama dans sa thèse de Doctorat : ‘’L’immigration sénégalaise en France de 1914 à 1993, étude de l’implantation et du rôle des confréries musulmanes sénégalaises‘’ (Lille 3).

Les acteurs principaux de cette voie spirituelle sont Cheikh Maouloud Val, un érudit maure et Abd Al Karim, un savant peul du Fouta Djalon. Ils initièrent El Hadji Oumar Tall au Soufisme vers 1820. Plus tard, entre 1828 et 1830, le marabout sénégalais alla s’initier directement auprès de Mouhamad Al Ghali, un disciple direct fondateur de la Tariqa qui le nomma représentant de l’ordre tidiane pour toute l’Afrique de l’ouest.

Dés son retour des Lieux saints de l’islam, El Hadji Oumar Tall se lança dans une vaste entreprise de prosélytisme religieux et confrérique dans le but de rassembler sous sa bannière tous les musulmans ouest-africains. Il l’imposera parfois par la guerre sainte.

Après El Hadji Oumar Tall, disparu en 1864 à Diéguembéré (Mali), plusieurs familles représentèrent la Tariqa, soit par une présence discrète, soit de façon visible. Ainsi, de sa descendance à travers Seydou Nourou Tall et sa famille dans le Fouta Toro et à Dakar.

On peut citer aussi Cheikh Ahmed Dème et sa famille à Sokone, la famille Malick Sall à Louga, la famille Tall à Kolda, la famille de Thierno Mansour Barro à Mbour, la famille Amadou Tafsir Ndiéguène de Thiès, la famille Ba de Madina Gounass, etc.

Deux grandes familles émergèrent aussi : la famille Niasse de Kaolack et celle des Sy de Tivaouane dont l’ancêtre, El Hadji Malick Sy, apporta une contribution décisive à la vulgarisation de la tariqa. Héritier de la chaîne omarienne et mauritannienne, il fit de nombreux déplacements à travers le Sénégal et finit par s’installer à Tivaouane, devenue une véritable université populaire.

Lorsqu’El Hadji Malick Sy mourut le 27 juin 1922, son second fils El Hadji Babacar Sy (1885-1957) lui succéda, l’aîné, Ahmadou Sy (1883-1916) étant mort pendant la seconde guerre mondiale à Salonique (Grèce). Le troisième fils, Mansour Sy (1902-19567) décéda trois jours plus tard après son demi-frère Sérigne Babacar.

Cette disparition ouvre alors les portes du Khalifat à son 4e fils, El Hadji Abdoul Aziz Sy ‘’Dabbakh’’ (1904-1997) pour une période de 40 ans (1957-1997). Il a été remplacé par Serigne Mansour Sy ‘’Borom Dara ji’’ décédé samedi à Paris (France).

La Tidianiya est aussi fortement représentée par la famille Abdoulaye Niasse de Kaolack (1840-1922). Cette branche de la tidjaniya reçut une aura internationale grâce au marabout El Hadji Cheikh Ibrahima Niasse.

Ce dernier prôna une voie moderniste en encourageant une meilleure éducation des femmes, la création d’écoles et la généralisation de l’instruction qu’elle soit scientifique ou initiatique. Ce qui concourut au succès de la branche.

Parmi les familles tidianes, il y a également celle des Ba de Mécdina Gounass, ville fondée par Thierno Mamadou Seydou, originaire du Fouta. C’est une branche de la Tidianiya basée sur un islam rigoriste.

D’ailleurs toute la vie quotidienne à Médina Gounaass est fondée sur l’observance stricte des règles de l’islam avec une séparation stricte entre hommes et femmes dans presque toutes les activités de ce village.

Seuls les hommes sont admis au Daka, le grand rassemblement dans la brousse au cours duquel les fidèles s’adonnent au zikr, à la récitation du Coran, à une meilleure connaissance de Dieu.

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17.31

Rappel à Dieu de Serigne Mansour Sy: La réaction de Tanor Dieng

Ousmane Tanor Dieng a aussi tenu à apporter son témoignage suite à la disparition de Serigne Mansour Sy. Borom Daara Yi a été rappelé à Dieu la nuit dernière en France. Le Khalife général des Tidjanes est parti dès suite d’une longue maladie. Ecoutez.

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17.10

Baisse de la tension à Tivaouane, mais l’attente est toujours de mise

L’émotion est quelque peu retombée à Tivaouane en milieu d’après-midi, quelques heures après l’appel à la ‘’sérénité’’ de Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine qui a demandé aux nombreux disciples accourus dés l’annonce du décés du Khalife général des Tidianes de garder leur calme et de rentrer chez eux en attendant des informations sur l’arrivée de la dépouille mortelle du Saint homme qui se trouve à Paris.

Certains ont regagné leurs domiciles, mais beaucoup sont restés sur place. Assis sous les arbres à la devanture de la mosquée ou installés dans le lieu de culte même, ils attendent dans l’espoir d’avoir de plus amples informations sur cette disparition qui visiblement les affecte beaucoup.

D’autres, notamment les femmes sont toujours dans le domicile du Khalife général des Tidjanes où, peu après le discours de Serigne Abdou prononcé depuis la Grande mosquée, on a pu voir Serigne Maodo Sy et Serigne Mbaye Sy Mansour.

Ils sont ressortis de la maison mortuaire en compagnie d’un des fils du défunt, Serigne Moustapha Sy, pour se rendre chez Serigne Abdou Asy Al Amine, avant d’en ressortir 30 minutes plus tard. Ce dernier a peu après quitté également son domicile et n’a plus été revu.

N’empêche, beaucoup de disciples attendent stoïquement, dans une ambiance de poignants ‘’khassidas’’ (chants religieux) distillés par les multiples haut-parleurs placés aux quatre coins de l’esplanade de la Grande mosquée qui est proche de la maison du Khalife.

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17.07

Disparition de Mansour Sy:le Cardinal Théodore Adrien Sarr se prononce à 18h

-Le décès du Khalife général des tidianes Sérigne Mansour Sy, ne laisse personne ni aucune religion indifférent.

Les réactions et témoignages fusent de partout.Après les différentes confréries, c’est au tour des catholiques de présenter leurs condoléances à la famille des tidianes.

Ainsi le cardinal Théodore Adrien Sarr donne rendez-vous à la presse tout à l’heure à 18h à son domicile qui se trouve à la corniche.

Il va se prononcer sur la disparition de “borom daradji”.

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16.30

Décès de Serigne Mansour : Un vol spécial affrété pour rapatrier le corps ce soir

Des sources affirment qu’un vol spécial a été affrété pour rapatrier immédiatement le corps de Serigne Masour Sy, rappelé à Dieu dans la nuit de samedi à dimanche. Le corps sera transféré du funérarium à l’aéroport du Bourget vers 17h30.

La dépouille du défunt khalife est donc attendu ce soir même à Dakar si les informations se confirment. Déjà, dans sa réaction suite à l’annonce de la disparition de Borom Daradji, le président de la République indiquait que tous les moyens seraient déployés pour un rapatriement dans de bonnes conditions.

senego.com

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16.29

Abdoul Aziz Sy Al Amine invite les disciples à la « sérénité ».

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16.28

Moustapha Niasse :  »Serigne Mansour Sy était un grande figure de la Oumah islamique »

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16.27

La dépouille du Khalif des tidianes Serigne Mansour Sy est attendue aujourd’hui à 20h à l’aèroport LSS

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16.26

Décès du khalife général des Tidianes : le CICES suspend les acticités récréatives

Le directeur général du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES), Cheikh Ndiaye, a suspendu dimanche les activités récréatives de la 21ème Foire internationale de Dakar (FIDAK), en raison du rappel à Dieu, le même jour, du khalife général des Tidjanes, Mouhamadou Mansour Sy.

Mouhamadou Mansour Sy s’est éteint dans la nuit de samedi à dimanche, en France, à l’âge de 87 ans. Celui qu’on surnommait « Borom Daradji » (le directeur de l’école coranique) pour sa grande érudition s’était rendu dans l’Hexagone pour des soins médicaux.

Il avait accédé à la tête de la Tidjanya en septembre 1997, à la suite du rappel à Dieu de son oncle paternel, Serigne Abdoul Aziz Sy  »Dabakh ».

 »Le CICES est en deuil avec la disparition brutale de Serigne Mouhamadou Mansour Sy, khalife général des Tidianes, à l’instar de toute la Oumah islamique du Sénégal et de l’extérieur. Et c’est pourquoi on a décidé de suspendre l’animation musicale et toutes les activités récréatives, en raison de ce douloureux évènement », a annoncé le directeur général du CICES, lors d’un point de presse.

La 21ème FIDAK, ouverte le 29 novembre, sera clôturée mercredi, selon la direction générale du CICES.

Des chants religieux et des récitations du Coran seront diffusés dans les stands et tout au long de la journée de dimanche, selon Cheikh Ndiaye.  »Nous aviserons si on va poursuivre la suspension de l’animation jusqu’à la fin de la foire, dont les activités vont se poursuivre conformément à nos engagements avec les exposants étrangers surtout », a-t-il précisé.

 »Une délégation du CICES se rendra à Tivaouane (Ouest) dans les meilleurs délais pour présenter ses condoléances à la famille tidjane et témoigner de la grandeur de l’illustre disparu, pour tous les services qu’il a rendus à l’islam et au Sénégal », a encore dit Cheikh Ndiaye.

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16.24

[Vidéo] Rappel à Dieu du Khalife général des tidianes: hommage des sénégalais (micro-trottoir)

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07.06

Barack Obama conclut son discours
Barack Obama a conclu son message par le traditionnel « God bless america »:

« Si vous êtes prêt à travailler dur, qui que vous soyez, quelles que soient vos origines, jeune, vieux, pauvre, riche, homosexuel ou pas, vous y arriverez si vous essayez, ici, en Amérique.
Cet avenir, nous pouvons le construire ensemble. Nous ne sommes pas divisés, cyniques, comme certains le croient. Nous sommes plus qu’un ensemble de bleu et de rouge, nous sommes les Etats-Unis ! Nous montrerons au monde pourquoi nous habitons dans la meilleure nation du monde ! Que Dieu Bénisse l’Amérique »

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06.56

« Il faut un compromis pour aller de l’avant »

« Il faut arriver à un compromis pour aller de l’avant. Notre économie se reprend. Nous avons mis fin à 10 ans de guerre. Ce soir, vous avez voter pour l’action, pas pour la politique habituelle. […] Ce que je souhaite faire dans les semaines à venir, c’est travailler avec les leaders des deux partis », a lancé Barack Obama avant de donner les grandes lignes de ses prochaines réformes

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06.56

« Michelle, je ne t’ai jamais autant aimé qu’aujourd’hui »

Barack Obama a remercié Joe Biden, son vice-président, sa femme Michelle, ses enfants et son équipe de campagne.

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06.55

Obama s’entretiendra avec Romney pour « faire avancer ce pays ensemble »
« Je viens de m’entretenir avec le gouverneur Romney, je l’ai félicité. Cette bataille était féroce, mais c’est simplement car nous aimons ce pays du fond du coeur. Toute la famille Romney a décidé de soutenir l’Amérique, c’est l’héritage que nous honorons et applaudissons ce soir. Dans les semaines à venir, ce qui m’intéresse, c’est de parler avec le gouverneur Romney pour faire avancer ce pays ensemble. »

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06.54

Obama: « un avenir encore plus brillant est devant nous »
« Ce soir, plus de 200 ans après les premières colonies qui ont choisi leur destin, nous sommes prêt d’arriver à une union parfaite. Nous avançons grâce à vous. Nous sommes une famille américaine, nous allons nous lever ou tomber ensemble en tant que nation. […] Ce soir, vous nous avez dit à nouveau que le chemin était difficile. Cependant, nous savons au fond de nos cœur que pour les Etats-Unis, un avenir encore plus brillant est devant nous », a déclaré le président réélu

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06.06

Mitt Romney : « Les élections sont terminées mais nos principes perdurent »
« Je viens d’appeler le président Obama pour le féliciter, je lui souhaite du courage, c’est un grand défi et j’espère qu’il réussira à guider notre nation », a déclaré Mitt Romney à Boston.

Mitt Romney a ensuite remercié sa femme, ses collègues et Paul Ryan.

« On ne peut pas faire toujours de la politique politicienne », a ajouté Mitt Romney. « Nous comptons sur les professeurs (…) leur intégrité (..) nous comptons sur les investisseurs » a encore ajouté Mitt Romney.

« Les élections sont terminées mais nos principes perdurent. Paul et moi nous avons tout donné, notre coeur et tout à cette campagne ». « C’est quelqu’un d’autre que les Américains ont choisi. Nous prions pour notre leader, que Dieu bénisse les Etats-Unis », a conclu Mitt Romney.

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04.30

ÉLECTION : Barack Obama réélu président des États-Unis, selon les télévisions américaines
Le président démocrate serait réélu à la Maison Blanche, selon les télévisions américaines. Barack Obama a remporté plusieurs États clés dont l’Ohio, l’Iowa, le Wisconsin, le New Hampshire et la Pennsylvanie.

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04.29

Les républicains devraient garder la Chambre, les démocrates creusent leur avantage au Sénat
Les premiers résultats diffusés par les chaînes américaines laissent penser que le Parti républicain gardera le contrôle de la Chambre des représentants, et que les démocrates augmenteront leur majorité au Sénat, laissant augurer d’un nouveau Congrès divisé, peu importe qui d’Obama ou de Romney sera élu président.
Ces résultats à la Chambre, où la totalité des sièges sont renouvelés, sont conformes aux estimations d’avant-scrutin. Les républicains avaient gagné le contrôle de la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat en 2010, devançant les démocrates de 25 élus sur 435 sièges. Parmi les résultats marquants de cette élection figure la victoire de Joseph Patrick III, le petit-fils de « Bobby » Kennedy, assassiné en juin 1968. Selon les premiers résultats, il devrait s’imposer dans le 4e district du Massachusetts face au républicain Sean Bielat.

REVERS POUR LES RÉPUBLICAINS AU SÉNAT

Les Américains votaient également pour désigner un tiers des 100 membres du Sénat, où les démocrates disposent jusqu’à présent d’une courte majorité de 53 sièges. Dans la chambre haute, des candidats républicains ont essuyé des revers importants, selon les projections des médias.

Dans le Maine, Angus King, candidat indépendant, a remporté la course. Le siège était en jeu après la démission de la républicaine Olympia Snowe. Dans le Connecticut, la républicaine Linda McMahon a perdu pour la deuxième fois en deux ans, malgré 100 millions de dollars de sa propre poche dépensés dans les deux courses. Le démocrate Chris Murphy occupera le siège de Joe Lieberman, un ancien démocrate devenu indépendant qui avait l’habitude de voter avec la majorité démocrate.

Dans le Massachusetts, la démocrate Elizabeth Warren a été élue en battant le sortant Scott Brown. M. Brown avait été élu après le décès de Ted Kennedy, sénateur historique de l’Etat.

Dans l’Indiana, un siège de sénateur occupé par un républicain a été remporté par le démocrate Joe Donnelly, qui a battu le républicain Richard Mourdock. Ce dernier avait défrayé la chronique avec des propos sur l’avortement pendant la campagne.

Dans le Missouri, la sortante démocrate Claire McCaskill serait également réélue après une rude campagne contre le républicain Todd Akin. Lui aussi avait provoqué une polémique pour avoir déclaré que le viol ne peut pas provoquer de grossesse.

Enfin Tammy Baldwin, l’a emporté dans le Wisconsin, devenant la première sénatrice affichant ouvertement son homosexualité.

Luc Vinogradoff
lemonde.fr

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02.40

Obama remporte la Pennsylvanie et le Wisconsin

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02.35

ÉLECTIONS AMÉRICAINES : les républicains conserveraient la majorité à la Chambre des représentants (CNN)
Selon les projections de CNN, le camp républicain conserverait la majorité à la chambre basse du Congrès.

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02.00

Course serrée et affluence massive dans trois Etats-clés

Alors que Barack Obama et Mitt Romney récupéraient des Etats qui leur étaient acquis, mardi 6 novembre en début de soirée, la course dans les Etats-clés que sont la Floride, l’Ohio et la Virginie restait plus que serrée.

Alors que les bureaux de vote devaient, en principe, fermer leurs portes, l’afflux d’électeurs, notamment en Floride et en Virginie, a obligé les autorités locales à les maintenir ouverts pour que ceux qui attendaient au moment de la fermeture puissent voter.

Les autorités de Virginie ont même suspendu la diffusion des résultats partiels pour ne pas influencer les électeurs qui n’avaient pas encore voté. En Floride, Mitt Romney faisait jeu égal avec Barack Obama, après le décompte de plus de la moitié des bulletins de vote. Mitt Romney a besoin de remporter ces trois Etats pour s’assurer de rester dans la course à l’élection. Barack Obama peut se permettre d’en perdre un ou deux.

lemonde.fr

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01.20

Obama remporte l’Illinois et le Connecticut

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00.38

Obama remporterait le Vermont, Romney le Kentucky et l’Indiana
Selon CNN, Barack Obama serait en tête dans le Vermont et selon NBC, Mitt Romney remporterait le Kentucky et l’Indiana.

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00.12

CNN projects that Mitt Romney will win Kentucky, while President Obama will win Vermont. #CNNElection

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23.58

Obama : les résultats pourraient se faire attendre « jusque dans la matinée »
Dans un entretien accordé mardi à la radio WJLA, le président sortant a estimé que les résultats de l’élection pourraient un peu se faire attendre. Selon lui, l’élection « pourrait déborder jusque dans la matinée » de mercredi. « Mais je suis assez confiant sur le fait qu’on aura un président élu mercredi », a-t-il ajouté.

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23.57

L’économie reste la principale préoccupation des électeurs en 2012, selon les premiers sondages
Les médias américains ne peuvent diffuser les premiers sondages de sortie des urnes qu’après la fermeture des bureaux de vote, soit à partir de 19 heures, heure locale (1 heure du matin, mercredi à Paris). Mais ils peuvent déjà annoncer quelles ont été les principales raisons qui ont poussé les électeurs à voter.
Selon l’agence Associated Press, six électeurs sur dix ont répondu que la situation économique était leur principale préoccupation, suivie par le chômage et l’augmentation des prix. Près de la moitié des personnes interrogées estiment que l’état de l’économie est davantage la faute de George W. Bush que d’Obama, selon AP.

39 % estiment que la situation économique s’améliore, 31 % qu’elle se dégrade et 28 % pensent qu’elle ne change pas. Globalement, 52 % des personnes interrogées après avoir voté, mardi, pensent que le pays est sur la mauvaise voie, contre 46 % qui pensent le contraire. Seulement 25 % des personnes interrogées estiment être dans une meilleure situation maintenant qu’il y a quatre ans.

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23.29

Suivez ce lien, les resultats commencent a tomber http://www.google.fr/elections/ed/us/results

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22.39

L’économie reste la principale préoccupation des électeurs en 2012, selon les premiers sondages

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16.00

Au Kenya, la grand-mère d’Obama prie pour le candidat démocrate
A Kogelo, au Kenya, vit Sarah Obama, la troisième femme du grand-père paternel de Barack Obama, 90 ans cette année. Le président des Etats-Unis n’a aucun lien de sang avec « Mama Sarah », mais a souvent dit qu’il la considérait comme sa grand-mère, et celle-ci espère voir son petit-fils remporter l’élection présidentielle américaine mercredi.

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03.44

La mathématique électorale profite à Obama

Après une campagne longue de plusieurs mois, l’élection présidentielle américaine touche à sa fin et tout se décidera vraisemblablement avec neuf Etats, mardi 6 novembre. Dans le système électoral américain, le président est élu au suffrage indirect : le candidat qui obtient 270 des 538 grands électeurs en jeu est élu, et le vote populaire à l’échelle nationale n’a aucune incidence. Dans ce contexte, les Etats-clés, qui peuvent encore voter pour Barack Obama comme pour Mitt Romney, sont d’autant plus importants.
La plupart des 50 Etats américains ont déjà choisi leur camp. La supériorité des démocrates ou des républicains y est telle qu’il est impossible que l’autre camp y gagne. C’est le cas pour la grande majorité des Etats du Sud et deux des Grandes Plaines du Midwest, à ranger côté républicain , et de ceux du Nord-Est et de la Côte Ouest, fermement démocrates.

C’est donc une poignée d’Etats, rassemblant à peine 22 % de la population et 110 grands électeurs, qui décideront de l’issue de l’élection : Nevada (6 grands électeurs), Colorado (9), Iowa (6), Wisconsin (10), Ohio (18), New Hampshire (4), Virginie (13), Caroline du Nord (15) et Floride (29). Les républicains ont tenté d’y ajouter la Pennsylvanie et ses 20 grands électeurs, mais les sondages montrent que Barack Obama dispose d’une avance solide dans cet Etat qui n’a pas voté républicain depuis 1988. Globalement, le président sortant est légèrement devant ou à égalité dans la plupart de ces Etats, même si au niveau national les sondages sont nettement plus serrés.

En partant de ces neuf Etats, le New York Times a mis en place une infographie interactive qui permet de voir lesquels d’entre eux sont nécessaires pour une victoire. Le quotidien recense 431 scénarios de victoire pour Obama contre 76 pour Romney, ce qui donne une idée de la marge de manœuvre que possèdent les démocrates pour conserver la présidence. Tour d’horizon de certains des scénarios les plus probables.

Si Obama gagne la Floride… Ce serait le K.O. électoral dans toute sa splendeur. La Floride, parmi les premiers Etats-clés à fermer leurs bureaux de vote (20 heures, soit mercredi à 2 heures du matin, heure de Paris), pourrait mettre un terme au suspense si Obama y était vainqueur. En effet, avec les 29 grands électeurs de l’Etat, le président sortant serait assuré d’être réélu. Mitt Romney aurait besoin de remporter les 8 Etats-clés restants, autant dire mission impossible.

Les démocrates ne semblent pourtant pas extrêmement confiants sur leurs chances en Floride, où le vote anticipé a commencé la semaine dernière. Selon les derniers sondages, c’est un des rares Etats-clés où Mitt Romney est devant. Le camp Obama semble résigné à y perdre, comme en Caroline du Nord, deux Etats qu’Obama avait pourtant remporté en 2008. « Ils vont faire un petit peu mieux que McCain et nous pourrions ne pas faire aussi bien qu’en 2008, mais nous faisons vraiment beaucoup, et suffisamment bien pour gagner cette course », a confié le stratège démocrate David Axelrod. Même en perdant la Floride, Obama conserve 176 scénarios de victoire, contre 75 pour Romney, selon le modèle du NYT.

Si Romney gagne la Floride, la Caroline du Nord et l’Ohio… C’est le scénario rêvé de l’état-major républicain : gagner les deux Etats où ils sont le mieux placés selon les sondages – la Floride et la Caroline du Nord – et obtenir le Graal électoral qu’est l’Ohio. Dans le camp Romney, on n’oublie pas qu’aucun républicain n’a remporté la Maison Blanche sans cet Etat et ses 18 grands électeurs. Même s’ils sont distancés dans la plupart des sondages locaux réalisés, les républicains restent confiants. « Ce qui se dégage avec constance du nombre de votes anticipés et par correspondance, c’est une mauvaise performance générale dans les endroits où le président Obama a besoin de réussir, et une performance meilleure qu’attendue dans les endroits où le gouverneur Romney réussit », a confié Rich Beeson, directeur politique de la campagne. Autrement dit, les républicain pensent que l’électorat conservateur se mobilisera massivement le jour J et permettra à Romney de refaire le retard accumulé pendant le vote anticipé.

Si Romney obtient ces trois Etats, il aurait 47 scénarios de victoire, alors qu’Obama en serait réduit à 14. Il suffirait alors au républicain d’arracher une victoire en Virginie, un Etat où il est seulement légèrement distancé, pour obliger le président sortant à devoir gagner dans les 5 Etats restants (Wisconsin, Colorado, New Hampshire, Iowa et Nevada) pour assurer sa réélection.

Si Obama gagne l’Ohio et le Wisconsin… C’est ce que les stratèges démocrates ont appelé leur « pare-feu électoral » et qui explique peut-être pourquoi ils ont délaissé la Floride et la Caroline du Nord : si Obama gagne l’Ohio, il est presque assuré de remporter la course. Selon le modèle du New York Times, il possèderait alors 244 scénarios de victoire, contre 11 pour Romney. Les bureaux de vote ferment à 20 heures dans l’Ohio (20 heures, soit mercredi à 2 heures du matin, heure de Paris), et une victoire démocrate signerait quasi certainement la fin des chances républicaines.

Car avec l’Ohio et, par exemple, le Wisconsin, où Obama est largement devant dans les sondages, le président sortant n’aurait besoin de remporter qu’un seul de ces quatre Etats pour gagner : la Virginie, le Colorado, l’Iowa ou le Nevada.

Si Romney crée la surprise dans l’Ouest et remporte le Colorado et le Nevada… C’est assez improbable, mais l’état-major républicain a multiplié les meetings dans le Colorado ces derniers jours, estimant qu’une victoire était possible. Les sondages y sont parmi les plus serrés des Etats-clés. Le Nevada paraît plus improbable, tant la communauté latino de l’Etat est acquise à la cause démocrate.

Mais les stratèges républicains n’écartent pas cette « surprise venue de l’Ouest ». Pour cela il faudrait que Romney remporte beaucoup d’Etat de la côte Est et du Midwest, dont les bureaux de vote ferment plus tôt, pour attendre les résultats de l’Ouest en étant toujours dans la course. Avec la Floride, la Caroline du Nord, la Virginie et le New Hampshire, les républicains ne seraient pas encore éliminés. Mais il faudrait, en plus, remporter l’Iowa, ce qui ferait beaucoup de surprises pour une seule journée.

Et s’il y avait égalité ? C’est une des possibilités prises en compte par le modèle du New York Times. Il y a cinq scénarios dans lesquels les deux hommes obtiennent le même nombre de grands électeurs, soit 1 % de chance, selon le quotidien. Dans l’un d’entre eux, Romney gagne la Floride, l’Ohio, la Caroline du Nord, le Wisconsin et l’Iowa. Dans un autre, Obama n’obtient que le Wisconsin, l’Ohio et le New Hampshire.

Il est hautement improbable que l’élection américaine en arrive là, mais la Constitution prévoit néanmoins une issue. En cas d’égalité, c’est la nouvelle Chambre des représentants qui élit le président parmi les candidats en lice, et le Sénat qui choisit le vice-président. Il est probable que la chambre basse reste sous contrôle républicain après le 6 novembre, et le Sénat sous contrôle démocrate. Ce qui voudrait dire que Mitt Romney serait président, et Joe Biden son vice-président.

Luc Vinogradoff
lemonde.fr

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23.34

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04.49

FACE A LA CATASTROPHE DES INONDATIONS
Le Sénat à l’eau

Le Président de la République Macky Sall compte supprimer le Sénat. Il l’a déclaré hier, à son arrivée hier, mardi 28 août 2012, après son voyage interrompu par les inondations. Dans ce cadre, le Chef de l’Etat, Macky Sall a appelé à une application de la loi dans tous les domaines et plus particulièrement au domaine de la construction et de l’aménagement du territoire. Au chapitre de la diplomatie et suite à l’exécution par la justice gambienne de ressortissants sénégalais en Gambie, le président sénégalais a dénoncé fermement l’exécution en Gambie de deux ressortissants sénégalais et annoncé des mesures immédiates dans ce sens.

Le Président de la République, Macky Sall a pris la ferme décision de proposer à l’Assemblée nationale en procédure d’urgence, une loi institutionnelle visant à supprimer le Sénat dont les ressources seront destinées à contribuer à solutionner le plan Orsec. De retour de son voyage en Afrique du Sud qu’il a du écourter du fait des catastrophes des dernières pluies, le Chef de l’Etat a invité « tous les acteurs à l’effectivité du vote de cette loi pour l’intérêt de la nation. » « Dans cet état d’esprit, c’est un choix judicieux que de soumettre en procédure d’urgence un projet de loi constitutionnel pour la suppression du Sénat. »

Selon le Chef de l’Etat, « des ressources prévues pour cette institution, près de 8 milliards de FCfa, seront ainsi consacrés à la solution des inondations à travers le projet de gestion des eaux pluviales », a déclaré le Président de la République.
En rapport avec les souffrances vécues par les populations à cause des fortes pluies qui se sont abattues sur l’ensemble du territoire national, le patriotisme vient, aux yeux de Macky Sall, s’imposer au détriment du militantisme. « L’urgence, c’est de venir à bout des inondations, l’urgence c’est de trouver des solutions durables parce que structurelles afin que les populations ne vivent plus les drames de ces derniers jours », a-t-il indiqué.

Cependant, des mesures draconiennes seront prises pour l’application de la loi afin d’avoir une bonne structuration du pays. Et le Président de la République d’engager les services de l’Etat concernés « à veiller à l’application stricte de la loi dans tous les domaines et singulièrement dans le domaine de la construction et de l’aménagement du territoire », a-t-il martelé. Par conséquent, une politique de restructuration sera mise en place afin de résoudre de manière durable la problématique des inondations « avec la mobilisation de plus de 100 milliards dès l’année prochaine » et le concours de la Banque Mondiale.

En tout état de cause, il invite tous les sénégalais à joindre leurs forces afin d’emprunter « les chantiers de la rigueur, de la discipline et de l’ordre, valeurs et principes sans lesquels il n’est de destin collectif possible mais surtout de développement durable ». Par ailleurs, il a salué tous les efforts consentis par les populations en commençant par le Khalife général des Mourides, Cheikh Sidy Makhtar Mbacké, à travers son geste de solidarité à Touba pour un montant d’un milliard de francs Cfa et aussi les services de l’Etat.
L’ambassadeur de la Gambie au Sénégal convoqué…

L’ambassadeur gambien au Sénégal est convoqué mercredi à la Primature pour se voir notifier la protestation de l’Etat du Sénégal suite à l’exécution de ressortissants sénégalais condamnés à mort en Gambie. Le président Macky Sall, visiblement très remonté par cette affaire qui défraie la chronique, a demandé « Au Premier ministre de convoquer l’ambassadeur de Gambie et de lui notifier la position de l’Etat du Sénégal face à cette attitude inacceptable. S’il ne vient pas à l’heure indiquée, il devra quitter le Sénégal », a martelé le Président de la République Macky Sall. « Mon devoir est de défendre les Sénégalais, partout où ils se trouvent. Seuls la paix et le bon voisinage peuvent prévaloir entre nos deux pays. J’appelle les autorités gambiennes à revenir à la raison », a-t-il poursuivi tout en demandant à l’Etat gambien de surseoir à l’exécution prévue d’un troisième ressortissant sénégalais en Gambie qui répond au nom de Saliou Niang.

Saër SY (Stagiaire)
et M ND

sudonline.sn

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04.47

COMMENTAIRE DU JOUR – Par Vieux SAVANE
C’est le chemin

En écourtant sa visite de travail en Afrique du Sud Macky Sall a incontestablement su prendre la mesure du désarroi dans lequel ont été plongées les populations à la suite des pluies qui ont semé la mort et la désolation sur l’ensemble du pays. A contexte dramatique il convenait d’adopter une posture qui soit à la hauteur. Le président de la République l’a été dans le ton. Propos concis et fermes. En attendant de voir dans quelques jours, semaines, mois voire les cinq années de sa mandature, ce que ces propos seront devenus et s’ils n’ont fini au cimetière des incantations sans lendemain..

Habitué que nous sommes au flair politique de l’ancien président Abdoulaye Wade souvent transformé en coup politique, on est à souhaiter que Macky ne tombe pas dans les mêmes travers. Qu’il n’en use et n’en abuse pas mais qu’il l’inscrive plutôt dans cette honnête qui ne fait pas bon ménage avec la ruse parce qu’elle vise justement à être en conformité avec ses engagements. Que Macky ait profité d’une opportunité pour refiler la patate chaude du Sénat est de bonne guerre. L’essentiel est de savoir changer de chemin quand tout concourt à montrer que vous empruntez le mauvais.

Comment en effet expliquer aux Sénégalais qui ont perdu des parents dans un torrent de boue, dont les maisons ont été détruites, qui se retrouvent entassés dans la précarité de salles de classes que l’on est en train de chercher de l’argent pour les recaser et leur venir en aide alors que dans le même temps on en dépense pour une institution comme le Sénat dont l’efficience et la pertinence restent à prouver. La suppression du Sénat sera véritablement un signal annonciateur d’un tournant fondateur que s’il sonne le coup d’arrêt des errements qui ont fait douter de la volonté du chef de l’Etat à lutter efficacement contre le train de vie de l’Etat. Image brouillée avec la dizaine de millions de francs distribués aux ministres pour leur mobilier, ces innombrables ministres conseillers venus presque supplanter la taille presque modeste du gouvernement, le budget toujours problématique de la présidence. On l’aura compris, le gouvernement doit être vertueux et exemplaire.

Il faut absolument changer le comportement des Sénégalais. D’abord à l’endroit de la perception du pouvoir en comprenant qu’il doit être un levier pour l’action et non pour le paraître. Encore moins pour l’enrichissement personnel et familial. Et à l’évidence cela ne va tomber du ciel. Il va donc falloir plus que jamais que l’Etat soit respectueux de ses lois et règlements. Que la traque contre les délinquants à col blanc aille jusqu’à son terme. Que tous les justiciables soient égaux devant la loi quel que soit leur rang.

Nul n’ignore par exemple que les inondations qui font suite à la pluie sont pour beaucoup le fait d’un long processus de contournement des procédures. On a construit n’importe où n’importe comment comme si le ciel avait décidé de fermer définitivement ses vannes sur le Sénégal, le privant de la pluie salvatrice pour l’installer dans la sécheresse destructrice. Les cuvettes ont été occupées, les voies d’eau bouchées, les dunes vendangées. La boulimie foncière a fait le reste. On a construit des habitations n’importe où et n’importe comment. Et la cupidité s’en est mêlée. On triche sur les normes comme le rappellent dramatique les immeubles qui s’affaissent. Hier encore. Comme qui dirait « un monde s’effondre ». Il ne s’agit d’éviter qu’il continue de se défaire. Les mesures urgentes doivent être prises.

C’est le cas notamment avec les instructions données au Premier ministre de convoquer dès aujourd’hui l’ambassadeur de Gambie au Sénégal pour lui signifier l’émotion des autorités à la suite de l’exécution de deux de nos compatriotes condamnés à mort. En choisissant comme angle d’attaque de s’émouvoir du fait que la Gambie n’a pas joué le jeu du bon voisinage en l’informant de la détention de quelques uns de ses ressortissants pour permettre la mise en œuvre des conventions internationales Macky Sall a en toute finesse mis à nu la duplicité de son vis-à vis de Banjul. Cette duplicité testée dans l’affaire Casamançaise.

Comment en effet comprendre que les nombreux braquages sur le sol sénégalais aient trouvé en la Gambie, pays sous coupe réglée s’il en est, une zone de repli ? Il est donc important de prendre cette crise au sérieux car elle risque d’avoir des prolongements sur la situation casamançaise. Un autre dossier qu’il convient de traiter avec tout le sérieux et toute la célérité qui sied. C’est dire qu’un nouveau front vient s’ajouter à ceux déjà brûlants des inondations, de la cherté de la vie, du chômage, de l’enrichissement sans cause. Il n’y a pas de place aux calculs politiciens. Le temps est à l’action. Cette rupture est l’urgence première si tant est que le gouvernement de Macky Sall se veut de mission. C’est cela le chemin.

sudonline.sn

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04.06

L’opposant Amadou Sall proteste contre la suppression du Sénat
L’ancien ministre Elhadj Amadou Sall, membre du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), s’est insurgé mardi soir contre la suppression du Sénat ainsi que les motivations annoncées par le nouveau président Macky Sall.

‘’Supprimer ou pas le Sénat, ce n’est pas important. Ce qui est important, c’est l’élan de solidarité nationale qu’il faut saluer parce que les inondations, c’est très douloureux’’, a-t-il déclaré sur la radio privée RFM.

S’il faut supprimer le Sénat, a dit Me Sall, les économies budgétaires attendues seraient de l’ordre 7 milliards de francs qu’il a assimilés au montant des fonds politiques affectés au président de la République.

‘’Que fera-t-on des fonds politiques du président de la République ? C’est dans le même ordre d’importance. On ne peut pas supprimer le Sénat et laisser ces fonds politiques (…). Il ne faut pas supprimer pour satisfaire deux ou trois personnes’’, a-t-il ajouté.

Avocat et ancien ministre de la Justice dans le gouvernement de l’ex-président Abdoulaye Wade, Me Sall a respecté la position du président Macky Sall sur la Gambie, tout en l’invitant à la vigilance en raison de la nature des relations avec les deux pays.

‘’Ce qui s’est passé en Gambie, ça me choque’’, a dit Me Sall, commentant la protestation du chef de l’Etat sénégalais sur l’exécution de neuf condamnés à mort en Gambie, dont deux ressortissants sénégalais sans en informer les autorités sénégalaises.

‘’Toutefois, a estimé l’ancien garde des Sceaux, nous demandons au président de la République de garder sa sérénité sur la question (…). La Gambie abrite la première communauté sénégalaise à l’extérieure.’’

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03.47

Macky pourra-t-il supprimer le Sénat ?

De retour de ses vacances sud africaines, le président Macky SALL a annoncé son intention de supprimer le Sénat pour réorienter ses ressources vers les victimes des inondations. Une entreprise qui est loin d’être simple.
Pour supprimer le Sénat, il lui faut passer par voie référendaire dans le cadre d’une révision générale de la Constitution, comme cela a été le cas en 2001 sous WADE. La Haute chambre du Parlement n’a, en effet, été supprimée qu’en janvier 2001 par voie référendaire au moment de la révision globale de la Constitution.
Il peut, en outre, user de la voie législative pour réformer la Constitution et supprimer le Sénat, option qu’il semble privilégier. Or, même cette voie lui est inaccessible car il est confronté à un Parlement bicaméral, et le Sénat est entièrement contrôlé par l’opposition qui ne manquerait pas de bloquer toute procédure visant à réunir le Parlement pour le supprimer comme Institution.

Un casse-tête de plus pour Macky Sall qui, décidément, démarre son magistère dans les cordes.

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03.38

Suppression du Sénat : Macky Sall obtient la bénédiction de ses alliés

Des personnalités politiques et citoyennes de la mouvance présidentielle ont salué, mardi à Dakar, la décision prise par le président Macky Sall de soumettre en procédure d’urgence un projet de loi visant à supprimer le Sénat dans un contexte de sinistre lié aux inondations consécutives à de fortes précipitations à Dakar et dans l’intérieur du pays.

Le chef de l’Etat en a fait l’annonce dans la soirée, peu après son retour d’Afrique du Sud où il séjournait pour les besoins d’une visite, qu’il a écourtée en raison de la recrudescence des inondations à l’origine de dégâts et de pertes en vies humaines dans la capitale et des localités de l’intérieur du pays.

Il a dit que les ressources financières destinées à cette institution allaient être dirigées vers les secours « pour venir à bout des inondations ».

‘’Cela a été toujours ma position depuis le régime du président Abdou Diouf. Je me suis toujours battu pour la suppression du Sénat. Je me réjouis de cette décision de Macky (Sall) parce que les inondations constituent la priorité des priorités’’, a réagi le ministre d’Etat Amath Dansokho, ancienne figure de proue de l’opposition sénégalaise et actuel conseiller du président Sall.

Dans ce même sillage, Amsatou Sow Sidibé, ministre-conseiller à la Présidence de la République, souligne que la suppression de la Chambre haute peut contribuer considérablement à la diminution du train de vie de l’Etat.

‘’Nous l’avons combattu partout, le Sénat est une institution budgétivore. C’est une décision sage, compte tenu de la situation exceptionnelle dans laquelle le Sénégal est plongé’’, a dit l’ancienne candidate à la l’élection présidentielle.

Même tonalité chez le ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour, qui déclare: ‘’C’est un discours historique ponctué par de grandes décisions (…), j’ai failli sursauter de joie lorsque le président Sall a fait l’annonce. Quand l’intérêt des populations est en jeu, aucune décision majeure n’est de trop.’

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03.36

Macky Sall salue le « geste patriotique » des Sénégalais envers les sinistrés
Le chef de l’Etat, Macky Sall, a magnifié mardi l’élan de solidarité dont les Sénégalais ont fait montre pour venir en aide aux victimes des inondations, qui ont perdu leurs biens et maisons du fait des fortes pluies enregistrées entre samedi et dimanche derniers sur certaines localités du pays dont Dakar.

‘’Je voudrais saluer les gestes divers de générosité et de disponibilité, les gestes patriotiques inspirés de nos traditions ancestrales qui veulent que la souffrance et les douleurs comme la joie et le bonheur soient partagés’’, a notamment dit M. Sall de retour d’un voyage en Afrique du Sud, qu’il a écourté en raison de l’urgence créée par la recrudescence des inondations.

Des personnes de bonne volonté se sont manifestées après les fortes pluies qui se sont abattues sur Dakar et les régions de l’intérieur pour exprimer leur solidarité à l’égard des personnes touchées par le sinistre.

Ainsi, un peu partout, des structures ont, de façon spontanée, décidé de collecter argent, matériel ou autres dons en nature au profit des sinistrés.

‘’J’exprime ma fierté face à tous ces gestes qui me sont parvenus’’, a souligné Macky Sall dans la version wolof de son discours, insistant de façon singulière sur ‘’l’acte posé par le Khalife général des mourides’’, qui a décidé de contribuer à hauteur d’un milliard de francs CFA, suite aux inondations dans la ville de Touba.

‘’Serigne Sidy Makhtar Mbacké a fait un acte généreux et appréciable en donnant un milliard de francs CFA. C’est beaucoup d’argent, pour venir en aide aux sinistrés. C’est un acte patriotique fort’’, s’est félicité le président Sall.

‘’Je salue tous les Sénégalais qui, de par leur élan spontané et exemplaire, ont frissonné avec les sinistrés, ont vécu leur peine et enduré leur angoisse. La grandeur d’un peuple se mesure à la hauteur de leur engagement dans les causes communes’’, a-t-il dit.

Entre samedi et dimanche derniers, 161 mm d’eau sont tombés sur Dakar, 135 sur Touba, 88 sur Rufisque et 144 sur la zone de Fatick. Ces fortes pluies ont causé l’inondation notamment de nombreuses maisons, avec comme conséquences d’importants dégâts et des pertes en vies humaines.

Au moins six personnes ont péri dimanche dans des noyades ou l’effondrement de bâtiments. Mais depuis, le bilan s’est considérablement alourdi avec d’autres décès. Le dispositif d’organisation des secours (Plan ORSEC) était lancé, dimanche soir.

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03.33

Lapsus de culpabilité !
Dans son discours relatif à la suppression du Sénat, voulant justifier sa décision de faire prévaloir la solution de la question des inondation sur la mise en place du Sénat, Macky Sall a commis un lapsus et pas des moindres.

« La primauté de la (ndlr faute de grammaire) parti sur la patrie… », a t-il dit voulant sans doute dire le contraire : « la primauté de la patrie sur le parti ».

Une manière de reconnaître que le Sénat n’était qu’une institution destinée à caser la clientèle de son parti ainsi que celle des partis alliés.

Et dire qu’ils étaient sur le point de le faire ! Ah nos gouvernants ! Parfois les subtilités de la communication peuvent trahir des intentions cachées.

Une règle, toujours réfléchir à ce qu’on écrit et lit, les mots ont leur sens et leur poids.
Nettali.net

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03.59

Ils auront entre un, deux ou trois députés

Djibo Kâ le leader de l’Union pour le Renouveau (Urd) Fatou Gassama (ancien ministre) et Oumar Seck pour constituer un trio à l’Assemblée.

Me El Hadj Diouf tête de liste de la coalition Leeral est crédité de deux à trois députés.
En plus de sa reconduction acquise, il pourrait être accompagné à la Place Soweto de Fatou Diop à sa droite et de Moustapha Tall (le roi du riz) à sa gauche.

La coalition Tekki pourrait avoir en plus de Me Ndéye Fatou Touré, sa tête de liste l’ancien candidat à la présidentielle de 2007 Mamadou Lamine Diallo.

La coalition And Taxawal Askan wi est dirigée par l’ancien président du groupe parlementaire socialiste et ancien ministre de Wade, Abdourahim Agne. Avec Nafy Diouf Ngom (ancienne ministre des Transports) ils pourront constituer une bonne paire à l’Assemblée nationale.

Mamadou Diop Decroix de AJ/Pads pourrait entrer en solo dans l’hémicycle. Demba Dia le truculent musicien également en sa qualité de tête de liste Cap 21.

Moussa Tine de l’Alliance démocratique mériterait une place de député et même président de commission.

La coalition Salam également dirigé par Abdou Samath Mbacké pourrait être élu avec sa fidèle Mame Saye Fall.

L’imam Mbaye Niang du Mrds est sur d’être élu, mais ce n’est pas le cas pour ses adjoints : Mbayame Guèye Dione et Ahmad Iyane Sow.

Serigne Modou Kara, leader du Pv, la sénatrice Sokhna Dieng et l’ancien ministre Abdoulaye Makhtar Diop peuvent créer la surprise avec trois députés.

Il sera heureux que Souty Toure, le secrétaire général du Parti socialiste authentique (Psa) retrouve, pour la troisième fois, sa place Soweto.

lesenegalais.net

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03.18

Législatives 2012 : Les premières tendances favorables à BBY, PDS et BGG

Les premières tendances que reflètent les résultats partiels diffusés par les différentes radios, tout comme ceux affichés devant les bureaux de vote visités par nos reporters dégagent déjà la physionomie de la prochaine Assemblée nationale, qui pourrait être dominée par «Bennoo Bokk Yakaar», Pds et «Bokk Gis-Gis».

Dans plusieurs centres de votes dont les résultats étaient disponibles une heure après le vote, la coalition au pouvoir « Bennoo Bokk Yakaar » arrive largement en tête, malgré un faible taux de participation qui, à l’arrivée, ne devrait pas être meilleur que les 34% de 2007. Suivent, loin derrière, le Pds dont la tête de liste n’est autre qu’Oumar Sarr et la coalition « Bokk Gis-Gis », conduite par Pape Diop, et..

La surprise pourrait toutefois venir du marabout homme politique Serigne Mansour Sy Djamil, dont la liste « Bes du niak » caracole tranquillement parmi les quatre premiers, devançant de «grands partis» comme And Jël de Mamadou Diop Decroix, «Taxawu Askan wi» d’Abdourahim Agne, ou encore «Tekki» de Mamadou Lamine Diallo. «Wa Askam wi» de Talla Sylla aussi fait son petit bonhomme de chemin, devant le parti de son ancien guide spirituel, Cheikh Modou Kara Mbacké.

Si ces résultats se confirment, la prochaine Assemblée nationale pourrait refléter la nouvelle configuration politique du Sénégal avec, en tête, les alliés de Macky Sall (majoritaires), les dissidents du Pds (BGG), la liste du «Sopi», avec plusieurs autres députés issus d’au moins une dizaine de coalitions. Le Mrds de l’Imam Mbaye Niang, également, pourrait avoir plus de représentants que l’unique siège que détenait cette formation animé par des hommes et femmes issus du mouvement religieux.

Les grosses déceptions pourraient venir des francs-tireurs comme Demba Dia (Cap 21), Serigne Abdou Samath Mbacké (coalition Salam), Alioune Badiane (« Lii dalna khel »), Me El Hadj Diouf (Leeral), Alassane Ndoye (« Suxxali Commerce ak Transport »), Demba Diop Sy, entre autres. Toutefois, ils pourraient compter sur le «plus fort reste» pour espérer un siège au Parlement. Les résultats définitifs confirmeront-ils ces tendances ? Les prochaines heures nous édifieront.

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01.43

Vote « parfait » et clôture « sans encombre », selon la CENA

Le Commission électorale nationale autonome (CENA) a relevé, dimanche, un « déroulement parfait du vote » et une « clôture sans encombre du scrutin » à 18h sur l’ensemble du territoire des élections législatives.

‘’La CENA se félicite du déroulement parfait du vote et de la clôture sans encombre du scrutin’’, indique un communiqué transmis à l’APS.

L’organe de contrôle et de supervision du processus électoral note que ‘’la plupart des bureaux de vote sur l’ensemble du territoire ont fermé à 18 heures (et) les dépouillements ont aussitôt démarré dans le calme’’.

‘’Aucune tension n’a été notée dans ces opérations de comptage des voix’’, signale la CENA. ‘’Encore une fois, les Sénégalais ont fait preuve de maturité en votant avec sérénité et respect des lois et règlements qui régissent les élections au Sénégal.’’

Grâce à ses agents, la CENA ‘’aura durant la nuit à veiller au ramassage des procès-verbaux de bureaux de vote’’ et ‘’elle sera présente au moment de leur transmission aux Commissions départementales de recensement des votes (CDRV)’’.

Selon la loi électorale, les CDRV démarrent la compilation des procès-verbaux des bureaux de vote, dimanche, et vont afficher les résultats départementaux à la fin de leurs travaux au plus tard, mardi à midi.

‘’Dans l’attente des résultats provisoires des élections législatives, la CENA exhorte tous les candidats à apprécier avec mesure les résultats des deux scrutins’’, poursuit le communiqué.

La CENA souligne ‘’le comportement remarquable des uns et des autres durant la campagne électorale et au cours de la journée d’élection (qui) fait espérer que la dernière étape des législatives se déroulera sans contestation excessive’’.

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22.38

Le PDS reste fort dans la commune de Kébémer
Les résultats issus des dernières estimations dans la commune de Kébémer dans les 15 bureaux de vote témoins placent le Parti démocratique sénégalais (PDS) en tête avec 1.591 voix contre 1.076 pour Bennoo bokk yaakaar (BBY).

L’alliance Bokk Gis-Gis, avec 395 voix, arrive en 3-ème position, suivie du mouvement citoyen Bes du Niak qui a obtenu 239. Dans les 15 bureaux de vote témoins, 3.674 suffrages ont été valablement exprimés.

96.124 électeurs sont régulièrement inscrits sur les listes électorales dans le département de Kébémer.

Les résultats provisoires de l’ensemble du département de Kébémer sont attendus dans la soirée de dimanche ou au plus tard lundi.

Le taux de participation est de l’ordre de 45, 12 %

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22.37

Pape Diop battu dans son centre de vote

La tête de liste de la coalition  »Bokk Gis Gis », Pape Diop, a été largement devancée dans son Centre de vote  »Alié Codou Ndoye » à la Gueule-Tapée (périphérie du centre-ville de Dakar) par la coalition  »Benno Bokk Yakaar » au pouvoir, a constaté l’APS.

Dans aucun des huit bureaux de vote, la tête de liste de  »Bokk Gis Gis » (BGG) n’est parvenue à s’imposer, arrivant loin derrière ses adversaires qui avaient remporté en mars dernier la présidentielle ayant porté Macky Sall à la tête de l’Etat.

La coalition  »Bokk Gis Gis » totalise 555 voix contre 1013 pour  »Benno Bokk Yakaar » sur un total de 2366 suffrages valablement exprimés.

Pourtant, Pape Diop est en terrain connu puisque la commune de Gueule Tapée–Fass–Colobane est son fief où il a milité plus de trente ans sous les couleurs du Parti démocratique sénégalais (PDS), grand perdant de la présidentielle.

A deux mois de l’ouverture de la campagne électorale pour les législatives, Pape Diop avait boudé le PDS pour former une coalition avec d’anciens frères libéraux révoltés par les choix du leader du Sopi, Abdoulaye Wade,

Dans la mi- journée de dimanche, M. Diop affichait sérénité et assurance quant à l’issue du scrutin dont les premières tendances ne semblent pas réjouissantes pour lui.

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22.21

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22.20

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22.18

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22.01

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22.00

BBY largement vainqueur au centre de vote  »Ndatté Yalla »

La coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY, mouvance présidentielle) a largement devancé ses adversaires, au centre de vote  »Ndatté Yalla » de la commune de Saint-Louis (nord).

Au bureau 1, BBY a obtenu 117 voix sur 243 suffrages valablement exprimés. Leeral : 04 ;  »Deggo Suxali Transport ak commerce » : 02 ; Wa Sénégal : 05 ; PDS : 40 ; Tekki : 01 ; Taxawu Askan Wi : 07 ; Bes Du Ñakk : 09 ; Bokk Gis Gis : 10 ; URD : 01 ; MRDS : 15 ; MPS/Faxas : 09 ; PSA : 01 ; PVD : 14 ; RES Les verts : 01

Au bureau 2, BBY obtient 127 voix sur 250 suffrages. PDS : 46 ; MRDS : 12 ; Bes Du Ñakk : 19 ; CPJE : 06

Au bureau 3, il y a eu 245 suffrages valablement exprimés. BBY : 123 ; Leeral : 07 ; PDS : 29 ; Bokk Gis Gis : 07 ; Bes Du Ñakk : 23 ; MRDS : 16 ; MPS/Faxas : 09 ; PVD : 13

Bureau 4, sur 239 suffrages valablement exprimés, BBY a eu 122 voix ; MRDS : 11 ; BGG : 07 ; Tekki : 03 ; Bes Du Ñakk : 13

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21.59

Le PDS gagne trois centres de Guinguinéo avec 1.707 voix

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) gagne trois centres de vote dont le plus grand centre, dans le département de Guinguinéo avec 1.707 voix, contre contre 846 pour la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY).

Au centre de vote de la mairie, Sopi ak PDS a obtenu 494 voix contre 296 voix pour BBY sur un nombre d’inscrits de 1867.

Même constat à l’école Moustapha Sarr, plus grand centre où le PDS a obtenu 725 contre 375 pour BBY sur un nombre total d’inscrits de 2.703

A l’école élémentaire, Fodé Diouf, les deux bureaux ont été remportés par le PDS avec 496 voix contre 166 voix pour BBY. Le nombre d’inscrits de ce centre est de 1.730.

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21.48

Guinguinéo réalise une participation de 48, 96 %
Le taux de participation s’est hissé à 48, 96 % à Guinguinéo, dimanche, à l’issue du scrutin des législatives, a appris l’APS.

Au vu de la faible affluence observée presque dans toutes les circonscriptions électorales, le préfet du département, Abdou Sow, a estimé que ce chiffre est parti pour  »être le meilleur score du pays ».

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21.46

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21.37

Commune de Fatick : BBY obtient 81,94% des suffrages dans un bureau-test
La coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY, mouvance présidentielle) obtient 81,94% des suffrages dans un bureau–test de la commune de Fatick (centre), le bureau où a voté le président de la République Macky Sall.

Electeurs inscrits : 868
Votants : 360
Bulletins nuls : 00
Nombre de suffrages valablement exprimés : 360

Les listes du RES Les Verts, de Démocratie citoyenne (DC), de PTAW, du SPD, de Salam, de l’Alliance démocratique Pencoo (ADP), de la CAP 21, de Lii Dalna Xel et du PSA ont chacune zéro voix.

PVD : 03 ; MPS/Faxas : 08 ; MRDS : 06 ; URD : 01 ; AJ/PADS : 01 ; CPJE : 01 ; Bes Du Ñakk : 04 ; Bokk Gis Gis : 11 ; And Taxawal Askan Wi : 07 ; PDS : 17 ; Tekki 2012 : 01 ;  »Deggo Souxali Transport ak commerce » : 02 ; Wa Sénégal : 02 ; Leeral : 01 et Benno Bokk Yaakaar : 295.

APS

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21.34

‘’Bennoo Bokk Yaakaar’’ remporte d’une courte tête la commune de Kédougou devant le PDS

La coalition de la majorité présidentielle, ‘’Bennoo Bokk Yaakaar’’, a remporté d’une courte tête les élections législatives dans la commune de Kédougou (Est) où elle a obtenu 1282 voix (32,5 pour cent) contre 1200 voix pour le Parti démocratique sénégalais, soit 32,42 pour cent des suffrages, selon les résultats provisoires publiés dimanche soir.

Cette coalition et ce parti sont suivis par la coalition ‘’Bokk Gis-Gis’’ qui arrive loin derrière avec 824 voix, soit 20,89 pour cent des suffrages.

Ce trio de tête totalise 93,81 pour cent des voix sur un total d’inscrits de 11249 pour 3986 votants. Il y a eu pour ce vote communal 42 bulletins nuls et 3944 suffrages valablement exprimés.

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21.16

Pikine: BBY arrive en tête au centre El Hadji Iba Sène

La coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) a remporté dimanche le centre de l’Ecole El Hadji Iba Sène, l’un des plus grands centres de vote de la commune d’arrondissement de Pikine ouest (banlieue de Dakar).

La coalition BBY a récolté au total 918 voix sur 2.079 votants inscrits dans neuf bureaux de vote.

Elle est suivie du Parti démocratique sénégalais (PDS) avec 296 voix, de la coalition Bes du Niak avec 265 voix, puis du mouvement de la réforme pour le développement social (MRDS) qui a totalisé 193 voix, du Parti de la vérité et du développement (PDV) 87 électeurs.

La coalition Bokk Gis Gis a récolté 84 voix. Les autres partis ou coalitions ont chacun obtenu moins de 40 voix.

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21.15

 »Benno Bokk Yaakar » gagne le centre de vote de Liberté 6
La coalition ‘’Benno Bokk Yaakar’’ a, selon des résultats provisoires publiés dimanche soir, gagné le vote pour les législatives au Centre de Liberté 6 à Dakar, grâce à ses 1397 voix obtenues sur 8008 inscrits.

Le parti démocratique sénégalais arrive loin derrière avec 338 voix, suivi de ‘’Bes Du Niak’’ 214 voix, du MRDS 162 voix et du PVD 118 voix.

Ce centre de vote comptait 10 bureaux de vote pour 2852 votants dont 75 hors de leur bureau originel, 5 bulletins nuls et 2870 suffrages valablement exprimés.

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21.14

‘’Bennoo Bokk Yaakaar’’ remporte d’une courte tête la commune de Kédougou devant le PDS

La coalition de la majorité présidentielle, ‘’Bennoo Bokk Yaakaar’’, a remporté d’une courte tête les élections législatives dans la commune de Kédougou (Est) où elle a obtenu 1282 voix (32,5 pour cent) contre 1200 voix pour le Parti démocratique sénégalais, soit 32,42 pour cent des suffrages, selon les résultats provisoires publiés dimanche soir.

Cette coalition et ce parti sont suivis par la coalition ‘’Bokk Gis-Gis’’ qui arrive loin derrière avec 824 voix, soit 20,89 pour cent des suffrages.

Ce trio de tête totalise 93,81 pour cent des voix sur un total d’inscrits de 11249 pour 3986 votants. Il y a eu pour ce vote communal 42 bulletins nuls et 3944 suffrages valablement exprimés.

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21.09

Pikine: BBY arrive en tête au centre El Hadji Iba Sène

La coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) a remporté dimanche le centre de l’Ecole El Hadji Iba Sène, l’un des plus grands centres de vote de la commune d’arrondissement de Pikine ouest (banlieue de Dakar).

La coalition BBY a récolté au total 918 voix sur 2.079 votants inscrits dans neuf bureaux de vote.

Elle est suivie du Parti démocratique sénégalais (PDS) avec 296 voix, de la coalition Bes du Niak avec 265 voix, puis du mouvement de la réforme pour le développement social (MRDS) qui a totalisé 193 voix, du Parti de la vérité et du développement (PDV) 87 électeurs.

La coalition Bokk Gis Gis a récolté 84 voix. Les autres partis ou coalitions ont chacun obtenu moins de 40 voix.

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20.59

Vélingara: BBY remporte l’essentiel des bureaux de vote du département
La coalition au pouvoir, Benno Bokk Yaakaar, est en passe de remporter dimanche l’essentiel des bureaux de vote des communes de Diaobé-Kabendou, Kounkané et Vélingara (Sud).

Dans les 21 bureaux de vote de la commune de Vélingara, la coalition présidentielle est arrivée largement en tête.

Au lieu de vote de l’Ecole Toumany Boiro, un des plus grands centres, BBY comptabilise 238 votants contre 114 pour le PDS et 85 pour Bokk Gis Gis (BGG).

A l’Ecole Moulaye Siranding Baldé, les trois bureaux reviennent toujours à BBY qui a 357 voix contre 163 pour le PDS et 6 votants pour BGG.

Aux centres de vote du Lycée, de Thierno Moustapha Barry, des Ecoles 4, 5 et 6, BBY gagne largement le scrutin.

Il en est de même pour la cité religieuse de Médina Gounass, village natal du candidat de la coalition BBY.

A Kounkané, la coalition au pouvoir remporte les 10 bureaux de vote, de même que dans la commune de Diaobé-Kabendou.

Au total 83.410 sont inscrits sur le fichier départemental. Le taux de participation, jugé faible, est imputé aux travaux champêtres.

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20.50

Dagana : le PDS gagne à Algor Dioum
Le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) a largement remporté le scrutin des législatives au centre Algor Dioum de Dagana, avec 1492 voix sur 2017 suffrages valablement exprimés.

Avec 433 voix, la coalition Benno Bokk Yaakaar se classe deuxième. Sur les 4453 électeurs qui étaient attendus aux urnes au centre Algor Dioum, 2018 ont voté.

L’annonce de ces résultats a fait le bonheur des libéraux qui ont commencé à jubiler.

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20.47

Bakel: Benno Bokk Yaakaar créditée de 58,13%

Les résultats des bureaux témoins du département de Bakel ont consacré, dimanche, 58,13% à la coalition Bennoo Bokk Yaakaar qui obtient 1.209 voix, suivie du Parti démocratique sénégalais avec 540 voix, soit 26,3%.

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20.45

Bennoo Bokk Yaakaar s’adjuge deux centres de vote à Goudiry

La coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) arrive en tête dans les centres de vote Ecoles 1 et 2 de Goudiry avec 484 voix suivie du PDS, 164 voix et de Bok Gis Gis, 123 voix.

En tout, 920 suffrages valablement exprimés ont été relevés dans ces deux centres qui comptabilisaient 2578 inscrits.

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20.45

Thiès : BBY remporte le centre Iba Cati Bâ avec 511 voix

Les résultats provisoires affichés au centre de test de Iba Cati Bâ de Thiès donnent la coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) largement en tête avec un score de 511 voix, suivie de la coalition Mouvement de la réforme pour le développement social (MRDS) avec 105 voix, de Bes Du Niak avec 92 voix, du PDS avec 38 voix et de Bokk Gis-Gis avec 19 voix.

Le nombre d’inscrits s’élève à 3.898 électeurs, avec un nombre de 887 votants.

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20.35

Quelques resultats:
La coalition Benno Bokk Yaakar a gagné une bonne partie des resultats partiels qui sont sortis.
Ziguinchor centre Landing Tamba:
Bureau2 votants 608 nul 0
Coalition bokk yakar 87, BGG 71, PDS 23, Les Verts 7, Cap21 4, Li Dal Na khel 4
Bureau 6 votants 222 nul 0
Coalition bokk yakar 96, BGG 84, Pds 18, Les Verts 3, Li Dal Na khel 3, Mrds 3, Wa sénégal2
Burau 8 votants 221 nul 0
Coalition bokk yakar 110, BGG 82, Pds 17, Les Verts 4

Ecole Ibrahima Niasse
Bureau 9, 283 votants verts 2 ptaw 1, Pvd 3, Faxas2, Mrds 2, Salam 1, Nay Ler 1, And Taxawal Askan Wi 5, Tekki 1, Pds 10, Li Dal na Wel 1, Souxali Trans 1, Wa Sénégal 3, BBy 236

ECOLE 25 GUEDIAWAAYE
BUREAU 5 233 VOTANTS
BBY 100 PDS 36 BES DOU GNAK 26 MRDS 20 PVD 19 BGG 6 LERAL 11 MPS 3

DAROU MARNANANE TOUBA N°68
92 VOTANTS
BBY 28 PDS 18 BGG 11 PVD 6

DAROU MARNAANE TOUBA
BUREAU 46 VOTANTS 101
PDS 20 BBY 26 BGG 21 PVD 9

BARGNY BUREAU N°6
RES 6 DAC 1 PETAW 1 MRDS 9 BESS DOU GNACK 23 PDS 14 BGG 6 BBY 93

Ecole Manguiers Bureau 4: Votants242
Les Verts 1,Ptaw ,1 Pvd 4, Mps faxas2 Spd2, Mrds10, Pencoo 1, Urd 1, Cap21 6, Beus dou gnak 42, Coalition bgg 30 Pds 25, Coalition Li doy Nagnou 1, Tekki 12, Bby 102, Coalition léral 1
Burau7
Les Vert 1, Pvd 10, Mps 3, Spd 1, Mrds 5, Pencoo 4, Urd 2, Aj 1, Bdn 33, Naler 45, Pds 25, Tekki 6, Wa Sénégal 2, Soukali transport 3, Coalition Léral 5, Bby 106
Bureau 6
Les verts 4, Pvd 11, Mps 5, Mrds 12, Coalition Salam 1, Pencoo 1, Cap21 4, Aj 1, Nay ler 2, Bdn 2, bbgg 30, Pds 23, Tekki 6, Bby 104,Léral 3

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20.17

Tivaouane: BBY prend le dessus dans le bureau-test de l’Ecole 4

La coalition de la mouvance présidentielle  »Bennoo Bokk Yaakaar » a gagné le bureau test de l’Ecole 4 à Tivaouane avec 172 voix contre 39 pour  »Bes Du Niak », 30 voix pour le parti de Diop Sy et 24 pour le Parti démocratique sénégalais sur 301 votants, a constaté l’APS.

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20.15

Ziguinchor : Bennoo Bokk Yaakaar remporte le centre test Malick Fall

La coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) a remporté le centre de vote test Malick Fall avec 257 voix, suivie de Bokk Gis Gis, 138 voix, et du Parti démocratique sénégalais (PDS) avec 20 voix.

Au total, 1.607 électeurs étaient inscrits dans ce centre qui a comptabilisé à la fin du scrutin 487 suffrages valablement exprimés.

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20.13

Oussouye : Bennoo Bokk Yaakaar s’impose dans la commune
La coalition Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) est arrivée en tête dans la commune d’Oussouye avec 383 voix, dimanche, à l’issue du scrutin des législatives.

La coalition de la mouvance présidentielle devance Bokk Gis Gis qui totalise 277 voix et le Part démocratique sénégalais (PDS) qui obtient 127 voix.

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20.12

Bignona : les premiers résultats sont favorables à Bennoo Bokk Yaakaar

Les premiers résultats dépouillés dans le département de Bignona (sud) sont favorables à Bennoo Bokk Yaakaar (BBY), la coalition de la mouvance présidentielle, a constaté l’APS.

BBY arrive en tête dans 26 bureaux de la commune de Bignona. Les résultats des bureaux restants, au nombre de quatre pour la commune, ne sont pas encore dépouillés.

Dans plusieurs communautés rurales du département, les premiers résultats sont aussi favorables à BBY.

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) arrive en deuxième position dans plusieurs localités du département. Il est suivi de Bokk Gis-Gis (BGG).

Deux sièges de député sont à pourvoir dans le département de Bignona. Le journaliste Ibrahima Sané et Oulimata Mané dirigent la liste départementale de BBY.

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22.25

Journal Campagne 2eme heure

Campagne Electorale jour 2 – Deuxieme tranche

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22.24

Cheikh Bamba Dièye

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22.22

Diouma Dieng Diakhate

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22.20

Mor Dieng

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21.50

Moustapha Niasse, tous les candidats du M23 peuvent diriger le pays

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21.22

Djibril Ngom. Pour lui le régime de Wade est basé sur le mensonge

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21.18

Me Doudou Ndoye qui invite Wade à un débat

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20.51

C’est Oumar Hassimou Dia qui a ouvert le bal. Il se veut être président du Sénégal des paysans, des ouvriers, femmes..

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21.05

TAKKUSSANOU DJAMIL AVEC SERIGNE MANSOUR SY DJAMIL

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02.45

VIDÉO – Entretien avec le Dr Bakary Samb sur le thème  » Ethique et Politque  »

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00.02

La vie du prophète Muhammad

Lisez aussi :
La naissance du Prophète Muhammad

C’était un homme qui absorbait de la nourriture et qui circulait dans les marchés – nous ne le nions pas. En cela, il ne différait guère de ses frères Prophètes ni des humains en général… Donc il n’est ni ange ni lumière c’est un homme comme nous tous, mais…

Mais cet homme s’est élevé dans les degrés de la perfection jusqu’à atteindre le firmament de la pureté du cœur et de l’esprit, de la noblesse de caractère et de la grandeur de l’œuvre, firmament auquel nul n’a pu prétendre parmi les anciens et les contemporains.

Il a marché sur la surface de la terre, tel un ange noble dans l’habit d’un homme, à l’âme débordante de foi, de générosité, d’amour de la vérité, de lutte incessante pour la faire prévaloir, de compassion pour les vivants, d’effort permanent pour rectifier le sens de leur existence, d’audace contre l’erreur, d’indépendance dans la destruction de celle-ci.

Tel est Muhammad.

Toutes les héroïcités auxquelles aspire l’humanité se sont réunies dans la vie de cet adorateur dévoué, de ce preux chevalier, de ce juge équilibré, de ce chef impartial, de ce commerçant honnête, de cet époux délicat, de cet ami fidèle, magnanime lorsqu’il contrôle, indulgent lorsqu’il vainc, révéré lorsqu’il s’approche, grandiose dans tous ses aspects, aussi bien publics que privés.

Muhammad a foulé la poussière de ses pieds ; il a affronté les difficultés du chemin et la rudesse de la vie ; il a côtoyé ceux qu’il aime et ceux qu’il déteste ; il a ressenti les peines de la faim et des veillées, les peines de la démunition et de l’inquiétude, les peines de l’exil et de la solitude.

Dans sa constance contre les pires circonstances que peut traverser l’humanité, cet homme immense est resté équilibré dans ses pas, affûté dans son esprit, posant les idéaux humains, mélangés à la sueur du front et à la poussière des pieds. Sa vie, dans son sommeil et dans sa veille, dans sa nourriture et dans sa boisson, avec les petits et avec les grands, avec l’ami et avec l’ennemi, en pleine santé et dans sa maladie, en temps de paix et en temps de guerre, bref en toute circonstance, cette vie a été suivie par des milliers de regards ; ses caractéristiques ont été décrites par des milliers de langues. Force est de constater qu’elle ne comporte que ce qui plaît, qui porte à l’admiration, et qui trace pour les humains la voie du bien et de la guidance.

(source : islamophile.org)

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00.01

Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy  Al Maktoum : Le message de Muhammad (PSL) entre éthique et responsabilité

Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum est l’auteur d’un ouvrage peu connuy du grand public mais fondamental pour une meilleure compréhension de sa pensée. Il a été édité dans les années 60 au Liban par l’éminent critique littéraire Yahya Haqqi.

Pour Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy, l’islam a légué son patrimoine scientifique et éthique à toutes les cultures et civilisations pour qu’elles puissent s’interférer, se soutenir et se renouveler sous la supervision de ce message de grande qualité. Il soutient, d’ailleurs, que sous le prisme de l’Unicité de Dieu, l’islam ne voit que l’Unité de l’Humanité. Cette égalité de condition n’est remise en cause que de manière temporaire et alternée par les vicissitudes de l’Histoire qui, à tour de rôle, distribuent puissance et décadence « Wa Tilkal Ayyâmu nudâwiluhâ bayna Nâsi ». Il ne manquera pas, toutefois, de rappeler que malgré l’ingéniosité des concepteurs des systèmes les plus sophistiqués, cette marche du monde n’a jamais pu échapper à la volonté du Sage Savant (Al-‘Alîmul Hakîm).

Dans cette partie de sa démonstration, Serigne Cheikh citera, l’auteur del’Evolution de l’Islam (C-Levy, 1960), Raymond Charles, commentant l’orientaliste français, Louis Gardet, qui rappelait qu’il devenait urgent que l’Occident revînt aux valeurs spirituelles et religieuses en plus de son rôle scientifique ; ces valeurs sans lesquelles il retombera, sans doute, dans une forme de non-sens et d’absurde malgré ses conquêtes et explorations.

A cette époque précise, Serigne Cheikh exprimait une espérance de voir les Civilisations jouer leur véritable rôle en construisant plus qu’elles ne détruisent et à comprendre le mouvement de libération des pays dominés ainsi que l’affranchissement des « damnés de la terre » comme l’une des plus sages leçons de l’Histoire sur le caractère passager de toutes les dominations. Il espérait, comme il le disait, que ces civilisations accueillissent les donnes de l’Histoire et les grands évènements des temps nouveaux en les admettant de manière positive.

Hélas, pour Al-Maktoum, cela n’était possible que dans un état d’esprit ou ne dominait pas ce qu’il appelle une certaine « philosophie de la décadence ».

A vrai dire, c’est la manière dont il décrit les effets d’une telle philosophie qui imprime à la pensée de Serigne Cheikh toute sa dimension universelle et avant-gardiste pour son époque.

En réalité, il nous peignait le contexte d’un monde contemporain où, tel qu’il le disait dans les années 60, « les plus riches du globe assaillent les pauvres et thésaurisent leurs avoirs au détriment même de tout esprit de fraternité et de rapprochement, déniant aux dominés l’ambition de l’avoir et de l’accumulation, et par-dessus tout, prétendent que le bonheur et la réussite sont l’apanage des seuls riches des civilisations industrialisées  jusqu’à même se prévaloir d’une prétendue élection les plaçant au-dessus de tous les autres ». Et à Serigne Cheikh de leur rétorquer, en empruntant le style coranique : « Pourquoi donc êtes- vous constamment punis par le biais de la guerre, des dégâts de l’alcoolisme, de la cupidité, des jeux, de l’injustice, de la mesquinerie, de la tendance à l’exploitation ? Vous êtes donc de simples humains ! ».

Soulignant l’inanité et le non–sens d’une civilisation prétentieuse et dénuée d’éthique et de morale qu’il critiquait, Al-Maktoum se résolut à étaler sa vision d’un monde où on pourrait parler de « civilisation » dans son sens noble.

Selon lui, il faut espérer que la Civilisation humaine, dans son essence, « puisse retrouver la toute la splendeur qu’elle mérite et sans laquelle la terre deviendra une « boucherie » où, un jour ou l’autre, ceux à qui l’on a enlevé leur dignité pour en faire « des vaches, des chevaux et des loups », se révolteront contre les patrons et grands industriels, les habitants des capitales et des gratte-ciels pour recouvrer l’honneur de l’Humanité ».

Pour Serigne Cheikh Tidiane Sy si l’humanité en arrive à ce point, alors « plus d’humanité et point de civilisation ! ».

Vision ne pouvait être plus futuriste. Il aura bien fallu attendre la fin du XXème siècle, que le communisme s’effondre, que Jean-Christophe Ruffin parle d’« empire » et de « nouveaux barbares », qu’un certain Huntington théorise le « choc des civilisations », que le 11 septembre se produise, qu’Emmanuel Todd prédise la « fin de l’Empire », qu’on envahisse des pays souverains au mépris du droit international, que le capitalisme mondial soit frappé par une crise inouïe, que le terme de régulation réintègre le vocabulaire économique et financier, que la jeunesse du monde arabe se dresse contre l’injustice des potentats, qu’une réelle crise de confiance s’installe entre les gouvernés et les gouvernants pour comprendre enfin le vrai sens et la nécessité de l’éthique dans les rapports politiques et économiques !

Pourtant, dès les années 1960, Serigne Cheikh, ce penseur avant-gardiste, l’avait intégré dans sa conception d’une civilisation universelle durable à laquelle l’islam et les Musulmans devraient contribuer à la mesure de la pertinence du message Mohammedien. Certainement, pour théoriser une telle conception et l’harmoniser avec le message islamique au-delà des particularismes, il fallait compter sur la vision d’un Cheikh Tidiane Sy, ce « philosophe de son temps » (faylasûfu ‘açrihi) –comme le dit Serigne Maodo Sy – armé d’un sens élevé de la critique constructive et d’une audace de l’alternative, libératrices des conformismes coutumiers (âda), puisse l’exprimer en toute responsabilité.

 

Dr. Bakary SAMBE

Senior Fellow, European Foundation for Democracy – Bruxelles,[email protected]

 

 

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Tivaouane dans la Oumma, Cité rayonnante de la Tijâniyya


Par Dr. Bakary SAMBE

Fondation Européenne pour la Démocracy – Bruxelles

Auteur de « Islam et diplomatie » et a publié dans le dernier numéro de la Revue Politique Etrangère (Institut français des Relations internationales) un article intitulé : « Tijâniyya : les usages diplomatiques d’une confrérie soufie », janvier 2011

Dès que le croissant lunaire de Rabî’ al –awwal détrône celui de Safar, tous les regards, mais aussi, tous les cœurs se dirigent vers Tivaouane, cette ville- Lumière où la Burdah l’œuvre d’Al-Bûsayrî retentit pour rendre hommage au Prophète de l’Islam. Mais qui, dans le monde musulman, aurait entendu parler de cette bourgade de la plaine du Cayor, pendant longtemps, réduite à sa seule gare (7ème ) si, en 1902, un fils de Gaya, El Hadji Malick Sy, ne s’y était pas installé afin de perpétuer l’enseignement de Sayyidunâ Muhammad (PSL) ?

Il faut donc rendre à César ce qui lui revient !

Cheikh El Hadji Malick Sy a très tôt connecté cette ville aux grandes capitales de l’islam. Le nom de Tivaouane est désormais célèbre, de Fès l’impériale au Caire, du Liban à l’Arabie Saoudite, disons tout simplement du Golfe à l’Océan. Cette œuvre fut initiée de longue date ! La ville de Fès, capitale de la Tijâniyya qu’il a, sa vie durant, rêvé de visiter et dont il a hérité des secrets, eut tôt fait d’envoyer ses plus illustres muqaddams dans la cité de Maodo où il a accompli un travail inestimable.

Déjà, son séjour mauritanien, auprès du Cheikh Muhammad Ali en fera un personnage célèbre sur la rive droite du fleuve Sénégal. En plus de ce court séjour, Cheikh El Hadj Malick, profitera de son voyage à La Mecque pour nouer des liens dans le monde arabe.

Il voulut saisir l’occasion de ce voyage vers La Mecque, en 1889, pour faire un détour à Fès afin de se recueillir sur la tombe d’AÎmad Tijânî. Ce vœu ne s’est pas réalisé dans ce monde profane, jusqu’à sa mort en 1922. Il fut, par ailleurs, un grand ami du Cheikh Mawlûd Fall, disciple de Cheikh Muhammad al-Hâfiz et d’autres notables et grands muqaddams.

La personne d’El Hadj Malick est incontournable dès lors qu’il s’agit de la Tijâniyya au Sénégal et surtout en pays wolof. Il a contribué de manière considérable à la propagation de la confrérie à l’intérieur du Sénégal. Si El Hadj Omar Tall est l’apôtre de la Tijâniyya dans la sous-région ouest-africaine, El Hadj Mâlick, lui, a été pour beaucoup dans sa vulgarisation à l’intérieur du Sénégal. En tous cas, les témoignages sur la vie de Moulay Ali al-Kathirî, un originaire de Fès, indiquent l’intérêt de Tivaouane pour les sciences islamiques et les ouvrages qui y sont consacrés. Le Professeur Rawane Mbaye qui s’est penché sur cette œuvre au sens inépuisable, considéra la pensée d’El Hadji Malick Sy comme un véritable « pôle d’attraction entre la Sharî ‘a et la Haqîqa » !

L’attachement incontesté de Maodo à Cheikhna Ahmed Tijânî fut tel qu’il vouait un respect profond à la ville de Fès et à ses ressortissants. Mais, à défaut de pouvoir effectuer ce voyage de Fès, il entretiendra des relations constantes avec la Zâwiya-mère et son muqaddam. Il l’invitera, d’ailleurs, dès 1914 à venir visiter Tivaouane, capitale de la Tijâniyya sénégalaise. Cheikh El Hadji Malick reçut les ijâzât de Seydi Ahmad Sukayrij et du Muqaddam Ahmad al-‘Abdalâwî. Malgré cela, son désir de visiter Fès est resté intact et se perçoit dans ses poèmes dédiés au fondateur de la confrérie donnant une place importante à la ville de Fès (voir fala budda min shakwâ ilâ-l-lâhi kurbatî). Il l’exprime en des termes très émouvants et affirme son « amertume » si toutefois, il ne se rendrait pas auprès de Cheikhna Ahmed Tijânî : Wa mâ ziltu arjûhâ mina-l-lâhi wahdahû / wa in lam analhâ fayâ marârata ‘îshatî).

Les relations entre la Zâwiya de Fès et celle de Tivaouane, ainsi initiées par El Hadj Malick Sy, vont être perpétuées par ses successeurs, Seydi Ababacar Sy et El Hadji Abdou Azîz Sy Ce dernier personnage occupera une place importante dans la conception que les tidjânes du Sénégal auront des relations avec le Maroc, considérées, avant tout, comme des rapports bâtis sur le partage d’une même confrérie. Ainsi, le fils aîné et premier calife de Maodo Seydi Ababacar Sy (1922-1957) reçut, au Sénéal, la visite du petit-fils du fondateur de la confrérie Cheikh Muhammad al-Tayyib al-Tijânî en 1948. Cette visite inscrite dans la continuité des rapports entre la famille Sy et le Maroc sera suivie de celle de Sayyid Ben’amar al-Tijânî dès 1951. Rappelons que, de son vivant, El Hadj Malick Sy avait essayé de rapprocher sa famille du Maroc, en l’occurrence son fils aîné, Seydi Ababacar Sy, en lui chargeant, à l’époque, d’organiser la visite et la tournée au Sénégal de cheikh Ahmad ibn Sâ’ih de la branche Tijâniyya de la région de Rabat.

C’est cette même volonté qui se manifesta à l’occasion des visites de 1948 et de 1951 lorsque Seydi Ababacar Sy confia son frère et futur calife El Hadj Abdou Aziz Sy d’organiser la tournée des chérifs Ben ‘Amar et Tayyib al-Tijânî, à travers les villes et villages du Sénégal, pour rencontrer les adeptes de Tarîqa. El Hadji Abdou Azîz Sy effectue une visite mémorable à Fès en 1949.

Rappelons qu’El Hadj Abdou Aziz Sy et Thierno Saïd Nourou Tall seront les deux personnalités religieuses sénégalaises à aller accueillir le Roi Mohamed V du Maroc, lors de son escale à Dakar, sur le retour d’exil de Madagascar. D’ailleurs deux émissaires – et non des moindres – seront présents à Tivaouane suite à la disparition de Seydi Muhammad al-Mansûr Sy, fils d’El Hadj Malick : Sidî Ahmed Tijânî et Chérif Muhammed al-Habîb Tijânî.

Même à la disparition d’El Hadji Malick Sy, en 1922, les rapports entre la ville de Tivaouane et, à travers elle, la communauté tijânie du Sénégal et le Maroc se sont distingués par cette imbrication d’un processus de coopération bilatérale et religieuse pour renforcer les liens historiques entre deux peuples.

Lors de l’inauguration de la Grande Mosquée de Dakar en 1963, El Hadji Abdou Azîz Dabbakh fut désigné pour diriger la prière du vendredi avec deux remarquables sermons prononcés devant Le Roi Hassan II. La construction de cette mosquée fut confié par le Roi du Maroc à son  architecte personnel Gustave Collet.

Ce rayonnement de la ville de Tivaouane demeure une réalité persistante. Récemment en 1998, le khalife général, Serigne Mansour Sy Borom Daaraji fut désigné, lors du grand rassemblement au Tchad, pour prononcer un discours historique en direction de la Ummah islamique. Ce fait s’inscrit dans la particularité de Tivaouane d’avoir toujours été à l’avant-garde du processus de l’internationalisation de l’islam sénégalais. La qasîda qu’il dédia au défunt roi Hassan II, lors des journées Cheikhna Ahmed Tijiânî, fut considéré par le Ministre marocain des affaires islamiques, Abdel Kabir al-Alaoui Madghrî, comme le plus bel hommage qu’il n’ait jamais entendu.

En fait, les efforts de Seydi El Hadji Malick pour l’islam bénéficient d’une large reconnaissance hors de nos frontières. En 1995, la revue égyptienne Al-Azhar, dans une présentation de Seydi El Hadj Malick Sy et de son oeuvre soutenait que « grâce à lui, l’Islam a connu son épanouissement dans ce pays [le Sénégal] en créant des écoles, des mosquées, des zâwiya ». Faisant allusion à sa stratégie éducative, la revue Al-Azhar poursuit son témoignage sur le travail de Maodo : « il a aussi formé de brillants érudits éparpillés dans tous les coins du pays telle l’expansion de la lumière dans l’obscurité »

Ses successeurs et petits fils n’ont pas rompu avec cette tradition. Cheikh Ahmed Tidiane Sy Maktoum, fut, lui aussi, présenté par les Editions Dâr Maktabat al-Hayât de Beyrouth en ces termes : « Il est actuellement parmi les hommes qui œuvrent pour l’intérêt des musulmans et de l’humanité. Il bénéficie de l’estime et de l’amitié sincères de tous les leaders du monde arabe. Ils l’estiment pour sa vision, ses qualités humaines et sa sagesse politique ». C’était lorsque Yahya Haqqi lui demandait de reprendre ses conférences dans un recueil publié et diffusé dans le monde arabe à partir du Liban.

De même Serigne Abdou Azîz Sy Jr, en plus de ses charges comme « l’Ambassadeur de la Tarîqa », avec ses nombreuses tournées européennes et américaines, auprès des talibés, est présent dans toutes les grandes organisations islamiques dont la Ligue Islamique Mondiale, l’Association mondiale de l’Appel Islamique (AMAI) et d’autres Congrès où il représente le continent africain, tout entier. Partout dans le monde des jeunes Tijanes s’inspirent des enseignements de cette Tarîqa Muhammadiya, comme dans le cadre du Forum National sur la Tijaniyya dont la 4ème édition fut tenue à Paris en avril 2008 dans l’enceinte du Palais de l’Unesco. L’édition de Grenoble en 2009 fut le point d’orgue de cet engouement des tidianes qui sont regroupés au sein de la Fraternité Tijaniyya de France à côté d’autres projets tels que la construction de la Zawiya Cheikh El Hadji Malick Sy à Paris, piloté par CES Daradji.

Tivaouane mérite ce rayonnement et ce respect que lui vouent les érudits du monde musulman. Dans ce sillage, ses fils se sont toujours distingués par la science et l’ouverture d’esprit qui fait le génie de la Tijâniyya. Ainsi, les prestigieuses Durûs Hasaniyya, cours magistraux organisés par le Roi du Maroc, pendant le mois de ramadan, reçoivent toujours avec autant d’enthousiasme, le fils du regretté El Hadji Abdou Azîz Sy, El Hadji Malick dit Maodo, à la vaste culture islamique et à la parfaite maîtrise de la langue arabe. Le poème émouvant qui clôtura sa communication, lors de cette assemblée, est resté un chef d’œuvre, encore consultable, dans les Archives de l’Institut des Etudes Africaines de Rabat au sein de l’Université Mohamed V.

Au-delà de la seule famille Sy, les fils de cette cité de la science et de la piété sont partout dans le monde pour perpétuer cet enseignement et veiller jalousement à l’héritage de Maodo, l’une des plus grandes fiertés de l’espace religieux sénégalais. Le travail de recherche fouillée qui produisit son ouvrage majestueux et inimitable, « Khlâsou Zahab », est mené dans un esprit digne des universités modernes avec les références classiques telles que le Murûju Zahab d’Al-Mas’ûdî, Tâjul ‘Arûs, Al-Kâmil fi-t-tâtîkh du célèbre Ibn Al-Athîr etc. L’énorme travail fourni par El Hadji Rawane Mbaye mérite postérité et approfondissement si l’on pense aux « trésors » qui ont tardé à être explorés dans Kifâyatu Râghibîna ou Ifhâm al-munkir al-Jâni. Il y consacra des efforts salués de toutes part avant de produire une traduction inédite des Jawâhirul Ma’ânî parue en janvier 2011.

Il serait grand temps que cet héritage trouve sa véritable place dans l’étude de notre patrimoine. Il n’est plus concevable qu’une ville qui a joué un si grand rôle dans l’histoire religieuse et intellectuelle du pays ne fasse l’objet d’études sérieuses. De ces recherches, aussi bien le patrimoine national, mondialement reconnu l’islam et ses adeptes que la jeunesse tireront un grand profit.

Tivaouane n’est plus cette ville appartenant seulement aux Sénégalais. Elle est un véritable patrimoine de la Oumma qui a pu rayonner à travers ses fils, par la science, le goût du savoir et l’expansion de la Tijâniyya. Ella aura joué un rôle important dans la diffusion internationale des enseignements d’Abul Abbâs. Ceux qui sont sortis de l’école de Maodo ont su en être les dignes ambassadeurs et ont porté au plus haut l’étendard de l’Islam ; la mondialisation du croire et des appartenances, la transnationalité des acteurs dans un contexte dominé par les NTIC et la magie de l’Internet ont fait le reste !

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15.15

Serigne Mansour Sy Djamil
Je vous remercie tous pour vos prières et vos messages pour prendre des nouvelles de mon petit frère Cheikh Oumar Sy , il est entrain de recevoir les soins necessaires et Dieu merci il va mieux.
C’est malheureusement moi qui etais visé, je déplore cet acte ignoble et inhumain et vous exhorte tous a redoubler d’efforts et de courage afin que nous retrouvions le Sénégal que nous connaissons, notre patrie,
Tous ensemble conte Wade!!!!!

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14.59

les etudiants de l ucad exigent justice sur la mort de leur camarade

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14.58

les jeunes de podor promettent de venger leurs compatriotes

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14.57

marche a kaolack et a sokone contre la candidature de wade

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14.26

Obélisque après la manifestation

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14.23

VIDEO: Assaut de la police pour disperser la foule

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14.22

Arrivée de Idrissa Seck a la place de l’obélisque

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01.13

Moustapha Niasse : »Mes enfants sont devant » wolo

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01.04

Macky Sall, Aminata Tall, Ibrahima Fall, Bruno d’Erneville… arrivent au Suma où se trouve la dépouille de Mamadou Diop

Macky Sall, Aminata Tall, Ibrahima Fall, Bruno d’Erneville… se sont rendus au Suma où ils ont trouvé le père du défunt Mamadou Diop qui leur a expliqué que son fils a soutenu son mémoire de master hier. L’émotion à son comble !

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01.03

Macky Sall annonce qu’il va porter plainte contre Abdoulaye Wade devant le Haut commissariat de l’Onu aux droits de l’homme

C’est à partir du Suma que Macky Sall a annoncé qu’il va, dès demain, saisir le Haut commissariat des Nations-unies aux droits de l’homme et porter plainte contre Wade, son ministre de l’Intérieur et tous ceux qui sont impliqués dans les violences policières.

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01.02

CONFERENCE DE PRESSE DE YOUSSOU NDOUR

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00.51

MOHAMED NIASS demande à Wade de démissionner

Parlant au nom du khalife général de Leona Niassenne Ibrahima Niasse, Mohamed Niasse a invité Wade a démissionner de son poste de président de la République. L’interpellant directement, le porte parole demande à Wade qui a beaucoup fait pour ce pays ne doit pas faire moins que Senghor et Diouf. Et de poursuivre sur les antennes de Walfdjiri Tv Wade doit quitter le pouvoir puisque le peuple ne veut plus de lui. Après avoir vanté les mérites il invite le président, d’éviter d’avoir plus de mort sur la conscience. C’est avec la gorge nouée que le guide religieux a répété à plusieurs reprises son message à l’endroit du successeur d’Abdou Diouf.

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23.30

Le porte-parole des Niassènes demande à Wade de partir (source WalfFM)

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22.45

« Impact de balle sur l’ambulance médicalisée Suma »
Si au cours d’une évacuation, le Professeur El Hadji Niang avait appelé la Rfm pour témoigner sur la mort d’une personne sur laquelle, un camion des forces de l’ordre a roulé, un tir à bout portant sur une jeune femme de 30 ans et des tirs de grenade sur l’ambulance médicalisée de la Suma, le reporter de la Rfm Ismaël Camara qui a poursuivi le professeur pour avoir son témoignage, a estimé lui, avoir vu un « impact de balle sur l’ambulance médicalisée ».

Reste maintenant à vérifier si c’est réellement un impact de balle. Mais, dans tous les cas, tirer sur une ambulance quelle qu’elle soit, relève de la folie et de l’inimaginable.
nettali.net

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22.39

Cri du cœur d’une sénégalaise

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22.13

LE PETIT FRÈRE DE SERIGNE MANSOUR SY DIAMIL TOUCHÉ PAR BALLE

Alors que la police dispersait une manifestation de milliers d’opposants le petit frère de Serigne Mansour Sy Diamil Cheikh Omar Sy a été touché par balle et grièvement blessé. Le guide religieux qui était présent sur les lieux pour apporter son soutien au mouvement ne s’attendait point à un tel drame.

Peu avant la dispersion, les esprits de jeunes s’étaient échauffés et ils semblaient vouloir en découdre avec les forces de sécurité situées à environ 300 mètres du lieu principal de ce rassemblement contre la candidature du chef de l’Etat Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.
piccmi.com

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22.05

MANIFESTATION CONTRE LA CANDIDATURE DE WADE: onze ans après Balla GAYE, un autre étudiant perd la vie

Rewmi.com:La guérilla urbaine a repris de plus belle ce mardi à Dakar et des artères. Les jeunes manifestants sont très en rognes contre les leaders du M23 qui n’ont pas assumé leur responsabilité face à la dégénération de cette manifestation. En croire les propos d’un jeune manifestant très remonté « le problème c’est les leaders». « Ils ont fuit dès les premières heures. C’est une déception totale » s’est-il désolé un autre. Et de poursuivre en ces termes : «on est au même point que la dernière fois. Rien n’a changé». Selon Abdoulaye Bathily c’est «la police qui a foncé et tiré sur les manifestants». Il expliquer ce débordement, le directeur de campagne de Moustapha Niasse soutient que c’est de la faute de Wade qui est un «homme maléfique». Et ce n’est pas pour autant que ces leaders vont baisser les bras d’après les dires de Bathily «nous sommes pour «des manifestations pacifiques» pour bouter Wade du Pays. Pour ce qui est de l’attitude des leaders, Niasse soutient qu’il n’ont pas fuit.Selon Séni cissokho le film qui a coûté la vie à Mamadou Diop étudiant département de lettre en master. Onze ans jour pour jour après le décès de Balla Gaye, un autre étudiant perd la vie. Les gendarmes sur des pick up et un camion a avancé sur la foule, le jeune qui a été fauché et il s’est écroulé. Les gardes de corps ont encerclé les leaders. Nous avons commencé à étouffé avec les lacrymogènes. Il a reçu les premiers soins en chemins et jai fait des Sourats sur sa tête et arrivé à Suma, le médecin a constaté qu’ il était déjà mort».

Fatou DIOP

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20.57

Place de l’Obélisque – Bilan de la manifestation : 1 femme tuée par un camion de la police et 4 blessés

Pour l’instant le bilan de la manifestation est de cinq (05) victimes. Pour ces dernières, une femme a été renversée par une camionnette de la police, qui, vu son allure n’a pas pu éviter la femme. D’un côté les membres de la Croix rouge ont affirmé à notre reporter qu’ils ont enregistré quatre (04) blessés dont l’une des blessés est une employée de Moustapha Niasse, candidat de Bennoo siggil senegaal, de l’opposition.

Après un malentendu entre les leaders du mouvement du 23 juin (M-23) sur la décision à prendre face la proposition de la jeunesse dudit mouvement, à savoir de « marcher sur le palais », certains leaders ont « boycotté » la manifestation. Et l’agitation des jeunes qui demandaient « ardemment » à leurs leaders d’arrêter de « discourir » pour « passer à l’acte », a été automatique répondu par les forces de l’ordre. Ces forces de l’ordre attendaient sagement l’ordre pour passer à la « vitesse supérieure », celle de « bastonner les

[pressafrik]

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20.40

?[AUDIO] Attaqué par la Police, Moustapha Niasse confirme sa protection mystique contre les armes à feu

_audio__attaque_par_la_police,_moustapha_niasse_confirme_sa_protection_mystique_contre_les_armes_a_feu.mp3 [AUDIO] Attaqué par la Police, Moustapha Niasse confirme sa protection mystique contre les armes à feu.mp3  (920.13 Ko)
 Podcast

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20.13

Riposte police après la manifestation

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19.51

Manifestations a la place de l’Obelisque

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19.50

VIDEO – Des jeunes surexcités prêts à marcher sur le palais présidentiel
Les jeunes ne veulent plus des discours. Si certains sont devant la petite tribune d’autres sont dans les alentours qu’un autre groupe est presque en contact avec les forces de l’ordre. Il n’y a qu’une petite barrière qui les sépare.

pressafrik

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19.40

cris de detresse d’un marchant ambulant blesse

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19.29

Ousmane Tanor Dieng reagit apres la fin de la mobilisation

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19.05

Me Ousmane NGOM se prononce sur la presente MOBILISATION du M23 ce 31 Janvier et sur les precedentes Manifestations.Il est avec Baye Omar GUEYE et Aliou DIARRA.

Wolof:

Francais

Zikfm

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18.46

Diouma Dieng Diakhate a la place de l’Obelisque

Zikfm

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18.35

Pour Abdoul Aziz Sow. Le M23 perd son temmps

Zikfm

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18.28

Dernière minute: Fou Malade retenu au commissariat
On croyait son différend avec Gaston clos. Il n’en est rien. Gaston, qui avait accepté de retirer sa plainte contre des excuses publiques, à la faveur de la médiation de leurs collègues rappeurs, a changé d’avis ce matin. Sans doute aiguillonné par ceux qui en veulent à Fou Malade, il a maintenu sa procédure. Fou Malade est dans de sales draps.

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18.27

Youssou Ndour appelle les 5 sages à jurer et montre des vidéos de Wade
En conférence de presse cet après-midi, Youssou Ndour s’est lâché. Il a invité les juges du Conseil constitutionnel, s’ils sont sûrs de leur fait, à venir le vendredi à l’occasion de la prière à Diamalaye pour jurer qu’il ne leur a pas remis un nombre suffisant de signatures. « Je ne considère pas ces juges comme des personnes honorables », a-t-il poursuivi. Avant de montrer un vidéo dans laquelle Abdoulaye Wade dit que « le Sénégal serait développé s’il y avait trois Sénégalais comme Youssou Ndour » et ajoute qu’ « on n’a pas besoin de diplômes pour être ministre. » Commentaire du roi du mbalakh: « On s’en limite pour l’instant à ces vidéos en attendant de vous montrer graduellement d’autres éléments. »
dakaractu

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18.16

Thiate du mouvement Y’en A Marre

Zikfm

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18.01

Des jeunes menacent de marcher vers le palais, d’autres s’y opposent

Des jeunes venus prendre part au rassemblement du Mouvement des forces vives de la Nation (M23) contre la validation de la candidature du président sortant Abdoulaye Wade ont menacé d’improviser une marche vers le palais de la République.

Mais ils se sont heurtés au refus d’autres jeunes manifestants qui appellent à tenir la manifestation à la place de l’Obélisque.

Face à la menace des jeunes de prendre la direction du centre ville, la police a barré une partie de la route y menant, bloquant en partie la circulation sur le boulevard du général de Gaulle.

Policiers et jeunes qui voulaient marcher vers le centre se sont ainsi fait face. Seule une trentaine de mètres séparaient les deux parties.

Mais d’autres jeunes se sont interposés pour appeler leurs camarades à tenir le rassemblement à la place de l’Obélisque.

Le M23, mis sur pied en juin après les manifestations contre le ticket présidentiel, s’oppose à la validation de la candidature du président sortant Abdoulaye Wade, par le Conseil constitutionnel.

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17.44

Elhadj Diouf A La Place De L’Obelisque

Zikfm

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17.37

Youssou Ndour: Wade ne doit pas etre candidat et il ne sera pas candidat.

Zikfm

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16.41

Le Senegal ne saurait accepter une injonction surtout de la part des USA ou de La France. Dixit Ousmane Ngom Ministre de l’intérieur

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16.18

les etudiants se rapellent encore de Balla Gaye 11 ans apres

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16.16

Validation de la candidature de Wade, Kahone et Fatick manifestent

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15.06

Le Consulat du senegal a Paris attaque


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23.25

Alioune Tine sur Sudfm

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23.07

Secrétaire général de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), par ailleurs, coordonnateur du M23, Alioune Tine était depuis samedi, entre les mains de la police. Il vient d’être libéré et explique que dit qu’il a été bien traité à la DIC sauf que sa premiere nuit au commissariat central etait pénible. « Je remercie Tout le peuple sénégalais, l’union européenne, les pays arabes qui m’ont soutenu… Ils n’avaient rien à me reprocher, ils m’ont libéré » a déclaré Alioune Tine aux ondes de Rfi. Toujours dans sa démarche, il invite tout le peuple sénégalais au rassemblement de demain.

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22.55

Alioune Tine Libre

Le coordonnateur du mouvement des forces vives du 23 juin (M23), Alioune Tine vient d’être libéré après 48 heures de garde à vue. Il a été convoqué suite à la mort du jeune policier tué lors de la manifestation vendredi dernier.

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20.03

Malal Tall alias Fou Malade s’est rendu au commissariat central où il est auditionné
Recherché par la police, Fou Malade, rappeur et membre fondateur de « Y en a marre », s’est rendu au commissariat central de police où il est en ce moment auditionné. Il est accusé par Gaston, un autre rappeur, d’avoir dirigé le gang encagoulé qui l’a agressé. Nous y reviendrons.

dakaractu

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16.29

Le M23 de Kedougou demande a Wade de degager

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16.26

Risque de confrontation entre le M23 et les liberaux A Louga

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16.25

Matam manifeste contre la validation de la candidature de Wade

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06.46

YOUSSOU NDOUR MENACE
« Il y aura des révélations dans les prochains jours »

NETTALI.NET – Youssou Ndour ne sera pas candidat à la présidentielle de février 2012. Mais le « roi du mbalax » promet de faire des révélations dans les prochains jours. Le président du mouvement « Fekke ma ci boole » l’a déclaré samedi après être rendu à la Dic pour soutenir Alioune Tine.

Il voulait se rendre à la Division des investigations criminelles (Dic) pour apporter son soutien à Alioune Tine, le coordonnateur du Mouvement du 23 jui, arrêté depuis samedi. Mais Youssou Ndour n’a pas pu aller plus loin que le théâtre national Daniel Sorano. Les policiers l’ont empêché de franchir les barrières érigées sur les axes menant à la Division des investigations criminelles (Dic). D’ailleurs, c’est un Youssou Ndour très énervé qui a lancé aux policiers : « Tirez comme vous savez le faire. »

C’est par la suite que Youssou Ndour s’est rendu au siège de son mouvement à la Médina. Face à la presse, Youssou Ndour n’a pas hésité à brandir des menaces. « Il y aura des révélations dans les prochains jours », a dit le président du mouvement « Fekke ma ci boole » dont la candidature a été définitivement rejetée par le Conseil constitutionnel. Un rejet qu’il qualifie de politique et qui appelle une réponse politique.

Par ailleurs, Youssou Ndour estime que le M23 a fait une erreur en laissant Wade présenter sa candidature. « J’ai dit à l’opposition qu’on ne devait pas laisser Wade déposer sa candidature », déclare-t-il. Avant d’ajouter : « Nous sommes en alerte. J’ai reçu des menaces, mais ça ne m’empêchera pas d’aller voir mes militants. Il faut maintenant passer à l’acte. Le pouvoir a la trouille depuis l’annonce de ma candidature. Il a peur de moi parce que j’ai réveillé les Sénégalais et le peuple n’acceptera pas la confiscation du pouvoir. »
Nettali.net

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04.21

Sa candidature définitivement validée : Comment Wade a forcé le barrage
Les huit recours déposés contre la candidature de Wade n’ont servi à rien du tout.Les cinq ‘sages’ qui se sont penchés toute la journée d’hier sur les recours ont confirmé la recevabilité et la validité de la candidature de Me Wade.De même, le Conseil a rejeté le recours introduit par la mouvance présidentielle pour invalider les candidatures de Idrissa Seck, Macky Sall et Cheikh Tidiane Gadio.Quant à Youssou Ndour, les juges n’ont pas varié sur son cas.

Me Wade sera bel et bien sur la ligne de départ pour l’élection présidentielle de 2012. Le Conseil constitutionnel en a décidé ainsi.En effet, les arguments avancés par les candidats de l’opposition pour demander l’invalidation de la candidature de Me Wade n’ont pas convaincu les juges du Conseil constitutionnel, qui estime que Me Wade ne peut pas faire un troisième mandat. Cela signifie que la Constitution de 2001 qui limite les mandats du chef de l’Etat à deux, ne s’applique pas immédiatement à Wade qui avait été réélu en 2007. Ce mandat constituant, aux yeux du juge constitutionnel, le premier qu’il exerce sous l’empire de la nouvelle Constitution. En termes juridiques, cela veut dire que la nouvelle Loi fondamentale n’est pas rétroactive et qu’elle a ‘effet immédiat’, selon la décision du Conseil.
L’autre argument fourni par Macky Sall dans son recours n’a pas, non plus, marché. L’ancien Premier ministre rappelait au Conseil constitutionnel que toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques légalement constituées. ’Le Conseil Constitutionnel dans sa décision du 27 janvier 2012 a relevé dans son considérant n°9 ‘que le 24 janvier 2012 Abdoulaye Wade né le 29 mai 1926 à Saint-Louis a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration au terme de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 qu’il a reçu l’investiture du Parti démocratique sénégalais (Pds) et de la coalition des Forces Alliées 2012’’, écrit Macky Sall qui indique que ‘ce constat du Conseil constitutionnel à lui seul suffit pour invalider la candidature de M. Abdoulaye Wade en application des dispositions combinées de l’article 29 de la constitution, et des articles LO 116 LO 118 du Code électoral ainsi que l’Arrêté n° 000010 du Ministre chargé des Elections en date du 5 janvier 2012 modifiant l’arrêté 013225 du 29 Février 2011 fixant les modèles de déclaration de candidature à l’élection présidentielle du 26 Février 2012’.

Ainsi, Macky Sall ne se limitait plus au débat sur les mandats de Wade, mais sur cette ‘irrégularité’ dans son dossier de candidature. ‘Il résulte des dispositions précitées qu’une candidature ne peut être portée cumulativement par un parti politique et une coalition de partis politiques’, fait remarquer l’ancien Premier ministre dans sa requête. Or, ajoute-t-il, ‘l’investiture de Monsieur Abdoulaye Wade, portée par le Parti démocratique sénégalais et par la coalition des Forces Alliées 2012 est une violation manifeste des dispositions sus visées.Par ailleurs, les candidatures de Youssou Ndour, Abdourahmane Sarr et Kéba Keinde ont été encore déclarées irrecevables par le Conseil constitutionnel qui reproche à ces trois candidats indépendants de n’avoir pas pu rassembler 10 000 signatures identifiées.

Dans la même veine, les cinq ‘sages’ ont rejeté les recours de la mouvance présidentielle contre Cheikh Tidiane Gadio, Idrissa Seck et Macky Sall à qui les partisans de Me Wade reprochaient de ne pas être en règle avec le Fisc. ‘Tout candidat doit fournir une déclaration sur l’honneur par laquelle, il atteste être en règle avec la législation fiscale du Sénégal’. Les candidats visés ont bel et bien signé cette déclaration sur l’honneur, mais Wade ne les croit pas. ‘Ils n’ont donc jamais payé l’impôt bien qu’exerçant, selon leurs propres déclarations, des activités lucratives’, affirme le candidat des Forces alliées 2012 qui souligne qu’’un citoyen qui ne fait pas de déclaration fiscale de revenus, n’ayant jamais payé l’impôt, est un fraudeur qui n’est pas digne de prétendre exercer la fonction de président de la République, qu’il ne peut pas avoir la qualité de président de la République’.Cela dit, il n’existe plus aucune autre voie de recours contre la candidature de Me Wade.

Georges Nesta DIOP

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03.20

« Le Sénégal n’est pas un royaume mais une République » dixit Youssou Ndour

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03.19

Youssou Ndour appelle la communauté internationale,les pays africains et le peuple sénégalais à dénoncer ce coup d’état constitutionnel

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01.26

Thiat de Y en a marre sur TFM : »Nous avons honte, comment le reste de l’Afrique va nous regarder. Nous criions à la démocratie et nous targuions de pays de droit, voila que nous sommes vraiment retournés en arrière. Wade et sa clique nous prennent en otage, nous méprisent. Leur action est d’anéantir notre dignité : bâteau le Djola, Balla Gaye, Malick Gaye , tout cela en 12 ans. Nous avons vraiment honte. Abdoulaye Wade rejoint le liste des Peter Bota, Pol Pot etc « 

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01.04

Les leaders de la M23 en ordre de bataille

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00.48

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SUR LES DIFFERENTES REQUETES INTRODUITES
Requêtes non fondées pour Wade, Youssou Ndour et cie encore recalées
C’est ce dimanche jusqu’à minuit que le Conseil devait examiner les différents introduit aussi bien par le candidat Abdoulaye Wade que les partis d’opposition. A l’issue de l’examen de toutes les requêtes introduites, le Conseil a estimé que celles contre la candidature de Me Wade sont infondées. Celles de Cheikh Tidiane Gadio, Idrissa Seck, Macky Sall et Diouma Dieng Diakhaté restent aussi recevables. Youssou Ndour et cie sont encore recalés.

Les requêtes n’y feront rien et la rue a beau chauffé, le Conseil constitutionnel a campé sur sa position. Après examen des requêtes introduites contre celles de Wade qu’il a jugées recevables, il les a considérées comme non fondées. « L’opinion exprimée par le Président de la république, quelle que soit par ailleurs, sa solennité, ne peut valoir règle de droit, dès lors qu’elle se traduit par un acte législatif ou réglementaire, considérant en elle-même que cette déclaration en elle-même, ne saurait constituer une source de droit. », a motivé le Conseil dans l’arrêt qu’il a rendu. Ce qui veut dire qu’Abdoulaye Wade sera bel et bien candidat.

Sur les requêtes introduites contre les candidatures de Macky Sall, Idrissa Seck et Cheikh Tidiane Gadio par les libéraux, point de changement, leur candidature a été déclaré recevable. Dans sa motivation, le conseil a estimé que la fraude fiscale invoquée, n’est pas établie.

Quant aux candidatures de Youssou Ndour, Abdourahmane Sarr et kéba Keindé, elles ont à nouveau été déclarées irrecevables pour les mêmes motifs d’insuffisance de signatures.

Reste maintenant à savoir si le M 23 suivra le Conseil constitutionnel.

nettali.net

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19.38

Idrissa Seck : « Nous devons nous dresser contre ce coup d’Etat constitutionnel qui veut déboucher sur un coup d’état électoral prélude à une dévolution monarchique du pouvoir que nous refuserons de toutes nos forces » (lors de la Conférence de presse du M23)

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18.42

URGENT CONFERENCE DE PRESSE Me El Hadji Diouf : « Alioune Tine ne doit pas être sacrifié ». Nous devons aller le libérer. « Si on ne réagit pas, il y a un plan pour liquider les dirigeants », et « Après le coup d’Etat constitutionnel Wade va faire le coup d’Etat électoral »

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18.40

Conference de Presse du M23

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14.46

Me El Hadj Diouf : « L’interpellation de Alioune Tine est une provocation »

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14.44

Bathily: »Nous avons été chargé avec des lacrymogènes

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02.43

place aux actes dixit youssou ndour

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01.21

RECOURS CONTRE LA VALIDATION DE LA CANDIDATURE DE ME WADE
Me Aîssata Sall convoque les éléments sonores
Si les candidats à l’élection présidentielle comptent introduire un recours contre la validation de la candidature de Me Wade, Me Aîssata Tall Sall du Parti socialiste veut l’attaquer en se basant sur des éléments sonores.

Le Ps a décidé d’attaquer la validation de la candidature de Me Wade, et Me Aïssata Tall, la porte-parole et avocate du Parti socialiste compte attaquer la candidature sur un double plan juridique. « Sur le plan juridique, nous sommes prêts à démontrer que la candidature du Président Wade est irrecevable. Nous nous sommes préparés à cela et ce sera chose faite », a déclaré la militante socialiste. Non seulement donc pour elle, les articles en cause vont être une base, mais mieux encore, la fameuse déclaration de Me Wade, ne va pas être oubliée.

Pour l’avocate et militante du Parti socialiste, les paroles d’un Président de la république n’ont pas la même valeur que celles de simples citoyens comme elle. Aussi, a t-elle décidé de produire les éléments sonores de cette conférence de presse au cours de laquelle, Me Wade avait affirmé avoir bloqué son mandat à deux. Pour elle, la parole d’un président a une valeur juridique.

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22.32

Validation de la candidature de Wade: Tour d’horizons des foyers de tensions

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22.22

un militant de l’APR blessé par balle.
Un jeune militant de l’Alliance pour la République (Apr), du nom de Modou Lô a été blessé par balle. Actuellement, il est au Samu et il serait un étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop.
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20.32

Paris déplore la mort d’un policier à Dakar et appelle à la retenue
La France a déploré la mort du policier Fodé Ndiaye, vendredi soir à Dakar à l’occasion d’une manifestation politique, et Paris appelle les leaders sénégalais « au sens des responsabilités, à la retenue et à éviter toute forme de violence », annonce le porte-parole du Quai d’Orsay, Bernard Valero.

‘’Elle (la France) déplore la mort d’un jeune policier dans la nuit de vendredi à samedi. Elle appelle l’ensemble des forces politiques et sociales sénégalaises au sens des responsabilités, à la retenue et à éviter toute forme de violence’’, lit-on dans la déclaration du porte-parole du ministère français des Affaires étrangères et européennes, transmise à l’APS samedi à Dakar.

Selon le texte, ‘’après la publication par le Conseil constitutionnel de la liste des candidats admis à se présenter à l’élection présidentielle (sénégalaise), la France sera particulièrement attentive aux observations que pourrait faire la mission d’observation électorale de l’Union européenne sur le processus de validation des candidats’’.

‘’La France réitère son attachement au droit de manifester pacifiquement, à la liberté d’expression et à la tenue dans les délais prévus d’élections présidentielles transparentes et honnêtes’’, a ajouté M. Valero.

Le ministre sénégalais de l’Intérieur, Me Ousmane Ngom, a annoncé samedi l’ouverture d’une enquête ‘’par les services compétents en vue d’identifier les auteurs et complices de ce crime odieux’’.

Auxiliaire de police, Fodé Ndiaye, la vingtaine, a été tué vendredi soir à l’occasion d’une manifestation, suite à la publication de la liste des candidats à l’élection présidentielle du 26 février prochain.

De violents incidents ont éclaté à Dakar et dans plusieurs autres villes. Les protestataires rejettent surtout l’acception de la candidature du président sortant Abdoulaye Wade pour un nouveau mandat, après ceux de 2000 et 2007

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20.29

Sept candidats déposent un dossier pour le rejet de la candidature de Wade
Sept candidats à l’élection présidentielle du 26 février ont déposé, samedi au greffe du Conseil constitutionnel, un dossier visant à récuser la candidature d’Abdoulaye Wade, a annoncé leur avocat Maître Moussa Bocar Thiam.

‘’Nous sommes optimistes (pour la suite). Nous avons remis tous les éléments au Conseil constitutionnel’’, a dit Maître Thiam interrogé par la presse.

Il a déposé cette requête au nom des candidats Ousmane Tanor Dieng, Moustapha Niasse, Ibrahima Fall, Idrissa Seck, Macky Sall, Cheikh Bamba Dièye et Diouma Diakahté.

De son côté, le candidat Abdoulaye Wade a introduit le même jour une requête pour le rejet des candidatures de Macky Sall, Idrissa Seck et Cheikh Tidiane Gadio, s’ils ne produisent pas un document prouvant qu’ils sont en règle avec l’administration fiscale.

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19.38

brutalisé par des policiers, You hausse le ton
a

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19.04

[AUDIO] LES RAPPEURS GASTON ET DADDY BIBSON ONT ÉTÉ FRAPPÉ ET DÉSHABILLÉ PAR DES HOMMES CAGOULES

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18.46

OMMUNIQUÉ DU CALIFE DES MOURIDES SUR LA DÉCISION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
Le Calife général des mourides, Cheikh Sidy Mukhtar Mbacké, par la voix de son porte-parole, Cheikh Bassirou Abdou Khadre, exprime sa préoccupation pour le caractère violent des incidents ayant secoué récemment le pays et ayant même occasionné un décès et plusieurs blessés. En ces moments agités pour le Sénégal, le Calife recommande à tous les disciples mourides, relevant de son autorité, de se conformer aux principes de paix et de non-violence enseignés par Cheikh A. Bamba.

Il en profite également pour solliciter de tous les citoyens, ne relevant pas de son autorité directe mais consentant au moins à prendre en compte ses conseils, au premier chef desquels les acteurs politiques, de respecter la décision du Conseil Constitutionnel au jugement duquel ils avaient tous, au préalable, consenti à se soumettre. Sachant que tous avaient reconnu le caractère laïc des lois sénégalaise au même titre que les compétences dévolues par ces dernières à ladite institution. Si la nation, qui compte près de 95% de musulmans, était régie par d’autres types de lois, l’on aurait pu se référer entièrement à l’arbitrage d’une autorité religieuse. Le Calife invite donc tous les acteurs politiques, pouvoir et opposition, à discuter et de s’accorder de sorte à établir des fondements solides pour des élections apaisées et transparentes, comme il l’avait déjà déclaré durant ses dernières adresses.

Le Calife, à l’instar de tous ses illustres devanciers au Califat des mourides, rappelle à tous l’importance de se conformer aux règles d’équité, de justice et de bienfaisance enseignées par le Coran. De sorte à ce qu’une compétition saine et équitable leur permette éventuellement d’accéder au pouvoir de manière tout à fait pacifique, car tout pouvoir acquis dans la violence s’exercera infailliblement dans la violence. Une situation qui n’épargnera aucun sénégalais, de quelque bord ou sensibilité que ce soit.

Le Calife prie pour la paix et la prospérité de toute la nation.

Fait à Touba, le 28 Janvier 2012
(Source : Majalis.org)

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18.09

Arrestation de Alioune Tine: Reactions de Moustapha Niasse, Ibrahima Fall et Me Boucounta Diallo

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17.57

Validation de la candidature de Abdoulaye Wade : Réaction de Ibrahima Fall

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17.41

Voici l’intégralité de la décision du Conseil constitutionnel sur les candidatures retenues pour l’élection du président de la République du 26 février 2012.

Séance du 27 janvier 2012

Matière électorale

Affaire N° /E/2012

Publication de la liste des candidats à l’élection du président de la République du 26 février 2012

DECISION

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL En sa séance du 27 janvier 2012 statuant en matière électorale décide d’arrêter et de publier la liste des candidats à l’élection du Président de la République dont le premier tour du scrutin a été fixé au 26 Février 2012 ;

Vu la Constitution, notamment en ses articles 28,29 et 30 ; Vu les articles LO 1L115 à LO 122 du code électoral ;

Vu la loi organique n » 92-23 du 30 M.ai 1992 sur le Conseil constitutionnel, modifiée ;

Vu le décret n° 2010-1″519 du L5 Novembre 2010 portant fixation de la date de l’élection présidentielle au 26 février 2012 ;

Vu le décret n » 201L-1-976 du 20 Décembre 2011 portant convocation du corps électoral ;

Vu les pièces produites et jointes aux déclarations de candidature ; Le rapporteur entendu en son rapport.

1/CONSIDERANT qu’aux termes de l’article 28 de la Constitution « tout candidat à la Présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir de ses droits civils et politiques et âgé de 35 ans au moins le jour du scrutin. Il doit savoir écrire, lire et parler couramment la langue officielle » ;

2/CONSIDERANT qu’en application de l’article 29 de la Constitution, ‘’toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis légalement constitués ou être accompagnée de la signature d’électeurs représentant au moins dix mille inscrits domiciliés dans six régions à raison de cinq cents au moins par région.

Les candidats indépendants, comme les partis politiques, sont tenus de se conformer à l’article 4 de la Constitution. Chaque parti ou coalition de partis politiques ne peut présenter qu’une seule candidature ».

3/CONSIDERANT que l’article 27 de la Constitution dispose que la durée du mandat du Président de la République est de sept ans… le mandat est renouvelable une seule fois ; que l’article L04 de la Constitution prévoit que le Président de la République en fonction poursuit son mandat jusqu’à son terme ; toutes les autres dispositions de la présente Constitution lui sont applicables ;

4/CONSIDERANT qu’aux termes de l’article 30 de la Constitution, le Conseil constitutionnel arrête et publie la liste des candidats vingt neuf (29) jours avant le premier tour du scrutin ;

5/CONSIDERANT que le 04 janvier 2012, Moustapha NIASSE, né en 1939 à Keur Madiabel, administrateur civil, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture de la coalition Benno Siggil Sénégaal ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur verte avec bordure jaune et, pour symbole, six mains se tenant par le poignet et formant un cercle sur fond jaune.

6/ CONSIDERANT que le 19 janvier 2012, Macky SALL, né le 11 décembre 1961 à Fatick, Ingénieur, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture de la coalition ’’Macky 2012’’ ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur marron et beige, et, pour symbole, la tête de cheval.

7/CONSIDERANT que le 20 janvier 2012, Idrissa SECK né le 9 août 1959, à Thiès, Auditeur Consultant, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture de la coalition ’’Idy 4 Président’’ ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur orange aux 3/4 et le bleu clair au ÿ4, et pour symbole, une orange sur une branche avec deux feuilles ;

8/CONSIDERANT que le 24 janvier 2012 Abdourahmane SARR, né le 26 mars 1968 à Paris, domicilié au lot L5, Zone des Almadies a lait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat indépendant à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a recueilli dix mille (10.000) signatures d’électeurs inscrits domiciliés dans six régions à raison de cinq cents (500) au moins par région ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur bleu gris et, pour symbole une colombe avec une vague bleue grise et en dessous de la vague Abdourahmane en majuscules et en petits caractères, puis SARR en majuscules et en gros caractères avec quatre (4) étoiles en dessous.

9/CONSIDERANT que le 24 janvier 2012, Abdoulaye WADE, né le 29 mai 1926 à Saint- Louis a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) et de la coalition des Forces Alliées 2072 ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur jaune, écriture bleue et, pour symbole un épi de mil.

10/CONSIDERANT que le 24 janvier 2012, Mor DIENG, né le 6 septembre L958 à Mbacké Expert comptable, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle da26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture du Parti de l’Espoir YAAKAAR ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur violette et, pour symbole, une orange frappée de l’initiale Y en violet entourée de blanc avec une feuille verte au sommet de l’orange ainsi que le sigle YAAKAAR Parti de l’Espoir en violet et orange ;

11/CONSIDERANT que le24 janvier 2072 Cheikh Tidiane GADIO, né le 16 septembre 1956 à Saint-Louis, Professeur en communication, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel, une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle da 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture du parti dénommé : Mouvement Politique Citoyen Luy ]ot |otna ; qu’il est soutenu par la coalition ’’Gadio Président’’ ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur terre et, pour symbole, une main ouverte dans laquelle est incrustée une carte de l’Afrique ;

12ICONSIDERANT que le 25 janvier 2012, Cheikh Mamadou Abiboulaye DIEYE né le L2 novembre 1965 à Saint- louis, ingénieur des travaux publics a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture du parti Front pour le Socialisme et la Démocratie/Benno jubël GSDÆD) ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur blanche avec des écrifures noires et, pour symbole, un cercle vert avec dessus en noir et blanc une main fermée dont l’index est levé, cercle entouré d’un anneau de couleur blanche avec une bordure intérieure et extérieure de couleur noire avec à l’intérieur l’inscription en noir de : Front pour le Socialisme et la DémocratidBenno, jubël ; au dessus du symbole l’inscription : Benno ]ubël et en bas : FSD-B) ;

L3/CONSIDERANT que le 25 janvier 2012, Doudou NDOYE, né le 4 août 1944 à Dakar, avocat, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture du parti Union Pour la République ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur vert blanc et, pour symbole, le mot JAMMO au dessus de trois cercles entrelacés ;

I4/CONSIDERANT que le 25 janvier 2012, Djibril NGOM, né le 3L mars 1952 à Dakar, Docteur en économie, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture du parti TAXAWLI ASKAN Wi (T.A. W) ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur blanche et, pour symbole, une étoile bleue ; IS/CONSIDERANT que le 25 janvier 2012, Ibrahima FALL, né en 1942 à Tivaouane, professeur a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2A12 ; qu’il a reçu l’investiture de la coalition Taxaw Temm ak Ibrahima FALL ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur jaune et le noir, et, pour symbole, un cercle contenant deux mains qui se saluent sous deux feuilles de plante verte illuminée par le soleil ;

1.6/CONSIDERANT que le 25 janvier 2012, Kéba KEINDE né le L4 janvier 1967 à Dakar, a déposé au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat indépendant à l’élection présidentielle da 26 février 2012) qu’il a recueilli au moins dix mille signatures d’électeurs inscrits domiciliés dans six régions, à raison de cinq cents (500) au moins par région ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur blanche et, pour symbole, un coeur mauve dans lequel est inscrit en blanc et en lettres capitales « J’AIME MON PAYS » précédé de sa photo ;

17/CONSIDERANT que le 25 janvier 2A12, Youssou NDOUR né le 1er octobre 1959 à Dakar, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration par laquelle il est candidat indépendant à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a recueilli au moins dix mille signatures d’électeurs inscrits domiciliés dans six régions, à raison de cinq cents (500) au moins ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur « noir et blanc » et, pour symbole la poignée de la main droite avec l’index légèrement soulevé ;

18/ CONSIDERANT que le 26 janvier 2012, Ousmane Tanor DIENG né le 2 janvier 1947 à Nguéniéne, a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2012 ; qu’il a reçu l’investiture de la coalition Benno ak Tanor ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur « vert » et, pour symbole une étoile rouge à cinq branches avec une écriture rouge ;

I9/CONSIDERANT que le 26 Janvier 2012 Diouma DIAKHATE, née le 03 décembre 1947 à Rufisque a fait déposer au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle elle a fait acte de candidature à l’élection présidentielle da 26 février 2012i qu’elle a reçu l’investiture du parti politique Initiative Démocratique Jubël (IDD i qu’elle a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur bleue pour une partie et blanche et verte pour une autre partie, et pour symbole un oiseau blanc en survol tenant en bec la lettre L ;

20/ CONSIDERANT que le 26 janvier 2012, Oumar Hassimiou DIA né le 24 février 1964 à Sokone, a déposé au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration aux termes de laquelle il est candidat à l’élection présidentielle du 26 février 2A12 ; qu’il a reçu l’investiture du Parti Humaniste ; qu’il a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur Orange et pour symbole le signe « Infini » accompagné de sa photo ;

21/CONSIDERANT que le 26 janvier 2012, AMSATOU SOW SIDIBE née le 14 octobre 1953 à Dakar, a déposé au greffe du Conseil constitutionnel une déclaration par laquelle elle a fait acte de candidature à l’élection présidentielle du 26 février 2012 i qu’elle a reçu l’investiture du Parti Pour la Démocratie et la Citoyenneté (PDC) i qu’elle a choisi pour l’impression de ses bulletins de vote la couleur jaune et mauve pour symbole, un soleil jaune ;

22/CONSIDERANT qu’aux termes de l’article LO LL6 du Code Electoral, la déclaration de candidature indépendante doit être accompagnée, notamment d’une liste d’électeurs représentant au moins dix mille (10.000) inscrits domiciliés dans six (6) régions à raison de cinq cents (500) au moins par région comportant les prénoms, nom, date et lieu de naissance, indication de la liste électorale d’inscription et signature des intéressés ;

23/CONSIDERANT qu’il résulte des vérifications auxquelles il a été procédé conformément aux dispositions de l’article LO 120 du Code Electoral, que Abdourahmane SARR a produit une liste de L0 000 électeurs appuyant sa candidature dont seuls huit mille cents (8100) ont pu être identifiés et leurs signatures validées ; que dès lors, sa candidature qui ne répond pas aux prescriptions de l’article LO 116 doit être déclarée irrecevable ;

24ICONSIDERANT que Kéba KEINDE candidat indépendant a produit une liste de12100 électeurs appuyant sa candidature dont seuls 8154 ont pu être identifiés et leurs signatures validées ; que dès lors, sa candidature qui ne répond pas aux prescriptions de l’article LO 1L6 doit être déclarée irrecevable ;

25/CONSIDERANT que Youssou NDOUR candidat indépendant a produit une liste de 12936 électeurs appuyant sa candidature dont seuls 891L ont pu être identifiés et leurs signatures validées ; que dès lors, sa candidature qui ne répond pas aux prescriptions de l’article LO 115 doit être déclarée irrecevable. DECIDE

ARTICLE PREMIER : La candidature de Abdourahmane SARR est déclarée irrecevable. Article 2:La candidature de Youssou Ndour est déclarée irrecevable ; Article 3 : la candidature de KEBA KEINDE est déclarée irrecevable ; Article 4:La liste des candidats au premier tour de l’élection du Président de la République du 26 février 2012 est arrêtée dans l’ordre du dépôt des candidatures comme suit :

– Moustapha NIASSE ;

– Macky SALL ;

– Idrissa SECK ;

– Abdoulaye WADE ;

– Mor DIENG ;

– Cheikh Tidiane GADIO ;

– Cheikh Mamadou Abiboulaye DIEYE ;

– Doudou NDOYE ;

– Djibril NGOM ;

– Ibrahima FALL ;

– Ousmane Tanor DIENG ;

– Diouma DIAKHATE ;

– Oumar Hassimou DIA ;

– Amsatou Sow SIDIBE ;

Article 5 : La présente décision sera affichée au greffe du Conseil Constitutionnel et publiée sans délai au journal officiel. Délibéré par le Conseil constitutionnel en sa séance du 27 janvier 2012 à laquelle siégeaient :

– Monsieur Cheikh Tidiane DIAKHATE, Président ;

– Monsieur Isaac Yankhoba NDIAYE, Vice-Président ;

– Monsieur Siricondy DIALLO Membre ;

– Monsieur Chimère Malick DIOUF, Membre ;

– Monsieur Mohamed SONKO, Membre ;

Avec l’assistance de Maître Maréma DIOP, Greffier en Chef. En foi de quoi, la présente décision a été signée par le Président, le Vice -Président,les autres membres du Conseil et le Greffier en Chef.

Le Président : Cheikh Tidiane DIAKHATE Le Vice-Président : lsaac Yankhoba NDIAYE Membre : Siricondy DIALLO

Membre : Chimère Malick DIOUF Membre : Mohamed SONKO

Le Greffier en Chef : Me Maréma DIOP

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17.36

Ouverture d’une enquête sur la mort du policier Fodé Ndiaye (ministre)

Le ministre sénégalais de l’Intérieur, Me Ousmane Ngom, a annoncé l’ouverture d’une enquête destinée à identifier les responsables de la mort du policier Fodé Ndiaye, tué vendredi soir à l’occasion d’une manifestation de l’opposition.

‘’Une enquête est ouverte par les services compétents en vue d’identifier les auteurs et complices de ce crime odieux’’, a-t-il indiqué dans un communiqué transmis à l’APS, samedi.

Selon le ministre d’Etat, ‘’des éléments du Groupement mobile d’intervention (GMI) ont été pris à partie par des manifestants à l’angle des rues 45 et 40 à Colobane’’.

A cet effet, a dit Me Ngom, ‘’l’un d’entre eux, l’auxiliaire de police Fodé Ndiaye a été grièvement blessé à la tête par un jet de brique et a succombé peu de temps après’’.

‘’Le ministre de l’Intérieur tient à réaffirmer la détermination des forces de sécurité à maintenir l’ordre public, à protéger les personnes et les biens et préserver la paix et la tranquillité publique dans le respect des lois en vigueur’’, rapporte le communiqué.

Vendredi soir, la publication de la liste des candidats à l’élection présidentielle du 26 février prochain a occasionné des manifestations violentes à Dakar et dans plusieurs autres villes.

Les protestataires rejettent surtout l’acceptation du dossier de candidature du président sortant Abdoulaye Wade pour un nouveau mandat, après ceux de 2000 et de 2007.

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17.07

La declaration de Boucounta Diallo avocat d’Alioune Tine

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16.56

La declaration du M23

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16.29

Alioune Tine arrêté finalement par la DIC
Le coordonnateur du Mouvement des Forces vives de la nation du 23 juin (M23), Alioune Tine a été finalement trouvé par les éléments de la Division des Investigations Criminelles (DIC). Ils sont en train de l’acheminer à leur siège. Le président de la RADDHO était depuis hier, nuit activement recherché par la DIC suite aux violentes manifestations consécutives à la publication de la liste officielle des candidats à l’élection présidentielle du 26 février 2012.
pressafrik.com

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13.11

Photos : Journée du 27 janvier 2012


popxibaar.net

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13.05

Communiqué de Presse Dr Abdourahmane SARR?
Je suis surpris par cette décision et tiens à informer tous les citoyens sénégalais que nous avons déposé un nombre de signatures largement supérieur au nombre de 10 000 annoncés.
Objet : Liste des Candidats Présidentielles 2012

Un recours est introduit et nous sommes confiants que notre candidature sera validée après vérification.

DR ABDOURAHMANE SARR

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13.03

L’opposition dépose ce samedi, un recours contre Wade
Si le camp du président Wade s’apprête à déposer un recours contre Macky Sall, Idrissa Seck, Cheikh Tidiane Gadio et Diouma Dieng Diakhaté, l’opposition compte également saisir les « 5 sages » pour demander l’invalidité de la candidature du chef d’Etat sortant.

Candidate à l’élection présidentielle, le professeur Amsatou Sow Sidibé a déclaré qu’elle compte déposer un recours ce samedi pour demander l’invalidité de la candidature de Me Abdoulaye Wade.

« J’ai demandé à mon avocat de se rapprocher du M23 (Mouvement du 23 juin) et du Conseil constitutionnel », a-t-elle déclaré lors d’une émission ce samedi à la Rfm. La juriste pense que la décision du Conseil constitutionnel ne repose sur rien et que « quoi qu’il en soit, nous (l’opposition) utilisons les voies et moyens d’aboutir à notre but d’invalider la candidature du président Abdoulaye Wade ».

L’on apprend que les candidats retenus de l’opposition, Macky Sall, Idrissa Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Moustapha Niasse, Cheikh Bamba Dièye, Doudou Ndoye, Ousmane Tanor Dieng, Diouma Diakhaté, Amsatou Sow Sidibé, Mor Dieng, Doudou Ndoye, Djibril Ngom, Ibrahima Fall, Oumar Khassimou Dia, vont faire un recours commun pour demander l’invalidité de la candidature de Wade.

Youssou Ndour et Kéba Keinde vont également déposer des réclamations pour contester les arguments servis par le Conseil constitutionnel pour les recaler. Ils estiment qu’ils ont largement dépassé les 10.000 signatures qu’on leur demandait. Or, les « 5 sages » ont estimé, pour les recaler, qu’ils n’ont produit que 8000 signatures valables.

Le Camp du président Wade veut également invalider la candidature de Macky Sall, Idrissa Seck , Cheikh Tidiane Gadio et Diouma Dieng Diakhaté au motif que pour les trois premiers, ils ne sont pas en règle avec la Direction des impôts et domaine et pour la couturière qu’elle a un passé carcéral.

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13.01

Les dossiers irrecevables ’’ne sont pas conformes’’ à l’article sur le nombre de signatures (arrêt)
L’irrecevabilité des candidatures de Youssou Ndour, Kéba Keïnde et Abdourahmane Sarr est motivée par leur ’’non-conformité aux prescriptions de l’article LO 116 du code électoral’’ sur le nombre de signatures, rapporte l’arrêt du Conseil constitutionnel dont copie a été transmise à l’APS.

Après délibération, le Conseil constitutionnel a invalidé trois des 17 candidatures qui lui étaient soumises.

Selon l’arrêté du Conseil constitutionnel, Abdourahmane Sarr ’’a produit une liste de 10.000 électeurs appuyant sa candidature dont seuls huit mille cents (8.100) ont pu être identifiés et leurs signatures validées ; que dès lors, sa candidature qui ne répond pas aux prescriptions de l’article LO 116 doit être déclarée irrecevable’’.

‘’Kéba Keinde, candidat indépendant, a produit une liste de12.100 électeurs appuyant sa candidature dont seuls 8.154 ont pu être identifiés et leurs signatures validées ; que dès lors, sa candidature qui ne répond pas aux prescriptions de l’article LO 116 doit être déclarée irrecevable’’, note l’arrêt.

Selon le document, Youssou Ndour, candidat indépendant, a produit ‘’une liste de 12.936 électeurs appuyant sa candidature dont seuls 8.911 ont pu être identifiés et leurs signatures validées, que dès lors, sa candidature qui ne répond pas aux prescriptions de l’article LO 115 doit être déclarée irrecevable’’.

‘’Considérant qu’aux termes de l’article LO 116 du Code électoral, la déclaration de candidature indépendante doit être accompagnée, notamment d’une liste d’électeurs représentant au moins 10.000 inscrits domiciliés dans six régions à raison de 500 au moins par région comportant les prénoms, nom, date et lieu de naissance, indication de la liste électorale d’inscription et signature des intéressés’’, précise l’arrêt.

En plus de la candidature d’Abdoulaye Wade, les juges ont retenu notamment les candidatures de trois anciens Premiers ministres (Macky Sall, Idrissa Seck et Moustapha Niasse), des anciens ministres des Affaires étrangères (Cheikh Tidiane Gadio et Ibrahima Fall), des anciens ministres (Doudou Ndoye, Ousmane Tanor Dieng et Djibril Ngom), ainsi que celles de deux femmes, la styliste Diouma Diakhaté et la professeur d’université Amsatou Sow Sidibé.

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06.48

Ca Chauffe un peu partout a Dakar

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06.46

:La candidature de Wade acceptee: les reactions sur la TFM

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06.43

La candidature de Wade acceptee: les reactions sur la 2STV

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06.31

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06.26

Amath Dansokh0 doyen du M23 : ‘Tant que Wade est partant, il n’y aura pas d’élections’
Comme tous ses pairs du M23, Amath Dansokho conteste la décision du Conseil constitutionnel qui a validé la candidature de Wade à la présidentielle de 2012. ‘Nous contestons cette décision que nous considérons comme une forfaiture. Ce que nous retenons, c’est que Wade ne peut pas être candidat à cette élection et nous continuerons à combattre sa candidature’, martèle le doyen du M23.

Amath Dansokho affirme qu’ il ‘n’y aura pas d’élection au Sénégal tant que Wade sera déclaré candidat. Il est hors de course et rien ni personne ne nous fera accepter sa candidature’.Cela dit, Amath Dansokho ‘appelle le peuple à la résistance pour amener Wade à retirer sa candidature’.

G.Nesta DIOP
Source Walfadjri

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03.33

Violence in Senegal after Wade court ruling

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03.06

El Hadji DIOUF : Appel aux chefs religieux

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01.37

Un policier tué lors d’une manifestation de l’opposition, à Dakar
Un policier a été tué dans les échauffourées qui ont éclaté vendredi soir à Dakar, après la publication de la liste des candidats à l’élection présidentielle, a appris l’APS du commissaire central de Dakar, Arona Sy.

Fodé Ndiaye, âgé entre 19 et 20 ans, a été tué à Colobane, selon M. Sy.

L’opposition protestait, dans ce quartier, contre l’acceptation, par le Conseil constitutionnel, de la candidature du président sortant Abdoulaye Wade pour le scrutin présidentiel du 26 février.

La police sénégalaise a dispersé, sur la place de l’Obélisque (Colobane), des centaines de manifestants de l’opposition et de la société civile et blessé un journaliste, après que le Conseil constitutionnel a validé la candidature d’Abdoulaye Wade, élu en mars 2000 et réélu en février 2007.

Les manifestants ont dressé des barricades dans plusieurs quartiers de Dakar et brûlé des pneus et d’autres objets pour bloquer le passage dans les rues du centre-ville.

De nombreux leaders du M-23 avaient menacé de protester devant le palais de la République si les juges constitutionnels validaient la candidature d’Abdoulaye Wade, qui a été élu en mars 2000 et réélu en février 2007.

A l’annonce de la validation de cette candidature par les radios, des jeunes du M-23 ont envahi la tribune pour pousser leurs leaders à se rendre au palais de la République comme promis.

En plus de la candidature d’Abdoulaye Wade, les juges ont retenu celles de Macky Sall, Idrissa Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Moustapha Niasse, Cheikh Bamba Dièye, Doudou Ndoye, Ousmane Tanor Dieng, Diouma Diakhaté, Amsatou Sow Sidibé, Mor Dieng, Doudou Ndoye, Djibril Ngom, Ibrahima Fall et Oumar Khassimou Dia.

Les candidatures de Youssou Ndour, Kéba Keinde et Abdourahmane Sarr sont déclarées irrecevables.

Le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, a appelé vendredi soir les opposants qui contestent sa candidature sur ‘’des bases légères’’ à accepter le verdict rendu par le Conseil constitutionnel, afin que tout le monde aille aux élections.

La délégation locale de l’Union européenne (UE) ‘’suit avec attention le déroulement du processus électoral et a pris acte de la publication, par le Conseil Constitutionnel, de la liste des candidats au scrutin présidentiel’’.

L’UE a invité, dans un communiqué reçu à l’APS, tous les candidats ‘’contestant le bien-fondé de cette décision à user des voies de recours prévues par la législation électorale‘’. Elle ‘’appelle toutes les forces politiques à éviter toute décision et acte de violence de nature à nuire à l’exercice du droit de vote des citoyens sénégalais dans le respect des échéances prévues, et à maintenir un climat de paix’’.

L’ambassade des Etats-Unis a appelé tous les Sénégalais à respecter la décision du Conseil constitutionnel, après la publication de la liste des candidats à la présidentielle du 26 février.

L’ambassade américaine au Sénégal a encouragé ’’tous les partis politiques et les citoyens sénégalais à participer pacifiquement au processus politique et à veiller à ce que la prochaine élection présidentielle soit libre, juste, transparente et reflète la volonté du peuple’’.

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01.35

Déclaration de Monsieur Idrissa Seck

C’est avec tristesse et consternation que j’apprends la décision du Conseil Constitutionnel de valider la candidature illégale d’Abdoulaye Wade.
C’est une décision grave de conséquences pour la paix, la stabilité et la sécurité du Sénégal. Mais c’est surtout une décision surprenante et décevante pour tous les démocrates du Sénégal comme des pays amis.
Nous préciserons dans les heures qui viennent, en concertation avec les partenaires des différentes organisations politiques et civiques, les actions à mener pour que soient préservées la République et la démocratie.

Idrissa Seck
Ancien Premier Ministre
Candidat à la présidentielle de 2012

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01.34

Réaction d’Abdoulaye Wade après la décision du Conseil constitutionnel (Vidéo)

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01.31

un policier tué pendant les manifestations

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01.16

Les Etats-Unis appellent au calme
Dans un communiqué, suite à la décision du Conseil Constitutionnel, l’ambassade des Etats-Unis appelle à tous les Sénégalais à respecter la décision du Conseil Constitutionnel.

Les Etats-Unis disent avoir suivi de près, le débat politique autour de ce sujet au cours de ces derniers mois. « Le Sénégal a longtemps été un précieux modèle de stabilité dans la région, et ses traditions démocratiques ont été parmi les plus fortes en Afrique », notent les Etats-Unis.

L’Ambassade encourage tous les partis politiques et les citoyens sénégalais à participer pacifiquement au processus politique et à veiller à ce que la prochaine élection présidentielle soit libre, juste, transparente et reflète la volonté du peuple.

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01.04

WADE s’impose et la candidature de YOUSSOU N’DOUR est inconcevable

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00.49

REACTION DE MACKY SALL, SUITE A LA VALIDATION DE LA CANDIDATURE DE ME WADE
« Il a augmenté les salaires des magistrats, offert des terrains, il a tout fait… »
C’est un Macky Sall très en colère qui a réagi sur la TFM. Macky Sall fait remarquer qu’Abdoulaye Wade a tout fait pour voir sa candidature validée.

« Il a tout fait, il a augmenté les salaires des magistrats. Il a offert des terrains. Il a tout fait pour faire valider sa candidature », a déclaré Macky Sall, le leader de l’Alliance pour la république ’APR) et ancien Premier ministre de Wade.

Et celui-ci d’ajouter : « C’est la constitution qui rejette sa candidature. Si le conseil constitutionnel qui est le juge des élections la sait et se débrouille pour valider sa candidature, nous, nous nrejettons avec force sa candidature . Il utilise la force pour asseoir sa candidature. Nous ne l’accepterons, ni aujourd’hui, ni demain. Nous avons aussi constaté qu’il a donné des uniformes à des individus des individus qui ont jeté des pierres. Et la police qui a chargé des chars à eau pour perturber la manifestation et violenter des personnes. Il base sa candidature sur la force. Mais, comme personne ne peut discuter avec lui, et même le monde entier ne peut l’amener à la raison, nous ferons face comme nos grands parents l’ont toujours fait.  »

Macky Sall n’a pas manqué d’aborder le cas d’agression dont ont été victimes ses militants : « Je condamne les actes de violence perpétrés. Ils sont venus là où je suis, ce qui est une violation de domicile. Ils ont cassé des vitres de véhicules avec des matraques, battu des chauffeurs qui ont fini par être conduits dans une clinique près de la place de l’obélisque. Nous le tiendrons pour responsable de tous ces actes commis. »

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00.45

Validation de la candidature de Wade par le Conseil Constitutionnel : « Une décision politique grave », selon Idrissa Seck
Idrissa Seck n’en revient pas de la décision du Conseil Constitutionnel qui a déclaré recevable la candidature de Me Wade ce vendredi. Le candidat à la présidentielle du parti Rewmi a jugé la décision des « cinq sages » « politique et grave ».
« C’est une décision grave de conséquences pour la paix, la stabilité et la sécurité du pays. C’est une décision surprenante et décevante pour toutes les démocraties du Sénégal, de la diaspora et des pays amis », s’est indigné au micro de la RFM, l’ancien premier ministre qui promet de préciser dans les heures qui viennent « une concertation des partenaires des différentes organisations politiques et civiques, membres du M23, les actions à mener pour que soient préservées la République et la démocratie », dit-il.

Quant aux chancelleries occidentales qui ont appelé le Sénégal à respecter la décision du Conseil Constitutionnel, « elles sont dans leur rôle et nous sommes dans notre rôle qui est celle de défendre la Constitution, notre République et notre démocratie », se défend Idrissa Seck qui s’explique « cela nous incombe en tout premier lieu et c’est de cela que nous allons nous occuper ».
pressafrik.com

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00.43

Guérilla au boulevard centenaire : Une grenade lacrymogène embrase 05 boutiques chinoises
Les émeutes après la validation de la candidature de Me Wade par le Conseil Constitutionnel continue de faire des ravages. Les échauffourées entre les manifestants et les services d’ordre ont tourné au vinaigre, à l’allée du boulevard centenaire. Cinq boutiques appartenant au chinois ont pris feu cette nuit à cause d’une grenade lacrymogène lancée par les forces de l’ordre.
Les sapeurs-pompiers dépêchés dans les lieux sont en train de se démener comme des diables, pour sauver ces boutiques chinois détruites par le feu. Sur les lieux de l’incendie, des témoins qui se sont confiés à la RFM informent que les grenades lacrymogènes des policiers ont atterri sur cette place de vente, avant de déclencher la flamme dans les boutiques.

Les soldats du feu ont au finish, réussi à défoncer les portes de ces boutiques, mais dans l’incapacité d’éteindre l’incendie qui a fini par se propager considérablement. Toutefois, même s’ils s’évertuent à venir à bout des flammes, en procédant par l’aspersion d’eau, les boutiques sont quasi calcinées.
PRESSAFRIK.COM

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00.41

URGENT: Ça chauffe et ça brûle un peu partout à Dakar, Mbour, Thies, Kaolack
Apres la validation de la candidature de Me Abdoulaye WADE à la présidentielle de Février 2012, des émeutes ont éclatées un peu partout dans les artères de la capitale et sa banlieue, mais aussi dans les régions. Dans la capitale à Colobane, Fass, Grand Dakar, les jeunes ont fait face à des policiers surarmés et surtout très déterminés. Ces affrontements ont même dégénérés poussant les policiers à être hors de contrôle, allant jusque se ruer sur tout ces qui bougent et nos confrères du Populaire en on fait les frais. En effet un policier, s’est dans un excès de zèle criard attaqué ces pauvres journalistes qui ne faisaient que leur travail.
Ces même policiers en un moment donné se sont permis de rentrer dans le siège du Parti Socialiste qui se trouve à quelques jets de pierres de la place de l’obélisque après l’avoir « canardé » de grenades lacrymogènes pour déloger les jeunes qui y avaient trouver refuge . Nous reviendront dans de plus grand détails sur cette chaude soirée pré-électorale.

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00.31

les quartiers de médina et de rebeuss sombrent dans la violence

La violence entre les forces de l?ordre et les jeunes
manifestants contre la candidature de Me Abdoulaye Wade a progressé des
alentours de la place de l?Obélisque vers les quartiers de Médina et de
Rebeuss. On nous apprend que la police a usé par moments de balles réelles
et des balles à blanc pour tenter de disperser les manifestants. A suivre

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00.28

Violents affrontements jeunes et policiers à Dakar
Il est minuit passé. Les affrontements sporadiques continuent entre jeunes et forces de l’ordre dans plusieurs quartiers de Dakar. Les jeunes du Mouvement du 23 juin continuent à exprimer leur mécontentement après l’annonce par le Conseil constitutionnel de la validation de la candidature du président de la République, Me Abdoulaye Wade…

Ils ont jeté des pierres contre les forces de l’ordre qui ont riposté avec des grenades lacrymogènes. Les affrontements ont débuté à la place de l’obélisque et se sont propagés dans les quartiers de la capitale, Médina, Colobane, Hlm, Dakar-Plateau, etc. « L’heure est grave. Il n’y a plus de place pour la parole. L’heure est aux actes. Nous n’acceptons pas la candidature du président de la République », a lancé un jeune, juste à l’annonce de la validation de la candidature de Wade.

Les jeunes ont brûlé des pneus et des tas d’ordures et perturbé la circulation sur plusieurs axes routiers de Dakar, perturbant la progression des forces de l’ordre. Plusieurs blessés ont été enregistrés chez les jeunes. Mais cela n’a pas empêché les autres membres du M 23 de poursuivre leur chemin. D’autres se sont repliés à la maison du Parti socialiste où ils ont été pourchassés par les forces de l’ordre. Les policiers ont également tabassé des journalistes venus couvrir les manifestations.

La détermination des jeunes semble intacte. A minuit, la tension n’était toujours pas retombée. La nuit risque d’être longue à Dakar…

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00.26

Trois candidats marquent leur désaccord avec la décision du Conseil constitutionnel
Les candidats Moustapha Niasse, Idrissa Seck et Macky Sall, tous des anciens Premiers ministres du président Abdoulaye Wade, ont marqué leur désaccord avec la décision du Conseil constitutionnel validant vendredi soir sa candidature à l’élection présidentielle du 26 février et appelé les forces de sécurité ’’à la retenue’’.

Pour l’élection présidentielle, le Conseil constitutionnel a accepté 14 candidatures dont celle d’Abdoulaye Wade, à l’issue d’une longue séance de délibération.

‘’C’est avec tristesse et consternation que j’apprends cette décision du Conseil constitutionnel. C’est une décision grave de conséquences pour la paix et la stabilité’’ du pays, a réagi Idrissa Seck.

Selon lui, la décision du Conseil constitutionnel est ‘’surprenante’’ et ‘’décevante’’ pour tout le peuple.

Lui emboitant le pas, Macky Sall a souligné que la candidature de M. Wade est ‘’totalement anticonstitutionnelle’’.

‘’Le Conseil constitutionnel, en validant la candidature du président Abdoulaye Wade, ne fait que consolider cette forfaiture’’, a-t-il expliqué.

Réagissant à la décision des juges constitutionnels depuis Rabat (Maroc), Moustapha Niasse a déclaré que le peuple y résistera.

Il a appelé les forces de sécurité ’’à la retenue’’, en évitant de réprimer les manifestants de la société civile et de l’opposition.

En plus de la candidature d’Abdoulaye Wade, les juges ont retenu celles de Macky Sall, Idrissa Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Moustapha Niasse, Cheikh Bamba Dièye, Doudou Ndoye, Ousmane Tanor Dieng, Diouma Diakhaté, Amsatou Sow Sidibé, Mor Dieng, Doudou Ndoye, Djibril Ngom, Ibrahima Fall et Oumar Khassimou Dia.

Les candidatures de Youssou Ndour, Kéba Keinde et Abdourahmane Sarr sont déclarées irrecevables.

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00.23

Les voici, les 5 sages du conseil constitutionnel qui ont validé la candidature de Wade.

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00.10

Macky Sall sur le recours du PDS: «C’est de la diversion »

Idrissa Seck sur le recours du PDS: «C’est de la diversion »

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00.09

Macky Sall et les jeunes de son parti attaqués et blessés par la police

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23.42

VIDEO-Après la validation de la candidature de Me Wade, la place de l’Obélisque se transforme en champ de bataille
Après quelques secondes de la publication de la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 26 février prochain, la place de l’Obélisque s’est transformée en un champ de bataille entre les jeunes manifestants du Mouvement du 23 juin (M-23) et les forces de l’ordre.
Face la rapidité du soulèvement des jeunes, les leaders ne pouvaient rien. Ils ont été obligés de prendre la tangente comme tout le monde face aux forces de l’ordre qui ne faisaient aucune distinction. Voici la vidéo à chaud du mouvement, signé par Pressafrik.com.

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23.32

Me Wade invite les opposants à accepter le verdict du Conseil constitutionnel

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23.19

la candidature de Wade validée, Youssou Ndour invalidée,
le Pds introduit un recours sur Idy, Macky et Gadio

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22.32

Le Conseil constitutionnel a accepté 14 candidatures dont celle d’Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle du 26 février, vendredi soir, à l’issue d’une longue séance de délibération, a constaté un reporter de l’APS.

Les candidatures de Youssou Ndour, de Kéba Keinde et Abdourahmane Sarr ont été déclarées irrecevables. L’arrêté du Conseil constitutionnel ne précise pourquoi ces candidatures ont été rejetées.

En plus de la candidature d’Abdoulaye Wade, les juges ont retenu les candidatures de Macky Sall, Idrissa Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Moustapha Niasse, Cheikh Bamba Dièye, Doudou Ndoye, Ousmane Tanor Dieng, Diouma Diakhaté, Amsatou Sow Sidibé. Mor Dieng, Doudou Ndoye Djibril Ngom, Ibrahima Fall et Oumar Khassimou Dia.

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19.36

 

Audio:THIAT de Y’EN A MARRE: Nous ne quitterons pas la place du peuple (Obélisque) jusqu’à invalidation de la candidature de WADE


thiat.mp3 Thiat.mp3 
 (405.32 Ko)
 Podcast

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19.34

 

Audio: Youssou NDour: « Nous sommes déterminés à ce que le droit soit dit »


you.mp3 you.mp3 
 (513.68 Ko)
 Podcast

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19.31

La Place de l’Obélisque surveille les cinq sages

Les cinq sages du Conseil constitutionnel ont jusqu’à cette nuit à minuit pour afficher la liste des candidats retenus pour participer à la présidentielle du 26 février prochain. Une décision attendue avec anxiété par beaucoup de Sénégalais qui craignent le pire à cause notamment de la mobilisation et la détermination des membres du Mouvement du 23 juin qui se sont donné rendez-vous à la Place de l’Obélisque pour surveiller les cinq juges du Conseil constitutionnel.

Des Almadies où se trouvent leurs bureaux, les cinq sages du Conseil constitutionnel doivent être dans une position peu enviable. Jamais dans l’histoire du Sénégal, leur décision n’a été attendue avec autant d’attention, mais également d’anxiété. Mais Cheikh Tidiane Diakhaté et Cie semblent avoir pris la pleine mesure de la gravité de la situation. En tout cas, ils sont en délibération depuis quelques heures maintenant.

Et s’ils doivent voir et revoir les quatorze dossiers de candidature déposés au greffe du Conseil constitutionnel, ils savent que le cas du Président Abdoulaye Wade est le plus attendu. Et ils ont jusqu’à minuit pour afficher la liste des candidats. Même si, selon certaines sources, la liste pourrait être affichée avant minuit.

Toujours est-il que le Conseil constitutionnel n’est pas le seul lieu d’attraction de ce vendredi. Puisque le Mouvement du 23 juin est en train de battre le rappel des troupes à la Place de l’Obélisque. D’ailleurs, ils ont été nombreux à avoir accompli la prière du vendredi à la Place de l’Obélisque. Et comme pour montrer leur détermination à mener le combat, les jeunes du M23, notamment du mouvement « Y’en a marre » se sont déplacés avec des matelas et des tentes. On parle même de 5 mille matelas, de centaines de sandwich… Et ils disent avoir la ferme intention de passer la nuit à la Place de l’Obélisque. Mieux, beaucoup de leaders de l’opposition et de candidats à la présidentielle participent à la manifestation. Il y a notamment Ibrahima Fall, Macky Sall, Youssou Ndour, Amath Dansokho, Ousmane Tanor Dieng…

Pour sa part, la police surveille la Place de l’Obélisque et ses alentours. Mieux, à Dakar comme en banlieue, un important dispositif sécuritaire est visible partout.

nettali.net