2 Commentaires

  1. Je ne comprends toujours pas que les musulmans du Sénégal citent des prophètes comme Moïse, (Moussa) Abraham ( Ibrahima) Isaac ( Ishakha) et même Jésus( Insa) dans la langue Arabe, comme si ces derniers étaient des Arabes or aucun de ceux-là n’est ni Arabe, encore moins ne parlait Arabe. Dans quelle(langue(s) s’exprimaient tous ces prophètes ? Pourquoi ne pas les citer sans passer par la langue Arabe si c’est destiné à des gens qui ne comprennent pas l’Arabe ?

    A propos de l’ACHOURA

    Pour info

    Achoura, trait d’union entre judaïsme et islam
    Par Kamel Meziti*
    par Kamel Meziti |
    De nombreux musulmans effectuent le jeûne d’Achoura, suivant en cela la Tradition prophétique. Celle-ci enjoint les croyants à ne manger ni boire durant les 9e et 10e jours du mois lunaire de muharram, perpétuant ainsi symboliquement « le jeûne des prophètes ».

    Il s’agit d’une fête islamique qui, tout en étant antérieure à l’islam dans les différents récits qu’elle commémore, lui est intrinsèquement liée. C’est ce qui explique sa célébration par le Prophète, qui lui a conféré une solide base de légitimation comme en témoignent les nombreuses sources scripturaires.

    Ce que commémore l’Achoura est variable, selon les hadiths pris en compte : l’expiation d’Adam et Ève, après leur « chute » sur Terre aurait aussi eu lieu ce jour ainsi que l’accostage de l’arche de Noé (Nûh) ; le salut d’Abraham (Ibrahim) sauvé du feu de Nemrod ou encore celui de Jonas (Yûnus) sauvé des entrailles de la baleine… Autant d’épisodes prophétiques qui auraient eu lieu en ce jour.

    Pour autant, l’une des explications authentifiées, corroborant l’importance de cette fête, sur la base des sources scripturaires islamiques, tient à la nature même d’Achoura, considérée, à juste titre comme un trait d’union entre le judaïsme et l’islam.

    En effet, selon la Sunna (Tradition prophétique), le Prophète Muhammad, en 622, va à la rencontre des juifs de Médine le jour du Yom Kippour, fête de l’expiation durant laquelle ils jeûnent.

    Lorsqu’il leur en demande la raison, ces derniers répondent qu’il s’agit de commémorer « le jour où Dieu donna la victoire à Moïse et aux fils d’Israël sur Pharaon et ses hommes ». Se réclamant des anciens prophètes bibliques, Muhammad affirme être « plus en droit » de jeûner ce jour. Dès lors, le Prophète ordonne aux musulmans d’observer le jeûne ce jour-là, lesquels ne saisissent pas immédiatement pourquoi ils doivent perpétuer cette tradition juive. Le Prophète leur répond alors humblement qu’il considère Moïse comme « plus proche » d’eux, intégrant ainsi Achoura dans la sacralité de l’islam.

    Un an plus tard, pour confirmer sa filiation spirituelle à la tradition de Moïse, le Prophète Muhammad recommande aux musulmans de jeûner deux jours, les 9e et 10e jours du mois de Muharram qui marquent Achoura pour éviter que soient confondues les fêtes musulmane et juive.

    Dans son affirmation d’être « plus en droit de jeûner ce jour là que les juifs », Muhammad s’inscrit dans la lignée des anciens prophètes bibliques, démontrant clairement l’importance de la continuation prophétique dans la mission dont il se réclame (2).

    Notons au passage que le jeûne d’Achoura devient surérogatoire avec l’institutionnalisation du jeûne du mois de Ramadhan en l’an 2 de l’Hégire (624). Il est à préciser toutefois que le mois de Muharram est l’un des quatre mois sacrés de l’islam, où les musulmans sont encouragés à observer des jeûnes volontaires (les autres étant : Rajab, Dhul Qa’dah, et Dhul Hijjah).

    L’importance du jeûne d’Achoura, même s’il demeure recommandé est attesté par la Tradition islamique dans un célèbre hadith :
    « Quant au jeûne du jour de ‘Ashura, j’espère qu’Allah l’acceptera en tant qu’expiation pour l’année qui l’a précédé. » (Sahih Muslim)

    La spécificité d’Achoura tient au fait qu’elle a souvent été qualifiée de « journée entre joie et douleur », selon l’approche sunnite ou chiite.

    Notes
    1. Dénommé aussi « Achouré », en Turquie, ou encore « Tamkharite », au Sénégal.
    2. L’islam considère Noé, Abraham, Jésus et Moïse comme faisant partie des cinq plus grands prophètes « doués de constance » (oulou al-azm) de l’humanité, Muhammad venant parachever tous les messages divins antérieurs, en tant que Sceau de la prophétie.

  2. Imam le problème c’est pas les Tariha mais la perception que certains ont des tarihas de l ère des petits fils.
    Du temps des intiateurs de ces courants,il était question de lutter contre les occidentaux et de propager l islam pure et la sunna.
    Les initiateurs ont laissé des héritiers rattrapés par le goût de la vie ,les belles maisons ,les voitures de luxe,les femmes et la vie mondaine.Tout cela aux frais des talibes à qui on a promis le paradis ,qui vont jusqu’à parfois évoquer leur Serigne à la place de Dieu.
    Ces actes sont laissés intacts par la hiérarchie.Si d autres musulmans s érigent en protecteurs de l Islam,ils sont dans leur droit.
    Il faut en résumé que les gens prennent leurs responsabilités ,ils ont le
    Droit de faire ce qu ils veulent mais qu ils ne s attendent pas à ce que d’autres discours qui contredisent leurs actes ne fassent pas surface.
    Devant Serigne bi nena, d autres ont le droit de dire Allah nena,Mouhamed PSL nena.Quran et Hadith.Point.
    Salam

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