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Senegal Airlines reprend jeudi ses vols sur Nouakchott, à raison de cinq fréquences hebdomadaires, a appris l’APS auprès de la compagnie nationale.

‘’Suite à la signature d’un accord aérien entre le Sénégal et la Mauritanie, Senegal Airlines annonce la reprise de ses vols sur Nouakchott à compter du jeudi 13 octobre 2011’’, indique un communiqué reçu à l’APS.

En effet, la compagnie met en place un tarif promotionnel de 169.300 FCFA contre 149.000 FCFA sur les vols aller/retour, jusqu’à fin octobre pour des voyages qui court jusqu’au 31 décembre prochain.

Au départ de Nouakchott, signale-t-on, la compagnie propose 14 destinations en correspondance de ses vols, en particulier, sur Abidjan, Bamako et Conakry.

‘’Des correspondances sont également disponibles sur les vols Emirates dans le sens de Nouakchott-Dubaï les mardis et mercredis et Dubaï-Nouakchott les vendredis et dimanche’’, ajoute Senegal Airlines.

La compagnie relève que ‘’le hub de Dakar permet la correspondance entre chacune des villes desservies, ainsi que vers l’Europe et l’Asie’’.

Basée à Dakar, la compagnie dessert Abidjan, Bamako, Banjul, Bissau, Conakry, Cotonou, Douala, Libreville, Niamey, Nouakchott, Ouagadougou, Praia et Ziguinchor.

Elle annonce en outre son premier vol Dakar – Cap-Skiring prévu le 4 novembre et qu’elle passera aussi de 9 à 10 fréquences hebdomadaires sur Dakar-Ziguinchor, en vue d’‘’assurer le désenclavement de cette région (sud du Sénégal), répondant ainsi à un objectif assigné’’.

‘’La mise en place d’une desserte régulière entre Dakar et Cap-Skiring illustre ainsi l’attention particulière accordée par Senegal Airlines au développement du tourisme au Sénégal.’’

SAB

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Le chef de l’Etat a visité, hier, dans l’après-midi, une partie des domaines restitués par les Forces françaises du Cap-Vert. Venu non seulement pour constater l’état des lieux, Me Abdoulaye Wade a annoncé l’affectation des logements à l’Armée nationale et à l’université pour les enseignants.

Accompagné, entre autres, des présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, Papa Diop et Mamadou Seck, le ministre des Forces armées, Bécaye Diop, le chef de l’Etat a, tout d’abord, visité les emprises situées dans le domaine du port où une projection lui a été faite sur l’ensemble du lot restitué par les Forces françaises.

Ensuite, le président de la République s’est rendu à Bel Air, à la Cité Claudel et Mermoz.

A la fin de la visite, qui lui a permis de voir une partie des bâtiments et domaine restitués par les Forces françaises du Cap-Vert, Me Wade s’est dit impressionné par le nombre de logements disponibles. Il a ajouté qu’il se devait aussi de déterminer leur destination.

Ainsi, pour le Camp de Bel Air qualifié de véritable caserne, le chef de l’Etat a révélé qu’il va être affecté à l’Armée nationale qui en disposera, selon ses besoins.

Concernant la Cité Claudel dont les villas sont les meilleures, Me Wade a indiqué avoir demandé au général Abdoulaye Fall, chef d’état-major général des Armées d’étudier une répartition entre l’Armée, la Gendarmerie et les professeurs d’université mais plus particulièrement les assistants.

Il a ajouté que nous disposons aujourd’hui de locaux importants pouvant servir d’habitation aux officiers, sous-officiers et aux soldats.

Pour Me Wade, cette restitution d’emprises va leur permettre de régler un certain nombre de problèmes, d’autant que le chef d’état-major lui a signalé que l’immeuble Air France où habitent certains militaires est en très mauvais état avec beaucoup de risque. Cette affectation va permettre de reloger ces occupants militaires et de procéder à la réfection de cet immeuble.

Le président de la République a signalé qu’il avait un moment imaginé que l’on pourrait conserver quelques villas pour les ministres mais tel qu’il a vu les choses cela ne conviendrait pas. Par ailleurs, Me Wade a signalé que le projet de construction d’une cité ministérielle est très avancé.

La France avait demandé dans la cadre de la coopération, à disposer de quelques immeubles, bâtiments ou villas dont elle aura besoin pour abriter les nouvelles forces françaises à vocation sous-régionale. A ce propos, le chef de l’Etat a déclaré que le Sénégal a accepté le principe dans le cadre de la coopération pour leur louer quelques immeubles.

Me Wade, qui était venu avec un agent immobilier, a précisé que ce dernier reviendra pour faire une étude plus poussée des surfaces habitables et l’état des bâtiments pour déterminer les prix.

Après l’évaluation des prix, le gouvernement va discuter avec la France qui avait déjà proposé des prix « inacceptables », selon le président, basés sur le même niveau loyer qu’elle pratiquait à ses propres officiers. Me Wade a souligné que la location d’un Etat à ses officiers est dérisoire comparé au prix du marché. Le Sénégal est disposé à faire un abattement sur le prix du marché dans certaines limites.

Avec les changements intervenus sans le cadre de la renégociation des accords de défense entre le Sénégal et la France, notre pays a repris 119 ha, dont 75 villas, 151 appartements et un terrain nu de 68 ha à Rufisque.

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Dakar est sur le point de devenir une « cité-poubelle ». Des tas d’ordures jonchent les grandes artères de la capitale sénégalaise.

Il est 10h à Rufisque. Le soleil darde ses rayons sur les marchands ambulants en quête de clients. Des klaxons des voitures créent un remue-ménage sur les flancs du marché. Ici, sur cette ruelle de Keury Kaw, les immondices constituent le gros du décor. La mer n’est pas loin, elle se trouve à quelques encablures, mais pour s’y rendre on est obligé de passer sur les ordures et supporter les bestioles de toutes sortes attirées par les mauvaises odeurs. Ces ordures sont devenues des « voisines » indésirables, mais permanentes des populations. Elles sont déposées juste à côté de la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’occupation du Sol (Dscos), un démembrement du ministère de l’Urbanisme. Ce service qui n’est pas encore inauguré, reste sans occupants. Seul le gardien se trouve sur les lieux. Birahim, comme on l’appelle, prépare la prière du jour. Il fait ses ablutions non loin des tas d’ordures. A peine a-t-il fini qu’il pointe du doigt les immondices et dit : « Ce sont les habitants du quartier qui y déposent les ordures. Ils le font souvent la nuit, en cachette, parce qu’ils savent bien que si je les vois, je leur interdirai sur le champ ». Juste en face de ces immondices, une dame, teint clair, s’affaire autour d’un sac. Elle dépose des débris, s’empresse de lancer : « Les ordures constituent véritablement un casse-tête pour nous ». Elle informe que pour se débarrasser parfois de l’odeur qui agresse les narines, les habitants sont obligés de bruler les ordures. Et la nuit, dit-elle, les moustiques prennent la relève. « Ce n’est pas sûr de vivre ici avec les ordures. On a des enfants et ils sont exposés aux maladies comme le paludisme, surtout que nous sommes en période hivernale », marmonne cette jeune femme qui s’apprête à aller au marché. Elle se plaint du manque de diligence des autorités étatiques et municipales pour lutter contre l’insalubrité de la ville de Rufisque. « Cet endroit est même dépeuplé parce qu’il ne fait pas bon vivre », lance-t-elle. Plusieurs maisons sont d’ailleurs fermées.

A quelques mètres de là, se trouve le marché de Rufisque. Dans le grand standing où sont installés les vendeurs, les eaux submergent presque les lieux. On informe que le camion de ramassage d’ordures peut rester deux jours sans faire son passage. « Pourtant, nous, les marchands, nous payons, chaque jour, la taxe qui s’élève à 100 FCFA », s’écrie une vendeuse de poisson qui informe qu’il arrive même qu’une table paie deux à trois fois la taxe par jour. « Lorsqu’un vendeur finit ses produits, l’autre qui doit venir s’installer sur cette même table paie encore la taxe », explique la dame avant de poursuivre : « Si les ramasseurs d’ordures sont en grève, nous refusons de payer la taxe. Nous donnons quelques pièces aux talibés pour qu’ils amènent les ordures à la plage parce qu’on ne peut pas vivre avec cette insalubrité ».

Véritable casse-tête pour la population dakaroise

A la Médina, un quartier populeux de Dakar, c’est le même décor. Le marché Tilène niché dans ce quartier, vit une grande ambiance, en ce début d’après-midi. L’endroit est bourré de monde. A quelques encablures du marché, on note la présence de bacs d’ordures. Ils sont visibles à longue distance. Pour les populations voisines, c’est la promiscuité. Avec une chaleur outrancière, elles préfèrent les rues pour prendre de l’air. Des enfants jouent par-ci et par-là. Le vacarme de ces derniers se mêle aux klaxons des voitures qui peinent à passer dans les ruelles.

A la rue 23 x 22, Mamour Diallo, vendeur de « tangana » affirme que les odeurs que dégagent ces ordures dérangent beaucoup. Même ses clients, à qui il voue fidélité et satisfaction depuis bientôt une décennie, se plaignent toujours de manger avec cette mauvaise odeur. Non loin de cette allée, à la rue 35 x 22, Fatou Faye, originaire de Ngoundiane, exerce le métier de lavandière. Elle confirme que ces odeurs gênent beaucoup. « Cela est dû au manque de dépotoirs d’ordures. Malgré le fait que les camions passent pour ramasser ces ordures, le quartier est sale. Les gens quittent les rues 37 et 33 et même Centenaire, pour venir verser leurs ordures ici. Et si le dépotoir est plein, ils déversent sur le sol », dit-elle tout en souhaitant que chaque rue possède un dépotoir d’ordures pour éviter cette situation catastrophique. Fatou Faye vit dans ce quartier depuis 1993 tout en exerçant ce métier qui nourrit un peu son homme. L’odeur nauséabonde que dégagent ces dépotoirs d’ordures et ces égouts bouchés qui déversent à flot, poussent les passants à se boucher le nez. Toujours dans la Médina à la rue 39 x 30, Modou Faye, vendeur de portable et qui habite le quartier depuis 3 ans se met dans le même bain que ces voisins. « Ça dégage une odeur nauséabonde, la solution est de déposer un dépotoir dans chaque rue », affirme ce jeune homme de teint noir, son livre de khassaîdes entre les mains. Il souhaite que l’Etat sensibilise les populations sur les méfaits de cette insalubrité. Selon lui, il y’avait plusieurs dépotoirs et ils ont été brûlés lors de la manifestation des marchands ambulants. Et depuis lors, ces habitants vivent avec ces ordures jetées par terre. « Ces gens viennent la nuit pour verser leurs ordures, de peur qu’on les identifie puisqu’ils sont dans le quartier », avance ce jeune homme assis derrière son comptoir avec son jean bleu et son Lacoste vert qui cache sa noirceur d’ébène.

Aminata DIENE (stagiaire)

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On connaissait les piscines-party très «hot», en vogue dans certains coins de Dakar. Toutefois, la tendance semble être aux soirées dites «House Party», très prisées, organisées par des jeunes de moins de 18 ans. Le hic est que dans ces torrides rencontres, les cas de viol font flores et il susurre même des cas de filles dépucelées.

 

«HOUSE PARTY» AUX ALMADIES Deux jeunes sénégalaises dépucelées, une russe violée
Le dénominateur entre ces jeunes initiateurs de ces rendez-vous qui mêlent les genres, reste le style «Swagg», un état d’esprit qui s’exprime dans une mise vestimentaire hors du commun et un langage tout cru, débridé. Ce comportement «Swagg-Swagg» ne réside pas seulement dans le choix des vêtements mais, aussi et surtout, dans manière de les porter. Les bandes les plus célèbres dans l’organisation de ses soirées sont le «Swag Team» et le «Ciroc team», qui tirent leur nom d’une boisson alcoolisée très in, chez ces jeunes, le Cirog.
Des soirées lucratives pour ces adolescents
La douillette et tranquille cité des Almadies accueille le plus souvent ces rencontres «in» entre ados. Et pour ce faire, les membres d’un groupe cotisent, chacun, selon ses moyens, et les quoteparts oscillent entre 60.000 et 100.000 fcfa, pour capitaliser un budget d’un million de franc. Si on défalque 400000 francs ou plus, prix de la location de la maison devant abriter la soirée, ces jeunes apprentis Crésus peuvent espérer faire un bénéfice de plus de 4.millions, à l’issue de festivités aux noms évocateurs. 
Descente de la police à «La nuit des pêchés», «Ciroc Party» et au «Swag Party»

Aux noms évocateurs, ces house party, où seule la censure est censurée, sont très bien arrosées. Jack Daniels, Vodka, Malibu et Champagne sont les alcools qui meublent le bar, même s’il se dit qu’ils ne sont consommés que par les ados à qui leur religion le permet. Toujours est-il que ces jeunes, âgés entre 16 et 17 ans, sont friands de ces liqueurs. Aussi, la Police ne manque-t-elle pas de faire de fréquentes descentes sur «les lieux du crime», procédant à de nombreuses arrestations, pour défaut d’autorisation.
Récurrences des dérives sexuelles
Des cas de viol sont souvent notés lors de ces House Party. Il se dit qu’une jeune fille d’origine Russe de 16 ans dont les parents étaient établis su Senegal en a vécu l’amère expérience. En effet, lors de la soirée dite «Swag Party 2», un jeune de son âge, l’aurait entrainée dans les toilettes pour procéder à des attouchements sur elle et essayer de la violer. Ses cris de détresse ont fait fuir son bourreau qui fut poursuivi par les parents de la victime fille en justice. Suite à des médiations et autres, la plainte a été retirée et la fille renvoyée en Russie. Deux jeunes Sénégalaises ont aussi été victimes des assauts lubriques de leurs compagnons, souvent, éméchés. Elles auraient été dépucelées.
Ces soirées ont, aussi, cela de particulier qu’elles enregistrent la présence remarque de fils de hautes autorités du pays. Les noms des fils du Président du Senat, Pape DIOP et du ministre des Affaires Etrangères, Madické Niang, âgés de 17 ans, y sont souventes fois, cités. Ces jeunes se déplacent à bord de luxueux bolides, allant de la Chrysler c300, à la Range Rover en passant par la Limousine, loués entre 80.000 et 120.000 fcfa, par jour.
Mamadou DIOUF  rewmi.com

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D’ici fin octobre, des feux de signalisation seront installés sur une soixantaine de carrefours de la ville de Dakar. Une bonne nouvelle pensent les automobilistes.
A l’intersection des avenues Lamine Guèye et Faidherbe, trois policiers essaient tant bien que mal de réguler la circulation. Il faut dire qu’ici, ce sont des embouteillages monstres à presque toutes les heures de la journée.
Toutefois, avec le projet d’installation de feux de signalisation aux coins d’une soixantaine de carrefours de la ville et qui arrive bientôt à son terme, il y a des chances de voir la circulation devenir plus fluide sur cette artère comme dans beaucoup d’autres.  A l’instar des feux de signalisation existant dans les plus grandes villes du monde, ceux en cours d’installation à Dakar sont des plus modernes, en plus d’être « intelligents ». « Quand le feu est au vert et qu’il n’y a pas de circulation, le piéton peut appuyer sur un bouton pour le faire passer au rouge et traverser en tout sécurité », fait savoir M. Ndao.
Mieux, selon lui, avec leur caméra intégrée, ces feux de signalisation font la part belle aux files de voitures les plus longues, en les laissant passer en priorité. Chez les automobilistes, c’est avec un grand enthousiasme qu’on accueille cette initiative. Khalifa Lô, agent à Nsia, est d’avis qu’avec les feux de signalisation, il y aura moins d’accidents de la circulation : « c’est une très bonne nouvelle. Non seulement il y aura moins d’embouteillages, mais il y aura également moins d’accidents. Le problème du visionnage sera réglé du coup ».
Comme en échos, Elhadji Mor Diagne, commercial à la Sar (Société africaine de raffinage), estime que non seulement la circulation en gagnera en fluidité, mais également les agents de la circulation auront moins de travail : « on n’aura plus besoin de policiers au milieu de la route ».
D’ailleurs à propos de ces policiers, Pape Diagne, chauffeur à la Sonatel, pense que parfois, ils sont la cause principale des embouteillages, d’où son impatience de voir les feux de signalisation fonctionnels : « les feux de signalisation, c’est mieux que les policiers, si toutefois ils sont respectés. Les policiers bloquent parfois une file plus que de raison et c’est cela qui explique certains embouteillages », soutient-il. Cependant, pour Amadou Ndiaye, concessionnaire de son état, feux de signalisation ou pas, tant que les automobilistes ne sont pas disciplinés sur la route, la situation ne changera guère. « Au Sénégal, on est très indiscipliné dans notre façon de conduire. Même si on avait les feux de signalisation les plus modernes du monde, on en sera toujours là. Ce sont les comportements qu’il faut changer », juge-t-il.

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Des centaines de candidats au pèlerinage à la Mecque (Arabie Saoudite) ont marché dans les rues de Dakar, samedi, pour se préparer physiquement à leur séjour aux Lieux saints de l’islam, a constaté l’APS.

Des hommes et des femmes d’un certain âge, à la démarche lente et hésitante pour certains, des moins jeunes visiblement plus actifs, forment une foule compacte se promenant dans les rues de la capitale. Ces candidats au pèlerinage à la Mecque simulent les sept tours à faire par le pèlerin autour de la Kabba.

L’organisation de cette randonnée pédestre pour les futurs pèlerins est organisée pour la première fois au Sénégal, selon le commissaire général au pèlerinage, El Hadji Mansour Diop. ‘’C’est inédit. C’est l’une des grandes innovations pour cette année. Le pèlerinage consiste, pour l’essentiel, à une activité physique. Ce n’est pas mal donc de préparer les pèlerins physiquement’’, a commenté M. Diop.

Les marcheurs sont partis de la Grande mosquée de Dakar. Ils ont suivi un itinéraire de trois kilomètres, pour arriver sur les allées du Centenaire.

‘’A la Mecque comme à Médine, le pèlerinage est ponctué de marches, et parfois sur des distances longues. Donc, il est important que les gens s’entrainent à ces marches-là’’, a expliqué le commissaire général au pèlerinage, tout en sueur, en tête du peloton des marcheurs.

Les plus âgés traînent les pieds et se font facilement reconnaitre par la lenteur du rythme. Les complaintes, il n’en manque pas chez ces sportifs occasionnels.

‘’C’est dur et le soleil est trop chaud. Il m’est difficile de suivre le rythme des hommes’’, se plaint une veille dame. Par une voix entrecoupée par de soupirs, elle dit garder l’espoir qu’elle pourra tenir, physiquement, une fois à la Mecque. ‘’Tout de même, nous espérons, par cette marche, nous rendre physiquement aptes à bien faire le pèlerinage’’, soupire-t-elle.

‘’Au Sénégal, la plupart des pèlerins sont généralement des personnes du troisième âge (âgées d’une soixantaine d’années). Si ces personnes-là ne sont pas physiquement préparées, elles peuvent avoir des difficultés surtout autour de la Kabba où il y a toujours des bousculades’’, explique Seydou Sarr, un préparateur physique, aux côtés des marcheurs.

Le commissariat général au pèlerinage organise une série de randonnées pédestres, tous les samedis, à Dakar et dans d’autres capitales régionales. Elles ont démarré le 10 septembre et se poursuivront jusqu’au départ des pèlerins pour la Mecque.

Les vols aller pour la Mecque sont programmés du 14 au 25 octobre. Les pèlerins rentrent au bercail du 10 au 27 novembre, selon le gouvernement.

 

MTN/ESF

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