M23

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     Le président de la République, Me Abdoulaye Wade, a décidé d’écourter son voyage aux Usa. Il n’assistera pas à une conférence en Pennsylvanie où il est convié. Il justifie cette défection par des tensions qui guettent le Sénégal. Mais la presse pense que c’est pour éviter une humiliation car il a reçu l’information selon laquelle les opposants à sa candidature en 2012 lui réservaient un accueil en rouge.

     

    « Le président sénégalais écourte son séjour aux Etats-Unis. Wade invoque « une tension » au Sénégal », titre « Le Quotidien ».

    « EnQuête » écrit que « le président Wade devrait rentrer à Dakar vendredi prochain au plus tard samedi. C’est en effet ce que nous soufflent nos satellites établis aux Usa où il prenait part à la 66e session de l’Assemblée générale de l’Onu. En effet, le président Wade a mis une croix sur une visite dans une université de la Pennsylvanie où il était justement attendu samedi prochain, évoquant des troubles qui pourraient survenir au Sénégal ».

    « EnQuête » croit savoir que « l’argument de l’instabilité avancée n’est, en réalité, qu’un prétexte pour ne pas assister à un évènement qui allait être un cuisant échec (pour lui). Le président avait l’information qu’en allant à ce rendez-vous, il allait être humilié par des manifestants contre sa candidature à la présidentielle de 2012 ».

    « EnQuête » rappelle que « aux États-Unis des membres du M23 (Mouvement du 23 juin), dont Alioune Tine, Secrétaire général de la Rencontre africaine des droits de l’homme (Raddho), Bara Tall de Jean Lefebvre et l’ancien ministre des Affaires étrangères, initiateur du mouvement « Luy jot jotna », Cheikh Tidiane Gadio, ont fait le déplacement au « pays de l’oncle Sam » pour empêcher le président Wade de se pavaner comme il veut… ».

    « Le Populaire » note que le « M23 et « Y en a marre » maintiennent la pression sur le président Sénégalais aux Etats-Unis ». Ce qui fa et dire au journal « Le Populaire » que c’est une « visite sous haute tension de Wade à Harlem ».

    nettali.net extrait revue de presse

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      Le porte-parole de la Cap21 Mame Matar Guèye fera face au juge le 22 septembre prochain. C’est à la suite de ses accusations contre que le Mouvement des forces vives du 23 juin 2011 qu’une plainte a été déposée contre lui.

      C’est ce jeudi 22 septembre que le porte-parole de la Cap21, Matar Guèye, le porte-parole de la Cap 21, devra répondre devant le tribunal correctionnel de Dakar, pour fournir les preuves de ses accusations contre les membres du Mouvement des forces vives du 23 juin 2011 (M23). Mame Matar Guèye avait déclaré, lors d’une visite de la Cap21 à Touba, que des lobbies homosexuels et maçonniques sont derrière le mouvement M23. Naturellement, le M23 a immédiatement constitué un pool d’avocats et porté plainte contre M. Guèye. Ce jeudi 22 septembre, sera donc ouvert le procès pour diffamation, qui oppose le M23 au porte-parole de la Cap 21.

      Pour échapper à une condamnation, Mame Matar Guèye devra fournir des preuves irréfutables, face au délit de diffamation pour lequel il est traîné en justice. Le porte-parole de la Cap 21 est rattrapé par ses déclarations, jugées incendiaires, tenues à Touba, lorsqu’il accusait le M23 d’être infiltré par des lobbies homosexuels et maçonniques. C’était au cours d’une audience que le Khalife général des Mourides, Serigne Sidy Makhtar Mbacké, avait accordée à la mouvance présidentielle. La plainte a été l’œuvre du collectif des avocats du Mouvement du 23 juin, avec notamment Mes Aly Kane, El Hadj Diouf, Demba Ciré Bathily, entre autres.

      Les médiations entreprises pour étouffer cette affaire se sont heurtées au niet catégorique des membres du M23. Pour autant, Mame Matar Guèye, qui a été victime un cambriolage dans son bureau, se dit serein. Il serait prêt à exhiber toutes les preuves de ses allégations.

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        Le Mouvement des forces vives du 23 juin 2011 a tenu, ce mardi 20 septembre 2011, à la maison du Parti Socialiste (PS), une réunion d’information.  Au cours de cette rencontre, « les seconds couteaux qui assurent l’intérim » en attendant le retour du coordonateur Alioune Tine et Cie des Etats-Unis, ont décliné le plan d’action qui sera déroulé dans la semaine, ponctué par des manifestations contre la surtaxe des appels internationaux entrants de la Sonatel et la candidature de Me Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle de 2012.

        Cette semaine sera très mouvementée. Pour rééditer le 23 juin et juillet 2011, le M23 a prévu une série de manifestations. Et déjà mercredi 21 septembre 2011, les leaders du M23 ont décidé de marcher aux côtés des « Sonatéliens » pour les soutenir dans leur combat avec l’Etat contre la surtaxe des appels internationaux entrants.

        Mais, le point culminant reste le vendredi 23 septembre 2011 qui verra une «grande mobilisation du peuple contre la candidature de Me Wade». «Nous préparons deux évènements majeurs. Mais le point culminant sera le vendredi 23 septembre 2011 où il y aura, à partir de 15 heures, une grande mobilisation, à la place de l’Obélisque, avec comme thème : « la parole au peuple Sénégalais ». Le M23 marchera demain aux côtés de l’intersyndicale de la Sonatel. Et en marchant, nous le ferons avec les populations. M23 appelle l’ensemble de ses composantes à participer à la marche de l’intersyndicale de la Sonatel. C’est un message fort que nous donnerons le 23 septembre pour montrer qu’après les juristes, le peuple refuse un 3e mandat à Wade. Des artistes viendront avec leurs prestations», a indiqué Cheikh Tidiane Dièye, porte-parole du jour du M23.

        Regroupant à ce jour « 145 organisations membres », M23 reste déterminé à faire capituler Me Wade d’ici à la présidentielle de 2012. «Nous saisirons l’occasion pour lancer une initiative majeure pour obliger Wade à renoncer à sa candidature par tous les moyens légaux parce que c’est une candidature de chaos. Le thème général : « Mon pays, ma vie ». Nous ne reculerons devant rien pour que force reste à la loi», a déclaré M. Dièye.

        Dans le cadre de l’intensification de cette lutte, M23 « s’achemine vers un maillage du territoire national, mais aussi de la diaspora, de manière à pouvoir gagner tous les combats. C’est dans ce sens que le M23 des USA s’est mobilisé pour faire entendre sa voix dans la diaspora américaine. Le M23 barrera la route à Wade dans sa volonté de briguer un troisième mandat ».

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          La Cap 21 suspend ses relations de travail avec la Rencontre Africaine des droits de l’homme (Raddho). L’information est contenue dans un communiqué qui est parvenu hier, mercredi 7 septembre, à notre rédaction.

          Selon son coordonnateur, le professeur Iba Der Thiam: « après avoir adhéré au mouvement du 23 juin (M23). Un mouvement politique d’opposition et en y jouant un rôle extrêmement important en offrant ses locaux, son personnel et ses moyens à ce mouvement d’opposition, ainsi que l’intégralité des revendications antidémocratiques et surréalistes d’un M 23 en plein désarroi, depuis la manifestation de 3 millions de personnes du 23 Juillet 2011, d’une part, confortée, d’autre part, par l’accueil mémorable de plus d’1 million 500 mille personnes venues répondre à l’appel du Khalife Général des Mourides, le 29 Juillet 2011, dans sa capitale, consolidée enfin, par le succès éclatant des effets annihilant de la visite faite à Touba par la CAP 21, le 07 Août 2011, auprès du même Guide religieux.

          Qu’en refusant de dénoncer les propos outranciers d’un membre du M 23, qui traite, dédaigneusement, les 5 Sages du Conseil Constitutionnel, de « Yao NDRE » et provoque notre vaillante Armée Nationale, par des accusations inacceptables, nous avons décidé de sursoir nos activités avec la Raddho.»

          Par ce geste, la Cap 21 a condamné cette nouvelle orientation du nouveau parti dénommé Radhho, ainsi que la ligne politique suivie par son coordonnateur Alioune Tine et a dénoncé son comportement « partisan et subversif devant l’opinion nationale et internationale ».

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          Ancien membre du mouvement étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et journaliste aux défunts quotidiens Le Matin et L’Info 7, Doudou Sidibé est, aujourd’hui, au cœur de la stratégie politique de ce qu’il est convenu d’appeler la Mouvance présidentielle dans l’Hexagone. De passage dans la capitale française, pour les besoins de la Conférence internationale sur la Libye, notre reporter a fait avec lui un tour d’horizon des questions qui agitent, à quelques encablures de l’élection présidentielle de 2012, le Landerneau politique sénégalais.

          Présentez-vous à nos lecteurs.Permettez-moi tout d’abord de saluer vos lecteurs et de féliciter l’équipe de votre journal pour avoir enrichi le paysage médiatique sénégalais à travers cette parution. Pour répondre à votre question, c’est toujours difficile de se présenter soi-même, mais puisque c’est un exercice auquel je ne peux pas échapper, je vais donc m’y conformer. Sur le plan professionnel, je suis enseignant-chercheur à Negocia, une Grande école de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, qui englobe aussi ESCP Europe, HEC et d’autres. Titulaire d’un doctorat en sciences politiques, mention relations internationales, j’enseigne aussi la communication politique à l’université de Paris-Est-Marne-La vallée. J’ai a été auparavant Chercheur-Visitant au CPASS (Center for Peace and Security Studies) à l’université de Georgetown à Washington. J’ai eu à publier deux ouvrages : «Stratégies de résolution des conflits en Afrique : le cas de la République Démocratique du Congo, Allemagne, Editions Universitaires Européennes, 2010, 500 pages» et «Démocratie et Alternance politique au Sénégal, Paris L’Harmattan, 2006, 229 pages». Sur le plan politique, je dirige la Fédération Nationale des Cadres Libéraux (FNCL) de France après avoir été, depuis la création en France de la Cellule Initiatives et Stratégies (CIS) en 2004, le chargé de l’information et de la communication. J’ai été, par ailleurs, pendant plusieurs années, membre du Mouvement des élèves et étudiants libéraux (MEEL) de France et membre fondateur de l’Union des Jeunesses Travaillistes et Libérales (UJTL).

          Vous êtes le responsable en France de la Fédération nationale des cadres libéraux, qui a phagocyté la CIS, la CNCL et une autre structure. Comment managez-vous ce cadre avant-gardiste dans la politique du PDS ?

          Je privilégie dans mon management le dialogue et la concertation. Si j’ai une idée, j’en parle, autour de moi d’abord, avant de la proposer en réunion pour discussion. Et je prends toujours compte des remarques des autres si elles sont objectives. Vous savez, quand on a le sentiment d’avoir participé à la réflexion en amont, on est plus dynamique dans l’exécution car on s’approprie l’idée, on la fait sienne. Avec ce style de management, j’ai toutes les chances de prendre une bonne décision, largement partagée et soutenue par tout un groupe.

          Quelle est la place d’une structure de cadres dans un parti de masse comme le PDS ?

          Les cadres ont un rôle prépondérant à jouer dans un parti politique. Les deux mamelles nourricières d’un parti politique sont : le recrutement et la formation. La massification d’un parti doit être suivie par la formation et l’encadrement. Et c’est là où les cadres doivent jouer un grand rôle car, de nos jours, beaucoup adhèrent à un parti politique sans pour autant maîtriser l’idéologie, les objectifs du parti et le rôle du militant. Les cadres participent, par ailleurs, à la réflexion et à la conception du projet politique mais aussi à la vulgarisation des idées de son parti. Il y a aussi un point fondamental, c’est la défense des idées de son parti. A quoi sert un cadre, s’il n’est pas capable de défendre les idées de son parti ? A quoi sert un cadre s’il n’est pas capable d’être une force de proposition ? Le cadre du PDS échappe aussi à ce rôle que j’ai décrit plus haut pour un cadre de manière générale. Je pense que nous, les cadres libéraux, nous devons nous investir utilement dans une campagne d’explication du bilan du Président Abdoulaye Wade.

          Comment expliquez-vous les querelles qui ont miné, jusque dans un passé récent, les structures de cadres libéraux ?

          Vous savez, dans toutes les structures qui regroupent des individus, il y a des contradictions. C’est l’ordre normal des choses. Carl Schmitt disait ceci : « La politique, c’est la constellation d’intérêts contradictoires ». Le tout, c’est de pouvoir taire les querelles à temps et de se réunir autour de l’essentiel, quand il faut. Aujourd’hui, les responsables des différentes structures de cadres ont mesuré les enjeux de l’élection présidentielle de 2012 et ont décidé de surseoir à l’adversité pour se retrouver dans une seule structure dirigée actuellement par le frère Serigne Mboup. C’est tout à leur honneur. La seule bataille politique qui vaille aujourd’hui, c’est celle du maintien du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) au pouvoir pour que l’alternance continue de changer le visage du Sénégal après 40 ans de règne désastreux du Parti Socialiste (Ps).

          Cela dit, comment se porte le Pds en France ?

          Je mentirai si je vous dis que tout est rose pour le Pds en France. Depuis un certain temps, les querelles de chapelle avaient pris le dessus. Chacun voulait être khalife à la place du khalife sans pour autant passer par les voies normales. Ceux qui nous ont rejoints sont devenus très pressés de ramasser des dividendes, alors qu’ils n’ont pas encore fait leurs armes. Ceux qui étaient là depuis très longtemps ont beaucoup servi le parti, mais il ne faut pas qu’ils oublient qu’ils doivent faire de la place aux nouveaux venus, et surtout leur donner la place qu’ils méritent. Ils n’ont pas assez pris la mesure de l’évolution du parti, sinon ils auraient anticipé sur les problèmes causés par la massification du parti pour mieux intégrer les nouveaux venus. Churchill disait ceci : «Il faut prendre le changement par la main avant qu’il ne vous prenne par la gorge». Voilà un peu le problème fondamental du Pds en France. Pour pallier ce problème, le président Wade a envoyé un commissaire politique pour faire un travail d’identification et de validation des secteurs afin de renouveler la fédération. Ce travail ne pouvant pas aboutir avant les élections, nous sommes condamnés à nous entendre pour aller ensemble aux élections. J’avoue qu’à l’heure où je vous parle, c’est cette ambiance d’échange, de rassemblement, d’unité et de partage qui règne dans le parti, mais il y a encore quelques réglages à faire.

          Il se dit que l’Alliance pour la République (Apr) de Macky Sall a miné de l’intérieur le Pds dans l’Hexagone. Qu’en est-il ?

          Si je comprends bien votre question, vous voulez dire qu’il y a encore des éléments favorables à Macky Sall, qui sont dans le parti en France. Je pense qu’il ne faut pas se fier aux rumeurs. Ceux qui véhiculent ces rumeurs sont dans la logique d’une guerre psychologique. Ceux qui étaient avec Macky Sall se sont très tôt manifestés et sont partis en toute responsabilité. Si on choisit de rester au PDS, c’est parce que l’on y croit. Je suppose alors que les militants qui sont restés croient aux idéaux du parti et sont fidèles au Secrétaire Général, Abdoulaye Wade. Aujourd’hui, personne ne peut détourner les militants du PDS au profit de qui que ce soit. Le PDS est majoritaire en France, l’élection présidentielle est une occasion pour le prouver en gagnant comme dans le passé.

          La présidentielle de 2012 approche à grands pas ? Avez-vous déjà concocté un plan pour aller à cette échéance que d’aucuns qualifient de capitale ?

          Bien sûr que oui. Nous avons l’intention de dérouler, dans les prochains jours, un important programme d’animation du parti. Nous avons en vue l’organisation de grandes conférences débats pour vulgariser les réalisations de l’alternance et qui seront animées par des personnalités politiques d’envergure venant de Dakar. Nous voulons aussi organiser des «Cafés politiques» qui consistent à aller vers les Sénégalais pour les sensibiliser avec des projections de vidéos sur les réalisations du Président Abdoulaye Wade. Aucun coin de la France ne sera épargné. C’est important que les Sénégalais voient comment le Président a transformé le Sénégal dans tous les domaines. Voilà, de manière ramassée, une partie de ce que nous comptons faire. Pour l’autre partie, on la dévoilera au moment opportun.

          En tant que juriste, quelle analyse faites-vous du lancinant débat sur la légalité de la candidature de Me Wade ?

          Cette question a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Chaque camp a mobilisé des arguments pour défendre sa position. Je pense que le plus sage, aujourd’hui, c’est de transcender ces positions partisanes et de laisser le soin au Conseil constitutionnel de dire le droit, rien que le droit. Il faut que les Sénégalais en général et les politiques en particulier aient confiance en leurs Institutions. Ce qui contribue à les consolider et à les rendre plus crédibles. Toute démocratie a besoin d’Institutions solides car les individus sont appelés à passer alors que les Institutions demeurent. Le meilleur héritage que nos aînés peuvent laisser aux générations futures, ce sont des institutions fortes. Donc, pour moi, il est impératif que l’on arrête d’exercer une pression dangereuse sur les membres du Conseil constitutionnel en les menaçant ou en essayant tout simplement de les influencer avec des arguments qui ne tiennent pas la route.

          Quelle est votre position sur un autre débat, tout aussi actuel au Pds, selon lequel le moment est venu, au-delà de la bataille juridique sur la validité ou non de sa candidature, pour Me Wade de passer la main ?

          C’est une question qui effleure les esprits des libéraux car un jour ou l’autre, il sera amené à passer la main. Et je sais que le Président connaît, avec un timing très précis, quand il devra passer la main car, un jour, je lui ai entendu dire que le gouvernement est une école de formation de futurs d’hommes d’Etat. Donc, il sait qu’il y a des hommes et des femmes qui ont acquis de l’expérience sous son parapluie et qui sont capables de prendre la relève pour continuer à explorer les voies qu’il a déjà tracées. Mais, je pense que ce débat n’est pas opportun, même si on sait qu’il se posera un jour.

          Il y a eu, au Sénégal, ce qu’on a appelé les événements des 23 et 27 juin.
          Qu’est-ce que cela vous a inspiré ?

          Il y a deux lectures que je peux faire pour la journée du 23 juin. D’abord, il faut se dire que le peuple est incontestablement un contre-pouvoir et le 23 juin, il a exercé son rôle de contre-pouvoir. En démocratie, les contre-pouvoirs sont nécessaires car c’est le pouvoir qui doit arrêter le pouvoir. Ensuite, le geste du Président Wade qui consiste à retirer le projet de loi pour privilégier la paix sociale est à saluer et montre qu’il est un vrai démocrate. Un tel geste n’existe que dans les grandes démocraties. Au Japon en 1985, le Premier ministre Yasuhiro Nakasone a dû retirer un projet de loi sur la réglementation du secret d’Etat sous la pression du peuple qui tenait à la liberté d’information. En France, le Président Jacques Chirac était obligé, en 2006, d’abroger la loi sur le Cpe (Contrat première embauche), sous la pression d’une jeunesse déterminée. Si on regarde de prés ce qui s’est passé au Sénégal, on peut dire que c’est la démocratie sénégalaise qui a finalement triomphé.

          Quid de la folle nuit du 27 juin ?

          Concernant la journée du 27 juin, communément appelée les émeutes de l’électricité, je peux dire aussi que les populations ont le droit de réclamer quelque chose qui est indispensable à leur vie quotidienne. Les coupures d’électricité sont préjudiciables à l’économie du pays. Je pense maintenant qu’avec le plan Takkal, qui est un plan jugé crédible par les bailleurs de fonds, il y a des raisons de croire que ce problème sera bientôt un mauvais souvenir. En effet, je ne peux parler de ces événements sans pour autant condamner les actes de violence qui les ont accompagnés. La violence, c’est l’incrédulité aux mots. Il faudra croire aux vertus cardinales du dialogue et de la concertation. On peut se faire entendre de différentes manières, sans s’adonner à la violence. Le bien public est sacré. Le gouvernement devrait être très ferme avec les casseurs pour que cette situation ne se reproduise plus. La sécurité de tous les Sénégalais n’est pas négociable. Le droit de manifester ne doit pas rimer avec insécurité. Je termine par souhaiter qu’il y ait des élections apaisées comme le Sénégal a l’habitude d’en organiser, car personne n’a intérêt que notre cher pays rejoigne les pays de la sous-région qui connaissent un conflit armé suite à un contentieux électoral.

          Le mouvement M23 et la Société civile promettent de mener la vie dure au Président Wade en France. Que comptez-vous faire pour les contrecarrer ?

          Ici en France, il n’existe pas de M23. La Société civile qui est là est profondément politisée car on retrouve presque les mêmes responsables dans les associations et les partis politiques. Si on parle alors du Sénégal, je pense que l’émergence du M23 et la montée de la société civile témoignent de l’échec des partis d’opposition qui sont incapables de jouer convenablement leur rôle. Maintenant, que pouvons-nous faire pour les contrecarrer ? C’est simple. Il suffit d’occuper le terrain en permanence et de répondre à la demande sociale.

          En tant que Sénégalais qui a réussi à faire son trou à l’étranger, pensez-vous rentrer, un jour, pour servir votre pays?

          A votre avis, si je suis engagé en politique, c’est pourquoi ? C’est justement pour servir mon pays, c’est pour rendre à mon pays tout ce qu’il m’a donné. Je suis profondément patriote. Mais pour l’instant, l’occasion ne s’est pas encore présentée. L’avenir nous dira.

          PAPA SOULEYMANE KANDJI (LE PAYS)
          ENVOYE SPECIAL A PARIS

          PiccMi.Com –

           

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          Mame Mactar Guèye est convoqué devant le juge le 22 septembre 2011, devant le tribunal correctionnel de Dakar.Le porte-parole de la Cap 21 est ainsi appelé à fournir la preuve de ses accusations selon lesquelles des lobbies homosexuels et maçonniques sont derrière le mouvement M23.La plainte émane des avocats de ce mouvement. 

          Le jeudi 22 septembre 2011 sera la date d’ouverture du procès pour diffamation opposant le mouvement du 23 juin (M23) au porte-parole de la Cap 21. Mame Mactar Guèye doit fournir des preuves irréfutables pour échapper à une condamnation, face au délit de diffamation pour lequel il est traîné en justice. Le porte-parole de la Cap 21 est rattrapé par ses déclarations incendiaires faites de Touba, lorsqu’il accusait le M23 d’être infiltré par des lobbies homosexuels et maçonniques. C’était lors d’une audience que le Khalife général des Mourides, Serigne Sidy Moukhtar Mbacké, avait accordée à la mouvance présidentielle. La plainte a été l’œuvre du collectif des avocats du mouvement du 23 juin, avec notamment Mes Aly Kane, El Hadj Diouf, Demba Ciré Bathily.

          Si cette affaire est transférée sur le terrain judiciaire, c’est parce que toutes les médiations entreprises par de bonnes volontés (Jean Paul Dias, Pr Babacar Guèye et autres) n’ont pas enregistré les résultats escomptés. Le M23, avec notamment son coordonnateur, Alioune Tine, par ailleurs président de la Raddho, est déterminé à aller jusqu’au bout pour que Mame Mactar Guèye exhibe les preuves de ses allégations. Cette affaire est le combat de toutes les organisations de promotion et de défense des droits de l’homme.

          Hormis la Raddho et le M23, la Ligue sénégalaise des droits humains s’est aussi approprié le combat. Son coordonnateur, Me Assane Dioma Ndiaye estime que l’objectif recherché à travers cette citation directe est d’épuiser un débat que le porte-parole de la Cap 21 entretient depuis deux à trois ans.

          ‘Aujourd’hui, l’opportunité lui est offerte d’apporter la preuve de ses allégations graves dirigées contre les organisations des droits de l’homme. S’il n’a pas de preuve, que ce débat soi clos et que l’on s’attaque à l’essentiel qui concerne la pérennité de la République et le respect de la Constitution’, précise l’avocat.

          Les accusations de Mame Mactar Guèye comme quoi le M23 serait infiltré par des lobbies maçonniques et homosexuels ont fortement enregistré la réprobation de nombre de Sénégalais. Ces derniers s’indignent de tels propos jugés indécents, tenus dans la maison de l’autorité religieuse de la ville sainte de Touba et dirigés contre d’honnêtes citoyens dont le seul tort est de vouloir empêcher une troisième candidature du président Wade. ‘Ces propos sordides ne méritaient vraiment pas de l’attention. Ils sont gratuits et méprisants. Mais, nous n’allons pas laisser passer. Nous sommes allés à Touba pour dire une seule chose : Wade n’a pas droit à un troisième mandat et nous allons tout faire pour l’en empêcher. Ces propos de caniveaux, orduriers et indécents ont été tenus dans le périmètre de la ville sainte. Nous n’excluons pas de prendre des mesures légales contre ces propos calomnieux qui sont constitutifs du délit de diffamation’, avertissait Alioune Tine de la Raddho, tout au début de cette affaire.

          Pape NDIAYE

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            L’ancien leader du Pit, Amath Dansokho était l’invité de Moustapha Diop à l’émission «Opinion» sur Walf Tv. Le coordonnateur de l’Opposition a fait des révélations graves sur le président Wade. A propos de la candidature unique de Bennoo, il a maintenu le suspens.

             

            CRISE DES MEDIAS

            «Il faut dire que les medias, les organes de presse indépendants et privés jouent un très grand rôle dans notre société. On l’a vérifié en 2000 et on le vérifie aujourd’hui encore. La disparition des organes de presse,  c’est triste et grave. Je lis toute la presse et dans le détail. Nos libertés sont mises en cause fondamentalement à travers les déboires de la presse indépendante. La faute c’est sans doute que, vous êtes victimes de cet Etat qui impose des taxes. Parce que simplement, nous avons un Etat dispendieux qui ne rationnalise pas ses dépenses. C’est un Etat qui vit toujours de surtaxe sur les produits de base de la presse. Le papier est cher, et les autres intrants le sont tout autant. Et naturellement le lectorat est assez limité quand même. Walf et Sud ont joué un rôle de façon quasiment déterminent notamment par la publication des résultats dès qu’ils ont été affiché, situation qui a bien indisposé le défunt pouvoir qui ne voulait pas que les choses se passèrent de la sorte. C’est ça qui a limité la possibilité de travestissement de l’expression du suffrage. Les rapports assez tendus entre Wade et Walf n’annoncent rien de bon. Je suis convaincu que l’existence de la presse indépendante est très déterminent. Avant le 23 juin, la journée du 19 mars avec le rôle de Walf a beaucoup pesé dans la balance en faveur des protestations. Un rôle qui a été réédité encore avec plus de force le 23 juin 2011. Wade ne veut pas que cela se réédite. Mais nous dispositions de forces pour lui barrer la route.

             

            Wade a-t-il compris le message du 23 juin 2011 ?

             

            Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Je conversais avec Abdoulaye Wade assez régulièrement sur sa sollicitation et sur ma demande. Notre parti a pour règle de discuter avec le pouvoir en place. Je le faisais avec Diouf, avec Wade je l’ai fait d’autant plus qu’il est élu avec mes voix, avec ma contribution déterminent en tout cas. Nous avions le droit de lui dire de faire attention. Mais il n’entend pas. Nous sommes disposés au dialogue. Sa surdité est née dès qu’il s’est fait une religion que c’est son fils qui doit lui succéder. C’est pourquoi quand l’opposition demande à discuter avec lui, il dit «d’accord», mais dès le lendemain il prend une mesure pour casser cet accord. Il n’a pas abandonné cette idée, à preuve certains journaux ont révélé qu’avant son départ à la Mecque, il a confié le directoire de campagne à son fils. S’il a la chance de forcer sa candidature, il mettra un dispositif qui fera que son fils sera au pouvoir parce qu’il n’a confiance en personne.

            Ce n’est pas la même chose. J’ai d’excellents rapports avec tous les chefs religieux du Sénégal. Quand j’étais en bonne forme il n’y a pas eu une manifestation à Touba à laquelle je n’ai pas pris part. J’ai dit devant la maison du Khalife général des mourides, en 2005 après la cérémonie «je viens à Touba parce que le peuple Sénégalais est là». Les fondateurs ont fait des choses que personne n’a encore pu réaliser. Aucun politique n’a fait ce que ces hommes religieux ont fait.

             

            J’ai une opinion assez balancée parce qu’ils ne sont plus tous au même registre. Mais ils sont en bonne intelligence avec le pouvoir en place. Et ça, il y a un point de doctrine. Quand on va les voir, Ils disent toujours, soyez patients, c’est DIEU qui donne le pouvoir. Ils sont dans des contraintes, et il faut les comprendre. Je ne le partage pas, mais ils ont des contraintes. C’est une réelle contrainte. Dans le cas d’Abdoulaye Wade, nous avons forcé. Quand nous sommes allés à Touba pour un meeting, j’ai insisté pour qu’on aille voir Serigne Saliou Mbacké. Il a pris nos mains, il a fait de longues prières et il finit par dire : «je crois, avec la grâce de Dieu et la bénédiction de mon père,  votre compagnonnage sera bon pour le Sénégal. Je venais de renouer avec Wade en 1996 après presque 8 ans de querelles. Mais j’ai dit à Serigne Saliou Mbacké quand Wade a voulu tué Talla Sylla, nous allons marcher parce que Wade nous avait interdit une marche la première fois, et la 2e fois nous allons marcher. Je lui ai dit, vos prières de 1996  sont exaucées parce que nous avons gagné. Mais Wade à tout foutu en l’air. J’ai ajouté que Wade est maintenant le compagnon des assassins, des bandits. Serigne Saliou Mbacké a dit : «Amath ne dit pas de contrevérités. On m’a posé la question de savoir si je venais à Touba pour les élections. Je dis non. Et je défie tous les marabouts de Touba de me prouver le contraire. La politique de Wade c’est la corruption. Depuis 1988, le Ndigueul n’a jamais été suivi. Autant les populations sont attachées à leur cité religieuse, autant elles ont le pouvoir de refuser d’être orientées dans leur vote.

            Un homme en perdition, au milieu des flots, même quand il voit un brin de pailles passait, il est obligé de s’y accrocher. Il sait parfaitement qu’il est perdu, mais il se dit que j’ai de l’argent et il dépense. Les gens ne voteront pas pour lui. Il le sait. Ces milliards qu’il est en train de distribuer avec une telle irresponsabilité c’est au détriment des Sénégalais. Toute la politique de Wade c’est de l’injustice. C’est ça la religion de Wade. C’est une religion où les sociétés humaines sont considérées comme des jungles. C’est notre parti qui est le premier à l’investir avant le PDS. Je disais dans le rapport que j’ai présenté à notre bureau politique qu’après les élections, le Sénégal va connaitre un séisme de reclassement politique, de redistribution des rôles, et on n’en a jamais connu.  Et je disais, notre parti ne doit jamais oublier une seule seconde le compagnonnage d’extrême droite en face d’Abdoulaye Wade. C’est pourquoi je n’ai pas perdu mon temps là-bas. Dès le 2e conseil des ministres, on a commencé à s’affronter quand il voulait prendre des décisions extravagantes. Quand je suis là-bas, il ne se considérait pas comme un président, il se considérait ministre ; il fallait qu’il parte.

            ACCUSATIONS DE MATAR GUEYE

            Tout ça ce sont des gens qui sont désespérés. Ils se sont engagés dans une aventure dont ils savent exactement qu’ils sont perdants. Je rappelle qu’Abdoulaye Wade est venu en conseil des ministres pour dire: «on m’a dit qu’il y a des homosexuels dans ce gouvernement». Quelques temps après il vient dire qu’on lui a appris que dans le gouvernement, il ya des femmes qui sont des prostituées. Quand on a arrêté Maniang Kassé, il y a eu des menaces, et ils se sont arrêtés. Et c’est Sarkozy qui l’a appelé pour lui dire de cesser. Depuis, la recréation est finie. Ces gens sont libres. C’est le mouvement du M23 qui est comme ça, on n’y peut rien, ils sont libres. Ces homosexuels, ils là ils travaillent, ils éduquent leurs enfants…Qu’est ce qu’on veut d’eux. Le jugement dernier, ce n’est pas à eux de le faire. Dans la religion musulmane, personne ne leur a chargé de régler cette question. Même le prophète (Psl), Dieu ne lui a pas chargé d’appliquer une sentence. Matar Guèye n’a qu’à regarder autour de lui.

            M23

            C’est un Mouvement très large comme Bennoo où il y a toutes les sensibilités, toutes les obédiences politiques de parcours différents. Vraiment c’est compliqué. Pour ce qui nous concerne aujourd’hui qui est la lutte pour le départ de Wade, il y a un accord de fond. Et ceux qui espèrent que tout ça va sauter se trompent. Pour l’essentiel, c’est le sursaut du Sénégal.

            Ce sont des hommes de science, des patriotes qui font un travail vérifié et vérifiable sur le plan international que nous avons consultés. Pr Sourang a été viré de son poste parce qu’il ne voulait pas marcher sur le schéma électoral qu’ils avaient constitués. Parce qu’ils ont dit comment ils vont voler. Aliou Sow l’a dit à la commission technique des finances à l’Assemblée Nationale en 2009. Je m’excuse de parler de lui parce que sa femme est très gentille avec moi, une femme remarquable, très belle. Mais Aliou Sow a dit aux gens, voilà comment nous allons gagner les élections ; c’est à Touba parce que c’est un bassin électoral. Wade a donné 500.000.000 CFA pour qu’à Touba, les gens s’inscrivent. Il n’a jamais gagné à Touba. Le vote est spécial. Le boycott l’a prouvé avec plus de 70%. Ils souffrent de la politique de Wade.

            Candidature de Wade

            Si le Conseil Constitutionnel accède à la demande de Wade, il y aura des conséquences très graves. Si les 5 sages sanctionnent positivement cette exigence déloyale et illégale, ils feront face au peuple. Ça serait une honte. C’est le peuple qui réglera cette question comme il l’a fait avec d’autres. Nous sommes inquiétés. L’homme est une marchandise pour Wade. C’est naturel. C’est lui qui est à la commande de la corruption cancéreuse qui a détruit ce pays ; les cas sont multiples. A Kédougou, Wade a obligé cette société a financé les collectivités locales de Kédougou. Cet argent est versé depuis plus de cinq ans. Mais il a fait main basse sur cet argent. Les populations de Kédougou n’ont que 150CFA par tête d’habitant. Il fait comme si c’était sa propriété.

             

            La population n’acceptera pas. Nous avons conçu des organes pour ça. Il n’y aura pas d’élection. Dès 2003, il m’a invité au palais. J’y suis allé avec Sémou Guèye. On lui a dit : «Qu’est ce que vous avez à vous reprocher par des querelles de tendances dans le PDS. Vous avez le pouvoir, vous l’avez conquis de la plus belle des manières possibles. Personne ne vous contestera. Mais votre tâche aujourd’hui c’est de vous mettre au dessus de la mêlée. Mais quand ça rentre ici, ça sort par là. Il m’a proposé d’être Ministre d’Etat, avec porte feuille et conseiller politique spécial en avril 2010. Il m’a dit, Amath tu reviens dans le gouvernement. C’était la 10e fois qu’il me proposait cela depuis ma sortie du gouvernement. Il nous a insulté tous en disant que personne ne peut le remplacer au Sénégal. Il sait qu’il va mourir, c’est pourquoi il veut à travers ses gênes gouverner le pays (Karim Wade). Il ne veut pas de tous ces gens parce qu’il a fait des choses tellement graves c’est pourquoi il ne veut pas des autres. C’est seulement son fils qui peut le tirer d’affaire. Il sait que tout est irrégulier

            SITUATION Bennoo

            Nous travaillons à la candidature de l’unité, et le moment venu, cette question sera tranchée. Personnellement, j’ai une opinion, mon parti a une opinion, mais j’ai une obligation de réserve. Je n’en parle pas. Ma position ne m’autorise pas à faire des déclarations de quelques natures qu’il soit. Nous avons rassemblé l’essentiel de l’intelligence patriotique sénégalaise. Nous avons des compétences extraordinaires, nous avons appris à vivre ensemble, c’est un grand capital pour le Sénégal de sortir le pays de cette grande angoisse.

            SITUATION EN Libye

            J’ai serré la main à Kadhafi en 1970, premier anniversaire de la révolution libyenne. On ne pouvait pas voir le visage de Kadhafi, mais on a pu constater des bouleversements. Mais Kadhafi s’est contrasté, il n’a pas fait ce qu’on attendait de lui. Son argent, le peuple en a bénéficié, mais il était fou. Et Wade a été un de ceux qui ont aggravé sa folie. C’est lui qui l’a encouragé pour se proclamer roi des rois à l’OUA. C’est son conseiller. Wade dit qu’il n’a rien fait ici, oui, parce qu’il prenait cet argent pour le mettre dans ses poches. Il a eu beaucoup d’argent de Kadhafi. Où est l’Université du futur africain. Quand il y a eu l’histoire de l’Irak il était l’un des rares chefs d’Etat d’Afrique à demander à envoyer ses troupes.

            SURTAXE DES APPELS INTERNATIONAUX ENTRANTS

            Je suis contre ! Ceux qui appellent le plus ce sont nos compatriotes émigrés. Que Momar Ndao nous dise  ce qu’il a à faire dans ce type de question…le pouvoir cherche de l’argent pour financer la campagne de Wade. Evidement, Wade cherche toujours de l’argent. Wade est boulimique. Il veut casser cela…tout ça sont des rigolades…C’est un tricheur né…il prépare une crise majeure par laquelle…il obtiendra. Il ne prépare aucune élection.

            Je ne suis pas pour l’arrestation de Wade. Est-ce que le peuple nous le permettra ? Je ne suis pas dans cette logique. Il nous a fait beaucoup de mal, mais qu’il nous laisse redresser notre pays, qu’il renonce. Mais le gouvernement qui va venir statuera sur cette question.

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              La presse s’est récemment fait l’écho de rumeurs selon lesquelles les leaders de Bennoo Siggil Senegaal s’affairent pour mettre l’homme d’affaires, Bara  Tall, président du mouvement citoyen « Yamalé », à la place d’Alioune Tine, coordonnateur de facto du Mouvement des forces vives du 23 juin (M23, regroupement de partis politiques et d’organisations de la société civile).Quand l’information a été balancée par un journal le 23 août, alors que le M23 s’apprêtait à tenir une réunion à l’hôtel Ngor Diarama des constitutionnalistes pour expliquer les raisons de l’irrecevabilité d’une troisième candidature d’Abdoulaye Wade, les proches du businnessman ont pris les devants pour tenter de désarmorcer la « bombe ». C’est Abdoul Aziz Tall, un ancien directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase) proche du businessman, qui a appelé Tine pour lui dire que ce que la presse venait de « révéler » relève d’une pure manipulation. Avant de promettre qu’un démenti va être fait pour remettre les choses à leur place.
              A sa suite, Bara Tall lui-même a dit à Tine au téléphone : « Je ne suis pas ton rival et ne le serai jamais. Tu es quequ’un que je respecte. J’ai vu comment tu t’es impliqué à l’occasion de mon emprisonnement pour obtenir ma libération. Je ne peux pas faire le centième de ton action à la tête du M23. Chacun a son métier. Le mien c’est de construire des routes . C’est toi, expert en matière d’organisation de revendications, qui dois diriger. Vas-y avec toutes mes bénédications. » Avant d’ajouter :  » Je suis plongé dans la réflexion autour de la relance de mon entreprise. C’est un job à temps plein. Pour le reste, je participerai et tenterai de soutenir le M23 chaque fois que de besoin. »

              CARICATURE

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              TAKOUSSANOU DJOLOF

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              “Pourquoi tant de remous dans les partis politiques: P.S/P.D.S/ Reewmi? C’était dans Takoussanou Djolof avec Mayacine Diop et Adama Diouf.. cliquer ici