Chapeau au président Wade qui  a instauré en nous le vrai libéralisme, la démocratie au vrai sens du terme. Seulement aujourd’hui certains semblent oublier ces valeurs après la perte du pouvoir en lui tournant le  dos. D’autres  sont même allé jusqu’à rejoindre ses adversaires politiques et pourtant s’ils sont connus aujourd’hui jusqu’à oser le défier, force est de reconnaître que c’est par la grâce de Dieu, mais aussi du Président ABDOULAYE WADE. Pendant ces mêmes périodes difficiles où le parti devait survivre, personne d’entre eux n’a voulu mettre un centime pour le développement des activités du parti mais aussi des préparations post-électoral. La seule personne qui a pensé à la survie du parti et à la reconquête du pouvoir était son fils Karim Wade, oui celui que beaucoup de leader du PDS dénigrent maintenant, et qui a était exilé malgré lui, se tue depuis Doha financièrement et moralement pour la reconstruction et la redynamisation du parti afin de reconquérir le pouvoir. Celui en qui Maitre WADE fait le plus confiance et qui est tout à fait normal après de nombreuses déceptions envers ceux qu’il a tout donné, est aujourd’hui prit d’assaut pour avoir commis l’erreur de vouloir refaire le parti à côté de son père et de ses frères libéraux. Hélas Messieurs vous risquez de tomber sur un bouclier de Karimistes assoiffés de combat politique tout comme les militants et sympathisants du parti qui ont choisi Karim Wade. Si nous prenons en témoin les sénégalais, vous vous rappelleriez que tous les records de mobilisation qui ont eu lieu avant la campagne électorale ont été battus par les karimistes soutenus par celui qui est et restera l’espoir des  sénégalais pour déloger le président du Palais. Si Macky a tellement peur de lui pour l’empêcher de revenir au pays, je ne vous imagine pas au premier rang pour le combattre. Le seule conseil que je pourrais vous donnez est de revenir, présenter vos excuses au président wade et de lui demander de laisser Karim dirigeait le parti, oui Karim Meissa Wade parce que vous êtes sans savoir que c’est le seul dans le parti qui a ce charisme, la capacité intellectuelle, financière et relationnelle pour élever ce pays parmi les pays les plus développés d’Afrique. A vous chers frères et sœurs libéraux, réfléchissez y et revenez nous vites pour les prochaines échéances.
Muhammad DEME
INGENIEUR DES AFFAIRES EN TRADING ET MANAGEMENT DE LA LOGISTIQUE PETROLIERE,
RESPONSABLE POLITIQUE A DIOURBEL
MEMBRE DU COMITE DIRECTEUR DU PDS

3 Commentaires

  1. L’équité, la morale et la justice sont des impératifs catégoriques qui s’imposent à chacun d’entre nous avec rigueur. Le pays n’est pas une sucette qui se transmet de père à fils. Les principes de fond à observer et à appliquer et non l’arbitraire, l’autoritarisme et le népotisme érigés en règle. La déperdition constante de membres indignés finit par arriver à son point critique de remise fondamentale en question pour la survie de l’entité. On devrait sans aucun doute instaurer une limite d’âge pour les chefs de Parti et édicter des règles démocratiques de fonctionnement interne et de financement.

  2. Discours parsemé de fautes qu’on en a mm plus envie d’en recueillir la quintessence. Et bien si c’est cela la relève du PDS, je ne donne pas cher de leur futur plus qu’improbable. Monsieur l’ingénieur prenez des cours de littérature avant d’en faire usage pour blâmer vos paires.

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