Le Sénégal va participer à une compétition internationale de robotique, du 5 au 18 juillet. Pour l’instant, l’équipe est en pleine préparation et les élèves ont du mal à cacher leur exaltation.

U n tournevis à la main droite et un petit morceau métallique à la main gauche, le jeune homme s’applique à fixer une minuscule vis. Profondément aspiré par la tâche, l’élève, les yeux rivés sur de petits objets, semble avoir perdu tout contact avec le monde extérieur. Au Markerspace, laboratoire technologique de l’école américaine de Dakar (International business of Dakar), la concentration est la chose la mieux partagée. En cette matinée du mardi 7 mars, les apprentis de la robotique, sous la direction de Mamadou Gackou, sont en pleine séance de travail. Au nombre de 16 au total, Ils sont dans la phase préparatoire d’une compétition internationale en robotique prévue aux Etats-Unis du 5 au 18 juillet. Dans la salle, ils sont divisés en deux équipes.

L’une des équipes est coachée par Gackou et l’autre par son collègue. S’affairant autour de leur atelier respectif, chaque partie essaie de monter un robot capable de soulever des étoiles et des cubes pour les transporter à l’autre côté de la grille de séparation. L’équipe qui parviendra à mettre plus d’étoiles et de cubes dans la partie de son adversaire remportera la manche. Mais pour l’instant, c’est tout sauf évident. À l’heure des tests sur le ring, l’ambiance se décontracte. L’on rigole, l’on se déplace. Mais on se rend compte également des failles. Soit la machine n’est pas assez stable (équilibre) pour soulever le poids, soit il se pose un problème de programmation. C’est donc le moment de tout rectifier avant d’engager le combat. Pendant que ces deux entités sont plongées dans les exercices, deux autres sont actuellement en vacances. Il s’agit des élèves de l’école américaine, des binationaux déjà habitués à manipuler les engins. Ensemble, ils vont organiser un tournoi à quatre, histoire de permettre aux autres de mieux s’habituer à cette mécanique.

Car, même si les élèves coachés par Gackou sont issus du CFPT, ils sont plus dans la théorie que dans la pratique, faute de matériel. Ils ont donc là une occasion de toucher du doigt ce qui était jusque-là plus ou moins virtuel pour eux. Khadidjatou Thiam est du groupe, elle semble vivre déjà son rêve. “J’aime beaucoup le système automatisé. La robotique est ma passion. J’aimais tellement bricoler qu’on m’appeler madame bricolage au primaire. C’est donc une opportunité de sortir le génie qui est en nous”, dit-elle. Ce même enthousiasme se retrouve du côté de Ndiamé Sène. “Toutes les conditions ici sont réunies. Nous parvenons à réaliser tout ce qui nous arrive à l’esprit. En fait, nous appliquons ce que nous avons appris à l’école”, s’exalte-t-il. Quant à Souleymane Diop, il croit avoir déjà trouvé son chemin. “De nos jours, tous est automatisé. Apprendre la robotique dès maintenant nous offre des perspectives. Je pense que c’est un métier d’avenir. J’avais une vision limitée de la robotique, ce que j’ai vu ici m’a impressionné.” Par rapport à leurs chances, les élèves sont avant tout conscients de leur retard sur leurs adversaires. N’empêche, ils estiment que tout est possible.

lignedirecte.sn

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1 Commentaire

  1. Keep it up ! guys !!!
    L’Afrique a besoin de vos énergies vous qui êtes des ancêtres réincarner pour retrouver l’honeur bafouer de nos ancêtres meritant qui avait poser les fondations de ce monde que nous vivons le binaire le langages adorer des ordinateur est african originaire des bamanas de l’emoire du Mali !
    https://youtu.be/G4RM0ZXu_Uk
    http://homepages.rpi.edu/~eglash/eglash.dir/ethnic.dir/Bamana%20Sand%20Divination.pdf (from page 6 bamana geomancy )

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Industrie_4.0

    Nous sommes presque au niveau industries et internet 4.0 internet of things internet of people je suis du nouvau genre du 3eme ages j’ai vu internet naitre et ce propulser devant mes yeux donc un de coding etc . Qu’est que la Diaspora peu faire pour vous . la puissance des armes est depasser la puissance aujourd’dui c’est le clavier ,l’écran internet et the brain . tout Phd etc demain s’ils sont incapable de coder alors il seront tout bonnement illettré… Que pouvons faire pour aider ? laisser nous vos coachs contacts cheers

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