Lionnes

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NETTALI.NET – Le Président Abdoulaye Wade met son grain de sel dans l’affaire d’argent qui a pollué l’atmosphère au sein de l’équipe nationale de basket qui participait à l’Afrobasket féminin au Mali. Baba Tandian, le président de la fédération de basket, avait accusé les Lionnes d’avoir perdu la finale parce qu’ayant veillé jusqu’à 3 heures du matin pour réclamer des primes. Les « Lionnes » et leur coach avaient répliqué en le traitant de « menteur ». Suffisant pour que Wade élève la voix.

 

Que les sportifs se le tiennent pour dit. Le Président Abdoulaye Wade ne veut plus entendre parler de problèmes d’argent dans les différentes équipes nationales qui défendent les couleurs du Sénégal. Et si Wade s’est prononcé sur la question, c’est parce qu’il estime que ce qui s’est passé à l’Afrobasket féminin avec les « Lionnes » est indigne du Sénégal. Le président de la République l’a dit, ce mercredi 5 octobre, lors du séminaire du gouvernement.

« Les Lionnes nous ont honorés ces temps-ci. Il faut les mettre dans les meilleures conditions », rappelle, d’abord, Abdoulaye Wade qui poursuit : « Ce qui s’est passé à Bamako, je ne veux plus de ça. Ce n’est pas digne pour le Sénégal. » Et Wade croit déjà détenir la solution pour éviter pareilles situations puisque renseigne t-il : « J’ai l’intention de nommer un inspecteur de compétition. Et les équipes ne quitteront que lorsque toutes les conditions sont réunies et jusqu’à ce qu’il me dit : « M. Président l’équipe peut partir maintenant ».

« Franchement, je suis désolé vis-à-vis de nos sportifs qui ont du talent et qui gagnent », dit-il. S’adressant à son Premier ministre, le Président Abdoulaye Wade poursuit : « Je vous demande, pour les prochaines compétitions, que toutes les conditions soient réunies avant que l’équipe n’aille en compétition. »

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En prenant les destinées du basket sénégalais en remplacement de !@#$%^&* Gaye, Baba Tandian avait promis de détrôner l’Angola chez les hommes et de conserver le titre continental remporté par les Lionnes en 2009 à Madagascar.
A l’arrivée, c’est échec et mat pour le patron de la balle orange qui a perdu sur toute la ligne. D’abord lors de l’Afrobasket masculin à Mada­gas­car où les hommes de Alain Weisz, après un début canon, ont été éliminés en quart de finale par la Côte d’Ivoire. Un échec qui avait poussé le président de la Fédé de basket à porter tous ses espoirs sur les «filles» de Tapha Gaye, revenues fraîchement des Jeux africains de Maputo avec la médaille d’Or au cou. Et qui ambitionnaient de conserver la couronne continentale à Bamako. Là aussi c’est un échec retentissant au bout avec la perte du titre par la bande à Aya Traoré, battue par des Angolaises qui avaient fini de démythifier le jeu sénégalais après avoir concédé deux revers, à Maputo en finale et en match de poule à Bamako face à ces mêmes Séné­galaises.

TANDIAN : «JUSQU’A 3 HEURES DU MATIN ELLES RÉCLAMAIENT LEUR ARGENT»
Mais cette défaite en finale hier à Bamako sera une pilule difficile à avaler, car ayant été marquée par une histoire de primes qui a pollué l’ambiance dans la tanière en pleine nuit, le jour même du match. Comme l’a d’ailleurs révélé le président de la Fé­dé de basket à nos confrères de la Rfm après le match. «Je n’ai vraiment pas compris le comportement des filles qui ont presque veillé pour réclamer leurs primes. Jusqu’à 3 heures du matin, elles réclamaient leur argent. Et ce qui est plus désolant, c’est que quand on leur a remis l’argent, elles ont exigé que toute la délégation soit payée. Un comportement incompréhensible pour des joueuses qui devaient disputer une finale quelques heures après», dé­plo­re Baba Tandian qui pointe un doigt accusateur sur «certaines personnes qui seraient derrière les filles pour les manipuler». Tout en promettant de régler ce problème à son retour à Dakar. Bonjour les déballages.

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Un mauvais Casting, c’est ce à quoi les Sénégalaises se sont livrées avant d’entamer leur finale et perdre contre le cours du jeu mais en toute logique dans le registre de l’extrasportive.

A quelques heures d’une finale qui leur tendait les bras, l’esprit retors et cupide des Lionnes a repris service. Pourtant elles avaient promis:  »On ne veut plus parler de primes ». crie d’orfaie. L’argent, toujours l’argent a refait surface à seulement quelques heures de la finale, à quelques encablures d’un 11e sacre qui leur tendait les bras après l’élimination du Mali pays organisateur.

Alors qu’elles avaient eu un accord arraché à la suite de la menace de ne pas disputer les demi-finale, les Lionnes du Sénégal, les chouchous de tout un peuple on rembrayé leur vielle rengaine.

1 h du matin à Bamako ce dimanche. Les Maliennes n’ont pas fini de pleurer leur élimination, les Angolaises de savourer leur plus grosse performance en championnat d’Afrique te les Lionnes normalement de profiter du repos de la guerrière avant de retrouner à la chasse. Le scénario se déroule normalement pour toutes les équipes sauf pour le Sénégal.

Les Lionnes ne dorment pas. Préoccupées qu’elles sont par le gain. Les filles de Moustapha Gaye renvoient l’envelope de 10 millions 400 milles francs (800 000 pour chaque joueuse et pour un entraîneur) que leur fait parvenir le président de la fédération. Motif:  »Il n’est plus question qu’on ne prime qu’une partie de la délégation ».

Pourtant la veille à quelques heures de la demi-finale, c’est cet accord qui prévalait, la fédération décidant de se substituer au ministère des sports pour le paiement des primes. Mais touché par on ne sait quelle mouche, les Lionnes ont cédé une nouvelle fois à la tentation, à leur cupidité et ont misé sur un bras de fer pour lester leur portefeuille de quelques milliers de francs supplémentaires. Au finish, la prime la plus importante, celle de la victoire leur passera sous le nez. cupidité quand tu nous tiens!

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Pour booster le mental des Lionnes du basket, dans cette 21e Coupe d’Afrique des Nations de basket (Afrobasket 2011) dont les demi-finales se jouent cet après-midi au Mali, le chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, a offert une enveloppe de 50 millions de FCFA, pour que la question de primes de qualification (quart et demi-finale), soulevée par la presse de ce samedi 1er octobre 2011, soit définitivement réglée. L’information est du ministre porte-parole du président de la République, Serigne Mbacké Ndiaye, mais les protégées de Moustapha Gaye n’ont rien reçu et menace de ne pas jouer le match, si les primes n’étaient pas payées.

Au cours de l’émission du week-end «Ça me dit», animée ce samedi 1er octobre 2011 par Kebs Thiam et Pape Alé Niang sur la chaîne de télévision «2STV», notre confrère, en faisant sa revue des titres des quotidiens sénégalais, a évoqué un problème de primes qui risquait, selon lui, de plomber l’ardeur des Lionnes du basket. Celles-ci, a-t-il ajouté, «ont besoin d’un grande sérénité pour prendre leur revanche sur les Maliennes, qui les avaient battues en 2007 à Dakar, en conservant leur titre de championnes d’Afrique», non sans préciser, à l’attention du chef de l’État, qu’il interpelle directement, que «le peuple vous écoute et vous entend. Si vous nous entendez ou qu’un de vos proches nous entende, faites quelque chose».

Sans tarder, le ministre Serigne Mbacké, porte-parole du président de la République, a appelé dans l’émission, par téléphone, pour révéler qu’il y a trois jours, «le président de la Fédération, Baba Tandian, est venu de Bamako pour poser le problème des primes au chef de l’Etat. Me Wade l’a reçu en ma présence et lui a remis 50 millions de FCFA pour régler cette question». C’est donc assez clair, Me Wade s’est encore assumé aux côtés de sa jeunesse, aux côtés des sportifs, pour stimuler «le Sénégal qui gagne». Comme le dit son ministre, «il ne veut pas perdre le match des chefs d’Etat», qui consiste à mettre tous les moyens, «finances, avion, maison, voitures», précise Serigne Mbacké, à la disposition des sportifs.

Où se trouve donc le mal qui bloque et qui fait que le reporter de «2STV», Adama Kandé, dans sa liaison en direct dans le journal télévisé de 13 heures, annonce que les basketteuses sénégalaises, qui doivent affronter le Nigeria en demi-finale de l’Afrobasket, ce samedi après-midi à 16 heures, «maintiennent leur menace de boycott de ladite rencontre, au cas où leurs primes ne leur seraient pas payées». Sans douter de l’intégrité du président de la Fédération sénégalaise de basket-ball (FSBB), Baba Tandian, le ministre Serigne Mbacké Ndiaye a lancé, ironiquement : «peut-être que Tandian n’est pas encore arrivé à Bamako». Si, Monsieur le ministre, il est bien à Bamako, où il aurait même promis aux joueuses, toujours selon Adama Kandé, «de faire face, avec ses moyens personnels et l’aide de ses sponsors, chaque fois que de besoin, en attendant que l’Etat mette les fonds en place».

Quoi qu’il en soit, tout cela atteste, si besoin en est encore, de l’amateurisme avec lequel le sport de haut niveau est géré au Sénégal, ce qui doit cesser une fois pour toute.

 

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23 ans, 60 Kg pour 1m62, Ndèye Sène est l’une des couleurs locales dans la Tanière. Championne 2011 et vainqueur de la Coupe du Sénégal, la pensionnaire du Saint-Louis basket club espère changer d’air à la fin de l’Afrobasket de Bamako.

Loin des canons de beauté, mais belle au jeu de la balle au panier, Ndèye Sène défile en mode orange. Loin des strasses et des paillettes des soirées étoilées.  Dans son registre, elle séduit et met à ses pieds les cœurs les plus inaccessibles  des férus de basket. Par son adresse et son énergie débordante. Le fusible de Moustapha Gaye, déborde de classe sur le teraflex. Au Mali, elle se cherche un autre avenir « Cette compétition peut bien m’apporter un plus», lance-t-elle sur un ton rêveur. C’est en bonne voie vue ses prestations, face au Cameroun, elle a mis 19 points sur les 78 du Sénégal.

Au départ de Dakar, son discours était rageur. Elle dit : «On va à la compétition pour gagner. On va gérer la pression. Maputo a été d’un bon apport dans la préparation. » Au Mozambique, elle a reçu sa deuxième médaille de  vermeille aux jeux africains et compte rééditer le coup à l’Afrobasket comme en  2009. L’ ailière internationale sénégalaise révèle : «Personne ne croyait à l’équipe en 2009, aujourd’hui tout le monde nous attend. 2011, J’ai déjà trois médailles d’or, je veux bien une quatrième breloque.»

Elle avait fait une tentative professionnelle en Roumanie. Un vécu professionnel sans grand feu. La Saint-Louisienne, reine 2009 est revenue au Sénégal plus forte et toujours adroite. Au Slbc, elle  représente 50%  des points du club  champion du Sénégal et vainqueur de la coupe du Sénégal. Ndèye Sène a un dernier vœu pour ces compétitions. « J’espère qu’elle va relancer ma carrière professionnelle. Je pourrais trouver un autre club à l’étranger. » Au groupe des Lionnes qui atomisent ses adversaires de poule, elle est avec Fatou Bintou Thiam, les  deux couleurs du championnat sénégalais. Sur le teraflex malien, on ne sent pas la différence.

«Ndèye Sène, c’est la mobilité et l’adresse », aime à répéter Moustapha Gaye, coach des Lionnes. Mais, Ndèye Sène, c’est également ce bout de femme  qui apporte de l’ambiance dans la Tanière. La Saint-Louisienne qui a découvert l’international avec les Jeux africains d’Alger se fait son chemin en Afrique. Après l’or à Alger 2007, à Madagascar 2009 et  à Maputo 2011, Bamako lui ouvre grandement ses bras. Plus que trois matches décisifs pour s’autoproclamer «Reine» des berges de  Djoliba.

ndamli.sn

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– Mame Maty Mbengue, six fois championne d’Afrique avec les Lionnes, invite les basketteuses présentes à Bamako ‘’à communiquer davantage pour mettre sur pied une défense plus imperméable’’.

‘’Je suis satisfaite de ce que j’ai vu depuis le début mais elles (les Lionnes) doivent être plus concentrées sur le plan défensif’’, a déclaré l’ancien pivot qui a quitté les parquets au début des années 2000.

Se réjouissant de la qualité du jeu déployé par les Lionnes à l’Afrobasket 2011, elle craint que la défense entrevue lors des trois premiers matchs ’’ne soit pas suffisante contre une équipe comme le Mali’’.

Mame Maty souligne en effet que la seule critique qu’on peut leur faire est la qualité du jeu défensif, en appelant à ’’plus de communication’’.

‘’Sur ce plan-là, la communication peut faire la différence’’, a-t-elle dit, estimant que si ça peut passer contre les équipes du Nigeria, de l’Angola et la Guinée, ’’on pourrait courir de graves dangers contre des équipes comme le Mali’’.

Mame Maty Mbengue s’empresse d’ajouter qu’elle fait confiance à Moustapha Gaye (entraîneur national) qui, selon elle, ’’tire sa barque dans le bon sens’’.

‘’On voit bien que l’équipe monte en puissance, s’il y avait quelques appréhensions au début du match contre le Nigeria, on s’aperçoit des améliorations au fur et à mesure que la compétition avance’’, a-t-elle fait remarquer se réjouissant des bonnes pénétrations d’Astou Traoré.

Championnes d’Afrique en titre, les Lionnes ont gagné leurs trois premiers matchs. Ce qui leur permet d’avoir leur ticket pour les quarts de finale.

 

SD/AD

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La meneuse de l’équipe nationale de basket féminin, Fatou Dieng, est arrivée dimanche soir à Bamako et s’est entrainée avec ses partenaires, lundi matin, a constaté l’envoyé spécial de l’APS.

Fatou Dieng devrait prendre part au match qui opposera, mardi, le Sénégal au Rwanda, pour la quatrième journée de l’Afrobasket féminin.

Blessée en club, elle n’a pas participé au sacre des Lionnes aux Jeux africains au début du mois de septembre à Maputo. Elle est cependant sélectionnée pour l’Afrobasket, mais elle n’a pas subi la dernière préparation des Lionnes.

Fatou Dieng s’était brillamment illustrée lors de l’Afrobasket 2009 remporté par les Lionnes à Madagascar.

L’entraîneur national Moustapha Gaye avait assuré qu’elle va intégrer l’équipe ’’sans problème’’.

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A l’image de Mame Marie Sy, Aminata Nar Diop ou encore Fatou Bineta Thiam lors du dernier Afrobasket remporté à Madagascar, Rama Ousmane Ndiaye sera sur le banc d‘essai au 22e Afrobasket 2011 qui s’ouvre demain à Bamako. Le sociétaire de l’université de Berkley (Usa) sera la seule « bleue » de la sélection nationale qui va défendre le titre continental sur les berges du fleuve Niger.

« Le discours du Premier ministre constitue une source d’encouragement. C’est une motivation pour mieux représenter notre pays. C’est la première fois que j’assiste à ce genre de cérémonie de remise de drapeau», confie le pivot des Lionnes qui a fait ses premiers pas au Jaraaf.

Une formation où elle a eu juste le temps de côtoyer les « anciennes » comme Ndialou Paye et autre Awa Gueye qui formaient la grande équipes des « Vert et Blanc » au tout début des années 2000.

« J’ai joué dans les petites catégories jusqu’aux juniors. En junior, on me surclassait déjà dans l’équipe première. Mais, c’est dans cette catégorie que j’ai quitté le pays ». Rama Ousmane Ndiaye devrait quitter l’équipe en 2002 pour aller au Japon . Elle passe trois ans avant de rejoindre les Etats unis. Avant de faire ses grands débuts sur les parquets du Mali, le pivot des Lionnes se satisfait du soutien des anciennes.

« Elles ne cessent de me conseiller, d’échanger et de m’apporter à tout moment leur soutien. Ce sont de bons amis », indique-t-elle avant d’entamer sa grande expérience avec les Lionnes à Bamako.

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TAKOUSSANOU DJOLOF

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“Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici