XALIMANEWS: Les étudiants exigent encore la lumière avant de regagner les salles de classes. Selon la Rfm, ces étudiants disent qu’ils ne feront pas cours tant que la lumière n’est pas faite sur la mort de leur camarade. Toutefois,l’actuel recteur les invite à agir comme l’indique le mot »étudiant » et à venir reprendre les cours.

5 Commentaires

  1. Simplement de la paresse et de l’indiscipline ! Vouloir suivre la Coupe du monde en refusant de faire cours, c’est enfantin et irresponsable ! Ces mêmes étudiants ont saccagé tous les services administratifs de l’UGB. Il faut identifier les meneurs et porter plainte contre eux. En occident ils seraient tous condamnés et exclus de l’université avec des amendes sévères. Mais au Sénégal il y a un laisser-aller et un je-m’en-foutisme intolérables ! Les anciens de l’UGB doivent se porter partie civile pour engager une bataille juridique contre ces irresponsables étudiants-casseurs.

  2. Jamais, je précise jamais ce gendarme ne sera poursuivi au vu des circonstances où il a ouvert le feu meurtrier. Il a tiré pour sauver ses hommes qui risquaient d’être écharpés par la foule d’étudiants surexcités. S’il n’avait pas tiré, les étudiants les auraient lynchés et volé leurs armes et cela aurait été une double perte. Comment? Certains blessés gendarmes sont marqués à vie à cause de leurs blessures et pour eux, une ascension à certains grades est finie, si les armes avaient été volées ç’aurait été la seconde perte grave et dieu seul sait où ses armes atterriraient.
    C’était un champ de bataille et l’officier de gendarmerie a appliqué ce qu’il a appris et que le bons sens dictait: « neutraliser » le ou les assaillants les plus actifs.
    Ce qui est regrettable, c’est qu’il y ait mort d’homme et le fait que le tir ait été dirigé vers la zone bas-ventre-cuisse montre l’intention logique du tireur: stopper l’attaque en tirant sur la cuisse (malheureusement il a tiré plus haut, et dans des circonstances pareilles, garder son calme n’est pas facile). Si l’intention de tuer était réelle il aurait visé la zone du thorax et de la tête.

  3. SUITE DIOGENE
    S’il y a un coupable, c’est l’Etat qui ne respecte jamais sa parole car il aurait été plus facile de laisser les étudiants manger jusqu’à ce que les bourses soient versées et que l’ETAT paye les jours de « Nguenté toubab », l’Etat en a la capacité et rien ne se serait passé de si horrible s’il avait joué franc jeu.
    L’autre faute grave a été d’appeler les forces de l’ordre pour sécuriser une entreprise privée de restauration devant des étudiants affamés. Entreprise qui de toute façon a eu un contrat en bonne et due forme et ne serait ce que pour la pérennité de ses services très utiles du reste, l’ETAT n’aurait jamais pu s’empêcher de lui rembourser les « journées sans tickets ».
    La grande bêtise a été de vouloir empêcher des gens affamés de se restaurer alors qu’ils n’avaient plus de sous pour payer les tickets.
    Demander l’arrestation du gendarme tireur ne me semble pas bien réfléchi au regard des actes qu’il a posé qui sont une réponse correcte à une situation qui devenait périlleuse pour lui et ses hommes. Un officier a le devoir de protéger ses hommes et dans le cas d’espèces il a agi selon le code normal appliqué partout.
    Donc, je conseille aux étudiants d’attaquer directement l’Etat à travers le recteur qui a requis les forces de l’ordre et aussi les ministères à l’origine du retard du paiement des bourses.
    Imaginez ce qui serait arrivé si les milliers d’étudiants avaient submergé la vingtaine de gendarme, les étudiants n’étaient pas des anges et certains d’entre eux étaient aussi violents que les forces de l’ordre.
    S’ils optent pour une année blanche, ils seront les principaux perdants.

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