XALIMANEWS- Suite à l’information sur le projet d’acquisition de nouveaux types d’armements par le Sénégal, le Général Mamadou Mansour Seck, ancien chef d’Etat-major général des Armées (Cemga) a réagi, parlant d’un contexte exigeant.

« Cette course aux armements n’est pas une mauvaise chose dans le contexte actuel », a-t-il indiqué. Dans une interview avec le journal l’Observateur, le Général Seck rappelle qu’il y a 210 000 km2 de la zone économique sénégalaise qu’il faut surveiller désormais. Ce qui se fait aux offshores, avec l’exploration et l’exploitation future du pétrole et du gaz au Sénégal.

Par ailleurs, il est persuadé que le Sénégal va certainement demander des moyens supplémentaires aussi bien à la marine qu’à l’armée de l’air.

« Avec ces grandes distances-là, il faut l’aviation d’une part, mais aussi des bateaux en quantité et en qualité. On ne doit pas attendre le dernier moment pour s’équiper en armements », a-t-il dit notamment.

2 Commentaires

  1. Quoi de plus normal qu’un amateur de football demande à avoir des ballons et autre matériel pour jouer ? Franchement, ce qui se passe dans le golf de Guinée par exemple, avec les terroristes qui s’attaquent aux installations de certaines compagnies pétrolières, ou d’autres groupuscules qui réclament leur part des revenus du pétrole, n’a rien à voir avec le contexte Sénégalais ! Je comprendrais que tous les vendeurs d’armes du monde fassent du lobbying pour pousser le gouvernement du Sénégal à s’armer davantage, mais il ne faut pas trop exagérer ! Quand bien même ces compagnies craindraient des prises d’otages par exemple, il leur appartiendrait de signer des contrats avec des sociétés de protection dont certaines brassent des centaines de millions de dollars, suffisamment pour payer des équipes bien formés pour cela. Je signale qu’à chaque commande d’armements d’un pays, quel qu’il soit, il y a des gens tapis dans l’ombre qui encaissent des centaines de millions pour leur intermédiation !

    • Bien vu. Je pense qu’il faut plutôt se doter d’un système de surveillance avec des drones ou même un mini satellite de surveillance, On en a les moyens. Et des vedettes ou navires d’intervention rapides couplé à des avions d’attaque et hélicoptères.

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