dakar

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D’habitude, la femme africaine est bien dotée par la nature. Une belle forme où «l’esthéticien invisible» taille la forme des belles nymphes qui savent démontrer qu’elles ont des atouts à faire prévaloir : des fesses et des seins. Mais, n’étant visiblement plus sûres d’elles, certaines utilisent des produits pour faire grossir leurs atouts. Le produit qui fait des ravages à Abidjan est à Dakar.

En contemplant les «Demoiselles d’Avignon» de Picasso, il est évident que ces femmes ne sont pas uniquement des représentations du sexe faible occidental. Elles ont quelque chose d’africaine du point de vue de la forme ; entre les seins et les fesses. Deux parties du corps que la femme utilise assez souvent pour se valoriser auprès des mâles. Mais, à l’évidence, entre la femme africaine et celle européenne, il y a une grande différence. Car, les femmes d’ici sont pour la plupart, bien dotées par la nature. En termes plus clairs, elles ont un physique détonnant. Seulement, avec l’évolution de la mode et la disparition de la race «driankés» à la seule faveur des nymphes, il y a de quoi se poser des questions. En effet, toutes les filles ne peuvent pas être si bien dotées par la nature.

Et, pour donner preuves à ces arguments, il y a bel et bien une nouvelle trouvaille, conçue pour les filles et par les filles : le «pathial» (créer du monde au balcon : ndlr). Mieux, porter de fausses hanches afin de pouvoir jouer au «cow-girl») qui dégaine plus vite que Lucky Luck. Une bonne alternative pour attirer les hommes ? Peut-être pas. Mais, que faire pour avoir des gros seins et de belles grosses fesses ? La réponse vient de la Côte-d’Ivoire avec le fameux produit connu sous le nom de «Bobaraba». Ce qui est souvent entendu à travers des tubes de «coupé décalé» est en fait une huile que les femmes utilisent pour se créer des formes naturellement d’enfer.

Ce produit est à Dakar et certaines jeunes filles commencent à l’utiliser. En Europe et aux États-Unis, la chirurgie s’étant développée au point de pouvoir offrir de beaux gros seins et un derrière rebondi à souhait aux filles qui désirent en disposer, en Afrique, ce n’est pas encore le cas. Comme réponse, ici, l’on utilise le «Bobaraba» ou le «Botcho». Produit qui est quand même dangereux pour la santé. Il peut poser de sérieux problèmes lors de l’accouchement, provoquer des enflures sur d’autres parties du corps ou créer des difficultés aux nourrissons pour les femmes qui allaitent. Le dosage normal n’étant pas maitrisé, il est conseillé aux femmes de se conformer à une règle, même si l’on n’aime pas sa forme physique : s’assumer !

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– Le gouvernement sénégalais a réfuté les accusations du président guinéen Alpha Condé qui l’accuse d’avoir fermé les yeux sur les préparatifs, dans un hôtel de Dakar, d’un complot ayant abouti au récent raid de sa résidence à Conakry, a appris l’APS, lundi soir de source officielle.

Dans la nuit du 19 juillet dernier, des tirs nourris ont frappé pendant près de trois heures la résidence du président Condé à Conakry, touchée par des roquettes. Le chef de l’Etat était néanmoins « sain et sauf », tandis qu’un soldat de la garde présidentielle à été tué dans l’attaque.

‘’Le Sénégal, qui n’est ni de près, ni de loin mêlé à ce malheureux évènement, qu’il a déjà condamné avec la dernière énergie invite à la sérénité, tout en renouvelant son engagement constant à œuvrer au raffermissement continu des relations fraternelles qui le lient à la République sœur de Guinée et qui sont fondées sur le dialogue, la confiance mutuelle et le bon voisinage’’, rapporte un communiqué transmis à l’APS.

Dans un entretien accordé à Sud-FM et au quotidien Enquête (des médias sénégalais) diffusé le week-end et repris par RFI, M. Condé a cité le Sénégal dans ses accusations dans la perpétration du complot dont il a échappé, révélant qu’il avait protesté devant le ministre d’Etat sénégalais Madické Niang (Affaires étrangères).

‘’Le ministère des Affaires étrangères (du Sénégal) a pris connaissance, avec surprise, des propos du président guinéen, Alpha Condé, faisant état d’une implication du Sénégal dans la récente attaque contre sa résidence privée’’, signale communiqué du gouvernement sénégalais.

Les autorités sénégalaises rappellent : ‘’Connu pour sa généreuse hospitalité, le Sénégal a de tout temps accueilli, sur son sol, les leaders politiques guinéens, y compris le président Condé lorsqu’il était dans l’opposition.’’

 

SAB

La campagne pour les élections primaires au sein du Parti socialiste français ont démarré. Les partisans de François Hollande, candidat à ces primaires socialistes, sont déjà à pieds d’œuvre pour soutenir leur candidat. En effet, ils organisent une réunion de lancement de leur campagne, ce samedi, à la Maison du Parti socialiste sénégalais.

La campagne pour les primaires au Parti socialiste français se prolonge jusqu’à nos murs. Dans le cadre de ces primaires, le comité sénégalais de soutien de François Hollande, candidat aux primaires socialistes en France, organisent ce samedi à partir de 10 heures, une réunion de lancement de leur campagne à la maison du Parti socialiste sénégalais. Cette initiative est prise après le passage de Martine Aubry, rivale de Hollande à la course pour la candidature du Ps français à la prochaine élection présidentielle de 2012 en France. Lors de ces primaires qui se déroulent les 9 et 16 octobre prochains, pourront voter tous les français, les binationaux et les étrangers membres du Parti socialiste.

Organisé sur le modèle italien, ce processus de désignation a pour enjeu de mobiliser très largement l’électorat de gauche et voir la gauche française remporter la prochaine élection présidentielle en avril 2012.

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Le nouveau gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a été installé samedi matin dans ses nouvelles fonctions. Tiémoko Meyliet Koné a promis de poursuivre l’œuvre entamée par ses prédécesseurs et d’ouvrir de nouveaux chantiers vers la restauration d’un environnement économique et financier viable au profit de l’union.
Le processus de prise de fonction du nouveau gouverneur de la Bceao, Tiémoko Meyliet Koné, s’est achevé  samedi lors de la cérémonie de son installation, au siège de l’institution d’émission, à Dakar.
Nommé le 30 mai dernier par la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, le gouverneur entrant a prêté serment le 28 juillet passé pour un mandat qui est entré en vigueur le 1er août. La mission de Tiémoko Meyliet Koné intervient  dans un contexte économique plein d’incertitudes et un environnement communautaire miné par les impacts négatifs de la dernière crise postélectorale ivoirienne. Mais l’homme est en terrain bien connu pour avoir exercé au sein de la Bceao plus de 30 ans, il a gravi tous les échelons. Conscient des enjeux  et nombreux défis actuels, il a promis de suivre les voies tracées par ses prédécesseurs  en mettant en avant le professionnalisme, le respect de la chose publique, le sens du devoir et la quête permanente de l’excellence. « C’est au respect de ces valeurs et à cette approche que j’ai convié, il y a quelques jours, tous mes collaborateurs, dans ma première adresse à leur intention, pour qu’ensemble, dans l’unité et la solidarité retrouvées,  nous poursuivions l’œuvre entamée », a souhaité M. Koné.
Après la crise postélectorale ivoirienne ayant grandement affecté la situation économique de l’Union et les dysfonctionnements institutionnels subits, le nouveau gouverneur de la Bceao estime qu’il paraît, à présent, important de réconcilier l’institution avec elle-même et avec son environnement pour qu’elle puisse à nouveau répondre favorablement et efficacement aux besoins des Etats et à l’approfondissement du marché financier. L’identification des préoccupations et l’analyse de la situation économique et financière tant au plan externe qu’interne lui ont permis aussi de se faire une religion des défis majeurs à relever. Mais également de l’impératif pour tous les pays d’asseoir une croissance économique vigoureuse, durable et plus inclusive afin de répondre à la demande sociale de plus en plus forte et impatiente. « C’est dans ce contexte que la plupart des Etats de l’Union, qui ont atteint le point d’achèvement de l’initiative Ppte, se sont engagés dans la mise en œuvre de politiques de connaissances ambitieuses, avec pour objectif de devenir des pays émergents, dans des délais rapprochés », a-t-il rappelé.

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« Il faut combattre politiquement »

 Le maire de Dakar ne compte pas croiser les bras et regarder l’Etat lui retirer la gestion des ordures ménagères. Au terme d’une visite qu’il a effectuée ce lundi 5 septembre sur les chantiers de l’Entente Cadak-car, Khalifa Ababacar Sall a réitéré sa ferme volonté de combattre la « décision politique » de Wade.

 

Le maire de Dakar est formel. Pour Khalifa Ababacar Sall, le Sénégal est en train de reculer dans sa politique de décentralisation. En marge d’une visite, ce lundi, sur les chantiers de l’Entente Cadak-car, le maire socialiste de Dakar a laissé entendre que « le Sénégal veut être le seul pays au monde à créer une société nationale d’ordures en violation des principes fondamentaux de notre législation ». Parce que, à l’en croire, « la libre administration des collectivités locales est une disposition constitutionnelle ». Mieux, soutient l’édile de Dakar, « sur le plan législatif, les collectivités locales font usage de leurs recettes à partir de leurs ressources ».

Et à ceux qui pourraient encore en douter, Khalifa Ababacar Sall rappelle : « Nous sommes contre ce projet parce qu’il est mauvais. Nous l’avons toujours combattu puisque c’est un recul au niveau de la politique de décentralisation du gouvernement. » Et d’insister : « C’est un projet impertinent. » D’ailleurs, selon le maire de Dakar, « la décision sur les ordures est politique ». Ce qui lui fait dire : « Donc, il faudra la combattre politiquement. » « C’est une violation des principes fondamentaux de la décentralisation », a poursuivi Khalifa Sall.

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Plusieurs villes du Sénégal étaient balayées hier par un vent soufflant à 80 Km/heure, accompagné de fortes précipitations. Cette situation s’explique par la présence d’un amas de nuages. Le système pluvieux nuageux qui se trouve actuellement en mer, laisse planer des risques de perturbations sur la navigation maritime pour les embarcations légères.

Un vent violent, accompagné de fortes pluies, a traversé la capitale sénégalaise, Dakar, et plusieurs villes de la façade maritime. Le système pluvieux orageux se trouve en mer, laissant planer d’autres précipitations et vents sur tout le littoral maritime. « Nous avons eu, à 4 heures, un vent violent, accompagné de précipitations. La région de Dakar a enregistré 24 millimètres, avec un vent qui avait un pic de 80 Km/heure. En fait, nous avons ce que nous appelons une ligne de grains, c’est-à-dire de cumulonimbus, un amas de nuages dont l’extension verticale peut atteindre entre 15 à 20 Km », explique le chef de la météorologie à l’Agence nationale de la météorologie nationale (Anam), Mamina Camara.

Ces amas de nuages peuvent avoir une extension de 100 à 200 km à sa base et entraîner des orages. Le système qui se trouve actuellement en mer, pourrait perturber les activités maritimes. Dès lors, les météorologues recommandent aux pêcheurs et aux usagers de la mer de s’entourer de toutes les mesures de sécurité pour faire face à toutes les éventualités. « Ce système a traversé le pays, au cours de la nuit. Il a touché d’abord la zone Est, ensuite le Centre et enfin, il a atteint la façade occidentale, Saint-Louis, Dakar et le Sud du pays. Actuellement, le système pluvieux nuageux est en mer. Il  peut constituer un danger pour la navigation maritime pour les pêcheurs artisanaux qui ont des embarcations légères », avertit le météorologue.

En réalité, avec l’interaction en mer, ces lignes de grains se transforment en ondes tropicales, ensuite en tempêtes tropicales, enfin en cyclones qui frappent le plus souvent les côtes américaines. « Beaucoup de cyclones qui ont frappé les Etats-Unis sont nés dans nos côtes », ajoute Mamina Camara.

 

Mois pluvieux

 

Ces vents violents, fréquents en début d’hivernage  à l’Est et au Sud du pays, à Tambacounda, à Kédoudou et en  Casamance, intéresseront le Centre et le Nord du pays, au mois de septembre. « Vous savez, le mois d’août est réputé pluvieux. Mais au cours de ces dix dernières années, les fortes pluies sont centrées entre fin août et le mois de septembre. Ce qui fait qu’à Dakar et à Saint-Louis, la fin des pluies est prévue en octobre », renseigne le météorologue. Aujourd’hui, plusieurs stations du Nord et du Centre qui étaient déficitaires, sont devenues normales ou  excédentaires.

En revanche et paradoxalement, seule la station de Goudiry qui est à 436 mm  reste  encore déficitaire.  « La situation était inquiétante jusqu’en mi-août, mais à partir de cette date, il y a eu un retour des pluies avec des pics dépassant 100 mm. C’est ce qui a changé rapidement la configuration. On est passé d’une zone déficitaire au Centre à une zone normale à excédentaire. Jusqu’en mi-août, il n’y avait que deux villes qui étaient excédentaires, Saint-Louis et Ziguinchor », rapporte le chef de service de la météorologie, Mamina Camara. Les villes de Dakar, Thiès, Mbour ont respectivement les cumuls de 243,9 ; 446,8 et 480,2 mm, à la date du 1er septembre. Les villes les plus pluvieuses à la date du 1er septembre sont Kédougou avec 1035,3 mm et Ziguinchor avec 1014,5 mm.

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Au lendemain de la fête de la Korité, certains coins de Dakar offrent un visage peu reluisant, du fait des ordures laissées sur place par des vendeurs et artisans au comportement à la limite incivique. En dépit de la mobilisation de 500 volontaires, l’entente Cadak-Car peine à rendre les rues propres.

Deux jeunes hommes font descendre, avec peine, du centre commercial Elisabeth Diouf, un ballot rempli d’ordures composées principales de morceaux de tissus. Visiblement éreintés par ce dur labeur, ils jettent négligemment ces détritus juste au pied des escaliers de cette imposante bâtisse située au marché Hlm et qui accueille principalement des tailleurs et des vendeurs de tissus.

«Ne les déposez pas ici sinon les pelleteuses ne pourront pas y accéder pour les enlever », leur lance Mor Thioro Diop, un concessionnaire dépêché sur les lieux par Lakhsane Cissé, directeur de l’Entente Cadak-Car. Les deux ouvriers font mine de ne rien entendre. Il est vrai qu’ils en étaient à leur énième va-et-vient. Cela peut épuiser.

« Depuis tôt ce matin, nous faisons descendre toute cette saleté que vous voyez. Et on n’a pas encore fini, vous pouvez monter vérifier vous-même », avance l’un deux qui semble être le chef. Trois enjambées et nous voilà à l’étage. Tous les couloirs sont jonchés de monceaux de détritus de toutes sortes, principalement de petits morceaux de tissus.

Même l’agence d’une banque de la place n’échappe pas à cet envahissement. Le vigile s’improvise technicien de surface en balayant le seuil.

Du haut de ce centre commercial, la carte postale qu’offre le marché Hlm, surtout le long de l’avenue Cheikh Ahmadou Bamba, est tout simplement effroyable. De l’arrêt bus dit « garage Guédiawaye » jusqu’à quelques pas de la Cité Port, en face du quartier de Bopp, partout ce sont des tas d’ordures. Au milieu de ce mélange d’immondices, des badauds se disputent des planches de bois qui avaient servi à la construction des tables de fortunes installées tout au long de cette avenue. Un peu à l’écart, un adulte s’est mis, lui aussi, au ramassage de ces bouts de bois.

Avec les tissus et les cartons, les sachets plastiques constituent le gros de cette saleté. A certains endroits comme au niveau des deux allées du marché, la situation est encore pire. En plus des immondices, ce sont les eaux stagnantes et la boue, stigmates de la pluie de la veille, qui contribuent à en donner une image eu reluisante. L’odeur pestilentielle qui se dégage de ce cocktail ne dissuade pourtant pas certains commerçants qui ont déjà ouvert boutique. L’un d’entre eux, Moussa Sine, essaie avec un balaie de fortune de désencombrer la devanture de sa boutique d’habillement. « C’est comme ça chaque année. Les lendemains de fête rendent ce marché très sale. Les services de nettoyage ne sont pas encore passés », avance-t-il.

 

L’entente Cadak-Car mobilise 500 volontaires

A l’instant même, Moussa Sine ne sait pas que de l’autre côté du marché, deux pelleteuses étaient déjà à l’œuvre. Sous la supervision de Mor Thioro Diop, ils enlèvent les monceaux d’ordures qui jonchent la route et entravent la circulation. Garés à côté, trois camions sont chargés de les transporter au dépotoir. « Il y a d’autres camions qui sont en route », dixit le superviseur et de révéler que la veille, ce sont une trentaine de camions qui avaient été mobilisés pour débarrasser des ordures les dessous du pont Sénégal 92.

Dans ce lieu, un dépôt sauvage avait été érigé par les riverains et les charretiers qui sillonnent les quartiers environnants pour récupérer les ordures ménagères contre de l’argent, se désole Ibrahima Diagne, directeur technique de l’Entente Cadak-Car. Une situation qu’il explique par le fait qu’ils ont fonctionné ces derniers jours avec un service minimum : « nous avions un déficit de personnel dû au fait que la plupart de nos agents vont prier en famille à l’intérieur du pays ».

Cependant, grâce à l’appui des concessionnaires qui ont mis à la disposition de l’Entente du matériel composé de 50 bennes tasseuses et de 10 camions non couverts, tous les dépotoirs sauvages (Pont Sénégal 92, Sipres sur la Vdn) ainsi que les marchés les plus touchés (Colobane, Tilène) par les ordures, en ont été débarrassés, selon M. Diagne : « hier (avant-hier, ndlr), à 22 heures déjà, tous ces points cités ont été débarrassés des ordures », se réjouit-il. Pour ce faire, il estime que ce sont 500 volontaires qui avaient été mobilisés. Quid du marché Hlm qui ployait encore sous les ordures à notre passage ?

« Pour ce marché, c’est parce que les camions qui avaient été retenus pour faire le travail de collecte n’étaient pas disponibles. Mais vous pouvez constater que le travail de nettoiement vient de commencer et que dans quelques heures tout sera propre », promet M. Diagne. Rendre ce marché propre ? Plus facile à dire qu’à faire au regard des immenses tas d’ordures qui l’encerclent quoique engins pelleteuses et bennes tournent à plein régime.

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Un accident d’une rare violence s’est produit cet après midi sur l’autoroute à la hauteur de la Zone de captage. Des passagers ont eu des blessures légères.  Comme c’est visible sur les images, le dégât matériel est important. En cette veille de fête, les conducteurs devraient redoubler de vigilance sur la route.

lesenegalais.net

ACCIDENT

ACCIDENT

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Wade n’a pas terminé sa Oumara à la Mecque. Il a n’a pas pu accomplir le « Safa et le Marwa » (qui consistent à faire sept fois le trajet entre les monts Safa et Marwa), un des rites obligatoires du Hajj et de la ‘Oumra.

Selon le quotidien Walf Grand’Place, le président de la République a été terriblement terrassé par la fatigue au point que sa garde rapprochée lui aurait conseillé de suspendre son Oumra.

Le président est rentré  à Dakar en catimini, ce samedi soir.

Xaliamsn.com

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Pour les besoins de ce dossier, nous avons repris quelques témoignages faits par des mannequins lors de l’émission «Thèmes de la semaine», animée par Mamadou Ndoye Bane sur Walf Tv.

A-la-une

AMSA MBODJI

«Mon père ne veut pas que je fréquente le milieu de mannequinât»

Comment vous avez intégré le milieu de mannequinat ?

Je suis mannequin, mais je fais aussi autre chose. Il y a six ans que je suis dans le milieu. Depuis mon enfance, j’ai toujours été attirée par le mannequinat. J’aimais toujours être à la place des mannequins qui défilaient à la télé, je les adorais. J’ai eu beaucoup de fans. Ainsi, j’ai appris à faire des pas. Et, à chaque fois que j’entends qu’il y a casting, j’y allais. Parfois, on te prend, parfois non. Par la suite, j’ai cherché une audience avec Moise Ambroise Gomis à l’agence où j’ai passé six mois. Après, je suis partie à l’Agence Casting Dakar, où j’ai rencontré Julio.

 Y a-t-il des chantages dans les castings ? 

En ce qui me concerne, je n’ai jamais vécu cela. On ne m’a jamais fait chanter, du moins je n’ai jamais eu une proposition qui me tenterait et que j’ai acceptée. Mais j’avoue qu’il y a ce genre de pratiques dans ce milieu. Mon papa n’est pas d’accord pour que j’exerce ce métier, mais je ne quitterai pas ce milieu. Avant que j’intègre le métier, il ne savait pas ce qu’était le mannequinat, parce que je lui ai dit qu’il s’agissait d’une agence de publicité. J’ai intégré le milieu par curiosité et c’est normal. Mais à présent, je défile de moins en moins. Quand mon père a découvert que je faisais du mannequinat, il m’a demandé de quitter. Cependant, ce ne sont pas tous les mannequins qui font de choses pas recommandables ; il y en a qui ont réussi dans ce métier.

Je ne suis pas d’accord quand on dit que les mannequins passent toujours par des pratiques malsaines pour réussir dans ce milieu. C’est vrai, pour tourner des clips, on ne reçoit que le prix de transport. Parfois même, on nous fait courir pour obtenir ces 5000 ou 10.000 FCFA. Ça ne dépasse pas cette somme. Souvent, quand on défile «lingerie» (Béthio toubab), on demande si les photos vont paraître dans les journaux, avant la signature du contrat. C’est en fonction de cela qu’on signe ou pas. Mais souvent, les mannequins refusent que leur «lingerie» paraisse dans les journaux. On ne laisse apparaître que les jambes et le ventre. J’ai assisté à un défilé où on a porté que les slips.

Est-ce que vous buvez ou fumez ?

Je ne fume pas, je ne bois pas. Je ne sais même pas ce que ça sent. Mais j’ai des amies qui fument et boivent. Pour certaines, quand on ne boit pas, on pense qu’on n’est pas branchée. Les filles me regardent encore quand je commande une boisson sucrée. Certaines se soulent avant de monter sur le podium. Il faut également signaler que lors de nos prestations, on ne nous donne ni à manger, ni à boire. Cela pousse certaines filles à s’adonner à des pratiques malsaines.

Il faut aussi déplorer que parmi les mannequins hommes, il y a beaucoup d’homosexuels. Ces gens doivent cesser cette pratique. On les voit à travers leur comportement. Ils n’ont plus honte de rien. De la même sorte, des filles sont «utilisées» par des hommes et les hommes mannequins ont le bonheur des femmes riches, des «driankés» à la recherche d’hommes virils. Le milieu du mannequinat est malsain. Je déconseille à mes jeunes sœurs de l’intégrer. Dans ce milieu, des filles se trahissent avec leurs copains. C’est la loi du «coup de poignard dans le dos». Les autorités doivent revoir leurs comportements, car ce sont justement ceux qui nous critiquent qui nous pervertissent.

J’ai cessé de défiler parce que mon père n’en veut pas. Sachez, tout de même que dans mon métier, un homme ne m’a jamais fait de proposition pour sortir avec lui. Le mannequinat n’est qu’un passe-temps, ça n’a pas une fin heureuse.

NDEYE PETAW

«Une fois, une fille m’a déclaré sa flamme»

«Tout ce que vous aurez dit, il y aura toujours des non-dits. Celles qui veulent travailler travaillent, mais celles qui veulent s’amuser aussi s’amusent. Dans tout milieu, il y a de bonnes et de mauvaises personnes. Il faut simplement savoir ce que l’on veut. Le mannequinat n’attire pas au Sénégal. Sur quatre défilés, on ne peut pas dépasser 200.000 Fcfa et il y a même des gens qui défilent gratuitement. Il y a des chantages, mais « Thiof » n’est pas dans ce lot. Moi, par exemple, je ne défile pas « lingerie » ou « huis-clos ». J’ai honte dans mon for intérieur quand je vois des filles mener une vie de pu… (alcool, cigarettes…). Il y a des également lesbiennes dans le milieu de mannequinat. Une fois, une fille m’a déclaré sa flamme. J’ai aussi refusé un défilé où l’on voulait nous peindre, en 2004. Ce je que peux dire aux jeunes filles qui exercent ce métier, c’est qu’il faut croire en soi».

YACINE BAR

«Le mannequinat ne nourrit pas sa femme»

«Il se passe des choses terribles dans le milieu de mannequinat, dont on ne doit pas se glorifier. Le mannequinat est un métier comme tous les autres, qu’on exerce avec dignité et honnêteté. La preuve, c’est qu’il y a des mannequins qui sont mariés. Mais le métier ne nourrit pas… sa femme. Je n’ai jamais défilé « lingerie ». Le défilé « lingerie », c’est presque la nudité. Le mannequinat au Sénégal ne peut pas rendre riche une femme. Les filles qui admirent le milieu ne voient que du virtuel et ne voient que le côté fun, le côté fashion. Je suis enseignante depuis cinq ans. Je vous assure que je ne laisserai pas ma petite sœur ou ma fille faire ce métier. Je n’ai pas, non plus, de copinage dans ce milieu. C’est le seul conseil que je peux donner à mes petites sœurs. Ma référence dans ce milieu, c’est Aïta Diop.

ASS

«On croit que tous les mannequins sont des homos, lesbiennes ou prostituées»

«Je suis mannequin, mais aussi professeur à l’Agence de Mannequinat de Dakar. J’aimerais savoir si ceux qui nous taxent d’homos ont des preuves. Quelles sont les preuves ? Il y a différents types d’homos : il y a ceux qui ont des habitudes des femmes, mais qui ne sont pas des homos. Il y a des homos qui se comportent correctement, qu’on ne peut reconnaître, tellement ils se montrent discrets pour éviter tout soupçon. Mais on croit que tous les mannequins sont des homos, des lesbiennes ou des prostituées. On a l’habitude de ne voir que le côté négatif du milieu mannequinat. Il faut aussi voir le côté positif, car tout n’est pas négatif dans le mannequinat. Ce métier, c’est la noblesse. Nous sommes des ambassadeurs de marques. On nous déroule le tapis rouge, alors que journalistes se retrouvent par terre à prendre des photos. Dans tout travail, il y a une retraite. Je suis un mannequin professionnel, mais je ne veux pas mourir mannequin».

CHACHA KARA

«J’ai quitté les bancs en seconde pour le mannequinat»

«J’ai intégré le milieu, il y a deux ans seulement. J’ai cessé les études en classe de seconde pour le mannequin. Aujourd’hui, j’ai 20 ans. J’ai intégré ce milieu parce que ma tante qui est mannequin. Depuis mon plus jeune âge déjà, j’ai aimé ce que faisait ma tante. Je suis dans la couture et autres métiers vestimentaires. Nous sommes des êtres humains qui sentons la douleur, mais aussi le plaisir. Et nous souhaitons qu’on nous traite de la même manière que les autres femmes ou hommes qui sont au foyer, dans les bureaux. Nous avons des ennemis, mais aussi des fans et amis qui nous adorent. Je ne sais pas, pour le moment, quand je vais arrêter le mannequinat. Je vis avec ma sœur, et mos parents nous rendent visite, très souvent. Mes parents me respectent pour ce que je fais. Ceux qui soutiennent que nous sommes égarées ne disent que ce qu’ils pensent. Que ce soit un milieu pervers ou pas, c’est notre option. Au début, je n’y croyais pas et l’on me recalait souvent. Mais aujourd’hui, on me s’arrache pour les castings. Il y a des hauts et des bas, mais à force d’y croire, on y arrivera. J’y crois et je crois que je vais mourir mannequin.

MARIEME SY

«Il y a de faux mannequins»

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«J’ai fait dix ans dans le milieu de mannequinat. Je vais bientôt me marier., et mon fiancé m’a aimé dans ce milieu. Ce que je gagne dans le milieu est licite, m^me s’il y a des gens qui font des choses plus que négatives. Je veux qu’on reconnaisse aussi qu’il y a un côté négatif dans ce métier, car il y a trop de tentations. Je n’ai jamais défilé « lingerie ». Ce n’est parce qu’on est mannequin qu’on est facile vis-à-vis des hommes. J’attends d’être convaincue que ce milieu est perverti pour abandonner ce métier. Il y a ceux qui se font passer pour des mannequins et ce sont ceux-là, justement, qui font des choses anormales. Il faut faire la part des choses, entre celles qui travaillent et celles qui se prostituent. J’ai eu toutes sortes de propositions, mais j’ai toujours décliné. Encore une fois, le mannequinat est un métier comme tous les autres. Dans les coulisses, l’ambiance est comme en famille. Il n’y a pas d’animosité. J’encourage les filles à intégrer le milieu, c’est un métier comme tous les autres».

FLEUR

«Il ne faut pas toujours voir le coté négatif du mannequinat»

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«Pourquoi on a rapporté le mannequinat à la religion ? Le mannequinat, on le vit. C’est la vie, la religion n’a rien à y voir. On ne doit pas voir que le mauvais côté du mannequinat, car cela peut décourager certaines filles qui veulent intégrer le milieu. Et il n’y a pas que le mauvais côté, ; il y a aussi le coté positif du milieu de mannequinat. Qu’on ne nous parle de l’Islam. On y croit et c’est pour toujours. Les jaloux vont maigrir. Je conseille aux filles qui veulent être mannequins de foncer. Ça ira».

LES CHRONIQUES DE XALIMA

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TAKOUSSANOU DJOLOF

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“Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici