karim

    0

    SENINFOS.COM (Ziguinchor) : Plusieurs dizaines de membres de la Génération du Concret de la région de Ziguinchor ont quitté ce mouvement de Karim Wade et Abdoulaye Baldé au niveau national pour déposer leurs balluchons dans l’escarcelle du Parti socialiste.
    Parmi ces désormais ex-membres de la Gc figure, en première place, leur coordinateur régional Joseph Mendy.  Avec ses camarades, ils ont donné ce matin un point de presse pour « officialiser » leur départ de la Génération du concret et annoncer la création de leur mouvement de soutien à Tanor.
    Celui-ci est dénommé, selon Joseph Mendy, « Perspectives 2012 ak Ousmane Tanor DIENG (P2012 ak Otd) ». Le patron du nouveau mouvement de soutien à la candidature d’Ousmane Tanor Dieng pour 2012, explique que conformément aux textes régissant le parti socialiste, ils intégreront, « à la base, les structures de ce parti ».
    Justifiant leur départ de la Génération du Concret, Joseph Mendy a parlé de « promesses non tenues depuis la création de ce mouvement malgré tous les soutiens que nous avons apportés à ses dirigeants nationaux, (mais aussi) de l’imprévoyance, l’improvisation, l’impunité et l’intolérance avec Me Wade ».
    Abdoul Aziz FAMA

    0
     Le ministre d’Etat Karim Wade était ce mercredi 28 septembre à Kaolack pour le lancement de l’initiative en faveur du plan Takkal auprès du mouvement « Navétanes ». Il a profité de son séjour pour poser un geste symbolique que chacun appréciera à sa manière.

    En effet, après de nombreuses visites de courtoisie auprès d’autorités religieuses de la capitale du bassin arachidier, lui et sa délégation ont fait un détour aux Hlm Sara pour rendre une visite de courtoisie à la mère du Premier ministre Me Souleymane Ndéné Ndiaye. Cela renseigne au moins sur une chose dans la galaxie libérale où les barons se regardent en chiens de faïence : l’axe Souleymane Ndéné-Karim Wade est solide comme du roc. Du moins, c’est le message lancé à l’opinion…

      5

       Karim Wade était, ce jeudi, à Kaolack pour sensibiliser les jeunes du mouvement navétane sur la pertinence d’utiliser les Lampes à basse consommation (Lbc). C’est au retour de la capitale du Saloum qu’il a fait un détour à Fatick pour une visite inopinée au domicile de Macky Sall. Seulement, le fils de Wade a commis une bourde puisqu’il a demandé à voir la mère de Macky Sall qui n’est plus de ce monde depuis… trois ans.

       

      Quelle mouche a donc piqué Karim Wade ? C’est la question que se posent les Fatickois après la descente du ministre de l’Energie au domicile de leur maire Macky Sall. Une visite inopinée qui s’est révélée être une véritable bourde.

      En fait, c’est en revenant de Kaolack pour une campagne de sensibilisation sur l’utilisation des Lampes à basse consommation (Lbc) que Karim Wade a fait un détour du côté de Fatick, au domicile de Macky Sall. Sur les lieux, le fils du Président Abdoulaye Wade est tombée sur la domestique de la famille Sall. Selon la jeune dame, c’est à elle que Karim Wade a demandé à voir la mère de Macky Sall. Sans doute surprise par cette question, la domestique fera comprendre au ministre Karim Wade que la mère de Macky Sall est décédée, il y a au moins trois ans. Et Wade-fils s’est vite rendu compte de la bourde, du moins selon nos informations.

      D’autres sources racontent que Karim Wade a fait comprendre aux gens qui ont accouru après avoir appris sa présence chez le président de l’Alliance pour la République (Apr), qu’il était juste venu pour une visite de courtoisie.

      Seulement, le fils de Wade a dû faire face à l’hostilité des jeunes partisans de Macky Sall. Ces derniers lui auraient fait comprendre qu’il n’avait rien à faire chez leur maire qui a définitivement tourné le dos aux Wade. Gentiment, Karim Wade s’est engouffré dans son véhicule pour reprendre sa route. Même si des sources révèlent qu’il a pu parler au téléphone avec Macky Sall.

      Cette visite surprise de Karim Wade a créé la polémique dans la ville de Fatick. Certains partisans de Macky Sall ayant appris la nouvelle tardivement reprochent même à ceux qui ont pu voir Karim Wade de ne lui avoir pas fait sa fête afin de lever toute équivoque qui pourrait naître de cette visite. « Macky Sall n’ayant aucun contact avec les Wade, il (Karim Wade, ndlrvient ici pour semer la doute dans la tête des gens. Mais ça ne passera pas », nous a confié un jeune partisan de Macky Sall.

      0

      Les problèmes de courant que connaît le pays sont devenus un facteur d’émigration et de fuite de cerveaux. Illustration par le témoignage de quelques artisans sénégalais rencontrés à Bamako, qui expliquent les raisons de leur «exil». Ils sont nombreux à avoir fui les coupures intempestives d’électricité au Sénégal pour rallier la capitale malienne où on ne connaît pas de délestage. Ils sont souvent tailleurs, bijoutiers, manœuvres ou autres. Pour tous, le discours est le même : les choses ne vont plus bien au Sénégal. Ils ont fui le pays à cause des coupures d’électricité. C’est l’une des raisons qui ont poussé ces jeunes trouvés dans le quartier de Faladié de Bamako à tenter l’aventure.
      Si certains sont là depuis quelques mois, d’autres viennent à peine de débarquer au pays de Amadou Toumani Touré, dans l’espoir de trouver de quoi aider à subvenir à leurs besoins et assister leur famille laissée au pays. Au Sénégal, la vie quotidienne est devenue impossible pour eux, comme déclarent certains d’entre eux :

      Pape Diouf, tailleur, Keur Massar
      «Je suis tailleur. Cela fait trois mois que je suis à Bamako. Je restais plusieurs jours sans avoir l’électricité. Il arrivait des fois où, juste pour confectionner un boubou, il fallait au moins une semaine. A ce rythme, il m’était impossible de rester. C’est pour cette raison que j’ai décidé de partir et de venir tenter l’aventure ici à Bamako. Je ne regrette pas le choix. Même si c’est difficile, j’avoue que c’est mieux qu’à Dakar. Ici au moins, il n’y a pas de coupure, et je parviens à gagner un peu d’argent.»

      Mamadou Faye, maçon, Sébikotane

      «Je suis là depuis à peine une semaine. Je rends grâce à Dieu. Nous sommes là uniquement pour  le travail. Le Sénégal est devenu invivable en ce moment. Il y a trop de problèmes d’électricité. Je veux que les autorités prennent leurs responsabilités. Si les jeunes commencent ainsi à fuir le pays, c’est en grande partie de par leur responsabilité. Beaucoup ne veulent pas retourner au pays. Les gens que j’ai trouvés sur place disent la même chose. Personne n’a envie de retourner au pays. Quand on entend les discours des politiques, on n’a même pas envie de rentrer à Dakar. Surtout qu’ici, la vie est meilleure. On parvient à s’en sortir sans problème.»

      Babacar Dione, maçon, Malika
      «Cela fait une semaine que je suis arrivé. Ce n’est pas facile. Mais c’est à cause du régime actuel qu’on a tous fui le pays. Je ne pouvais plus m’en sortir. J’ai eu l’opportunité de venir à Bamako et je n’ai pas hésité.  Depuis que je suis là, les choses vont bien. Il n’y a pas de coupure ici. On ne se plaint vraiment pas. Ce n’est pas facile, mais on parvient quand même à s’en sortir.»

      Pape Sène, Yeumbeul cité Comico
      «Je suis un coffreur de bâtiment. Je suis là depuis une semaine. A l’image de mes amis, je ne pouvais plus rester au Sénégal. Je suis l’aîné de ma famille, donc je ne pouvais plus rester. C’est beaucoup de responsabilité. Malheureusement, les choses ne marchaient plus. On s’endette tout le temps. Et le pire, c’est que les gens qui te doivent de l’argent, ne peuvent pas te rembourser. Au-delà de cela, il y a aussi les coupures. Ce qui est bizarre, c’est qu’ici, ça ne coupe jamais. On peut travailler le jour comme la nuit. Les gens sont accueillants. On a une certaine expertise qu’on peut exploiter ici. On aurait aimé le faire chez nous, malheureusement, les conditions ne sont pas réunies.»

      Laye Pouye, membre Gie, Sébikotane
      «Je suis dans une Gie qui se trouve à Thiaroye Azur et qui s’appelle Senbag Tp.  Il n’y a que des experts en bâtiment. Malheureusement, pour les appels d’offres, on donne à des amis ou aux étrangers. On ne fait rien pour les petites entreprises, sinon leur demander des impôts en exigeant souvent 10%. Pour des petites entreprises comme nous, on ne peut pas s’en sortir de cette manière. Pendant ce temps, on voit le président de la République offrir de l’argent aux lutteurs. Alors qu’il y a des gens compétents qui aiment leur pays et qui ne veulent que travailler, mais qui subissent toutes sortes de contraintes parce qu’ils n’ont pas les moyens ou qu’ils n’adhèrent pas à un certain système. Vraiment, la politique a tué notre pays, le Sénégal. Et cela nous fait très mal.»

      [email protected]

        1

        La rumeur enfle. Des quotidiens sénégalais ont fait état, ce mardi, une rencontre entre Idrissa Seck, le patron de Rewmi et Karim Wade à l’hôtel Saint-James à Paris. Après un démenti de son camp, c’est l’intéressé lui même qui a monté au créneau pour apporter un cinglant démenti à une supposée rencontre. « Il n’ y a aucun contact ni direct, ni indirect avec Wade » a t-il martelé au micro du Sud FM sen radio. Le maire de Thiès exclut « toute discussion avec wade » et réaffirme sa parole de départ: « travailler pour le départ » de celui-ci.

        Que s’est-il passé donc à l’hôtel Saint-James?

        Idy explique: « Karim s’est présenté à l’ hôtel où j’atais en train de déjeuner. Dés qu’il m’a aperçu, il a fait demi tour, on ne s’est  pas échangé un seul mot…[…] Il n’a pas fait 10mn dans l’hôtel  »

        xalimasn.com.

        Source audio: archipo.com

        0

         L’ancien Premier-ministre, Idrissa Seck et le ministre des la Coopération internationale, des Infrastructures, des Transports aériens et de l’Energie, Karim Wade, se sont rencontrés ce lundi à l’hôtel Saint-James à Paris. La presse pense que le fils d’emprunt et le fils biologique étaient en train de discuter sur une sorte de « protocole » en direction de la présidentielle de 2012.

         

        « Qu’est-ce qui s’est passé hier en début d’après-midi à l’hôtel Saint-James à Paris ? », se demande « EnQuête ».

        « Des rumeurs ont circulé selon lesquelles Karim Wade et Idrissa Seck se sont rencontrés dans ce somptueux palace parisien en face des jardins des Tuileries à quelques minutes de marche du célèbre musée de Louvre sur la place Concorde. Les mêmes rumeurs font état de discussions sur la transition politique au Sénégal. Pour évoquer une sorte de « protocole » comme ce qu’on a connu dernièrement dans l’affaire dite des chantiers de Thiès », note « EnQuête ».

        « EnQuête » révèle qu’après vérification, il a été prouvé que « Karim Wade s’est effectivement rendu dans ce célèbre hôtel de 200 chambres et suites. Et qu’au moment où il s’y rendait, aux environs de 14 heures, Idrissa Seck, qui a bouclé depuis avant-hier un séjour aux Etats-Unis, se trouvait également sur les lieux. Le maire de Thiès était en train de déjeuner lorsque Karim Wade est arrivé sur place ».

        « Walfadjri » donne la parole à Me Boucounta Diallo qui déclare que « Si maintenant l’opposition, devant l’histoire, ne peut pas résoudre cette équation (candidature unique), pour le grand bonheur des Sénégalais, alors en ce moment-là, la société civile prendra ses responsabilités et fera valoir des candidatures dignes de ce nom ».

        Me Boucounta Diallo ajoute dans « L’Observateur » que « la société civile doit aider l’opposition au lieu de multiplier ses problèmes ».

        En tout cas, note « Sud Quotidien »« des citoyens s’investissent contre la violence ». En direction de la présidentielle de 2012.

        « Le Populaire » informe que « le Sénégal ne fait plus partie des dix pays sub-sahariens où il n’y a aucune différenciation légale fondée sur le sexe ». Ce qui fait dire au journal « Le Populaire » que « la banque mondiale enfonce le Sénégal ».

        « Le Soleil » informe que « le 9ème anniversaire du naufrage du bateau le « Joola » a été l’occasion pour les différents intervenants à la cérémonie qui a eu pour cadre le cimetière de Mbao, d’appeler les citoyens à un changement de comportements, pour qu’il n’y ait plus jamais un deuxième « Joola ».

        « L’As » indique que « les familles des victimes prient pour la fin du règne de Wade ».

        Dans « Walf Grand-Place » les familles des victimes exigent que « la vérité soit dite » au moment où Bécaye Diop, ministre des Forces Armées laisse entendre que« la surcharge est une habitude bien de chez nous ».

        5

        Différents cadres qui s’agitent pour rallier le maximum de suffrages des Sénégalais. C’est sans doute dans cette optique qu’il faut inscrire la rencontre qui s’est déroulée hier, dans la capitale française, entre Karim Wade et Idrissa Seck. Une rencontre qui, à coup sûr, fera couler beaucoup d’encre et salive.

        Aux yeux de la censure populaire, l’ancien Premier ministre et le fils du président de la République se détestent cordialement. «L’un abhorre l’autre et l’autre haït l’un», c’est ainsi qu’une personnalité très au parfum des intrigues de pouvoir nous décrivait leurs «relations orageuses», il y a seulement quelque temps. Pourtant, à la lumière de leur rencontre d’hier à Paris, en présence de l’homme d’affaire Abbas Jaber, l’on serait tenté de dire que Karim Wade et Idrissa Seck, malgré une adversité tenace alimentée par presse interposée et par des lieutenants prêts à en découdre, ne s’exècrent pas autant qu’on pourrait le croire…

        Des négociations en vue ?

        Mais, au-delà de l’effet de surprise que la nouvelle de leur entrevue va certainement susciter, la question est de savoir ce qui a réellement poussé les deux hommes à se rencontrer au moment où leur adversité a culminé avec les élucubrations de Robert Bourgi. Et, malgré l’omerta de nos sources sur cet aspect de l’affaire, certains n’excluent pas l’ébauche de discussions voire de négociations entre le camp présidentiel et celui de Rewmi, en vue de présidentielle de l’année prochaine. Une éventualité qui devrait logiquement pousser Karim et Idy à faire définitivement la paix et surtout à convaincre leurs partisans respectifs à «jeter la rancune à la rivière».

        L’histoire bégaie

        Ceux qui ont l’habitude d’affirmer qu’«en politique, il ne faut jamais dire jamais» ont sans doute raison. Car, malgré une inquiétante animosité qui les a jusqu’ici éloignés l’un de l’autre, Karim et Idy ont repris langue et se sont rencontrés physiquement. Mais, quand on y regarde de très près, l’on ne manquera pas de constater que ce qui s’est passé hier à Paris n’est qu’un remake du «film» que les Sénégalais ont regardé à la veille de la présidentielle de 2007. L’on se souvient des fameuses «audiences du midi» entre le président de la République et son ancien Premier ministre. Des rencontres catégoriquement niées, avant que les deux protagonistes ne finissent par les confirmer officiellement… Il y a peu, comme pour montrer qu’il a rompu tout contact avec Me Wade, le maire de Thiès avait dit que s’il devait se rendre à nouveau au Palais, ce serait pour demander à l’actuel maître de céans de dégager. Quid de ses déclarations sur le «fils biologique» ? Le «fils spirituel» banni ne voulait même pas prononcer son nom.

        Un missi-dominici nommé Abbass Jaber

        Présent hier à l’Hôtel Saint-James de Paris, Abbas Jaber est décrit comme un homme d’affaires proche de la famille présidentielle. Libanais d’origine, de nationalité franco-sénégalaise, d’aucuns le présentent également comme un entremetteur qui a un riche carnet d’adresses. Même s’il est prématuré de dire, pour le moment, qu’il a directement contribué à rapprocher Karim Wade et Idrissa Seck, on peut affirmer avec certitude que M. Jaber a joué un grand rôle dans leur rencontre qui s’est déroulée, hier à 14 heures, dans un hôtel de la capitale française. Surtout quand on vous dit que ce missi dominici est originaire de Thiès. Une ville dont le maire est un certain Idrissa Seck.

        SERIGNE SALIOU SAMB (Le Pays au Quotidien) via lesenegalais.net

         

        Précision du camp de Idy

        Nous avons pris l’attache du Conseiller politique de Idrissa Seck au sujet d’une insinuation de rencontre entre Karim Wade et Idrissa Seck actuellement en tournée d’écoute dans la diaspora, en France; «  »Karim Wade accompagné de Abbas Jaber est furtivement entré, hier (26/09), à l’Hôtel Saint-James à Paris où se trouvait Idrissa Seck avec certains proches. Je reste formel, il n’y a eu aucun contact ni échange même verbal, pas même de salutations. De plus, il est de notoriété publique qu’il y a un certain froid entre les deux hommes. Idrissa Seck reste concentré sur sa tournée d’écoute des Sénégalais et poursuit ses activités et visites auprès de la communauté sénégalaise. »
        xalimasn.com

        0

        NETTALI.NET – Karim Wade envisage de porter plainte contre Le Quotidien pour laver son honneur suite à l’article faisant état de son arrestation au Maroc en possession de haschisch. Eh bien, c’est au nom du même honneur que le journal du groupe Avenir communication a décidé de porter plainte contre le fils de Wade qu’il accuse de l’avoir diffamé en traitant ses responsables de comploteurs.

         

        C’est un communiqué du groupe Avenir communication rendu public, ce mardi 20 septembre 2011, qui donne la nouvelle. Les responsables du journal Le Quotidienont décidé de traduire Karim Wade devant les tribunaux. Le fils du Président Abdoulaye Wade est accusé d’avoir diffamé Le Quotidien en qualifiant ses responsables de « comploteurs ». Karim Wade avait tenu ses accusations dans un communiqué qu’il avait publié pour démentir son arrestation au Maroc avec du haschisch tel que révélé par Le Quotidien reprenant Wikileaks.

        « Le Quotidien a reçu, par voie d’huissier, le communiqué de Karim Wade, diffusé par son service de communication depuis le 13 septembre 2011. Ce qui atteste qu’il en est bien l’auteur. Aussi sur la base de ce document, Le Quotidien a donné mandat à ses avocats d’ester en justice contre Karim Wade pour diffamation », renseigne le communiqué du groupe Avenir communication. En fait, dans son démenti, Karim Wade écrivait : « L’intention de nuire à ma personne est manifeste, l’article incriminé s’inscrivant dans une opération concertée et indigne obéissant à l’évidence à des motivations exclusivement politiques à l’approche de la prochaine élection présidentielle. » « Karim Wade nous traite tout simplement de comploteurs », en concluent les responsables du Quotidien dans leur communiqué.

        Et comme Le Quotidien n’entend pas « se laisser traîner dans la boue par des accusations gratuites et confirmées par voie d’huissier sans réagir », il a saisi ses avocats pour une plainte contre Karim Wade. « Aussi pour l’éclatement de la vérité, Le Quotidien espère que Karim Wade ne va pas se prévaloir de son manteau de ministre pour éviter de se présenter devant la justice de ce pays », note le communiqué du groupe de presse de Madiambal Diagne.

        En outre, rappelle-t-on, « en lieu et place d’une plainte « envisagée », le journal Le Quotidien a reçu ce lundi 19 septembre 2011 en fin de journée une sommation interpellative du ministre Karim Wade. Dans ladite sommation où figurait une bonne dizaine de questions, deux articles du journal en question ont été visés : celui rendant compte du câble diplomatique de l’ambassade des Etats Unis au Maroc dans lequel il est fait état de l’arrestation de Karim Wade en possession de drogue et divulgué par le site Wikileaks, et le commentaire accompagnant l’article en question ». Mais, avertit le communiqué d’Avenir communication, « Le Quotidien est resté invariable dans ses réponses. Il a tout simplement renvoyé Karim Wade et ses conseils au contenu des différents articles ».

          3

          Suite aux déclarations de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck lui demandant de s’expliquer publiquement sur les graves accusations de Robert Bourgi, nous avons pu faire réagir le ministre d’Etat Karim Wade au téléphone. Un véritable coup de tonnerre dans le ciel médiatique et politique. Dans le même tempo, M. Wade a démenti formellement les allégations du journal «Le Quotidien» qui affirmait, dans sa livraison d’hier, qu’il a été arrêté, en 1999, au Maroc, pour détention de drogue.

          «S’il y a une seule personne au Sénégal qui ne doit plus parler d’argent, c’est bien Idrissa Seck. Cela fait plus de 5 ans que je fais l’objet d’attaques systématiques de sa part. J’avais décidé de ne pas répondre, par pudeur. Mais, il vient de franchir la ligne rouge. Désormais, je rendrai coup pour coup avec toute mon énergie. Que ce soit Idrissa Seck, Mademba ou Massamba. Je commence par vous faire une révélation puisque Idrissa Seck me demande de parler».

          La main de Chirac

          Karim Wade, d’ordinaire si avare en paroles, de poursuivre : «Nous sommes au printemps 1999 et à quelques encablures de la présidentielle de 2000. Me Abdoulaye Wade prépare son retour au pays pour participer à l’une des élections les plus disputées de l’histoire politique du Sénégal. Comme en 1988 et en 1993, Wade est sûr de son fait électoral devant Abdou Diouf, son adversaire de tous les temps. C’est ce moment précis que choisit Jacques Chirac pour faire entrer en scène Robert Bourgi. Sa mission consistait à prendre toutes les dispositions pour assurer la réélection de son ami de toujours, Abdou Diouf. Alors que Wade est en exil volontaire, Robert travaille au corps, depuis plusieurs mois, Idrissa Seck pour qu’il trahisse Wade et rejoigne Diouf, convaincu que Abdoulaye Wade est vieux et fini, comme il l’a affirmé au mois de juillet dernier».

          100 millions pour trahir

          Le ministre d’Etat d’y aller de ses révélations : «C’est alors que Bourgi dit à Idrissa Seck qu’il est jeune et intelligent et qu’il ne devait pas insulter l’avenir, car la France se dressera contre une victoire de Wade. Diouf ne bougera pas d’un iota, avait-il dit, de façon péremptoire. Il lui remit alors, à Paris, la somme de 100 millions de francs Cfa. En septembre 1999, Idrissa Seck débarque chez nous à Versailles, exactement dans l’après-midi du dimanche 26. Je me le rappellerai toujours. Il annonce qu’il quitte le Pds car il n’y croit plus. Wade lui dit : «Toi aussi mon fils, ils t’ont donc acheté !»… Idrissa Seck baisse les yeux et fond en larmes. La scène se passe dans le salon, en ma présence. Abdoulaye Wade déclare «je te libère» et remonte dans son bureau pour préparer son retour au Sénégal. Depuis ce jour-là…». [ll ne termine pas sa phrase].

          Le rendez-vous de Saly

          Et c’est pour enchaîner : «En novembre, un accueil triomphal est réservé à Me Wade. L’on parle d’un million de personnes dans la rue. Dans l’entre-deux-tours des élections présidentielles, Jacques Chirac dépêche le même Bourgi à Libreville avec un message pour son ami Omar Bongo : «Les intérêts de la France au Sénégal sont menacés si Diouf est battu. Bongo dépêche son neveu Martin au Sénégal, avec des mallettes. Ce dernier rencontre Moustapha Niasse, mais c’est un échec. Robert Bourgi appelle, de Libreville, Idrissa Seck qui rencontrera nuitamment, à Saly, Martin Bongo. Le 19 mars mars 2000, Me Abdoulaye Wade est élu. Jacques Chirac sera parmi les derniers Chefs d’Etat à le féliciter. Au cours de leur discussion, il tient à préciser : «Abdou Diouf reste mon ami».

          MOUSSA FALL

          ( LE PAYS )  via dakaaractu.com

           

          LES CHRONIQUES DE XALIMA

          CARICATURE

          radiosudfm
          radioxassida
          rewmi
          rfm
          zik
          jaamilahi
          zik

          TAKOUSSANOU DJOLOF

          0
          “Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici