Idrissa Seck

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– Le maire de Thiès, Idriassa Seck est foncièrement contre l’augmentation du montant de la caution relative à la candidature à la Présidentielle. L’ancien numéro deux du Parti démocratique sénégalais (Pds) l’a fait savoir après la prière de l’Aïd El fitr.

 

De 25 millions de francs Cfa en 2007, le montant de la caution pour la Présidentielle de 2012 pourrait augmenter. Le montant de 65 million est avancé sans que cela ne soit complètement confirmé. Une hausse en tout, quel qu’en soitle montant que n’apprécie point Idrissa Seck. «  Cela ne correspond pas à notre vison de la démocratie puisque nous ne devons pas retourner à une sorte de démocratie censitaire  », a-t-il déclaré au micro de la radio Rfm pour manifester sa désapprobation.

Selon le maire de Thiès, « On ne doit pas autoriser que la pauvreté ou l’obscurité de la condition de l’individu- Comme disait Périclès – soient des freins à l’accès aux responsabilités dès lors que l’individu peut rendre service à la Nation  ».

Aussi ajoutera-t-il : « Nous aurions préféré naturellement que cette caution soit maintenue à son niveau à défaut d’être abaissée  ».

L’ancien compagnon de Wade qui considère cette augmentation à une manœuvre du camp du pouvoir met en garde celui-ci. « Tous ces subterfuges et tout ce qui est en train d’être fait en matière de violation de la Constitution et modifications des règles du jeu ne peuvent empêcher aux populations de prendre une décision souveraine en 2012  », assène Idrissa Seck qui a prié à Thiès.

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C’est au cours d’une interview accordée au quotidien d’investigation « EnQuête » que le maire socialiste de Sicap Mermoz a tenu à prévenir le Conseil constitutionnel et le Pds.

Pour le fils de Jean Paul Dias, Wade ne sera en aucun cas candidat. Aussi les exhorte t-il, trouver une issue au dilemme qui les habite : « les Pds (ndlr – entendez les membres de ce parti) devraient aller chercher un candidat ».

Pour lui, trouver ce candidat, ne devrait pas poser de problèmes car, estime t-il : « ils peuvent saisir l’opportunité que leur offre Idrissa Seck  ».

Ou mieux encore, « Karim Wade peut être candidat, s’ils veulent ». Barthémlémy Dias estime en tout cas que « la personne d’Abdoulaye Wade ne peut pas être candidate ».

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Le débat est lancé. Ce sera désormais argument contre argument. Après le Forum organisé par le Mouvement «M23» sur l’inconstitutionnalité de la candidature du Président de la République, la conférence des leaders de la Cap21 va organiser le samedi 03 septembre 2011, une table ronde dont le thème  portera sur la constitutionnalité de la candidature de Wade.

Au terme de leur réunion de cet après midi, un Comité scientifique chargé d’organiser cette table ronde  a été mis sur pied. Il est  piloté par Marième Wane Ly membre de la Cap21. Le président des Cadres libéraux Serigne Mboup et le Ministre Conseiller Amadou Lamine Faye ont été coptés dans ce Comité scientifique. Les autres membres de ce comité seront connus bientôt.

Le Professeur Moustapha Sourang animera cette table ronde. Au cours de cette rencontre, il a été révélé que le professeur Guy Carcassone qui a été sollicité par l’ancien Premier Ministre Idrissa Seck fut un camarade de promotion du professeur Sourang. On se souvient, Guy Carcasonne avait fourni des arguments invalidants la candidature du président Wade pour la présidentielle de 2012.

Pour rappel, Moustapha Sourang est ancien Doyen de la Faculté des  Lettres,  ancien Recteur de l’Université de Dakar et Ancien Ministre de l’Education.

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Le bras de fer Idrissa Seck – Mamadou Seck.

La surenchère menée par Daour Niang Ndiaye et ses proches, qui ont suspendu toute activité au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir) depuis la nomination d’Aminata Lô au poste de ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît.
On n’est pas en présence d’une simple rivalité opposant le responsable politique de Pikine à celle qu’il accuse de lui avoir fait perdre la majorité municipale. Le problème est beaucoup plus complexe que ce type de différend classique. Il est le reflet d’un contexte de recomposition politique et de préparation de l’après-Abdoulaye Wade.
Deux hommes qui apparaîssent peu mais qui sont au coeur de l’affaire s’opposent à distance pour capter l’héritage du parti présidentiel à Pikine, circonscription importante de la très stratégique banlieue dakaroise.
Daour Niang Ndiaye est proche de Mamadou Seck, le patron politique du département, dont il est un allié objectif dans sa guerre contre Aminata Lô. Le président de l’Assemblée nationale ne fait aucun mystère de sa volonté de porter les couleurs du PDS dès que Wade sort du jeu. Ndiaye est aussi un ancien poulain d’Idrissa Seck qui l’a longtemps compté parmi ses hommes et qui a toujours gardé le contact avec lui. Dans les bras de qui vont se jeter Daour Niang Ndiaye et ses amis s’ils mettent à exécution leur menace « d’aller plus loin », en clair de quitter le Pds ? De celui qui, de Mamadou Seck ou d’Idrissa Seck, réussira à rallier à lui ces responsables qui jouissent d’une réelle popularité à Pikine.

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Mamoune Niasse dément toute alliance avec Idrissa Seck pour l’instant. Il l’a fait savoir ce mardi 23 août lors d’une conférence de presse tenue à Dakar. Le Premier serviteur du Rassemblement pour le Peuple (RP) a reconnu qu’il y a eu des contacts et des négociations mais qui n’ont jusqu’ici pas encore abouti à une quelconque alliance. Il s’est, par ailleurs, prononcé sur la recevabilité de la candidature du président Abdoulaye Wade.

 

Le secrétaire général du Rassemblement Pour le Peuple (RP) Sérigne Mamoune Niass s’est prononcé aujourd’hui sur les rapports qui le lient avec Idrissa Seck et sur la décision du conseil constitutionnel par rapport à la candidature du président Wade. Il a fait savoir que les dirigeants du PDS à Kaolack sont des affamés. Il n’a pas manqué de faire une petite campagne en soulevant le problème des inondations et du payement de bourse des étudiants.Le Premier serviteur du Rassemblement pour le Peuple (RP) Serigne Mamoune Niass a fait face a la presse ce mardi 23 août pour la clarification de ses rapports avec le maire de Thiès Idrissa Seck. Il a fait savoir : «le dimanche dernier une délégation s’est rendue chez Idrissa Seck pour discuter des possibilités de partenariats. Mais aucune décision n’est encore prise» contrairement à ce que la presse d’aujourd’hui a avancé. Le RP a, aussi dans le même sillage, rencontré le président de l’Alliance pour la République (APR), Macky Sall et les discussions ont tourné autour d’une éventuelle alliance à la présidentielle.

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Serigne Mamoune Niasse, le premier serviteur du Rassemblement pour le peuple (Rp), a définitivement quitté la mouvance présidentielle, suite à de fortes pressions de responsables et militants de base de son parti. Ainsi le leader du Rp est perdu pour le Président Wade pour atterrir dans le camp de l’ex-numéro 2 du Parti démocratique sénégalais (Pds) qui entend remettre le fer de son Rewmi dans le feu électoral en perspective de l’élection présidentielle de 2012.
S’il y a une candidature à la Pré­sidentielle particulièrement corrosive pour un hypothétique troisième mandat du Président Wade et du Parti démocratique sénégalais (Pds), c’est bien celle de Idrissa Seck. Non seulement, ce dernier a engagé tambours battants la bataille électorale contre son ex-mentor, comme en témoigne sa récente visite à Touba (lire Le Quotidien paru hier), mais il a aussi entamé une véritable opération de démantèlement des potentiels soutiens du candidat de l’Al­lian­ce Sopi pour toujours.

Dans son entreprise d’affaiblissement de la base électorale du Président Wade, sur fond d’une radicalité maintenant constamment réitérée d’une opposition systématique à une candidature de Wade pour un troisième mandat, Idrissa Seck vient de décrocher un poids lourd, surtout dans le bassin arachidier et dans quelques localités de Dakar, en la personne de Serigne Mamoune Niasse, le premier serviteur du Rassemblement pour le peuple (Rp). Selon des sources proches de la direction de cette formation politique qui vient de rompre les amarres d’avec le Président Wade et la mouvance présidentielle, des négociations avaient été entamées depuis quelques jours entre leur leader et Idrissa Seck, président du Rewmi. Entre les deux chefs de parti, «il avait été convenu de sceller une alliance électorale ; cela, depuis la semaine dernière». Seulement, l’accord électoral entre Serigne Mamoune Niasse et Idrissa Seck avait été soumis à une condition : son entérinement par le Bureau politique du Rassemblement pour le peuple. En effet, selon plusieurs confidences, Serigne Ma­mou­ne Niasse avait émis le souhait, au-delà de l’accord de principe, de s’en référer à l’instance dirigeante de son parti. Et, effectivement, le Bureau politique du Rp s’est réuni, dimanche dernier, à son siège, sis au Nord-Foire. A l’issue de leur réunion, souffle un des participants à la rencontre, le principe d’une alliance électorale entre Serigne Mamoune Niasse et Idrissa Seck a été entériné. Sur les clauses de cet accord électoral, nos sources sont restées peu disertes.  Tout juste, consent à lâcher l’une d’elles, «l’accord électoral concerne la Pré­sidentielle de 2012 et les prochaines élections législatives». Serigne Mamoune Niasse pourrait-il être le directeur de campagne du candidat Idrissa Seck ? Aucun de nos interlocuteurs n’a voulu se prononcer sur cette question. Par contre, «il se pourrait bien que Serigne Mamoune Niasse et des responsables de son parti figurent en bonne place sur la prochaine liste aux Législatives».

Il faut rappeler que le Rp a décidé, dimanche dernier, d’une rupture d’avec le Pds et de toutes les formations politiques appartenant à la mouvance présidentielle. La décision de rompre d’avec le Président Wade et ses alliés a été prise lors de la réunion du Bureau politique du Rp ; d’où n’a pas filtré pourtant l’accord électoral convenu avec Idrissa Seck. Néan­moins, Moustapha Fall, le porte-parole du Rp n’a pas manqué de fournir une explication à ce divorce politico-électoral, lié à un problème de compagnonnage avec Wade et le Pds. Les serviteurs de ce parti, disait-il, au sortir de ce Bureau politique, ont plusieurs fois attiré l’attention du Président Wade «sur  les conditions de vie des Sénégalais et les solutions posées par le Rp ont toujours été reléguées au second plan».  M. Diop annonçait dans la foulée que des «actes concrets seront posés incessamment (sic !) ; d’abord par une conférence de presse pour décliner nos ambitions politiques et nos perspectives». Une lueur parmi ces actes : l’accord électoral avec le président du Rewmi.

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La route menant à la présidentielle de 2012, suscite nombre d’interrogations dans le camp libéral. Le candidat Wade qui a en face de lui Idrissa Seck, Macky Sall, Aminata Tall et dans une moindre mesure Cheikh Tidiane Gadio subit de plein fouet une réelle bataille de légitimité. Les «rebelles» libéraux qui ont démontré que la constante était variable pèseront lourd février en 2012 où le PDS risque de faire face au PDS.

Le pape du Sopi a-t-il les moyens d’éteindre l’incendie qui est en train de ravager son «château» politique ? Questions à multiples réponses surtout à un moment où il fait également face à un manque criard de sapeurs-pompiers. En réalité, il n’y en a pratiquement pas dans son parti, en ce sens que Wade en est la seule constante. Position qui a fini de causer beaucoup de désagréments au camp libéral avec les prises de position de ses anciens « enfants ». Il s’agit de Macky Sall, d’Idrissa Seck, d’Aminata Tall. Et, dans une moindre mesure, Cheikh Tidiane Gadio.

L’ancien ministre des Affaires étrangères, ne disposant pas d’une base politique aussi étendue que celles des trois réels «enfants bannis» du pape du Sopi. Aussi, en prenant position sur la route menant à la présidentielle de 2012, Idrissa Seck, Macky Sall et Aminata Tall, démontrant que la seule constante du PDS peut être une variable, marchent pour affaiblir un candidat aujourd’hui âgé de 86 ans. Les deux ex-Premiers ministres et l’ancienne secrétaire générale de la présidence, avec une base régionale aussi solide, partent pour affaiblir leur ex-mentor.

Sur la carte électorale, il demeure évident que Thiès, Fatick, Diourbel et le Fouta représentent un réservoir de voix que tout candidat voudrait contrôler. Ce qui n’est plus le cas pour Wade. Ce dernier s’est retrouvé au carrefour de l’autoroute glissante de 2012, où il lui faudra bien se cramponner pour ne pas se faire dépasser par ses « enfants bannis ».  Ses calculs politiques qui l’obligent à brûler le feu  au moment où le rouge brille sur le vert ont conduit à une situation politique compliquée pour le PDS. 2012, étant parti pour devenir l’année du grand combat entre le PDS et le PDS. Reste à savoir si Idrissa Seck, Macky Sall qui a des comptes à régler avec ses ex-frères et Aminata Tall trouveront la bonne astuce pour que la constante-variable du PDS recentre sa position sur une question aussi cruciale que la candidature.

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A la tête d’une forte délégation, Idrissa Seck, candidat à la présidentielle de février 2012, s’est rendu ce 21 août à Touba, officiellement pour honorer son ziarra annuel à l’occasion du mois de Ramadan. Reçu à 11h 40 mn par le khalife général des mourides, Serigne Cheikh Maty Lèye Mbacké, il s’est entretenu une vingtaine de minutes avec lui en présence d’Oumar Sarr, de Khadim Samb et de deux autres proches du marabout. En substance, « Idy » a sollicité des bénédictions pour le pays et pour la réussite de son entreprise d’accéder à la magistrature suprême. Non sans se confier au saint homme qui a pris acte et a formulé une longue prière. Après quoi Idrissa Seck s’est rendu au domicile de Serigne Bass Abdoul Khadre, porte-parole et cerveau politique du khalife, avec qui il a eu un huis-clos de deux heures. Puis cap sur Gouye Mbind, où le leader de « Rewmi » s’est entretenu avec Serigne Cheikh Oumy, un des fils du khalife.
Après Touba, Idrissa Seck a fait escale à Diourbel où il a rencontré Serigne Moussa Nawel, fils de Serigne Moustapha Bassirou Mbacké, qui est son principal soutien dans la famille maraboutique de Touba. Après un entretien avec cet homme à qui il a récemment offert une Hummer, « ldy » devait boucler la boucle par une rencontre avec Serigne Mountakha Mbacké, l’un des plus mystiques petit-fils de Cheikh Ahmadou Bamba, l’homme qui a prié sur la dépouille mortelle du défunt khalife Serigne Saliou Mbacké.
NDLR-Xalimasn: Idy a annoncé au Khalif  sa candidature à la présidentielle de février 2012. Dans la même foulée il a démenti l’information faisant  Aminata Tall son directeur de campagne. Toutefois reconnait-il qu’il est en négociation avec cette dernière.
Il  précise qu’il n’est pas le plan B du Pds: « je suis le plan A dont je suis le concepteur » 
dakaractu.com

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(Correspondance) – La campagne ‘un million de femmes’ pour l’élection d’Idrissa Seck en 2012 poursuit son bonhomme de chemin. Après Thiès, Dakar et Kaffrine, c’était au tour, hier, de Kaolack d’entrer dans la danse. Une occasion ainsi saisie par les femmes de la localité pour dénoncer ‘la discrimination’ notée dans l’octroi de crédits. Porte-parole de la rencontre, Maïmouna Dieng, par ailleurs maire de la commune d’arrondissement de Thiès Est, est formelle : ‘Il y a une nette discrimination dans l’octroi des crédits qui sont la chasse gardée des femmes libérales. Ceci s’explique par le fait que le ministre de tutelle est trop politique’, accuse Mme Dieng de Rewmi. A l’en croire, cette situation va bientôt être un mauvais souvenir avec l’accession d’Idrissa Seck à la magistrature suprême, en février 2012. Non sans prédire la fin du régime de Wade. ‘Aïda Mbodji ne perd absolument rien pour attendre, car bientôt, ce sera la fin du régime Wade’, prédit Mme Dieng. Revenant sur la question, Mme Dieng annonce qu’une fois le Rewmi à la tête du pays, il sera question, pour régler définitivement ce problème relatif à l’attribution de crédits aux femmes, de créer des banques qui seront gérées uniquement par des femmes, avec des taux d’intérêt qui seront réduits au minimum tout en allongeant la durée des crédits.

Interpellée sur la candidature très controversée de Wade, Maïmouna Dieng dira que le chef de l’Etat n’a pas droit à un troisième mandat. Sur un éventuel ‘Plan B’ qui consisterait à mettre en selle son fils, Karim, Madame le maire de rétorquer que le patron de la Génération du concret (Gc) qui n’a même pas pu gagner dans son propre bureau de vote lors des élections locales de 2009 n’est pas digne d’être un chef d’Etat. Elle en veut, par ailleurs, pour preuve son ‘incapacité’ à trouver une solution à la crise énergétique avec tous les moyens dont il dispose.

En ce qui concerne la structuration du Rewmi dans la Saloum, notre interlocutrice dira que, pour l’heure, l’essentiel est de faire élire Idrissa Seck en 2012. Aussi précisera-t-elle que ce n’est pas demain la veille. Toutefois, elle n’a pas voulu se prononcer sur la direction de campagne de leur leader qui serait attribuée à Aminata Tall. ‘Je n’étais pas au courant de cette information ; c’est vous qui m’informez, c’est pourquoi je ne peux pas m’y prononcer’, a-t-elle répondu.

Revenant ensuite sur le motif de la rencontre, notre interlocutrice a indiqué qu’après Thiès, Dakar et Kaffrine, c’était au tour de Kaolack d’abriter la quatrième journée dans le cadre de la campagne ‘un million de femmes’ pour faire élire le maire de Thiès à la prochaine présidentielle de février 2012. Une rencontre qui, dit-elle, a pour objectif, entre autres, la contribution à cette élection d’Idrissa Seck, la promotion de l’émergence des femmes leaders, le renforcement de leurs capacité et compétitivité, de leur participation de qualité.

Il faut toutefois noter que même si pour Madame le maire, l’heure n’est pas à la structuration du parti, du côté des militants du Saloum, cela demeure une préoccupation et, en principe devrait primer sur toutes autres considérations.Signalons que la mobilisation a été forte, des délégations sont venus de toutes les régions du Sénégal.

El Hadji Thiendella FALL

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Le PDS va mal. Très mal. Le parti politique de Me Wade, même s’il cherche à démontrer sur le terrain le contraire, traverse une zone de fortes turbulences. La cause principale reste concentrée sur la candidature controversée du pape du Sopi, mais aussi sur la mise au frigo de responsables connus et reconnus, et la promotion de la quasi-totalité des transhumants. D’ailleurs, des libéraux de pure souche se préparent à la fronde au PDS, pour marcher « contre » Wade.

En direction de la présidentielle du 26 février 2012, il sera difficile pour le PDS de battre le rappel des troupes. Le parti de Wade traversant, depuis plusieurs moments, une guerre fratricide entre responsables. À cela, s’ajoute une crise de leadership qui pousse nombre de libéraux à confondre « l’ennemi » à abattre. Une situation qui n’est pas pour favoriser le rappel des troupes pour se concentrer sur le même objectif, à savoir : la réélection du pape du Sopi. La meilleure des illustrations réside encore sur les fortes tendances entre les différents responsables, dans plusieurs localités du pays, sans oublier l’UJTL, qui présente le plus affreux de ses visages. Seulement, le mal risque d’empirer, à défaut de porter un grand préjudice à Wade et à sa formation politique. À ce sujet, la question liée à sa candidature controversée y occupe une place de choix. Et pour cause. En se basant sur plusieurs développements, des responsables libéraux doutent de la pertinence de la candidature de leur mentor. Mieux, ils doutent de sa faisabilité, bien que leur camp soutienne mordicus que le Conseil Constitutionnel ne peut avoir un argument valable sur une probable irrecevabilité de la candidature de Wade. En ce sens que « la Constitution le lui permet ». Mais, la réalité semble tout autre. Car, selon des sources dignes de foi, des responsables de lait se « préparent » à la fronde pour « marcher » contre Wade. Prenant en compte les positions affichées du maire de Thiès Idrissa Seck, d’Aminata Tall, de Me Doudou Ndoye, et d’autres, ces caciques libéraux pensent qu’il est même « politiquement immoral » de vouloir forcer une candidature que « nul autre que les opportunistes du PDS ne peuvent soutenir sans remords, et en ne pensant qu’à leurs intérêts, et non à ceux du parti et de son maintien au pouvoir ». À ce titre, il apparaît clair, selon toujours les mêmes sources, que ces futurs « déserteurs » ont toutes les motivations pour rejoindre Idrissa Seck dans son combat, qui est celui de porter le suffrage du camp libéral à la date du 26 février 2012.

Abdoulaye Mbow

LES CHRONIQUES DE XALIMA

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TAKOUSSANOU DJOLOF

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